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Actualités

Concours APMNews

Concours APMNews de la meilleure idée de

reportage hospitalier : faîtes reconnaître l’excellence du privé


L’agence de presse APMNews a lancé la 10eme édition de son concours des meilleurs sujets de reportage sur la vie du secteur hospitalier (public et privé) et sur la vie des territoires.

Pour chaque sujet retenu, un journaliste d'APMnews se rendra sur place afin de rencontrer les acteurs impliqués et de réaliser un reportage, qui prendra la forme d'une dépêche écrite. Les dépêches seront ensuite diffusées sur les fils d'informations d'APMnews.

Il s’agit d’une opportunité précieuse de faire connaître les initiatives remarquables réalisées dans les établissements et de faire la démonstration de l’excellence du secteur.

Nous invitons les établissements à remplir d’ici le 24 avril le très court questionnaire en ligne : http://www.apmnews.com/concours.php

PLFSS 2017 : l’hospitalisation privée refuse d’être la variable d’ajustement


CP PLFSS2017
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), constatant que les cliniques et hôpitaux privés ont pris plus que leur juste part des efforts demandés au secteur hospitalier en 2016, demande que le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 soit tourné vers davantage d’efficience, de transparence et d’équité dans la construction des objectifs de dépenses.

« Nous refusons d’être la variable d’ajustement des nouveaux efforts demandés. Nous ne pouvons supporter davantage de pression économique, d’autant que de nouvelles contraintes règlementaires coûteuses pour les établissements qui vont entrer en vigueur ne sont pas compensées à ce jour », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 établissements de santé privés.

La FHP souligne l’exemplarité du secteur privé qui fait mieux que respecter les objectifs de dépenses qui lui sont assignés, et ce depuis plusieurs années.

« Les cliniques et hôpitaux privés ont déjà réalisé à mi-année 55 millions d’euros d’économies par rapport au budget alloué pour 2016. Il est donc juste et normal que les crédits gelés en début d’année, dans le cadre du coefficient prudentiel (0,5%) leur soient intégralement restitués », souligne Lamine Gharbi.

Une hausse de l’ONDAM insuffisante et qui va mécaniquement peser sur les cliniques


Alors que les mesures sectorielles prises en faveur des fonctionnaires vont engendrer des dépenses qui ne pourront pas être couvertes par l’augmentation de l’ONDAM, la Fédération, qui estime à +1,84% l’évolution des charges des établissements en 2017, réclame la mise en place d’un cadre transparent et équitable pour la détermination des hypothèses tarifaires à venir en mars 2017.

« Chaque année, le gouvernement émet une hypothèse de croissance de volume d’activités surestimée et donc erronée pour notre secteur, erreur qui se répercute sur les tarifs hospitaliers. Il est temps maintenant de jouer franc jeu et de travailler sur des hypothèses réalistes », poursuit le président de la FHP.

Face aux exigences d’économies à venir, chiffrées à 4,05 milliards d’euros pour 2017, la FHP défend l’idée d’un PLFSS tourné vers une plus grande efficience médico-économique au bénéfice des patients et de la collectivité. Elle demande pour cela, par exemple :

  • Une évolution tarifaire positive pour les établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) afin que la mise en œuvre partielle annoncée de la réforme du financement n’engendre pas de double peine tarifaire, notamment pour les établissements prenant en charge les patients les plus lourds. Rappelons qu’à ce jour aucune simulation d’impact n’a permis de mesurer les risques sur l’offre de soins du dispositif de financement envisagé ;
  • Un renforcement du financement corrélé à la qualité des soins afin d’inciter les établissements à s’améliorer ;
La FHP exprime aussi sa très vive inquiétude au sujet de l’impact négatif produit par la poursuite des mesures d’économies ainsi confirmées dans le cadre du virage ambulatoire. Une telle mesure d’économie constitue une injonction contradictoire avec les objectifs de développement de la chirurgie ambulatoire. Elle demande de nouveau une revalorisation des tarifs d’obstétrique afin d’éviter de nouvelles fermetures de maternités privées, alors que 30 départements en sont déjà dépourvus.

De nouvelles contraintes règlementaires non compensées


Par ailleurs, les nouvelles contraintes règlementaires annoncées cette année par le gouvernement se traduisent par des surcoûts importants pour les établissements, à ce jour non compensés. C’est pourquoi la FHP demande :
  • une enveloppe de 72 millions d’euros permettant une revalorisation salariale de même ampleur (1,2%) que celle octroyée au secteur public, sur la base d’une masse salariale à 6 milliards d’euros pour le secteur de l’hospitalisation privée. La revalorisation annoncée du point d’indice dans la fonction publique hospitalière créé un déséquilibre. La baisse des tarifs du secteur privé bloque depuis plusieurs années la Négociation annuelle obligatoire sur les salaires (NAO) et l’évolution du point dans la convention collective du secteur privé ;
  • Une dotation pour la mise en œuvre des consignes de sécurité des établissements de santé, au titre du plan Vigipirate, d’un montant moyen de 55K€ par établissement, soit une enveloppe complémentaire de 56,6 millions d’euros ;
  • La compensation de l’impact financier consécutif à l’obligation d’embauche de pharmaciens titulaires d’un DES, qui entraînera des surcoûts pour les établissements estimés au total à 21,4 millions d’euros ;
  • Une compensation de l’augmentation de la pression fiscale sur les établissements de santé privés, qui s’est traduite depuis 2012 notamment par le relèvement de 0,4% du taux normal de TVA, le passage du taux réduit de TVA de 5% à 10% pour la restauration collective, et la croissance de 2,59% de la taxe foncière sur les propriétés bâties. 
  • Enfin, la mise à niveau et la formation des 3.500 infirmiers diplômés d’Etat (IDE), et de la totalité des 2.100 infirmiers de bloc opératoire diplômés d’Etat (IBODE), représentera un investissement de 16 millions d’euros par an pendant 4 ans.

Tarifs hospitaliers


CP Tarifs 2017
La FHP met en garde contre un risque de faillite pour de nombreuses cliniques en difficulté.

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) attire l’attention du gouvernement sur la situation financière extrêmement dégradée des cliniques, avec plus de 30% des établissements qui sont dans le rouge. La nouvelle baisse des tarifs qui se profile mettrait en péril non seulement la survie de nombreux établissements mais aurait aussi des conséquences dramatiques sur les investissements, l’emploi et la situation sociale.

Soumis à une pression tarifaire sans précédent, les établissements privés font face à un effet de ciseau, qui met en péril un grand nombre d’établissements. Ainsi, si on retrace l’évolution des tarifs des cliniques depuis l’entrée en vigueur de la tarification à l’activité (T2A) en 2005, ceux-ci affichent une baisse de 1,1% sur 12 ans, de 2005 à 2016 (base 100 en 2004), alors que l’inflation s’est établie à 16% et que les charges ont explosé de 56% au cours de la même période (voir graphique 1).

La FHP estime qu’après les baisses tarifaires de 2014 (-0,28%), 2015 (-2,33%) et 2016 (-2,61%) un peu plus de 30% des cliniques sont en déficit et qu’un point de non retour risque d’être atteint en cas de nouvelles baisses de tarifs. De plus, 63% des établissements (dont 69% en MCO, médecine, chirurgie, obstétrique) se trouvent en dessous du seuil de 3% de rentabilité nette, considéré comme le seuil permettant d’investir et donc de créer à terme des emplois.

« Les cliniques et hôpitaux privés ont pu tenir jusqu’à présent grâce à d’importants efforts de productivité et de restructuration. En vingt ans, le nombre de cliniques a diminué de moitié. Ces efforts doivent être reconnus. Nous sommes aujourd’hui au bout du bout de ce qu’il est possible de faire, sans menacer la survie d’établissements et sans nuire à la qualité et à la sécurité des soins. Ce joug administration, réglementaire et financier fait peser un risque sur notre capacité à investir et à innover et contribue à évincer tout un secteur », prévient Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.


Graphique 1.
Evolution des tarifs, de l’inflation et des charges des établissements de santé privés (2005-2016).


Les établissements de santé privés vont devoir aussi faire face en 2017 à de nouvelles dépenses, notamment liées aux mesures de sécurisation du plan Vigipirate (56 M€), aux nouvelles contraintes réglementaires et normatives liés au nouveau statut des pharmaciens internes et à la formation des IBODE (21 M€), ainsi que le relèvement du taux de TVA sur la restauration (2,5 M€), et enfin l’augmentation de la taxe foncière (2,59% en moyenne).

La crainte d’une austérité sociale forcée

C’est sans compter le fait que les cliniques et hôpitaux privés subissent déjà une discrimination tarifaire importante, puisque leurs tarifs sont déjà inférieurs de 22% en moyenne à ceux du public pour une même prestation en MCO.

Un exemple parmi 2.300 tarifs : la pose d’une prothèse de hanche coûte 3 978,75 euros à l’assurance maladie lorsqu’elle est réalisée dans une clinique et 4 806,08 euros dans un hôpital public, soit un écart de 827,33 €, que rien ne justifie. En soins de suite et de réadaptation (SSR) en en psychiatrie, l’écart des tarifs des prix de journée varient de 40% à 50%, au détriment du privé.

De plus, depuis 2013, l’Etat a repris aux cliniques les avantages du CICE et des allègements de charge du Pacte de responsabilité, alors que dans le même temps, les hôpitaux associatifs vont pouvoir bénéficier du nouveau crédit d’impôt de taxe sur les salaires (CITS).

Ces différences de traitement créent une situation incompréhensible qui a une autre conséquence dans les établissements privés : une austérité sociale forcée et contrainte.

« Le gouvernement a acté en 2016 une hausse de 1,2% du point d’indice pour la fonction publique hospitalière. Or les baisses de tarifs successives que nous subissons nous empêchent de procéder à des revalorisations salariales dans nos établissements, ce qui dégrade le climat social et a pour conséquence de créer une nouvelle injustice », déplore Lamine Gharbi.

La FHP s’alarme d’une politique à courte vue. « Ce n’est pas se préoccuper de l’intérêt général que de diviser les acteurs sur le terrain, de pénaliser les établissements les plus dynamiques et de menacer les plus fragiles », conclut le président de la FHP.






Renforcer la pratique de l’activité physique adaptée (APA)


slideshow
La FHP et la FHP-SSR s'engagent avec le Groupe Associatif Siel Bleu pour renforcer l'Activité Physique Adaptée dans les cliniques.
La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) et sa branche spécialisée en soins de suite et de réadaptation (FHP-SSR) annoncent la signature d’une convention avec le Groupe Associatif Siel Bleu pour renforcer la pratique de l’activité physique adaptée (APA) dans les établissements de santé privés.

Valérie Fourneyron, députée et ancienne ministre des Sports, a assisté à la signature de cette convention, lors du congrès de la FHP-SSR, à Arcachon. Elle avait porté un amendement à la loi santé en faveur de la prescription médicale d’activités physiques adaptées.



Coefficient prudentiel - les fédérations hospitalières demandent la restitution intégrale


Gabarit CP Coef Prudentiel
15 novembre 2017 – En 2017, les établissements de santé ont non seulement respecté l’ONDAM (Objectif National des Dépenses Assurance Maladie) mais ils l’ont sous-exécuté à hauteur de 80 millions d’euros, comme l’a indiqué en septembre la Commission des Comptes de la Sécurité Sociale. En conséquence, les établissements de santé attendent le dégel en fin d’année de l’intégralité des crédits mis en réserve au titre du coefficient prudentiel.

Le coefficient prudentiel est un mécanisme tarifaire, généralisé en 2013, visant à « gager une partie de l’objectif des dépenses hospitalières aux fins de concourir au respect de l’ONDAM ». Ce montant a vocation à être restitué aux établissements lorsque le volume des dépenses prévisionnelles est respecté. En 2017, la valeur du coefficient prudentiel avait été fixée à 0,7% des tarifs des établissements hospitaliers.

Alors que seule une partie des crédits mis en réserve avaient été reversée en 2016, les fédérations hospitalières (FHF, FEHAP, FHP, UNICANCER) demandent pour cette année la restitution totale des crédits bloqués.
Un mécanisme de réserve qui vise à garantir un volume de dépenses n’a de sens que si les crédits gelés sont restitués lorsque l’objectif est atteint, sinon il s’agit d’une baisse déguisée des tarifs. La pertinence du dispositif de coefficient prudentiel dépend entièrement de sa bonne application. 

A un moment où les contraintes économiques qui pèsent sur les établissements de santé sont de plus en plus fortes tandis qu’ils sont appelés à s’engager pleinement dans la stratégie nationale de santé, les fédérations hospitalières alertent d’une même voix les pouvoirs publics. La restitution intégrale du coefficient prudentiel est un impératif économique et un engagement essentiel à la poursuite de la confiance.

Mise en œuvre des GHT


Gabarit CP
L’hospitalisation privée sera attentive au respect des coopérations public-privé existantes.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés, salue l’entrée en vigueur au 1er juillet des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) qui sont l’occasion attendue de restructurer le secteur hospitalier public. Elle sera néanmoins attentive à l’équilibre de l’offre de soins au plan régional, et notamment au respect des coopérations public-privé existantes sur les territoires.

Si la FHP considère favorablement les GHT, comme instrument d’organisation et de mutualisation des moyens à l’hôpital public, elle souligne le risque d’une réforme qui aboutisse à une bunkérisation.

« Nous sommes attachés au principe d’une offre de soins équilibrée en réponse aux besoins de santé de la population. Cela passe par une coopération de tous. La réforme des GHT ne doit pas aboutir à une marginalisation des autres acteurs de soins, que ce soit l’hospitalisation privée, le secteur hospitalier associatif ou la médecine de ville », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP.

Les GHT doivent rester ce pourquoi ils ont été conçus : un moyen de restructurer le secteur public et non se voir confier la structuration de la réponse aux besoins de santé dans les territoires, ce qui risquerait d’empêcher l’émergence d’organisations adaptées, associant toute l’offre de soins.

« La prise en charge des maladies chroniques, par exemple, nécessite des démarches partenariales pour lesquelles les coopérations public-privé existantes doivent être respectées. Or leur mention a disparu de la deuxième version du décret. Nous partageons cette préoccupation avec d’autres fédérations, comme la Fehap et Unicancer », souligne le président de la FHP.

La configuration et le positionnement retenu par les acteurs publics pour les GHT variant d’une région à l’autre, la FHP attendra leur constitution et l’explicitation de leurs projets médicaux de territoire pour évaluer sa réponse en fonction de chaque situation :

  • soit la création de GHT privés afin de constituer des filières cohérentes de soins pour les patients en associant les autres acteurs privés, les maisons de santé et la médecine libérale face aux GHT publics ;
  • soit une prise d’initiative dans le contact avec les GHT dans l’objectif de garantir la sécurisation des partenariats public-privé et la réponse aux besoins de santé dans les territoires ;
  • soit une attitude d’observation, lorsque la situation locale ne permet pas de distinguer ou de dégager une ligne d’action claire dans l’immédiat.

« Nous sommes disponibles pour travailler avec nos homologues du public pour que les GHT puissent se mettre en œuvre dans un esprit d’ouverture et de coopération. C’est indispensable, pour garantir des soins de qualité pour tous, pour maintenir ou doper la vitalité économique des territoires, que tous les acteurs de santé – hospitaliers, libéraux – travaillent ensemble au service de la population », conclut Lamine Gharbi.

Fondation des usagers du système de santé


Logo Caroussel
Créée à l’initiative de la FHP, la Fondation des usagers du système de santé a annoncé le 13 avril le lancement de ses activités et a nommé Jean Léonetti président.

Les axes de la Fondation des usagers du système de santé


Placée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation des usagers du système de santé ambitionne de promouvoir une expression nouvelle de la démocratie sanitaire et de soutenir les projets innovants.

Les missions de la Fondation des usagers du système de santé s’organisent autour de cinq grands axes : 

  • développer des actions de prévention, 
  • faciliter l’accès aux soins pour les personnes fragilisées,
  • promovoir les actions d’amélioration de la qualité des soins, 
  • garantir l’accès aux données personnelles,
  • mettre en œuvre des pratiques tendant à l’excellence médicale. 


Sondage IFOP

La Fondation a réalisé avec IFOP un sondage auprès des Français sur leur perception du système de santé et de ses enjeux. 

Sur le sujet de la prévention, une large majorité de sondés (88%) se disent intéressés par cette question mais seulement 59% estiment qu’il y a suffisamment d’action de prévention et de promotion de la santé.
De même, l’éducation thérapeutique reste une notion obscure pour 1 Français sur 2 (50%) et 65% disent ne pas connaître, par exemple, les bénéfices et effets secondaires de leurs traitements.

Sur les droits des malades, si 68% des sondés disent connaître cette notion, 41% d’entre eux reconnaissent ne pas voir précisément ce dont il s’agit.

Il reste également des progrès à réaliser sur la coordination du parcours de soins pour 41% des personnes interrogées, qui estiment « mauvaise » la manière dont les professionnels de santé se coordonnent entre eux pour la prise en charge des patients.

C’est notamment pour améliorer ces différents aspects que la Fondation des usagers du système de santé va prochainement lancer ses appels à projets. 

Appel à projets

La Fondation des usagers du système de santé a prévu de lancer des appels à projets en direction d’associations, d’établissements de santé, de structures de soin. Les meilleurs projets en matière de prévention, du droit des patients, d’amélioration de la prise en charge, etc., feront l’objet d’une sélection et seront éligibles à des financements de la Fondation. Comme toute fondation, elle pourra recevoir des dons.

Retrouver plus d’information sur son lancement sur la page de la Fondation des usagers du système de santé http://www.fondationdefrance.org/fondation/fondation-des-usagers-du-systeme-de-sante

Signature d'un partenariat avec l'INSEEC


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La FHP renforce ses liens avec les grandes écoles et signe un partenariat avec le MBA "Directeur des établissements de santé" du Groupe INSEEC.

La FHP renforce ses liens avec les grandes écoles
et signe un partenariat avec le MBA Institute (Groupe INSEEC)


Paris, 20 avril 2016La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) annonce la signature aujourd’hui d’une convention de partenariat avec le MBA « Directeur des établissements de santé », du Groupe INSEEC, premier groupe d’enseignement privé en France, avec plus de 50.000 étudiants diplômés. Cette signature intervient après d’autres partenariats conclus avec l’Université Paris-Dauphine, l’ESSEC et l’EHESP.

« Nous sommes très heureux de conclure ce partenariat avec un groupe aussi prestigieux que l’INSEEC qui forme les managers de demain. Le secteur de la santé est promis à un développement sans précédent en raison de l’augmentation des besoins de la population mais aussi des révolutions organisationnelles, médicales et technologiques », s’est félicité Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés, lors d’une cérémonie de signature sur le campus parisien.

Le MBA est proposé sur les campus de Paris, Bordeaux et Lyon. Il s’adresse aussi bien à des étudiants en formation initiale qu’à des professionnels en reconversion ou dans le cadre d’une progression de carrière.

La FHP sera force de propositions pour trouver les professionnels susceptibles de dispenser des enseignements ou d’élaborer les contenus du programme. Elle participera également aux actions visant à mieux faire connaître ses métiers et à en promouvoir l’attractivité auprès des étudiants du programme, ainsi qu’à sensibiliser sur les opportunités de recrutement. Elle informera également ses adhérents de la possibilité d’accueillir en stage ou en contrat professionnel des étudiants issus de la formation.

La FHP continue ainsi de tisser des liens avec les grandes écoles, après avoir conclu des partenariats avec l’Université Paris-Dauphine en 2013 dans le cadre de son MBA Santé. Puis l’ESSEC et l’école de la 2ème chance du Val d’Oise également en 2013, pour faire découvrir le secteur de la santé à des jeunes. Auparavant, la FHP avait déjà contribué, avec le CESEGH à Montpellier (Centre d’études Supérieures en Economie et Gestion Hospitalière) à la mise en place d’un Executive MBA « Innovations et management stratégique des organisations de santé » où Lamine Gharbi intervient régulièrement aux côtés de nombreuses personnalités de l’Hospitalisation privée. Enfin, dans un proche avenir, un partenariat avec l’Ecole des Hautes Etudes de la Santé Publique (EHESP) rapprochera l’hospitalisation privée et l’hospitalisation publique dont les directeurs sont formés à l’EHESP.


Contacts presse :

FHP
Thibault d'Hauthuille

Directeur de la Communication
thibault.dhauthuille@fhp.fr
01 53 83 56 63 / 06 78 71 81 27

BRIDGE COMMUNICATION
Francis Temman

francis.temman@bridge-communication.com
06 50 92 21 56

Communiqué de presse commun FEHAP, FHP et UNICANCER.


Gabarit Slideshow CP FEHAP FHP UNICANCER
Répercussion de la revalorisation du point d’indice dans la fonction publique.

Répercussion de la revalorisation du point d’indice dans la fonction publique :
la FEHAP, la FHP et UNICANCER demandent la mobilisation
 de la réserve prudentielle
et une égalité de traitement budgétaire et tarifaire des établissements de statut privé
La FEHAP, la FHP et UNICANCER ont pris connaissance de la déclaration du Premier Ministre et du Ministre de la fonction publique le 17 mars dernier prévoyant le dégel du point d’indice de rémunération des fonctionnaires. Cette mesure sera applicable pour partie dès 2016, alors que la répartition de l’ONDAM et les termes de la campagne budgétaire et tarifaire sont déjà établis, avec des baisses de tarifs et de dotations déjà très dures, avant même cette annonce salariale. 

Cette décision financière est potentiellement lourde de conséquences sur l’ONDAM et son exécution en 2016 et 2017, tant pour le secteur hospitalier et médico-social public, que pour le secteur privé dans son ensemble avec des pressions fortes de demande à révision conventionnelle suites aux annonces du gouvernement. 

De ce fait, la FEHAP, la FHP et UNICANCER demandent –eu égard aux tensions déjà extrêmes portant sur les dotations et tarifs hospitaliers publics et privés en 2016- que cette mesure soit assumée en sus et dans le cadre de la réserve prudentielle. La FEHAP, la FHP et UNICANCER demandent également que tout financement affecté à l’augmentation du point d’indice de rémunération des fonctionnaires hospitaliers, sociaux et médico-sociaux ait son équivalent pour les établissements privés et leurs salariés. 


Contacts presse :
FEHAP
Jean-Baptiste Boudin-Lestienne, Responsable de la Communication 
jean-baptiste.boudin-lestienne@fehap.fr 
01.53.98.95.30/ 06.14.07.82.14 

UNICANCER 
Viviane Tronel, Responsable de la communication 
v-tronel@unicancer.fr 
01.76.64.78.00/ 06.22.19.92.58 

FHP
Christine Auberton, Directrice de la Communication 
christine.auberton@fhp.fr 
01.53.83.56.63/ 06.78.71.81.27

Francis Temman, BRIDGE COMMUNICATION
francis.temman@bridge-communication.com 
06.50.92.21.56

Les patients psychiatriques victimes du désengagement de l'Assurance-maladie


Psy benjamin

Communiqué de presse de l'UNCPSY


Les patients psychiatriques victimes
du désengagement de l'Assurance-maladie


Depuis 2013, les campagnes tarifaires s'achèvent par l'annonce d'une baisse des prix pour les cliniques psychiatriques. Leurs prix de journée en sont revenus à leur niveau de 2006 et le coût réel des soins n'est donc plus remboursé correctement. Une baisse de 2.49 en 2016 après celle de 2.45 en 2015, autant de coups portés au secteur qui doit faire face à une demande de soins de plus en plus importante. 
Si des efforts sont nécessaires et finalement acceptés, il conviendrait cependant de dire les choses comme elles sont : la sécurité sociale se désengage progressivement et ce sont les complémentaires santé qui sont appelées à prendre le relais.

Or depuis leur généralisation à tous les salariés, on constate pour les patients psychiatriques que les contrats sont moins intéressants, allant de la baisse des niveaux de remboursement jusqu’à l’absence totale de prise en charge pour la chambre particulière, parfois sans information préalable des intéressés. Autant de mesures qui renforcent l’inégalité d’accès aux soins car en psychiatrie les séjours sont en moyenne d’un mois et la facture s’alourdit rapidement. 

De plus, les patients qui prennent une chambre particulière se retrouvent devoir financer une partie des soins des autres patients et notamment de ceux qui relèvent de la CMU, lesquels représentent environ 15% des malades.

Dans ces conditions, les cliniques psychiatriques privées répondent aux inquiétudes et à l’exaspération des malades et de leurs familles pour envisager ensemble des actions en direction de l’Assurance-maladie et des complémentaires santé.

Pour commencer, les cliniques lancent une campagne d'information au sein des établissements pendant la durée des Semaines d'Information sur la Santé Mentale qui se déroulent du 14 au 27 mars.
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UNCPSY - Cliniques Psychiatriques de France
Les Cliniques Psychiatriques de France sont représentées par l'UNCPSY au sein de la FHP.
Les 167 cliniques psychiatriques réparties sur l'ensemble du territoire disposent de 14 500 lits et places, permettant la prise en charge de 120 000 patients par an (21% des hospitalisations à temps complet). 6 500 soignants et plus de 1 100 psychiatres et médecins de toutes spécialités y exercent.

Pacte de responsabilité : Communiqué de presse FHP


GABARIT CP PRESPONSABILITE
Pacte de responsabilité : le Gouvernement fait une croix sur 5000 emplois dans les cliniques et hôpitaux privés.

Paris, 3 mars 2016 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) affiche sa consternation face à la politique en matière d’emploi du gouvernement qui a choisi de reprendre pour la deuxième année consécutive aux cliniques et hôpitaux privés les allègements de charge du Pacte de responsabilité, en abaissant à due concurrence leurs tarifs, privant ainsi le secteur de la création de 5.000 emplois en 2016.

La fédération, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés employant au total 150.000 salariés, a eu confirmation que les tarifs des cliniques qui doivent être publiés dans les jours qui viennent seraient abaissés en 2016 et que le montant de cette diminution inclurait une reprise des allègements de charge du Pacte de responsabilité, soit 42 millions d’euros (soit -0,42% de tarifs).

Le secteur des cliniques et hôpitaux privés, qui emploie 150.000 salariés, s’était pourtant engagé, aux côtés des partenaires sociaux, auprès des plus hautes sphères de l’Etat à créer en contrepartie du pacte 5.000 emplois dès cette année.

« Pour nous, c’est plutôt le pacte d’irresponsabilité auquel on assiste. Le gouvernement poursuit sa politique de destruction lente en mettant notre secteur sous un joug financier, règlementaire et administratif qui pénalise les meilleurs établissements et menace les plus fragiles. Quand on voit l’état social du pays, le niveau record du chômage jamais atteint en France, nous sommes confondus devant une telle  décision», s’indigne le président de la FHP, Lamine Gharbi.

La FHP se dit interloquée par les débats en trompe-l’œil sur les réformes de l’économie et du droit du travail, qui visent officiellement à desserrer l’étau sur les entreprises pour libérer la création d’emplois, alors que dans la réalité des actes, le gouvernement entretient lui-même la spirale infernale du chômage.

« Le gouvernement, qui se félicite d’avoir créé au bout de longs mois de débats parlementaires 1.300 emplois dans le secteur des… autocars, est incapable de prendre un peu de hauteur de vue, lorsqu’il s’agit de répondre aux besoins de santé de la population qui augmentent naturellement chaque année », s’étonne Lamine Gharbi. « Il préfère renoncer d’une façon inexplicable à 5.000 emplois, des emplois pourtant qualifiés, non-délocalisables et qui sont viennent irriguer les territoires, parfois dans des zones périurbaines et rurales isolées, qui en ont bien besoin ».

Depuis le début du quinquennat, les cliniques et hôpitaux privés ont déjà eu à subir sur leurs tarifs une reprise du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), ainsi que, en 2015, une première vague des allègements de charge du Pacte de responsabilité.

Les conséquences sur l’emploi de ces campagnes tarifaires délétères ont été immédiates: les créations d’emplois dans le secteur, qui s’établissaient à 3.000 postes par an jusqu’en 2013, sont tombés à 500 en 2014, tandis que 2015 s’est soldé par des fermetures d’établissements et une destruction estimée à entre 3.000 et 5.000 emplois, un chiffre que devrait confirmer le prochain rapport de branche disponible à l’automne prochain.

Les organisations syndicales avaient apporté leur soutien à une démarche commune sur l’engagement de la branche de l’hospitalisation privée, qui comprend la FHP et le Synerpa, à créer 5.000 emplois cette année, en contrepartie du Pacte de responsabilité.

« Il est regrettable et fâcheux pour le pays que le gouvernement ait opposé une fin de non-recevoir à cette démarche responsable et citoyenne, faisant des cliniques et hôpitaux privés les seules entreprises de France ainsi pénalisées, et à travers elles, les millions de patients que nous accueillons sans distinction aucune, alors que notre mission est d’être au service de la population pour prévenir, soigner et guérir », conclut Lamine Gharbi.

Les 1.000 cliniques et hôpitaux privés accueillent chaque année neuf millions de patients et emploient 150.000 salariés hautement qualifiés, dont environ 4.000 médecins, et aux côtés de 40.000 médecins libéraux.

A propos de la FHP
La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 57% des interventions chirurgicales
  • près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
  • Un accouchement sur quatre
  • Près d’un tiers (32,5%) des soins de suite et de réadaptation
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
  • 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

 

 

Contacts presse :

FHP                                                                     BRIDGE COMMUNICATION

Christine Auberton                                         Francis Temman
Directrice de la Communication                    francis.temman@bridge-communication.com
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Voeux de la FHP


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La FHP vous souhaite une très bonne année 2016. 

Plan d’investissement de 2 milliards pour l’hôpital


Gabarit CP Plan investissement
La FHP se réjouit de l’éligibilité des cliniques et hôpitaux privés.

Plan d’investissement de 2 milliards pour l’hôpital :

la FHP se réjouit de l’éligibilité des cliniques et hôpitaux privés

Paris, le 24 mai 2016 – La FHP se réjouit que les cliniques et hôpitaux privés soient éligibles au plan d’investissement de 2 milliards d’euros sur cinq ans en faveur du développement des systèmes d’information et de l’innovation, annoncé par la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Dans son allocution d’ouverture du salon Paris HealthCare Week mardi, la ministre a précisé que les cliniques et hôpitaux privés « pourront faire valoir leurs projets » dans le cadre de ce plan.

« La révolution numérique à l’hôpital est un enjeu clé pour l’avenir du secteur de la santé et je me félicite que les établissements privés puissent participer à ce plan », a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

La présence des grandes fédérations hospitalières, dont la FHP, au salon Paris Healthcare Week témoigne de l’indispensable complémentarité public-privé pour l’avenir de notre système de santé.

« C’est un grand rendez-vous pour se rencontrer et débattre. Dans le contexte économique extrêmement contraint qui est le nôtre aujourd’hui, nous allons réfléchir ensemble à des propositions communes, notamment en vue de l’élection présidentielle de 2017, sur de nombreux sujets, comme la création des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) ou la tarification »,  a souligné le président de la FHP.

« Je suis notamment satisfait d’avoir été invité à la grande table ronde de clôture sur les GHT. Sur ce sujet, comme sur d’autres, nous devrons bâtir des relations plus étroites avec la Fédération hospitalière de France (FHF), qui représente les hôpitaux publics. La santé ne doit pas être politisée ni instrumentalisée. Nos concitoyens ne le comprendraient pas. Il n’y a pas d’un côté ceux qui respectent les valeurs de la République et les autres. Nous devons sortir des postures, travailler ensemble de façon décloisonnée pour répondre aux besoins de santé des patients », a souhaité Lamine Gharbi.

La FHP partage l’inquiétude de la FHF sur les dangers d’un transfert du déficit de la Sécurité sociale vers les établissements de santé en général et l’incohérence d’une augmentation salariale non financée dans les établissements publics.

La ministre de la Santé a confirmé par ailleurs que la réforme du financement des établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) entrerait en vigueur en 2017. « Nous pensons que cette réforme est aujourd’hui inaboutie et qu’elle va fragiliser encore davantage de nombreux établissements privés. Le projet doit être remis sur la table et une nouvelle concertation doit s’engager afin de garantir une plus grande lisibilité et une pérennité des établissements dans le respect de l’équité  entre les acteurs. Nous demandons le report  de cette mise en œuvre », a affirmé le président de la FHP. 


Intervention de Lamine Gharbi aux 3èmes Rencontres Francophones sur les recompositions en santé


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Les 3èmes Rencontres Francophones sur les recompositions en santé auront lieu les 31 mars et 1er avril 2016 à Nice. Elles aborderont cette année le thème de « La gouvernance : levier de performance des recompositions en santé ».
Lamine Gharbi, président de la FHP, interviendra le vendredi 1er avril de 9h45 lors de la table ronde n°6 sur la « Prospective pour une nouvelle gouvernance : législation, structures, financement, processus de décision, participation des acteurs…».

Cette table ronde sera animée par Christian Anastasy, directeur général de l’ANAP, participeront aux échanges Claude Evin, avocat, ancien ministre de la santé, ancien DG ARS Ile de France, David Lévine, consultant, ancien ministre de la santé du Québec et Enric Mayolas, consultant AIA Associés, ancien directeur de la communication du ministère de la santé de Catalogne.

Pour plus de renseignement : http://www.rencontres-recompositions-sante.com/programme/

Le rôle essentiel des cliniques dans les territoires


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Au Congrès des Maires de France, Lamine Gharbi président de la FHP a souligné le rôle essentiel des cliniques dans les territoires.
Les cliniques et hôpitaux privés sont des acteurs de cohésion sociale, qui jouent un rôle essentiel dans le maillage et l’équilibre des territoires. La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) appelle les élus locaux, réunis à l’occasion du Congrès des maires de France, à être attentifs à leur place dans l’offre de soins.




« Les 1.000 cliniques de France sont présentes sur l’ensemble des territoires, y compris dans les zones rurales et les banlieues défavorisées. Ce sont des établissements performants qui produisent des retombées sociales et économiques importantes, en termes d’investissement, d’emplois, d’attractivité et de dynamisme économique, sans oublier des enjeux de santé publique. Une clinique, cela veut aussi dire des médecins salariés ou libéraux et des personnels soignants au service de la population. », a rappelé Lamine Gharbi, président de la FHP, lors de la table ronde intitulée « Santé et accès aux soins ».

« Les élus locaux, et les maires en premier lieu, ont un rôle majeur à jouer pour tisser des liens entre les acteurs de soins, pour fédérer et donner une égale reconnaissance à chacun. La mise en œuvre des Groupements hospitaliers de territoire (GHT) ne doit pas compromettre l’équilibre parfois fragile entre les acteurs », a poursuivi Lamine Gharbi.

Si la FHP considère favorablement le principe des GHT, comme instrument d’organisation et de mutualisation des moyens à l’hôpital public, elle sera très vigilante quant aux possibles impacts sur l’organisation territoriale de l’offre de soins. « Les GHT ne doivent pas marginaliser les autres offreurs de soins, secteurs privé et privé associatif, ou encore la médecine de ville, dans les territoires. Leur confier la structuration de la réponse aux besoins de santé risque d’empêcher l’émergence d’organisations adaptées, associant toute l’offre de soins. Je pense notamment aux coopérations public-privé existantes, qui doivent être respectées, et dont la mention a disparu de la deuxième version du décret. Nous partageons cette préoccupation avec d’autres fédérations, comme la FEHAP et Unicancer », a rappelé le président de la FHP.

La FHP demande que la mise en place des GHT s’accompagne, au plan national comme en région, de la constitution d’un Comité de suivi inter-fédérations, associant la médecine libérale. « J’attire l’attention de tous sur la place capitale des élus dans la réussite de cette réforme », a conclu Lamine Gharbi.

La FHP partenaire du Salon Infirmier du 24 au 26 mai 2016


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La FHP présentera les carrières et emplois du secteur privé lors du Salon Infirmier.
Le Salon Infirmier se déroulera du 24 au 26 mai 2016 Porte de Versailles à Paris Expo - Pavillon 1, durant la Paris Healthcare week.

Il s’agit du grand rendez-vous des étudiants et infirmiers de France et réunit chaque année près de 16 000 visiteurs.

Comme chaque année, la FHP est partenaire de cet évènement et sera présente pour faire connaître les offres d’emploi des 1000 cliniques et hôpitaux privés, et présenter les carrières et opportunités professionnelles du secteur hospitalier privé.

Notre équipe se tiendra à votre disposition pour répondre à toutes vos questions, sur le stand de la FHP.

Pour plus informations : http://www.saloninfirmier.fr/

Baisse des tarifs 2016


GABARIT CP BAISSE DE TARIFS 2016
La FHP dénonce une destruction lente du secteur des cliniques et hôpitaux privés.
  • Les tarifs des cliniques sont revenus en dessous de leur niveau de... 2004
  • Les tarifs du privé sont déjà inférieurs de 22% à ceux du secteur hospitalier public
  • L’accumulation de mesures gouvernementales hostiles traduit une volonté d’éviction des acteurs privés

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) dénonce une baisse inique des tarifs hospitaliers des cliniques et hôpitaux privés pour 2016, qui ramène les tarifs en dessous de leur niveau de 2004, alors que les tarifs du secteur hospitalier privé sont déjà inférieurs de 22% en moyenne à ceux du public. La FHP condamne ainsi fermement une politique de destruction lente de l’hospitalisation privée de la part du gouvernement qui, à travers un ensemble sans précédent de mesures hostiles, menace la pérennité d’un secteur d’excellence qui fait pourtant la réputation de la France dans le monde.

L’arrêté ministériel qui fixe le montant des tarifs hospitaliers MCO paru le mardi 8 mars comprend une baisse de 2,15% pour les cliniques, dont une partie (0,65%) correspond à une reprise du CICE et des allègements de charge du Pacte de responsabilité.

Pour les cliniques de soins de suite et de réadaptation (SSR), la baisse des tarifs (prix de journée) est de 2,70% et pour les cliniques psychiatriques de 2,49% (qui reviennent aux niveaux de tarifs de 2006). Ces baisses incluent une reprise également du CICE et du Pacte de responsabilité, à hauteur de 0,63%.

Une irresponsabilité politique et économique

« Nous sommes consternés et atterrés devant tant d’irresponsabilité sur le plan politique tout d’abord. Car en baissant les tarifs des cliniques, le gouvernement, qui pourtant ne cesse de demander des contreparties aux entreprises, se prive délibérément de la création de 5.000 emplois sur laquelle nous nous étions engagés dans notre branche. Quand il y a 3,8 millions de chômeurs (catégorie A, DOM-TOM inclus) dans notre pays, ce n’est rien d’autre qu’une erreur politique », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés employant au total 150.000 salariés.

« Ensuite, c’est irresponsable sur le plan économique. Comment parler d’équité entre les acteurs hospitaliers, puisque les tarifs des cliniques de médecine-chirurgie-obstétrique (MCO) sont déjà inférieurs de 22% aux tarifs du public ? En soins de suite et de réadaptation (SSR) et en psy, les écarts vont de 40% à 50% avec le public, au détriment du privé. Cette double échelle tarifaire entraîne pour l’assurance maladie – et donc pour la collectivité –un surcoût d’environ 11,7 milliards d’euros par an, alors que les déficits publics sont abyssaux ? Où est l’équité ? », souligne Lamine Gharbi.

Des baisses tarifaires ciblées là où les cliniques sont leaders

La baisse des tarifs se répartit de façon inégale : 83% des tarifs subissent une baisse très faible (0,23%), tandis que des baisses considérables sont imposées sur des GHS (prestations de soins), où les cliniques possèdent des parts de marché importantes. Sur le terrain, pour de nombreux établissements et selon leur case-mix, la baisse sera donc bien supérieure à la moyenne de 2,15% affichée.

Par exemple, les « interventions sur la main ou le poignet à la suite de blessures » subissent une baisse de 15,2%, ce qui extrêmement dommageable pour les centres Urgences SOS Mains, qui sont un vrai service public à la population. De même, en ORL (Interventions sur les amygdales, en ambulatoire, -15,19%) ou en orthopédie (-6,5% pour l’opération du pied).

Sur la dialyse en centre, la baisse est de 3,58%, après une baisse de 4,80% l’an dernier. Les tarifs reviennent ainsi à leur niveau de... 1996 (!) avec en plus un écart tarifaire qui s’accroît entre le public et privé (73 € par séance en plus pour le public).

Une politique tarifaire en trompe-l’œil

Par ailleurs, la FHP dénonce une politique tarifaire en trompe-l’œil car la baisse des tarifs des hôpitaux publics est plus que compensée par la hausse des enveloppes budgétaires MIGAC (missions d’intérêt général et aides à la contractualisation, 6,5 milliards d’euros) et FIR (Fonds d’intervention régional, 3,2 mds €-), qui vont à 98,9% aux seuls hôpitaux publics et associatifs.

 

Une politique tarifaire insoutenable, des conséquences négatives sur l’investissement et l’emploi

« Les établissements de santé privés sont pris depuis plusieurs années dans un effet de ciseau infernal, avec des charges et un coût de la vie qui n’ont cessé d’augmenter. Les conséquences sont un impact négatif sur l’investissement et l’emploi. Les établissements ont réduit la voilure partout où ils le pouvaient et nous estimons à entre 3.000 et 5.000 les destructions d’emploi dans la branche en 2015. Nous craignons que cette tendance se poursuive », affirme Lamine Gharbi.


Graphique 1.
Evolution des tarifs, de l’inflation et des charges des établissements de santé privés (2005-2016).

 

Si on retrace l’évolution des tarifs des cliniques depuis l’entrée en vigueur de la tarification à l’activité (T2A) en 2005, ceux-ci affichent une baisse de 1% sur 12 ans (2005-2016), alors que l’inflation s’est établie à 16% et que les charges ont explosé de 56% au cours de la même période.

Un risque systémique pour le secteur tout entier

Le secteur des cliniques & hôpitaux privés se trouve depuis plusieurs années dans une situation d’étranglement économique par suite d’une volonté délibérée de l’Etat, qui fixe des tarifs dont certains sont parfois en dessous des coûts de production.

Une grande partie du secteur se trouve en difficulté, notamment au sein du secteur MCO, avec environ un établissement sur quatre (23% en 2014) actuellement en déficit. De plus, 63% des établissements (dont