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Actualités

Panorama de la santé 2017 : Les indicateurs de l'OCDE

Cette nouvelle édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus récentes pour les principaux indicateurs relatifs à la santé et à la performance des systèmes de santé dans les pays de l’OCDE.
Cette nouvelle édition du Panorama de la santé présente les données comparables les plus récentes pour les principaux indicateurs relatifs à la santé et à la performance des systèmes de santé dans les pays de l’OCDE. Les pays candidats et les principaux pays partenaires (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Colombie, Costa Rica, Fédération de Russie, Inde, Indonésie et Lituanie) ont également été inclus dans la mesure du possible. Cette édition contient des nouveaux indicateurs, particulièrement dans le domaine des facteurs de risque pour la santé. Elle fait aussi un focus sur l’analyse des tendances temporelles. Parallèlement à l'analyse par indicateur, cette édition propose des instantanés et une série de tableaux de bord qui résument les performances comparatives des pays, ainsi qu’un chapitre spécial sur les principaux facteurs à l’origine des gains d’espérance de vie.
Un autre document de 4 pages, intitulé "Comment la France se compare", se concentre sur les indicateurs et les résultats de la France. Il fournit notamment des pistes pour améliorer le système de santé, partant des constats suivants : 1/ La prescription d'antibiotique en France, parmi les plus élevées des pays de l'OCDE, reste préoccupante. 2/ La durée de séjour à l'hôpital, plus longue également, indique que des marges de manoeuvre existent pour accroitre l'efficience des soins. 3/ La consommation d'alcool, le tabagisme et les problèmes de surpoids chez les enfants demeurent trop élevés. 4/ La France doit renforcer sa stratégie vaccinale pour accroître ses taux de vaccination

Rapport IGAS : Evaluation de la généralisation du tiers payant

La ministre des Solidarités et de la Santé a confié à l'IGAS le soin d’évaluer les conditions de la généralisation du tiers payant. Le rapport met en avant une situation aujourd’hui très contrastée selon les professions de santé.
La ministre des Solidarités et de la Santé a confié à l'IGAS le soin d’évaluer les conditions de la généralisation du tiers payant. Le rapport met en avant une situation aujourd’hui très contrastée selon les professions de santé: certains pratiquent le tiers payant de manière importante (infirmiers, centres de santé) voire quasi-généralisée (pharmaciens), pour des raisons historiques ou en réponse à une forte attente de leur patientèle. D’autres, comme les médecins et les chirurgiens-dentistes, recourent encore peu fréquemment au tiers payant. Selon le rapport, le tiers payant sur la part relevant de l’assurance maladie obligatoire (AMO) peut être considéré comme globalement satisfaisant dans son fonctionnement technique. Le principal frein à son développement tient à une "confiance encore trop fragile des professionnels de santé". S’agissant de la part couverte par l’assurance maladie complémentaire (AMC), l’objectif d’un tiers payant simple, rapide et fiable se heurte à des freins techniques. La mission estime ainsi qu'un maintien de l'obligation de pratiquer le tiers payant pour tous les patients au 30 novembre prochain serait "irréaliste". Les inspecteur de l'IGAS étudient ensuite deux scénarii, la suppression de l'obligation ou son report à 2019 (pour la part assurance maladie). Ils recommandent au gouvernement de dissocier les calendriers de déploiement de l’AMO et de l’AMC, dans la mesure où l’objectif de généralisation est atteignable plus rapidement pour l’AMO. Pour la part AMC, la mission recommande de procéder plutôt en deux étapes.

Enquête nationale périnatale 2016

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publient les premiers résultats de l’enquête nationale périnatale 2016.
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publient les premiers résultats de l’enquête nationale périnatale 2016. Ce rapport, fondé sur un échantillon de naissances représentatif de l’ensemble des naissances en France sur l’année, présente l’évolution des principaux indicateurs périnatals relatifs à la santé, aux pratiques médicales et aux facteurs de risque. Il décrit l’état de santé des mères et des nouveau-nés, leurs caractéristiques, et les pratiques médicales durant la grossesse et au moment de l’accouchement, ainsi que les lieux d’accouchement (517 maternités) et l’environnement des naissances. Les résultats présentent une description de la situation en 2016 et les évolutions depuis la précédente enquête nationale périnatale de 2010.

Cour des Comptes : Rapport sur la Sécurité sociale

Dans son nouveau rapport sur la sécurité sociale, la Cour des Comptes souligne la nette amélioration des comptes des quatre branches de la Sécurité sociale (Assurance-maladie, famille, vieillesse, accidents du travail).
Dans son nouveau rapport sur la sécurité sociale, la Cour des Comptes souligne la nette amélioration des comptes des quatre branches de la Sécurité sociale (Assurance-maladie, famille, vieillesse, accidents du travail). Pour la première fois, ce déficit est revenu à son niveau d’avant la crise de 2008 (7,6 milliards d’euros en 2016), note les auteurs, qui constatent « une embellie générale » sur les comptes de la Sécurité Sociale. Ils font toutefois des constats plus négatifs, dénonçant dans les différents chapitres "l'insincérité de l'Ondam", le déficit des Ugecam et les "errements" sur la télémédecine, la chirurgie et les dépassements d'honoraires. Concernant l'offre de soins, le rapport constate ainsi que l’organisation des soins en ville et en établissement et les modalités de fixation des prix et tarifs recèlent "d’importants leviers d’efficience encore insuffisamment mobilisés", comme l’illustrent les analyses du rapport consacrées à la médecine de spécialité, à l’offre de soins chirurgicaux ou encore à la distribution du médicament. Le rapport est organisé selon les 5 chapitres suivants : -1) Assurer un retour durable à l’équilibre financier et mettre fin à l’endettement social. -2) Réorganiser l'offre de soins. -3) Renforcer la maîtrise des coûts du médicament . -4) Réformer les aides aux familles. -5) Améliorer les performances de la gestion de la sécurité sociale.

Rapport de la DREES : Les dépenses de santé en 2016

Le panorama de cette année s’articule autour d’une vue d’ensemble des éléments marquants de 2015 et de trois chapitres : Le premier traite de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), le deuxième de la dépense courante de santé (DCS) et du ressenti des ménages en matière de santé. Enfin, le dernier est consacré aux comparaisons internationales des dépenses de santé et du reste à charge des ménages.
Le panorama de cette année s’articule autour d’une vue d’ensemble des éléments marquants de 2015 et de trois chapitres : Le premier traite de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), le deuxième de la dépense courante de santé (DCS) et du ressenti des ménages en matière de santé. Enfin, le dernier est consacré aux comparaisons internationales des dépenses de santé et du reste à charge des ménages. L’ouvrage comprend également un éclairage sur les dépenses de prévention en France qui actualise et complète celui déjà publié il y a deux ans. D'après les résultats de l'étude, la consommation des soins et de biens médicaux (CSBM) a progressé en valeur de 2,3% en 2016, pour atteindre 198,5 milliards d'euros. La sécurité sociale finance 77% de la CSBM, soit 152,8 milliards €. Le rapport souligne que "parallèlement, la part des organismes complémentaires [OC] dans la CSBM diminue de nouveau en 2016, sous l’effet de la réforme des contrats responsables ". Le reste à charge (RAC) des ménages se réduit "pour la cinquième année consécutive", faisant de la France le "pays où le reste à charge des ménages est le plus limité" dans l'Union européenne. Les soins hospitaliers contribuent pour 1 point à la croissance totale des dépenses de santé (+2,2% en valeur en 2016 à 92,3 Md€). Les prix étant plutôt stables (+0,2%), c'est un effet volume qui expliquerait cette hausse. Elle est toutefois "bien moindre que celle de la décennie 2000", souligne la Drees.

Rapport IGAS : Les réseaux de soins

L'IGAS rend public en septembre 2017 un rapport sur les réseaux de soins, concentrant ses investigations sur les trois secteurs les plus investis par les réseaux de soins du fait de leur délaissement par l'assurance maladie obligatoire: l'optique, les audioprothèses et le secteur dentaire.
L'Igas avait été saisie en juin 2016 d'un rapport d'évaluation de la loi "Le Roux" du 27 janvier 2014 relative aux réseaux de soins des complémentaires santé. Elle rend public en septembre 2017 un rapport sur le sujet, concentrant ses investigations sur les trois secteurs les plus investis par les réseaux de soins du fait de leur délaissement par l'assurance maladie obligatoire: l'optique, les audioprothèses et le secteur dentaire. Elle s'est focalisée sur les six plateformes gérant des réseaux de très grande taille pour le compte d’organismes complémentaires: CarteBlanche, Itelis, Istya, Kalivia, Santéclair, Sévéane. La mission s’est efforcée dans ce rapport de caractériser l’activité et l’impact des réseaux de la façon la plus complète possible. L'Igas souligne néanmoins de "nombreuses difficultés méthodologiques", faisant "obstacle à une véritable évaluation des réseaux de soins, c’est-à-dire une appréciation (qualitative et quantitative) de leur impact sur le système de santé". Les auteurs soulignent cependant un impact notable des réseaux de soins sur les prix : ils observent ainsi un écart de prix notable entre les soins (ou produits) consommés via un réseau et ceux consommés hors réseau, particulièrement en optique : environ - 20% pour des verres adultes et -10% pour des montures. Dans le secteur des aides auditives, la différence de prix est plus limitée (autour de -10%). Dans le secteur dentaire, elle semble encore plus réduite, avec cependant des écarts importants pour certaines plateformes. Par contre, les auteurs remarquent que "l'impact des réseaux de soins sur la qualité est plus difficile à apprécier". Ils dénoncent par ailleurs la quasi-absence d'encadrement de ces structures. En conclusion, l'Igas formule neuf recommandations pour organiser et pérenniser un dispositif de suivi de ces réseaux.

Les dépenses de santé en 2015 - Résultats des comptes de la santé

Le panorama de cette année s’articule autour d’une vue d’ensemble, synthétisant les éléments marquants de 2015, et de trois chapitres de fiches. 
Le premier traite de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), qu’il examine en détail pour chaque volet de dépense, et de son financement. Le deuxième est centré sur l’agrégat comptable le plus englobant du système de soins, la dépense courante de santé (DCS), sur les acteurs associés et le ressenti des ménages en matière de santé. Enfin, le dernier est consacré aux comparaisons internationales des dépenses de santé et du reste à charge des ménages. L’ouvrage comprend également un éclairage sur les dépenses de prévention en France qui actualise et complète celui déjà publié il y a deux ans. En synthèse, la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) en 2015 est de 194,6 milliards d’euros. Elle progresse de 1,8 %, soit légèrement moins rapidement que le PIB en valeur (+1,9 %), contrairement à la période 2012-2014 où sa croissance était supérieure à celle du PIB. La France consacre, au total, 11 % de son PIB à la santé, tout comme la Suède, l’Allemagne et les Pays-Bas.