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17 septembre 2013 - Gérard Bapt

Gérard Bapt invité des "Auditions privées" de la FHP


Auditions privees BAPT web
Le mardi 17 septembre, Gérard Bapt, cardiologue de formation et député de la Haute-Garonne, était l’invité des « Auditions privées » sur le thème « Quelle rentrée politique en santé ? », jour de la publication du Rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale.



Auditions privées avec Gérard BAPT, le 17/09/2013 par decision-sante


Gérard Bapt a été interrogé par Jean-Loup Durousset, Président de la FHP, Gilles Noussembaum de Décision santé et Jean-Jacques Zambrowski de l’Université Paris V.

En réponse à une question sur la progression de l’ONDAM prévue à +2,4% en 2014, Gérard Bapt, député de Haute Garonne et rapporteur général du PLFSS à l’Assemblée nationale, a souligné l’existence de « gisements de ressources » inexploités notamment en raison d’une mauvaise organisation structurelle. Ainsi, en matière de gestion hospitalière, il a reconnu « l’avance des cliniques et des hôpitaux privés ». Il a souhaité que les politiques publiques de santé privilégient « la recherche de plus d’efficience » plutôt que l’apport « de crédits qui se perdent dans la mauvaise organisation ».

S’agissant du besoin d’un choc de simplification administrative revendiqué par Jean-Loup Durousset dans le secteur de l’hôpital, Gérard Bapt a partagé cette attente. Il a estimé qu’il y avait des signaux positifs dans ce secteur à l’instar de la nouvelle marge de manoeuvre accordée aux Agences Régionales de Santé (ARS). Grâce à l’augmentation des Fonds d’Investissement Régionaux (FIR) les ARS peuvent intervenir avec plus de souplesse et de proximité vis à vis des acteurs de santé territoriaux.

Devant la place croissante prise par les assurances maladie complémentaires dans le remboursement des soins aux patients, Gérard Bapt a regretté le recul de l’assurance maladie solidaire. Afin de donner un coup d’arrêt à ce désengagement, il a proposé d’introduire dans le cadre d’une loi organique une mesure visant à ce que l’assurance maladie obligatoire prenne en charge au moins 75% des dépenses de santé au global et 50% pour la médecine de ville, ce qui permettrait de geler les seuils actuels atteints et d’enrayer une nouvelle dérive.

Lire le communiqué de presse