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Communiqués de presse 2014

31 décembre 2014 - Projet de loi de santé : la FHP réaffirme sa solidarité entière avec les médecins libéraux

Communiqué de presse

Projet de loi de santé :
la FHP réaffirme sa solidarité entière avec les médecins libéraux


Paris, le 31 décembre 2014 La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) réaffirme sa solidarité entière avec les médecins libéraux dans leur combat contre le projet de loi de santé. Les avancées qu’elle a déjà obtenues de son côté impactent aussi favorablement les médecins.

« Les avancées que nous avons obtenues au cours des dernières semaines par rapport au texte initial bénéficient également aux médecins libéraux, et notamment aux 42.000 médecins qui exercent dans nos établissements. Nos deux secteurs sont intimement liés. Nous défendons les mêmes valeurs. Nous menons un combat commun pour le maintien en France d’une médecine libérale d’excellence et de la liberté de choix des patients : choix de leur médecin, choix de leur établissement privé ou public », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe quelque 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

La FHP a estimé que les discussions des dernières semaines avec le ministère avaient apporté des avancées suffisamment significatives pour lever son mouvement. Toutefois, tout n’est pas réglé et la fédération n’abandonne pas son opposition aux dispositions les plus anti-libérales du projet de loi de santé. Mais elle privilégie la voie du dialogue et de la concertation dans la fenêtre de temps qui s’ouvre d’ici au printemps. La FHP restera vigilante et déterminée durant cette période.

Elle déplore que la concertation réclamée par les professionnels n’ait pu être engagée depuis des mois. A cet égard, la FHP regrette le peu de contact entre les syndicats médicaux et le ministère, contrairement à ce que celui-ci avance.

La FHP préconise la voie d’un vrai dialogue avec les libéraux et invite le gouvernement à entendre leurs inquiétudes sur des points fondamentaux du projet de loi de santé qui suscitent une forte opposition : le service territorial de santé au public, la question du tiers payant généralisé, etc.

« Sur un autre point de leurs préoccupations, celui du volet accessibilité financière du futur service public hospitalier, qui nous préoccupe directement et qui impacte aussi les médecins, nous avons réclamé la mise en place d’un groupe de concertation entre le ministère et la FHP. Nous l’avons obtenu et nous avons insisté tout particulièrement pour que les médecins libéraux et le Conseil national de l’Ordre des médecins en fassent également partie. C’est normal puisqu’ils sont concernés au premier chef. Nous ne faisons rien dans le dos de quiconque », rappelle le président de la fédération.

La FHP réaffirme que les revendications des médecins libéraux sont légitimes et leur apporte son soutien. Le report de l’examen du projet de loi au Parlement laisse tout le temps pour reprendre une concertation réelle et sérieuse.




A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

Contacts presse :

FHP BRIDGE COMMUNICATION
Christine Auberton                                     Francis Temman
Directrice de la Communication             Relations médias
06 87 72 75 01 / 01 53 83 56 56             06 50 92 21 56
christine.auberton@fhp.fr                         francis.temman@bridge-communication.com



30 décembre - PROJET DE LOI DE SANTE : la FHP lève son appel à la cessation d’activité prévue le 5 janvier, salue la mise en place d’un groupe de concertation sur l’accessibilité financière



COMMUNIQUE DE PRESSE


PROJET DE LOI DE SANTE :
la FHP lève son appel à la cessation d’activité prévue le 5 janvier, salue la mise en place d’un groupe de concertation sur l’accessibilité financière


Paris, le 30 décembre 2014 - La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP), au vu d’avancées dans les discussions menées avec le ministère de la Santé sur le volet hospitalier du projet de loi de santé, annonce la levée de son appel à la cessation d’activité totale et illimitée qui devait débuter le 5 janvier. Elle salue dans le même temps la mise en place d’un groupe de concertation sur la question de l’accessibilité financière.


« Nous prenons acte des avancées pour la défense de notre secteur. Le ministère a entendu nos préoccupations. Les discussions denses que nous avons menées depuis un mois et demi ont été constructives et permettent de lever nos plus vives inquiétudes », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe quelque 1.000 cliniques et hôpitaux privés spécialisés en médecine, chirurgie, obstétrique (MCO), soins de suite et de réadaptation (SSR) et psychiatrie.

« Même s’il demeure ici et là des ajustements à finaliser et notamment un point d’achoppement sérieux sur la question de l’accessibilité financière, nous estimons que le report au printemps de la discussion du texte au parlement nous donne le temps de reprendre nos échanges. La mise en place d’un groupe de concertation que le ministère a accepté à notre demande est décisive sur ce point », poursuit le président de la FHP.

La Fédération de l’Hospitalisation privée lève donc l’appel à la cessation d’activité totale et illimitée à compter du 5 janvier qu’elle avait lancé le 17 novembre.

Des avancées sur quatre points majeurs

La FHP demandait la réécriture du projet de loi de santé sur quatre points majeurs du texte portant création du Service public hospitalier :

  • le lien qui conditionnait l’appartenance au service public hospitalier (SPH) et octroi/renouvellement d’activités de soins par les ARS : ce point a été supprimé de la rédaction actuelle du texte ;
  • l’appartenance au SPH des établissements privés disposant d’un service d’urgence ; le ministère a accepté que ceux-ci puissent en faire partie ;
  • l’habilitation au SPH donnée par les ARS des établissements privés remplissant les obligations légales ; une nouvelle formulation de la loi est en discussion pour en fixer les modalités ;
  • enfin, la question de l’accessibilité financière. Cette disposition excluait, de facto, les cliniques du SPH en cas de pratique de compléments d’honoraires par les médecins libéraux exerçant en leur sein.

Sur ce dernier point, la FHP estime que les cliniques et hôpitaux privés n’ont pas compétence pour maitriser les pratiques tarifaires des médecins libéraux. Cette question devra donc faire l’objet de discussions approfondies sur ses modalités précises lors de la concertation à venir. D’ores et déjà, la mise en place d’un groupe de concertation sur la question de l’accessibilité financière a été annoncée par le ministère de la Santé. Il réunira le conseil de l’Ordre des médecins et les syndicats libéraux qui souhaitent y participer. Il devrait se réunir tout début janvier.

La FHP considère en effet que le dialogue, la concertation et les échanges sont des voies efficaces pour faire évoluer le système de santé.

En l’état de ces discussions, le Comité exécutif de la FHP, réuni lundi soir, a acté à l’unanimité la prise en compte de ses revendications par le gouvernement. Dès lors, la levée de la grève pouvait être envisagée.

Un processus de concertation associant les médecins libéraux

La FHP ne peut cependant ignorer que les syndicats médicaux n’ont à ce jour pas obtenu de réponse sur les points qu’ils souhaitent voir rediscutés.

La FHP appelle de ses vœux un processus de concertation élargi qui réunisse les médecins libéraux, la FHP et le cabinet de la ministre sur l’ensemble des sujets de désaccord qui demeurent avec les syndicats médicaux.

« La réforme du système hospitalier français doit se faire dans la transparence, le dialogue avec les professionnels et dans l’intérêt de tous, celui des patients comme celui du pays, et en particulier sur le terrain de l’efficience économique », conclut le président de la FHP.



A propos de la FHP
La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
  • Un accouchement sur quatre
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


Contacts presse :
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16 décembre 2014 - Blocage des discussions sur le projet de loi de santé : la FHP demande la médiation de Matignon

Communiqué de presse

 

Blocage des discussions
sur le projet de loi de santé :
la FHP demande la médiation de Matignon

 

Paris, le 16 décembre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a demandé mardi à être reçue officiellement par le Premier ministre Manuel Valls, auprès de qui elle sollicite une médiation sur la réforme du système hospitalier prévue par le projet de loi de santé.

 

« En dépit d’avancées notables qui ont permis de tracer quelques perspectives, les discussions avec le ministère de la Santé sont aujourd’hui dans une impasse. Nous demandons la médiation du Premier ministre sur une base pragmatique et hors de tout a priori idéologique », a déclaré Lamine Gharbi, lors d’une conférence de presse à l’occasion des Rencontres de la FHP 2014, à la Cité de la Mode et du Design, à Paris.

 

La FHP dénonce la volonté d’exclure les 1.000 cliniques et hôpitaux privés de France et leurs médecins libéraux du système de santé national et du futur service public hospitalier que veut rétablir la loi.

 

« Nous sommes des entreprises de santé responsables, créatrices d’emplois, de valeur ajoutée pour le pays. Nous sommes au service du public et de tous les publics. Nous sommes des acteurs importants de maillage du territoire et de cohésion sociale dans une société fragilisée. Nous occupons une place essentielle dans le paysage sanitaire au service de la santé de millions de patients à travers toute la France », a affirmé Lamine Gharbi.

 

« Avec plus de 8 millions de patients pris en charge chaque année – dont 2,3 millions en urgence – avec 3 Français sur 4 qui sont passés au moins une fois dans leur vie dans nos établissements, avec 25% des patients précaires soignés, nous sommes fiers de dire que nous rendons un service au public. Nous voulons que ce service soit reconnu à sa pleine mesure et non être exclus du service public hospitalier », a-t-il poursuivi.

 

L’une des dernières propositions faites par le ministère de la Santé sur la question de l’accessibilité financière implique notamment que les cliniques contraignent les praticiens à maîtriser leurs compléments d’honoraires, alors que c’est l’Etat lui-même qui autorise cette pratique.

 

La FHP rappelle que si les cliniques et hôpitaux privés sont prêts à accueillir le plus grand nombre de patients, l’Etat ne peut pas leur transférer la mission de contrôler les compléments d’honoraires dans les établissements. De plus, aucune disposition équivalente pour l’hôpital public n’est prévue par le projet de loi.

 

« Cela reviendrait à demander aux cliniques de réguler le système conventionnel paritaire entre l’Etat et les représentants syndicaux des médecins, tel qu’il a été institué après 1945, alors que les cliniques n’ont aucun lien de subordination hiérarchique avec les médecins libéraux qui exercent en leur sein », rappelle le président de la FHP.

 

Sur cette question, la FHP a saisi le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) aux fins de solliciter son avis sur cette question qui remettrait profondément en cause le fondement de l’exercice libéral de la médecine en France.

 

De plus, la FHP déplore que le texte de loi n’aborde pas la question de l’obligation d’efficience économique qui devrait s’imposer à toute structure financée par les ressources publiques, alors que la France fait face à des déficits abyssaux.

 

Sans garantie de la part du gouvernement d’une réelle concertation, la FHP appelle à une cessation d’activité totale et illimitée à compter du 5 janvier. Elle indique que de nombreux établissements ont commencé à déprogrammer les interventions prévues pour cette semaine-là.

 

A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 15% de l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD).


Contacts presse :

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15 décembre 2014 - Les Français et l’avenir du système de santé : Une enquête réalisée pour la FHP

 

             

 



Les Français et l’avenir du système de santé
Une enquête réalisée pour la FHP
par Ipsos / Steria

. 8 Français sur dix considèrent que les cliniques privées sont des acteurs importants du système de santé
. Pour plus de 80% d’entre eux avoir le choix de son médecin et de son établissement de santé est important lorsque l’on doit se faire soigner
. 74% des Français considèrent que les cliniques privées sont à même de participer au service public hospitalier.

Face au projet de loi de santé proposé par la ministre Marisol Touraine, les cliniques privées appellent à une grève illimitée à partir du 5 janvier.

Dans ce contexte, la FHP a souhaité mieux comprendre quel était l’état d’esprit des Français face à leur système de soins et quelle place ils souhaitaient voir les établissements de santé privés prendre au sein du service hospitalier.

Le sondage réalisé auprès de 1013 personnes représentatives de la population française âgée de 15 ans et plus avait pour objectif de comprendre quelle place les personnes interrogées souhaitaient voir accorder aux cliniques privées au sein du système de soi
n français.



Les Français jugent positivement leur système de santé…

• 84% des Français se déclarent satisfaits de la qualité des soins prodigués en France contre seulement 17% qui ne le sont pas.
• Près de la moitié d’entre eux considère que leur qualité s’est améliorée au cours des dix dernières années (55% contre 41% qui pensent qu’elle s’est détériorée).


…mais ils sont très majoritairement anxieux quant à son avenir

• 75% des Français sont inquiets lorsqu’ils pensent à l’avenir de leur système de santé.
• Près d’1 Français sur 4 se dit même « très » préoccupé (23%).
• Une anxiété qui touche les plus jeunes (62% des moins de 35 ans) mais aussi et surtout les seniors (73% des 60 ans et plus).


Les Français se montrent très attachés à la liberté de choix de leur médecin mais aussi de l’établissement dans lequel ils vont se faire soigner

• Face à cette anxiété de l’évolution du système de santé, ils expriment un très fort attachement à la possibilité de choisir librement leur médecin lorsqu’ils vont dans un hôpital ou une clinique (84%). 45% d’entre eux estiment même qu’il est « très » important de pouvoir le faire.
• Les Français se montrent tout autant attachés à la possibilité de pouvoir choisir entre un établissement de santé privé ou public lorsqu’ils doivent se faire soigner (81% dont 41% disent même que c’est une liberté « très » importante).


Les Français ont une image très positive des cliniques privées et considèrent très majoritairement qu’elles sont à même de participer au service public hospitalier

• La plupart des Français ont une bonne image des établissements de santé privés (85%)
• La très grande majorité des personnes interrogées considèrent qu’ils sont à même de proposer une bonne qualité de soins (89%), d’offrir un accueil personnalisé et un séjour de qualité aux patients (84%) et de les prendre rapidement en charge (77%).
• 69% estiment qu’ils sont à la pointe de la recherche et des nouvelles technologies de soins (69%)
• Logiquement, 74% des Français considèrent donc qu’ils sont à même de participer au service public hospitalier
• Plus d’un Français sur deux estime aussi que les cliniques privées contribuent à une bonne gestion des dépenses de l’assurance maladie (51%).
• En revanche, ils sont plus partagés sur le fait que ces établissements soient accessibles à tous (49% le pensent contre 49% qui ne le pensent pas).


8 Français sur 10 considèrent que les cliniques privées sont des acteurs importants du système de santé

• 80% considèrent que les établissements privés sont importants pour le système de santé français. 1 individu sur 4 estime même qu’ils sont « indispensables » (24%). A l’opposé, moins d’1 Français sur 5 pense qu’ils n’ont un rôle que « secondaire » (18%).
• Plus l’âge augmente, plus l’importance de la place des cliniques privés au sein du système de soin est soulignée (75% des moins de 35 ans, 79% des 35 à 59 ans et 87% des 60 ans et plus).
• D’ailleurs, la majorité des Français estime qu’il n’est pas normal que pour une même prestation de soins, l’assurance maladie rembourse une clinique moins que la même opération pratiquée à l’hôpital public (69% contre 28% qui pensent que ça l’est).


En revanche, les Français se montrent plus critiques à l’égard du secteur privé des hôpitaux publics

• La grande majorité des Français a du mal à accepter que les médecins qui exercent à la fois en secteur public et en secteur privé à l’hôpital public proposent à leurs patients d’être reçus plus rapidement s’ils passent par leur secteur privé.
• Près de 8 interviewés sur 10 considèrent même que ce n’est pas normal « car cela crée une inégalité inacceptable entre les patients » (78%).
• A l’opposé, moins d’1 Français sur 5 estime que c’est normal « car cela permet d’offrir aux médecins le moyen de gagner mieux leur vie et d’éviter qu’ils s’en aillent de l’hôpital public » (19%).



Retrouvez le dossier complet sur www.ipsos.fr



Les Français et l’avenir du système de santé : Une enquête réalisée pour la FHP



A propos de la FHP

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• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
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11 décembre 2014 - "Tous privés de santé": la campagne de la FHP pour alerter sur les dangers du projet de loi de santé

Communiqué de presse

« Tous privés de santé » : la campagne de la FHP pour alerter
sur les dangers du projet de loi de santé

Paris, le 11 décembre 2014 – La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) lance aujourd’hui une campagne nationale pour mobiliser les professionnels de santé et alerter l’opinion publique sur les dangers du projet de loi de santé de Marisol Touraine.

Cette campagne choc, conçue par l’agence Voix Publique, sera déployée dans un premier temps dans l’ensemble de la presse quotidienne régionale et dominicale.

Elle s’articule autour d’un logo (une poche de perfusion sanguine serrée par un poing), d’un slogan « Tous privés de santé » et de deux visuels avec un message commun : « Nouvelle loi de santé : le pire est annoncé » et une signature : « Dès maintenant, mobilisation générale contre la loi santé ». Elle est relayée sur le site tousprivesdesante.com.

La campagne dénonce la volonté d’exclure les cliniques et leurs médecins libéraux du système de santé français en programmant leur exclusion du futur service public hospitalier.

La FHP entend dénoncer une loi d’étatisation liberticide qui veut détruire la médecine libérale en France et complètement désorganiser l’offre de soins sur les territoires.

Fait sans précédent dans ce pays, le projet de loi a suscité un front uni des médecins libéraux et de l’hospitalisation privée contre lui, ainsi que des réactions négatives des Académies de médecine et de chirurgie et d’organisations ordinales, comme le Conseil de l’Ordre des Médecins.

La FHP appelle à une intensification de la mobilisation contre le projet de loi de Marisol Touraine et réitère son appel à une cessation d’activité totale et illimitée à compter du 5 janvier.




A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
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5 décembre - Projet de loi de santé : la FHP déplore une ministre de la Santé arc-boutée sur ses dogmes et annonce un renforcement de sa mobilisation

COMMUNIQUE DE PRESSE


Projet de loi de santé :
la FHP déplore une ministre de la Santé arc-boutée sur ses dogmes et annonce un renforcement de sa mobilisation


Paris, le 5 décembre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), reçue vendredi au ministère de la Santé, juge largement insuffisantes les propositions du gouvernement pour réécrire le projet de loi de santé, qui doit être présenté au parlement au cours du premier trimestre 2015. Elle maintient donc son appel à une cessation totale et illimitée d’activité à partir du 5 janvier dans les 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

« Nous sommes toujours dans une situation de blocage. Le ministère a promis que soit supprimé le lien établi par la loi entre l’octroi et/ou le renouvellement d’autorisation d’activité de soins à une clinique et son appartenance au futur service public hospitalier. Mais sur tout le reste, les propositions faites par le ministère restent à nos yeux totalement inacceptables », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Une loi de nationalisation de notre système de santé

La FHP déplore également que le « droit de naissance » accordé aux hôpitaux publics et associatifs pour faire automatiquement partie du Service public hospitalier ne soit pas supprimé. « Nous, les cliniques devrons faire une demande aux Agences régionales de santé pour en faire partie. Allons-nous demain devoir demander la permission de travailler, de soigner, en un mot d’exister ? C’est méprisant et scandaleux. Jamais je n’accepterai de devoir lever la main pour demander à l’ARS de condescendre à nous inclure dans le Service public hospitalier », s’indigne le président de la FHP.

« Cette loi est une loi de nationalisation de notre système de santé, avec une disparition inéluctable de la liberté de choix des patients. Elle est viciée dans son esprit même. Elle ne sert d’autre objectif idéologique que de conforter les hôpitaux publics et associatifs dans leur rôle de pivot du système de soins. Pour ce faire, le gouvernement veut mettre la médecine libérale sous la coupe réglée de l’Etat et prendre à la jugulaire, pour mieux l’étouffer, l’hospitalisation privée. Ce projet de loi relèguera les établissements privés au mieux au rang de laissés-pour-compte, au pire au statut de secteur économique à l’agonie ».

L’accessibilité financière, un faux procès fait aux cliniques

Le gouvernement propose de remplacer le critère d’accessibilité financière concernant l’interdiction des dépassements d’honoraires par un pourcentage d’activité qui ne serait pas soumise à dépassements d’honoraires. Cela impliquerait que, selon un décret qui sera pris en Conseil d’Etat postérieurement au vote de la loi, 80% des praticiens libéraux des cliniques adhèrent au contrat d’accès aux soins (CAS).
 
« Bien entendu, cela est totalement inacceptable. Les activités de soins pris en charge aux urgences se font déjà au tarif opposable de la Sécu, sans compléments d’honoraires. Dire que les cliniques ne sont pas accessibles au public est un mensonge. Nous accueillons plus de 8 millions de patients chaque année. Nous prenons également en charge 25% des patients précaires. Au total, ce sont 63% des prises en charge dans les cliniques qui se font au tarif Sécu dans nos établissements », rappelle le président de la FHP.

La FHP s’étonne de la méconnaissance de certains interlocuteurs au ministère de la Santé, qui pensent même que ce sont les cliniques qui fixent contractuellement le plafond des dépassements d’honoraires de leurs praticiens.

«  C’est ubuesque, ce faux procès que l’on nous fait. Tout le monde sait bien que c’est la non revalorisation des tarifs des praticiens par l’assurance maladie qui les contraint à prendre des compléments d’honoraires. Nous ne voyons pas pourquoi les cliniques qui n’ont aucun lien hiérarchique avec les médecins libéraux seraient sanctionnées pour une pratique par ailleurs autorisée par l’Etat. Nous sommes dans une impasse totale sur ce sujet », poursuit Lamine Gharbi.

La question de l’efficience économique oubliée

La FHP regrette qu’à aucun moment le texte de loi ne mette au cœur de la réforme du système hospitalier la question de l’efficience économique des acteurs de soins, alors que l’hospitalisation privée est reconnue par tous les experts et les organismes officiels comme étant le moins coûteux pour la collectivité :
- pour une prestation de soins identiques, les tarifs remboursés aux cliniques par la Sécu sont inférieurs de 22% en moyenne à ceux des hôpitaux publics ;
- les coûts de production hospitaliers sont pratiquement deux fois moins chers dans le privé : le coût moyen d’une prise en charge à l'hôpital public est évalué à 2.115 €, tandis qu'il est de 1.204 € dans une clinique (source : Agence technique de l'information sur l'hospitalisation ATIH, ministère de la Santé).

« Plutôt que de vouloir à tout prix évincer l’hospitalisation privée, le gouvernement ferait mieux de se poser les vraies questions : peut-on continuer encore pendant des années à nourrir le surcoût imposé à la collectivité par la gestion désastreuse et l’accumulation des déficits des hôpitaux publics, sans que l’on place les acteurs devant leurs responsabilités ? », interpelle Lamine Gharbi.

La FHP demande la réouverture d’une concertation de fond en vue de la réécriture complète du projet de loi.

 

A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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2 décembre - Marisol Touraine remet en cause le libre choix signant la mort de la médecine libérale et des cliniques et hôpitaux privés

Marisol Touraine remet en cause le libre choix signant la mort de la médecine libérale et des cliniques et hôpitaux privés


• La FHP regrette que la ministre de la Santé reste sourde aux préoccupations du secteur
• Le projet de loi signe la mort de la médecine libérale et la fin de l’hospitalisation privée
• Il opère une remise en cause sans précédent depuis 1945 du principe de liberté de choix des patients

Paris, le 2 décembre 2014Une délégation de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), menée par son président Lamine Gharbi, et reçue aujourd’hui au ministère de la Santé, a dressé à sa sortie un constat d’échec et une situation de blocage complet dans ses discussions avec Marisol Touraine. Elle maintient par voie de conséquence son appel à une cessation d’activité totale et illimitée dans les 1.000 cliniques et hôpitaux privés de France à partir du 5 janvier pour demander le retrait du projet de loi.

« Nous nous heurtons à un mur. La ministre ne comprend pas et ne veut pas entendre que son projet de loi va faire basculer notre système de santé dans un modèle étatisé qui signifiera la mort de la médecine libérale et la disparition de l’hospitalisation privée. Ce projet de loi opère une remise en cause extrêmement grave et profonde des fondements mêmes de notre système de santé, tel qu’il a été conçu après 1945 et dont l’un des piliers inaliénables reste et demeure la liberté de choix des patients », a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, à sa sortie du ministère.

La FHP dénonce depuis des mois une volonté du gouvernement de passer en force sur un texte liberticide qui porte en germe l’éviction et à terme la disparition du secteur de l’hospitalisation privée et de ses 200.000 emplois, alors qu’il est de loin l’acteur le plus efficient et le moins coûteux pour la collectivité.

« Cette attitude nous renforce dans notre détermination à nous battre pour défendre notre secteur aux côtés des médecins libéraux et pour la garantie de la liberté de choisir sa santé, son médecin, son établissement. Nous sommes bien sur des questions de principe », a souligné Lamine Gharbi.

La FHP rappelle que trois Français sur quatre (74%) sont passés au moins une fois dans leur vie dans une clinique ou un hôpital privé. Chaque année, plus de 8 millions de patients font le choix d’y être soignés.

« Nous allons aussi alerter l’opinion publique sur les dangers de ce texte car, au-delà des aspects juridico-techniques, il y a de vrais enjeux de société qui concernent tous les Français », annonce le président de la FHP.




A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :


• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).


Contacts presse :

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17 novembre - La FHP demande le retrait du projet de loi de santé, appelle les cliniques à une cessation d’activité totale et illimitée le 5 janvier

COMMUNIQUE DE PRESSE


La FHP demande le retrait du projet de loi de santé, appelle les cliniques à une cessation d’activité totale et illimitée le 5 janvier

• Les cliniques seront exclues du nouveau service public hospitalier sur des critères arbitraires
• Plus de 1.000 établissements de soins et 200.000 emplois menacés par le projet de loi
• La disparition du secteur privé hospitalier signera la fin de la liberté de choix des patients


Paris, le 17 novembre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) demande au gouvernement de retirer son projet de loi de santé et appelle à un mouvement illimité de cessation d’activité dans les cliniques et hôpitaux privés à compter du 5 janvier.

La FHP appelle l’ensemble de la profession à s’élever contre une loi d’étatisation, bureaucratique et coûteuse, qui sous prétexte de vouloir défendre l’intérêt des patients va leur ôter leur liberté de choix en matière de santé, risque de provoquer une désorganisation complète de l’offre de soins sur les territoires, sans s’attaquer aux vrais enjeux d’efficience sur fond de déficits structurels béants.

« Ce texte liberticide, fondé sur un credo idéologique anti-libéral, est un casus belli pour les entreprises de santé que nous sommes et les 200.000 emplois que nous représentons. Il est en totale contradiction avec les discours du président de la République et du Premier ministre sur les entreprises », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP.

« La liberté de choisir son médecin ou son établissement est une liberté fondamentale à laquelle les Français sont attachés. Nous nous battons autant pour notre survie que pour cette liberté-là. Nous n’allons pas rester sans réagir. Nous sommes aujourd’hui en état de légitime défense ». 

Un Comité exécutif (COMEX) extraordinaire de la FHP s’est réuni le 7 novembre et a décidé de lancer un appel à l’ensemble des établissements à cesser toute activité à partir du 5 janvier, et ce pour une durée illimitée, tant que le projet de loi ne sera pas retiré.

Une politique hospitalo-centrée archaïque


Le projet de loi de santé prévoit de réorganiser le système de soins autour de l’hôpital public, en créant un service public hospitalier (SPH), sur la base de critères arbitraires qui excluent d’emblée les cliniques, les excluant par là-même du financement des missions de service public.

Cette politique « hospitalo-centrée » archaïque condamne le secteur privé à une éviction lente et programmée face à l’hégémonie du secteur public, la ministre de la Santé ayant déjà déclaré à plusieurs reprises que les hôpitaux publics auront la préférence en matière d’autorisations d’activités de soins et d’équipements matériels lourds.

« Nous demandons le retrait pur et simple d’un projet de loi qui érige l’inégalité de traitement public/privé en dogme de gouvernement », insiste le président de la FHP.

Les cliniques et hôpitaux privés subissent déjà une discrimination de financement, avec des tarifs hospitaliers inférieurs de 22% en moyenne à ceux de l’hôpital public pour une même prestation de soins. S’ils représentent 27% de l’offre de soins et réalisent 34% de l’activité de soins en France, ils ne reçoivent que... 17% des financements hospitaliers de l’assurance maladie.

La FHP regroupe plus de 1.000 cliniques et hôpitaux privés. Avec leurs 154.000 salariés et plus de 42.000 médecins, ils accueillent 8,5 millions de patients chaque année, dont 2,3 millions dans 132 services d’urgence privés. Les cliniques et hôpitaux privés réalisent 54% des interventions chirurgicales en France, près de 66% de la chirurgie ambulatoire, près d’un traitement du cancer sur deux, un accouchement sur quatre, près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation, et 17% des hospitalisations psychiatriques.

Fin de la liberté de choix des patients


La FHP dénonce notamment le renforcement des pouvoirs des agences régionales de santé (ARS) qui piloteront le nouveau dispositif de service territorial de santé au public.

« Que va-t-il se passer demain ? », s’alarme Lamine Gharbi. « C’est très simple. Les ARS pourront retirer à l’un de nos établissements une autorisation d’activités de soins ou fermer un de nos services d’urgence parce que l’hôpital public voisin, qui ne va pas bien, a besoin d’un afflux de patients. Nous refusons d’être la variable d’ajustement d’un secteur public structurellement déficitaire ».

De telles restrictions d’activité et de financement entraîneront la disparition pure et simple des cliniques. Et pour les patients, quelles seront les conséquences, alors qu’aujourd’hui plus de 8,5 millions d’entre eux font chaque année le choix du privé pour être soignés ?

« Ce projet de loi, s’il est adopté par le parlement, signe la fin de la liberté de choix des patients », souligne le président de la FHP. « Avec l’arrivée des réseaux de soins, cette liberté s’est déjà fortement rétrécie. Mais demain, quand il n’y aura plus ou quasiment plus de cliniques en France, où iront-ils se faire soigner ? Qui les soignera ? Comment seront-ils soignés ? Quand ils se poseront ces questions, malheureusement il sera trop tard. Ils verront alors les conséquences des systèmes de santé étatisés : pénurie de médecins, files d’attente allongées, urgences surchargées, délais de plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous avec un spécialiste ou pour une opération. Voilà ce qui attend les Français ».

La FHP rappelle qu’au cours des 20 dernières années, la moitié des cliniques a disparu en France. Trente départements sont aujourd’hui sans maternité privée.

Refus de dialoguer du gouvernement


Elle déplore que le gouvernement ne s’attaque pas aux vrais enjeux de la santé en France, et notamment la réorganisation de l’offre de soins, selon un principe directeur d’efficience économique.

Elle regrette enfin que la ministre de la Santé Marisol Touraine soit dans un refus de dialoguer. La FHP, qui n’a cessé d’appeler au dialogue, se voit contrainte de s’engager dans un mouvement plus radical et plus déterminé que celui de mars dernier, qui avait vu la fin de l’accueil des 35.000 stagiaires infirmiers que l’hospitalisation privée reçoit chaque année.

« La ministre aurait tort de vouloir persévérer et de passer en force sur un texte qui unit dans un rejet total et quasi unanime toutes les professions médicales », prévient Lamine Gharbi. 



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
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7 novembre - Développement de l’apprentissage : la FHP souhaite poursuivre la politique conduite dans la branche

Communiqué de presse

Développement de l’apprentissage :
la FHP souhaite poursuivre la politique conduite dans la branche




Paris, 7 novembre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) affiche sa volonté de poursuivre la politique conduite dans la branche de l’hospitalisation privée depuis plusieurs années en matière de développement de l’apprentissage.

« L’apprentissage apporte une réponse au plan pour l’emploi souhaité par la branche. Il constituera l’une des propositions de la FHP dans le cadre de la négociation du pacte de responsabilité. Il fera également partie des sujets de la négociation sur la formation entamée avec les partenaires sociaux de la branche », a indiqué Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’Hospitalisation privée, à l’occasion du Salon infirmier qui se clôture ce vendredi 7 novembre, à Paris Porte de Versailles.

Diverses professions paramédicales sont ouvertes par la voie de l’apprentissage : infirmiers diplômés d’Etat (IDE), kinésithérapeutes, aides-soignants, psychomotriciens, etc.
« L’apprentissage est un formidable outil de formation et d’intégration des jeunes dans nos établissements. C’est une voie à préserver et à amplifier. Au total, ce sont 1.305 apprentis qui ont été formés dans les 10 Centres de formation des apprentis (CFA) de l’hospitalisation privée en 2013, dont 200 apprentis infirmiers », a précisé le président de la FHP.

En 2006, la FHP et le SYNERPA se sont dotés d’un collecteur de branche : l’OCTA Santé Retraite Privé. Grâce à cette collecte de branche, la profession a pu soutenir les CFA de l’hospitalisation privée existant et créer de nouveaux CFA. L’OCTA a en effet vu sa collecte progresser de 8,8 millions d’euros en 2006 à plus de 32 millions d’euros en 2014 : 10 CFA ou sections d’apprentissage partenaires fonctionnent à ce jour (IDF, PACA, Languedoc Roussillon, Aquitaine, Centre, Rhône Alpes, Bretagne, Normandie, Nord Pas de Calais, Lorraine) et 7 ont été déployés depuis.

Lors du Salon infirmier, la FHP a souhaité faire un focus sur la voie d’accès au diplôme d’infirmier par l’apprentissage dans le cadre d’un atelier qui apporte plusieurs témoignages :

Celui d’une ancienne apprentie aide-soignante, devenue elle-même maître d’apprentissage à la Clinique Ambroise Paré (92) ;

D’autres sur le contrat d’apprentissage infirmier handicapé, dans le contexte d’un partenariat entre l’Institut Français de Soins Infirmiers (IFSI) du Centre de rééducation et d'insertion professionnelle (CRIP) de Castelnau-le-Lez et du groupe Générale de Santé.



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
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5 novembre - Formation des personnels paramédicaux : la FHP appelle à une réforme et avance des solutions

Communiqué de presse

 Formation des personnels paramédicaux :
la FHP appelle à une réforme et avance des solutions


Paris, le 5 novembre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) appelle à une réforme de la formation des personnels paramédicaux face à un triple constat de pénurie, de départs à la retraite massifs dans les prochaines années et d’un déficit d’image auprès des jeunes. Elle avance des propositions pour réduire les tensions sur les métiers du secteur sanitaire, notamment la suppression des quotas et la création d’instituts de formations privés.

« Les hôpitaux, publics et privés confondus, font face à une pénurie de personnel paramédical, alors que les jeunes peinent à trouver un emploi. Or la profession d’infirmier est au cœur de notre activité. La santé peut être un secteur porteur en termes de création d’emplois qualifiés, pour peu qu’on fasse tomber les barrières à l’entrée et que l’on puisse mettre en place une véritable voie de promotion des salariés en développant l’ascenseur social via des équivalences de formation », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, à l’occasion du Salon infirmier, qui se tient du 5 au 7 novembre, à Paris.

La FHP regroupe plus de 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui emploient plus de 154.000 personnes – administratifs, techniciens et personnels de soins – dont 54.000 infirmiers, qui y travaillent aux côtés de 42.000 médecins libéraux ou salariés.

Un constat alarmant

La fédération dresse un constat alarmant, engendré par les quotas à l’entrée des instituts conduisant au métier d’infirmier, la vague de départs en retraite et le déficit d’image de la profession.

La FHP dénonce en effet les quotas instaurés en 1ère année de diplôme d’Etat infirmier. Le quota des étudiants a été fixé en 2012 à 31.162 étudiants à admettre en 1ère année d’études préparatoires au diplôme. Toutefois, sur plus de 30.000 candidats, moins de 28.000 seront admis en Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) et 10% abandonnent leurs études en cours.

Tout comme la démographie médicale française, la profession d’infirmier diplômé d’Etat (IDE) connaît une importante vague de départs en retraite, ce qui aggrave une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et entraîne une concurrence acharnée entre établissements pour recruter et conserver leurs personnels infirmiers.

Ces difficultés sont aggravées par le déficit d’image important dont souffre la profession et qui conduit les jeunes à s’écarter d’un métier qu’ils jugent difficile et peu gratifiant.

Des propositions

La FHP avance donc des propositions pour réduire les tensions sur les métiers du secteur sanitaire.

  • Supprimer les quotas à l’entrée des écoles dispensant des formations réglementées afin de les rendre accessibles au plus grand nombre ;
  • Favoriser la création d’écoles privées et d’instituts de formation privés afin de diversifier l’offre de formation et de l’adapter aux réalités du terrain. Il n’est pas normal que la formation des infirmiers soit l’apanage des hôpitaux publics. L’hospitalisation privée demande à pouvoir créer des écoles de formation privées (un seul IFSI privé existe en France aujourd’hui, en Languedoc-Roussillon). Les demandes de création d’IFSI privés sont systématiquement refusées.
  • Augmenter les financements en région pour que celles-ci soient en capacité de créer des places supplémentaires dans les écoles et instituts de formation.
  • Mener une communication forte et nationale sur les métiers de la santé en direction des jeunes pour redorer l’image de la profession.
  • Reconnaître la place des établissements privés dans le cadre de la formation des paramédicaux. Les établissements de santé privés participent à la formation des élèves en soins infirmiers en constituant notamment une réserve de terrains de stages indispensable au bon déroulement des cursus. Or malgré ce rôle prépondérant, leur juste place dans le cursus de formation n’est aujourd’hui pas reconnue. La FHP demande donc qu’ils puissent intégrer les instances de formation, notamment les commissions pédagogiques.
  • Enfin, développer la promotion des salariés en facilitant l’accès à la formation d’IDE pour une personne ayant obtenu le diplôme d’aide-soignant. Une voie possible pour rétablir l’ascenseur social serait de prévoir des dispenses plus importantes de formation. Ainsi, par exemple, la 1ère année de formation IDE donne l’équivalence du diplôme d’aide-soignant (DEAS). Pourquoi ne pas prévoir que le bénéficiaire du DEAS ait un accès direct à la 2ème année de formation IDE ?
Les cliniques et hôpitaux privés offrent un parcours professionnel construit et qualifiant, avec des plans de formation et des possibilités d’évolution de carrière, des souplesses dans l’organisation du travail, un exercice professionnel à la pointe de la technologie dans des structures modernes à taille humaine et des avantages conventionnels (régime de prévoyance par exemple).

« Ces avantages font de l’hospitalisation privée un débouché de choix pour des dizaines de milliers de jeunes désireux de s’investir dans des métiers de la santé, et en premier lieu celui d’infirmier qui est au cœur d’une prise en charge de qualité de nos patients », conclut Lamine Gharbi.




A propos de la FHP

La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
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22 octobre 2014 - 6 grandes organisations scellent un accord pour améliorer la sécurité des patients

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

6 grandes organisations scellent un accord
pour améliorer la sécurité des patients

Paris, le 22 octobre 2014 - L’objectif est clair : rapprocher les meilleurs usages médicaux et les technologies d’information innovantes au service du patient dans un environnement économique contraint. Pour y parvenir, la Charte de Bonnes Pratiques pour les Systèmes d’Information de Santé (BP6) vient d’évoluer dans une version dont l’aboutissement a nécessité des efforts constants pendant de nombreux mois. Ces efforts permettent de recevoir désormais le soutien des trois principales Fédérations hospitalières et des trois grandes organisations d’industriels. En attendant celui des représentants de la médecine de ville.

Reléguée au 26ème rang mondial dans le secteur du numérique, la France n’occupe que la 19ème place dans le domaine de l’efficience du système de santé. Cinquième puissance mondiale, notre pays dispose pourtant d’une réputation d’excellence médicale et d’un savoir-faire reconnu dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTICs). Malheureusement, au confluent de ces deux domaines, le secteur du numérique en santé ne parvient pas à décoller.

Plus qu’aux obstacles techniques, cette atonie du secteur est liée autant aux difficultés qu’ont les donneurs d’ordre et les prestataires de services à coordonner leurs efforts en dépit des textes législatifs, réglementaires et des référentiels qu’à une insuffisante appropriation des NTICs par les acteurs de santé qui freine l’adoption d’usages innovants.

C’est dans ce contexte que la Charte BP6 a été élaborée. Conçue pour inciter les acteurs de terrain avec qui elle a été co-construite à œuvrer de concert, la Charte BP6 n’a pas vocation à rester figée. Basée sur la détermination de ses signataires à en respecter volontairement les exigences, elle vise à devenir une référence en matière de poursuite de la qualité dans le numérique en santé.

Dans le respect des standards et normes internationaux, la Charte BP6 a pour objectif de mobiliser l’ensemble des acteurs de terrain autour d’une priorité claire : décloisonner un écosystème qui fonctionne encore trop souvent en silos, en fluidifiant la communication entre les différents professionnels de la santé et du médico-social.

Ouverte aux organisations et institutions soucieuses de soutenir l’amélioration de la qualité, la Charte BP6 vise, dans un contexte budgétaire durablement tendu, à faciliter l’adaptation du système sanitaire et médico-social en améliorant la sécurité du parcours de santé de nos concitoyens.



Télécharger la charte BP6
Télécharger l'annexe de la charte

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A propos de la FHP :

1000 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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A propos de la FHF :

Créée en 1924, la FHF représente plus de 1 000 hôpitaux et environ 3 800 établissements médico-sociaux.
Véritable « maison commune des hospitaliers », la FHF s’est construite autour de valeurs partagées :

• égal accès à des soins de qualité pour tous ;
• la volonté d’innovation et d’excellence dans les soins et l’accompagnement,
• l’enseignement et la recherche ;
• la continuité de la prise en charge.

La FHF réunit en son sein des hôpitaux de tailles différentes – centres hospitaliers locaux, centres hospitaliers généraux, centres hospitaliers universitaires, établissements spécialisés en santé mentale – ainsi que des Ehpad et des établissements assurant la prise en charge du handicap. Elle défend l’autonomie des établissements hospitaliers et médico-sociaux, gage d’une adaptation intelligente aux réalités du terrain.

Elle travaille à la création d’un véritable service public de santé réunissant dans chaque territoire les professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux afin d’améliorer la cohérence des parcours de soins et de vie.

Pour plus d’informations : www.fhf.fr
Contact : Emmanuel Goddat, directeur du pôle communication.
Tel : 01 44 06 85 22 - e.goddat@fhf.fr

À propos de la FEHAP :

La Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés non lucratifs est la fédération de référence du secteur Privé Non Lucratif présente dans tous les champs de la protection sociale. Les établissements et services Privés Non Lucratifs allient la mission de service public et un mode de gestion privée, pour l’intérêt collectif. Les missions d’intérêt général et d’utilité sociale des établissements sont les suivantes : garantir l’accès aux soins, la prise en charge et l’accompagnement de tous, assurer la permanence et la continuité des soins et la prise en charge tout au long de la vie de toutes les pathologies, de tous les handicaps et de la perte d’autonomie.

La FEHAP en chiffres c’est 3 730 établissements et services sanitaires, sociaux et médico-sociaux gérés par 1600 organismes gestionnaires (associations, fondations, congrégations, mutuelles, organismes de retraite complémentaire et de prévoyance), plus de 246 600 lits et places, 220 000 professionnels pour 2,5 millions de personnes accueillies chaque année.

Pour plus d’informations : www.fehap.fr
Contact : Jean-Baptiste Boudin-Lestienne, Responsable de la communication
01.53.98.95.30 / 06 14 07 82 14 - jean-baptiste.boudin-lestienne@fehap.fr

A propos de l’ASINHPA :

L’Association des Structures d’Informatique Hospitalière Publiques Autonomes(ASINHPA) regroupe la très grande majorité des structures publiques qui ont pour métier en totalité ou partiellement l’édition et/ou la diffusion de logiciels, l’appui et le conseil aux établissements de santé, la formation et le suivi des systèmes d’information des établissements de santé qui en sont membres.

Les objectifs de cette association sont :
• de favoriser le rapprochement entre toutes les structures industrielles publiques présentes dans le secteur des systèmes d’information de santé et qui sont à but non lucratif,
• d’assurer la représentation de ces structures vis-à-vis des autres acteurs du domaine des systèmes d’information hospitaliers et vis-à-vis des pouvoirs publics
• de promouvoir la coopération inter hospitalière publique dans le domaine des systèmes d’information.
Elle produit, à destination de ses membres, des rapports sur des sujets comme la sécurité des systèmes d’information, l’interopérabilité ou la gouvernance des systèmes d’information. Ses experts sont présents dans la plupart des organismes de normalisation ou de réflexion sur les systèmes d’information de santé.
Plusieurs ESPIC et plus de la moitié des établissements publics de santé sont membres de l’une ou de plusieurs de ces structures.

Pour plus d’informations :www.asinhpa.org

A propos de LESISS :

Les Entreprises des Systèmes d'Information Sanitaires et Sociaux, créé en 2005 par une vingtaine de chefs d’entreprises et fédère aujourd’hui plus d’une centaine d’adhérents. LESISS regroupe ainsi la plupart des industries des technologies d'information de santé et pour le médico-social. Grands acteurs internationaux et PME expérimentées s’y côtoient afin d’élaborer, en concertation avec la Puissance publique et ses opérateurs, ainsi qu’avec les représentants de professionnels de santé et les Associations de patients, les nouveaux usages qui permettent une disponibilité plus équitable du système de santé pour tous nos concitoyens. Ces usages, qui s’articulent autour des technologies de l’information et de la communication, visent à faciliter la réduction de la fracture sanitaire, en constituant une composante essentielle pour l’émergence d’une filière industrie lle exportatrice.

Pour plus d’informations : www.lesiss.org
Contact : Yannick Motel – Délégué général – 06 30 40 20 36 – ymotel@lesiss.org

A propos de Syntec Numérique :

Avec près de 1500 entreprises adhérentes représentant les principaux acteurs et métiers des industries numériques, Syntec Numérique est la Chambre Professionnelle des entreprises de services du numérique, des éditeurs de logiciels et des sociétés de conseil en technologies. A ce titre il est le porte-parole et acteur majeur de l’industrie numérique auprès de différents organismes institutionnels et des pouvoirs publics Français et Européen. La création du Comité Santé, courant 2007, témoigne de la volonté de Syntec Numérique de participer activement au nécessaire effort de rattrapage et d’adaptation à l’ère numérique du secteur Santé considéré comme stratégique (Etats généraux de l’Industrie). Le Comité est présidé aujourd’hui par Christian Nibourel. Présidé depuis juin 2010 par Guy Mamou-Mani, Syntec Numérique contribue au développement des technologies de l’informat ion et de leurs usages, assure la promotion des entreprises des logiciels & services, et la défense des intérêts professionnels.


Pour plus d’informations : www.syntec-numerique.fr
Contact : Julia Martin – Direction de la communication – 01 44 30 93 09 –
jmartin@syntec-numerique.fr


16 octobre 2014 - Projet de loi de santé : la FHP s'élève contre la démolition du secteur hospitalier privé

Communiqué de presse

Projet de loi de santé : La FHP s'élève contre la démolition du secteur hospitalier privé

• Le texte programme l'éviction des cliniques privées du système de soins
• Il conduira à une étatisation sans précédent du système sanitaire français
• Il ne s'attaque pas aux vrais enjeux de réformes structurels




Paris, le 16 octobre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés en France, dénonce le volet hospitalier du projet de loi de santé présenté hier en Conseil des ministres. Elle annonce qu'elle combattra de pied ferme ce texte qui parachève une œuvre de démolition de l'hospitalisation privée et signe la mort de la médecine libérale qui fait la réputation d'excellence de notre pays.

"A l'heure où la France a plus que jamais besoin d'entreprises de santé performantes au service du public, ce projet de loi porté par un logiciel idéologique dépassé nous ramène 40 ans en arrière en faisant de l'hôpital public - dont on sait qu'il est bien malade - le pivot du système de soins français", s'élève Lamine Gharbi, président de la FHP.

"La ministre de la Santé Marisol Touraine répète à l'envi qu'elle ne souhaite pas opposer le public au privé. Dans les actes, c'est pourtant bien ce qu'elle fait car ce projet de loi anti-privé n'est construit que pour cela, contre l'entreprise et les entreprises de santé, en totale contradiction avec la ligne économique rappelée récemment par le Premier ministre et le Président de la République", poursuit le président de la FHP.

La FHP dénonce les conséquences prévisibles et totalement inacceptables des mesures contenues dans ce projet de loi.

L'éviction des cliniques privées au profit du "tout-hôpital"


Le projet de loi va remettre en cause le rôle et la place des établissements de santé privés dans le paysage sanitaire français. L'hôpital public deviendra le pivot du système de soins et fera partie de droit du futur service public hospitalier.

Les cliniques et hôpitaux privés en seront exclus par des conditions très restrictives, arbitraires et injustifiées, et notamment l'une des obligations prévues par le texte, à savoir l'absence de compléments d'honoraires. La loi n'étant pas à un paradoxe près, l'hôpital public pourra, lui, continuer à pratiquer une activité libérale avec des compléments d'honoraires, et faire partie du service public.

"Nous ne pouvons accepter cette clause de quasi-exclusion, les médecins libéraux non plus. En effet, elle revient à dire que lorsqu'un médecin libéral travaille dans une clinique privée, il ne peut pas faire de dépassement d'honoraires alors que la loi l'autorise dans un cadre conventionnel. Nous sommes mobilisés, médecins libéraux et hospitalisation privée, pour former un front uni face à ce projet mortifère", prévient le président de la FHP.

Concrètement, cela entraînera des conséquences négatives en termes d'autorisations d'activité de soins et d'équipements lourds. Par exemple, les cliniques pourront se voir contraintes de fermer des services d'urgences ou n'auront plus accès à des équipements matériels lourds, du type scanner, IRM, la préférence étant donnée aux hôpitaux publics.

La remise en cause de la liberté de choix des patients

Cette vision hospitalo-centrée, qui postule que service public = emplois publics, va de facto provoquer une éviction des acteurs de soins privés du marché de la santé, face à l'hégémonie de l'hôpital public.

Outre la menace qui pèse sur l'emploi de 154.000 salariés et 42.000 médecins libéraux, cette politique va provoquer l'apparition d'une médecine à deux vitesses, contraire à la conception française de l'hospitalisation qui se caractérise par une mixité de l'offre de soins, publique et privée, auxquels les Français sont attachés.

L'exemple de l'obstétrique est frappant. Aujourd'hui, 30 départements n'ont plus de maternité privée.

L'étatisation sans précédent du système sanitaire français

Le projet de loi engage une étatisation sans précédent du système sanitaire français, non seulement en termes de gouvernance mais aussi d'offre de soins.

Piloté par les Agences régionales de santé (ARS), le futur service territorial de santé au public prévu par la loi sera centré sur l'hôpital public, c'est-à-dire sur l'acteur le moins efficient du système actuel, qui concentre à lui seul 44% des dépenses de l'assurance maladie et qui est en déficit chronique (plus de 3,5 milliards d'euros cumulés depuis 2007 pour 31 milliards d'euros de dette).

En démantelant la convention médicale nationale et collective, le texte promet de mettre la médecine libérale sous la coupe réglée des ARS, en encadrant les médecins libéraux dans un système rigide où ils ne pourront plus disposer de leur liberté d'installation et d'exercice.

La loi ne s'attaque pas aux vrais enjeux de l'efficience

Le grand absent du projet de loi santé est le principe d’efficience. "Au vu de la situation catastrophique des finances publiques, quand allons-nous abandonner les postures idéologiques pour que dans la loi, on considère que l'efficience soit aussi une condition d'appartenance au service public hospitalier, tant il est vrai qu'un service public qui ne propose pas le meilleur service au meilleur coût ne rend pas service au public", s'interroge Lamine Gharbi.

Enfin, le projet de loi n'aborde pas les vrais enjeux stratégiques pour la conduite des réformes structurelles indispensables, notamment à l'hôpital public.

"Nous défendons notre droit à continuer de soigner les 8 millions de Français qui nous font confiance chaque année. Nous défendons notre droit à être traités équitablement", affirme Lamine Gharbi. "Avec ce texte, le gouvernement se trompe de réforme, alors qu'il devrait s'attaquer avec courage aux déséquilibres structurels du système de santé, ce qui permettrait de réaliser des milliards d'euros d'économies. Et l'on sait combien le pays en a besoin".



A propos de la FHP


1000 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

Contacts presse :
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3 octobre 2014 - PLFSS 2015 : de nouvelles attaques contre l’hospitalisation privée, aucune prise en compte de l’efficience

Communiqué de presse

PLFSS 2015 : de nouvelles attaques contre l’hospitalisation privée, aucune prise en compte de l’efficience

• Mise en place inacceptable d’un coefficient prudentiel pour les cliniques SSR et psy
• Pertinence des soins et financement de la qualité : une logique de sanctions regrettable
• Un retour en arrière sur les hôpitaux de proximité

Paris, le 3 octobre 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) dénonce de nouvelles attaques contre l’hospitalisation privée contenues dans le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015 et regrette que la question de l’efficience ne soit pas au cœur des choix politiques dans un pays où les déficits sont abyssaux.

« Chaque PLFSS contient désormais une mesure punitive anti-privé : reprise du CICE, dégressivité tarifaire, discrimination de financement, etc. C’est devenue une habitude récurrente, qui s’accompagne d’un blocage de nos tarifs depuis dix ans. La situation devient intolérable et menace notre secteur d’étouffement économique. Alors que nous sommes dans un contexte budgétaire dramatique, jamais la question de l’efficience des acteurs de soins n’est posée », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe plus de 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

« Il y a un tabou qui entoure la question de l’efficience économique, qui s’ajoute au cortège d’attaques dont l’hospitalisation privée est la cible et aux écarts tarifaires entre acteurs hospitaliers. Or ce point important devrait être au cœur du débat sur l’appartenance au service public hospitalier. Un service public qui ne propose pas le meilleur service au meilleur coût ne rend pas service au public. Or ni le PLFSS ni la Stratégie nationale de santé n’avance la moindre proposition sur cette question », regrette Lamine Gharbi.

Un coefficient prudentiel en SSR et Psy

La FHP condamne la mise en place inacceptable d’un coefficient prudentiel pour les cliniques de psychiatrie et de soins de suite et de réadaptation (SSR). L’article 48 du projet de loi prévoit en effet de mettre en réserve un montant fixé par arrêté ministériel de l’enveloppe de dépense des établissements SSR et psychiatrie.

« Une telle mesure punitive est tout simplement injuste et inacceptable. Les tarifs des établissements privés SSR et psychiatrie sont déjà historiquement bas et bien inférieurs aux tarifs des établissements publics, avec pour ceux-ci des prix de journée présentant des écarts de 40 à 50% en SSR et de 100 à 300% en psy. A la discrimination tarifaire, on ajoute maintenant une mesure qui risque d’étouffer le nécessaire développement des capacités en raison de besoins avérés et qui augmentent mécaniquement avec l’accroissement de la population. C’est la continuation d’une politique de démolition lente de notre secteur », déclare le président de la FHP.

Dans l’attente de la réforme du financement du secteur SSR, il n’existe pas de grille tarifaire nationale en SSR car les établissements ne sont toujours pas rémunérés en fonction de la lourdeur des prises en charge et de l’intensité des soins. L’impact sera par conséquent une baisse tarifaire plus importante au premier semestre 2015, avec l’éventualité d’une récupération en fin d’année.

« Il est fondamental et urgent que soit mis fin à l’inégalité de financement entre secteur public et privé afin de promouvoir l’efficience, au lieu de mettre en place des mécanismes punitifs des acteurs les plus vertueux », souligne Lamine Gharbi.

Financement de la qualité : une logique de sanctions regrettable

La FHP se félicite de la généralisation d’un financement incitatif et complémentaire lié à la qualité des soins (IFAQ) qu’elle appelle de ses vœux depuis des années. Elle déplore cependant la logique de sanctions qui préside à sa mise en place.

L’article 36 du projet de loi propose d’accélérer le financement IFAQ en 2015 avec généralisation en 2016 pour les établissements s’engageant dans une démarche qualité. Le texte propose de mettre en place un dispositif de contractualisation des établissements par l’ARS pour les structures ayant de mauvais indicateurs de qualité : infections nosocomiales, risques de rupture du parcours apprécié par le taux de ré-hospitalisation, et risques médicamenteux (CBU).

La FHP émet des réserves sur la faisabilité d’une telle mesure. Comment chaîner le suivi du patient et déterminer la pertinence des indicateurs ? Comment sera prise en compte l’activité du médecin ? Elle demande donc que le médecin soit inclus dans l’évaluation de la démarche qualité qui aujourd’hui ne vise que l’établissement.

« Nous sommes en faveur d’un financement de type promotionnel et non compassionnel. Lier un système de pénalité est contreproductif et inutile si le financement promotionnel est suffisamment discriminant », souligne Lamine Gharbi.

Pertinence des soins : faire de la pédagogie avant tout

De même, en matière de contrôle de la pertinence des soins, la FHP regrette que le ministère de la Santé s’engage là aussi dans une logique de sanctions.

Le texte (art. 42) propose que les ARS mettent en place un plan régional annuel de pertinence des soins, que les établissements aux résultats sensiblement différents des moyennes régionales et nationales soient mis sous surveillance via un contrat tripartite ARS, AMO, établissement.

La FHP est favorable à une mesure renforçant la pertinence des soins mais demande à ce que les médecins soient inclus dans la démarche car leur action impacte la performance des établissements, qui restent seuls visés par la mesure.

« Nous sommes favorables à la mise en place de comités d’éthique régionaux d’analyse et de suivi. Mais plutôt que d’être dans une approche punitive, il serait certainement plus judicieux et plus efficace de faire de la pédagogie auprès des acteurs concernés », avance le président de la FHP.

Un retour en arrière sur les hôpitaux de proximité

L’article 37 du projet de loi propose, dans le cadre de la mise en œuvre du pacte territoire santé, d’instaurer un financement mixte (tarification à l’activité + dotation forfaitaire) pour les hôpitaux de proximité.

Si la FHP considère légitime que des établissements isolés rendant un service avéré en termes de maillage du territoire et de support à l’offre de santé ambulatoire bénéficient de conditions adaptées, elle demande toutefois qu’un indicateur d’efficience soit imposé pour bénéficier d’un tel financement spécifique.

« Il faut se poser les bonnes questions sur leurs missions et veiller à ce que cette mesure ne se résume pas à une subvention pour les établissements à très faible activité qui ne rendent pas le service attendu. Nous souhaitons également que les établissements privés puissent, au même titre que les structures publiques, bénéficier de cette mesure et que des garanties soient apportées en ce sens », affirme Lamine Gharbi.

Vigilance sur le FIR et la liste en sus

La FHP se déclare vigilante sur la réforme du champ d’application du FIR (Fonds d’intervention régional) et s’étonne notamment que les nouvelles missions du FIR s’étendent à l’amélioration des conditions de travail dans les structures médico-sociales publiques, alors que l’objectif est de renforcer la capacité du fonds à traiter des priorités.

De même, elle s’étonne de découvrir que le dispositif proposé par l’article 44, qui prévoit de minorer le prix des spécialités pharmaceutiques de la liste en sus au delà d’un seuil, impacte les seuls établissements et non l’industrie pharmaceutique promotrice de ces produits.

La FHP demande que cette mesure soit amendée afin que les établissements n’en supportent pas seuls le coût.



A propos de la FHP
La FHP regroupe 1000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).


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18 septembre 2014 - La FHP soutient les médecins libéraux

Communiqué de presse

La FHP soutient les médecins libéraux




Paris, le 18 septembre 2014 - La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) exprime son soutien aux médecins libéraux pour la « Journée sans professions libérales » organisée le 30 septembre prochain à l’appel de l’Union nationale des professions libérales (UNAPL).

« Nous ne pouvons ignorer un mouvement de mobilisation sans précédent du monde libéral. Nous apportons notre soutien à ces professionnels libéraux et en particulier aux médecins libéraux, qui, au-delà des idées reçues, sont au service de tous les Français », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Plus de 42.000 médecins libéraux travaillent notamment au sein des cliniques et hôpitaux privés.

La FHP dénonce comme eux les excès de dogmatisme qui touchent aussi l’hospitalisation privée, partenaire des médecins libéraux, notamment à travers le projet de loi de santé qui porte en germe l’exclusion totalement injustifiée du secteur hospitalier privé des missions de service public.

« De tous côtés monte une colère devant la désinvolture avec laquelle sont traités les acteurs privés et libéraux du monde de la santé. Dans libéral, il y a le mot liberté qui est aussi le premier mot qui figure en tête de la devise de la République. Le gouvernement serait bien avisé de ne pas l’oublier. La FHP et les Français savent ce que le système hospitalier français, et plus globalement le système de santé, doivent à la médecine libérale, secteur d’excellence reconnu par tous », souligne Lamine Gharbi.

La FHP prévient qu’elle ne laissera pas impunément mettre en péril les fondements de l’exercice libéral dans notre pays et saisira toutes les opportunités de mobilisation.




A propos de la FHP

1000 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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4 septembre 2014 - La FHP avance dix propositions pour un système de santé plus efficient

                 COMMUNIQUE DE PRESSE

               La FHP avance dix propositions
pour un système de santé plus efficient

• Des mesures d’efficience pour dégager
14 milliards d’euros d’économies dans les 5 ans

• Des réformes systémiques pour retrouver
une capacité d’innovation et de compétitivité

• La future loi de santé se trompe de réforme
et rate l’occasion de s’attaquer aux vrais enjeux

PARIS, 4 septembre 2014 - La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a présenté aujourd’hui dix propositions pour améliorer l’efficience du système de santé, portant à la fois sur des mesures d’économies à effet immédiat et d’autres réformes plus systémiques pour retrouver une capacité d’innovation et de compétitivité.

 « Notre système de santé souffre de deux maux : l’assurance maladie est en déficit constant depuis 1988 et il est financé par l’endettement. Il faut sortir de cette spirale infernale si l’on veut pouvoir retrouver des marges de manœuvre et réallouer les financements aux besoins réels de santé des Français », a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, lors d’une conférence de presse à l’occasion de la Journée de rentrée du syndicat qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

« Avec les mesures que nous présentons aujourd’hui, nous pourrions rapidement dégager au cours des cinq prochaines années 14 milliards d’euros d’économies, soit un effort annuel de 2,8 milliards par an. Ce serait un premier pas vers un retour à l’équilibre des comptes de l’assurance maladie », a-t-il ajouté.

Le gouvernement se trompe de réforme

La future loi de santé, qui envisage de rétablir un Service public hospitalier (SPH) en excluant l’ensemble de l’hospitalisation privée par des conditions restrictives, est une occasion ratée de réformer un système aujourd’hui à bout de souffle.

« Ce n’est pas en renforçant la mainmise de l’Etat sur le secteur de la santé et en laissant au privé une place de ‘laissé pour compte’ que l’on va améliorer l’efficience du système pour nos compatriotes et s’attaquer aux vrais enjeux. Le gouvernement se trompe de réforme, alors qu’il faudrait s’attaquer avec courage et responsabilité aux déséquilibres structurels du système de santé et à la réorganisation de l’offre de soins qui occasionnent des milliards d’euros dépensés de manière inefficace. Des alternatives existent pourtant », a souligné Lamine Gharbi.

Quatre mesures d’économies à effet immédiat

La FHP propose ainsi de mettre en place rapidement quatre réformes permettant de réaliser un total de 14 milliards d’euros d’économies, qui pourraient être étalées sur les cinq prochaines années.

1- Mettre fin à l’incohérence des Tarifs journaliers de prestations (TJP) à l’hôpital public

- L’hôpital public calcule le montant du ticket modérateur du patient non pas sur un Groupe Homogène de Séjour (GHS) dans la Tarification à l’activité, mais sur un prix de journée historique plus avantageux et qu’il fixe lui-même. Cette méthode de calcul génère un surcoût de près d’1 milliard d’euros (981 millions – estimation DGOS, Audition MECSS du 7 février 2012). Ce surcoût est un reste à charge payé soit par les patients, soit par leurs mutuelles. Cet état de fait a été dénoncé par l’ « Observatoire citoyen des restes à charge en santé » (22 mai 2014). 

PROPOSITION n° 1 : Supprimer le tarif journalier de prestation

Economie annuelle attendue : 1 milliard d’euros


2 – Etablir une règle d’or : la meilleure offre au meilleur coût 

- En spécialités médecine, chirurgie, obstétrique (MCO), l’écart entre les tarifs hospitaliers publics et privés s’élève à 22%, les tarifs du privé étant les plus bas. La convergence des tarifs permettrait une économie potentielle de 7 milliards d’euros (Rapport Cour des Comptes 2011 sur la Sécurité sociale)
- En Soins de suite et réadaptation (SSR), l’écart tarifaire se monte à 40% soit 2,4 milliards d’euros d’économies potentielles (Rapport Cour des Comptes 2011 sur la Sécurité sociale)

- En hospitalisation complète de psychiatrie, l’écart tarifaire se monte à 50% soit 2,3 milliards d’euros d’économies potentielles (estimation FHP sur la base d’une étude publiée dans Finances hospitalières mai 2012).

 

PROPOSITION n° 2 : Aligner progressivement les coûts de prises en charge du secteur public sur ceux du secteur privé

Economie annuelle attendue : 11,7 milliards d’euros

 

3 – Des financements dédiés, pas des subventions déguisées... 

- Les MIGAC (6,5 milliards d’euros en 2014) et les FIR (Fonds d’intervention régionale, 3,2 milliards €) représentent 20% du financement de l’hôpital.
- Moins de 1% de cette enveloppe est attribuée à l’hospitalisation privée malgré son engagement dans la prise en charge des patients aux services d’Urgences, en cancérologie (1 patient sur 2), dans la recherche clinique, la précarité, la permanence de soins, la formation et la prise en charge des internes. 

- Cette disproportion témoigne d’une utilisation de ces fonds répondant plus à une logique de subvention que d’efficacité de la réponse aux besoins de santé et d’efficience. 

- A titre d’illustration, 752 millions d’euros de crédit d’aide à la contractualisation ont été utilisés en 2012 pour soutenir des établissements déficitaires.

 

PROPOSITION n° 3 : Ne plus financer les déficits

Economie annuelle attendue : 750 millions d’euros

 

4 - Adapter l’offre hospitalière publique

- L’hospitalisation privée a effectué un important effort de restructuration. Le nombre d’établissements de santé privés MCO à été divisé par deux en 20 ans, ce phénomène n’a que partiellement été compensé par la création d’établissements dans les autres disciplines. Aujourd’hui l’hospitalisation privée représente 17% des dépenses hospitalières alors qu’elle assure 34 % des prises en charges.

- L’hospitalisation publique n’a pas effectué une telle mutation. En conséquence, les dépenses hospitalières, à plus de 80% publiques, représentent 37% des dépenses de santé en France contre seulement 29 % dans la moyenne des pays de l’OCDE. 

- Si le secteur d’hospitalisation publique réalise sa restructuration comme a su le faire le secteur privé en réduisant sa capacité pour plus d’efficience, des marges de manœuvres significatives d’économie peuvent être trouvées. 

PROPOSITION n° 4 : Fixer un objectif de réduction de l’ONDAM hospitalier public de 1% pendant 5 ans.

Economie annuelle attendue : 540 millions d’euros

 

 

Six mesures systémiques

pour retrouver une capacité d’innovation et de compétitivité

 

La FHP propose aussi de mettre en œuvre des réformes de système et de gouvernance permettant de retrouver des marges de manœuvre à plus long terme. Si celles-ci ne généreront pas d’économies dans l’immédiat, elles devraient contribuer à améliorer la gouvernance et l’efficience globale du système de santé.

5 - Mieux piloter le système de santé 

- Le projet de loi santé propose de renforcer le rôle des agences régionales de santé, y compris dans le champ conventionnel national et un rôle prééminent dans la politique de gestion du risque.

- Or les ARS sont aujourd’hui juges et parties puisqu’elles concentrent les rôles de financeurs de l’hospitalisation publique et de régulateur de l’ensemble de l’offre. 

- L’Igas a souligné qu’il « est laissé aux ARS le soin de concilier des objectifs potentiellement divergents et d’arbitrer entre diverses contraintes, qu’il s’agisse, par exemple de réguler de manière neutre la concurrence entre établissements ou de promouvoir le retour à l’équilibre budgétaire des hôpitaux publics » (Rapport Igas 25 février 2013). Ce qui entraine des décisions inéquitables et économiquement inefficaces. 

PROPOSITION n° 5 : Mettre fin à la confusion des rôles et mieux séparer les missions de régulation, d’inspection, de contrôle et de financement. 

(Orientation préconisé par l’IGAS à l’occasion du rapport MECSS – février 2014)

 

6 - Créer un service territorial de santé au public ouvert à tous les acteurs

- La loi de santé propose de mettre en place un service territorial de santé au public déclinant les projets régionaux de santé pilotés par les ARS.
 

PROPOSITION n° 6 : Que la loi précise les conditions de transparence de la réalisation des diagnostics de besoins dans les territoires associant les professionnels de santé, les patients sans exclusive ; ainsi que les conditions de contrôle de l’efficience de l’attribution des financements et des autorisations qui devront répondre aux besoins dans le cadre du service territorial de santé au public.

 

7 - Promouvoir la transparence et l’équité de traitement pour favoriser l’efficience

- Les dépenses de personnels représentent le principal poste de charges dans le secteur public et privé. Il faut agir sur ce poste là par des mesures d’efficience.

- 33 différences fiscales et de charges entre le secteur public et le privé d’hospitalisation ont été répertoriées. Elles représentent 600 millions d’euros de charges supplémentaires que les établissements de santé privés doivent assumer. 

- En outre, le secteur de l’hospitalisation privé est le seul à avoir fait l’objet de mesures de récupération du CICE (plainte en cours devant le Conseil d’Etat).

PROPOSITION n° 7 : Création d’un observatoire de la gestion hospitalière publique/privée chargée d’identifier les écarts et de proposer des mesures d’harmonisation efficientes sur les principaux facteurs (temps de travail, productivité, lutte contre l’absentéisme, etc.) , une harmonisation des règles fiscales entre les deux secteurs dans un souci d’équité et d’efficacité économique et la fin de la discrimination sectorielle contre l’hospitalisation privée.

 

8 – Prendre le virage du numérique

- La mise en œuvre du programme Hôpital Numérique est lente. La labellisation des éditeurs de solutions logicielles n’interviendra au mieux que fin 2015. 

- Les établissements de santé ont besoin de solutions informatiques robustes pour partager des données tout en préservant la confidentialité des informations échangées. C’est une condition indispensable à une médecine de parcours que souhaite promouvoir la loi de santé. 

- Les pouvoirs publics doivent prendre en compte l’urgence de la situation et sortir de l’inertie actuelle. Les établissements privés ont démontré leur dynamisme (39 % des établissements privés ont atteint les pré-requis du programme « hôpital numérique » contre seulement 18 % des établissements publics). Pourtant, près de la moitié des financements prévus en 2014 sur le programme Hôpital Numérique ne seront pas attribués. 

 

PROPOSITION n° 8 : Réallouer les financements « hôpital numérique » non utilisés aux établissements les plus avancés (valorisation de la qualité numérique) et mise en place d’une homologation des logiciels dès 2015.

 

9 - Développer le financement de la qualité

 

- Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2015 devrait comporter des mesures en faveur de la généralisation des indicateurs de qualité dans les établissements de santé. 

- Le dispositif de dégressivité tarifaire mis en place en 2014 est contre-productif et frappe aujourd’hui les acteurs les plus vertueux du système de santé en introduisant une logique de rationnement.

PROPOSITION n° 9 : Introduire de manière systématique une part d’incitation à la qualité dans la rémunération afin d’améliorer la pertinence des actes et d’instaurer une régulation objective et efficace en mettant fin à la dégressivité tarifaire.

10 – Faire du patient un acteur de sa prise en charge

- Le développement de l’éducation thérapeutique (ETP) est un levier pour structurer le parcours de santé des patients, limiter les interventions inutiles, mieux coordonner l’activité des établissements de santé et du secteur ambulatoire. 

- Le projet de loi santé n’apporte pas aujourd’hui une impulsion significative en faveur de l’éducation thérapeutique.

PROPOSITION n° 10 : Impulser par la loi de santé un véritable pilotage national du développement de l’éducation thérapeutique en garantissant la possibilité pour les établissements de santé privés (MCO, SSR, psychiatriques) d’accéder au financement des programmes d’ETP dans les mêmes conditions que les établissements publics. 

 

 

 

A propos de la FHP

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) regroupe 1100 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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27 août 2014 : Certification et « maquillage » des comptes des hôpitaux publics : la FHP demande une enquête parlementaire

Certification et « maquillage » des comptes des hôpitaux publics : la FHP demande une enquête parlementaire

 

 

Paris, le 27 août 2014 - La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) demande l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la réalité des comptes des hôpitaux publics, après l’octroi d’un nouveau délai accordé aux hôpitaux publics pour faire certifier leurs comptes et des allégations de « maquillage » de leurs comptes.

« Nous nous étonnons du laxisme de l’Etat, lorsqu’on apprend qu’un nouveau délai a été accordé aux hôpitaux publics jusqu’en 2016 pour faire certifier leurs comptes », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

« Il est tout de même assez édifiant de constater que dans un Etat moderne au XXIe, les hôpitaux publics, dont le budget représente environ 62 milliards d’euros, ne soient pas mesure de faire certifier leurs comptes et donc de faire attester de leur sincérité ». 

La FHP rappelle que, comme la plupart des entreprises en France, les cliniques et hôpitaux privés sont dans l’obligation de faire certifier par des commissaires aux comptes et de publier leurs comptes chaque année.

Dans un arrêté paru au Journal Officiel le 26 août, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) a indiqué que seulement 95 hôpitaux publics feront partie de la deuxième vague de certification des comptes à partir de 2015, un nombre très en deçà de celui avancé fin mai par la DGOS.

La FHP s’étonne par ailleurs des propos de Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (hôpitaux publics), qui déclarait début juillet : « Tout est fait pour maquiller les comptes. Certains directeurs ont reçu la consigne de modifier leurs comptes. La ministre voulait zéro déficit (...) » (Le Parisien-Aujourd’hui en France, 2 juillet 2014).

La ministre de la Santé Marisol Touraine avait pourtant annoncé en mai dernier que la situation des hôpitaux publics était quasi à l’équilibre en 2013.

La FHP demande une transparence complète sur l’utilisation des deniers publics et de l’argent des cotisants sociaux et réclame l’ouverture d’une enquête parlementaire sur ces allégations de « maquillage » des comptes hospitaliers.

« A l’heure où l’assurance-maladie continue d’accumuler des déficits année après année – et ce de manière ininterrompue depuis 1988 – nous demandons au nom de l’intérêt général que toute la lumière soit faite sur la réalité des comptes publics », conclut le président de la FHP.

 

A propos de la FHP

1000 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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Christine Auberton
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Mardi 5 août 2014 - Exclusion des cliniques du service public hospitalier : une réforme « dangereuse » qui va créer une médecine à deux vitesses

Exclusion des cliniques du service public hospitalier:
une réforme « dangereuse » qui va créer
 une médecine à deux vitesses


• Les cliniques et hôpitaux privés seront exclus de droit du futur service public hospitalier
• Des critères d'exclusion arbitraires et injustifiés motivés par une croisade anti-privé
• La réforme va créer une médecine à deux vitesses, contraire aux intérêts des patients

Paris, le 5 août 2014 - La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui regroupe 1.100 cliniques et hôpitaux privés, maintient son opposition totale au volet du projet de loi de santé prévoyant le rétablissement du service public hospitalier, dont seront exclus de droit les cliniques et hôpitaux privés. Elle dénonce une politique publique de retour à un hospitalo-centrisme rétrograde, une volonté d'éviction de l'hospitalisation privée sur des critères arbitraires et une réforme contraire à l'intérêt des patients.

« L’enfer politique est parfois pavé de bonnes intentions. Sous prétexte de défendre l’intérêt des patients, cette réforme est dangereuse et va créer les conditions d’une marginalisation de l’hospitalisation privée. Elle va à contre-sens de l’intérêt sanitaire du pays et produira l'inverse de l’effet recherché : la création d’une médecine à deux vitesses », affirme le président de la FHP, Lamine Gharbi.

Le projet de loi, qui a fait l'objet d'un simulacre de concertation avec les fédérations professionnelles, vient d’être transmis pour avis au Conseil d’Etat, avant sa présentation au Parlement prévue début 2015. Sous l’habillage de service public hospitalier (SPH), la FHP dénonce la volonté de détricoter la loi Bachelot (dite HPST) et, sous couvert de rétablir le monopole de l’hôpital public, d'évincer le secteur de l'hospitalisation privée du paysage sanitaire.

« Les missions de service public sont remplies aujourd’hui par l’ensemble des acteurs de santé, indépendamment de leur statut public ou privé. Dans ce cadre, les cliniques assument celles qu’on veut bien leur confier à l’échelon des territoires avec les médecins libéraux : urgences, permanence des soins, formation des infirmiers, des internes, etc. », rappelle Lamine Gharbi. « Le rétablissement du service public hospitalier, dont seuls seraient membres de droit les hôpitaux publics et – sans que l’on sache vraiment pourquoi – une partie des hôpitaux associatifs, constitue une discrimination arbitraire, injuste et qui semble uniquement motivée par une croisade anti-privé aussi intolérable qu'idéologique », estime le président de la FHP.

Equité de traitement des acteurs de santé

La FHP s'étonne que les hôpitaux publics et une partie des hôpitaux associatifs disposeraient ainsi d'un « droit de naissance » pour appartenir au SPH. De plus, comment expliquer l'asymétrie de traitement entre établissements de santé privés de statut associatif et ceux à statut commercial, les premiers étant présumés remplir les critères d'appartenance et pas les seconds?

La FHP considère que ce projet de loi a pour objectif de mettre en place les conditions légales d’une discrimination de financement supplémentaire entre acteurs de santé, via notamment les enveloppes financières du Fonds d’intervention régional (FIR). La ministre de la Santé a indiqué à plusieurs reprises que les établissements du service public hospitalier – donc les hôpitaux publics – pourront bénéficier d’une préférence en matière d’autorisations d’activité et d’équipements matériels lourds. De même, la participation au service territorial de santé au public qui fera l’objet d’une contractualisation par les Agences régionales de santé (ARS) fait craindre une mise en œuvre hospitalo-centrée.

L'hospitalisation privée, qui représente seulement 25% des capacités hospitalières, assurent pourtant 34% de l’activité de soins sur le territoire mais ne reçoit que 17% des dépenses hospitalières d’assurance maladie. « Les cliniques et hôpitaux privés délivrent des services de qualité égale ou meilleure à un coût plus faible pour la collectivité que l’hôpital public ou privé associatif. Ce que nous demandons, c’est une équité de traitement entre les acteurs de santé et une transparence dans les financements. Ni plus ni moins », rappelle Lamine Gharbi.

Les cliniques et hôpitaux privés MCO subissent déjà depuis des années une discrimination de financement, avec des tarifs Sécu inférieurs en moyenne de 22% à ceux de l’hôpital public, et ce pour une prestation de soins identique. La convergence des tarifs, à laquelle a mis fin l’actuelle majorité, aurait permis de diminuer le déficit de l'assurance maladie de 7 milliards d’euros. Les écarts de prix de journée vont même de 100 à 300% dans les secteurs des soins de suite et de réadaptation (SSR) et psychiatriques.

Intérêt sanitaire des patients et liberté de choix

Le gouvernement édicte ainsi un bloc d'obligations pour pouvoir participer au service public hospitalier, dont l'un est l’interdiction de pratiquer des compléments d’honoraires. Or c’est méconnaître la réalité selon laquelle plus de 8,5 millions de patients sont accueillis chaque année dans les cliniques, et ce quelle que soit leur origine sociale.

L’enjeu réel du critère de l’accessibilité financière à prendre en compte devrait porter sur les restes à charge incluant l’ensemble de ses composantes, y compris les tarifs journaliers de prestation (TJP) facturés par les hôpitaux publics pour un montant d’un milliard d’euros, comme récemment dénoncé par les associations de patients.

Enfin, si l'un des critères d'accessibilité financière pour appartenir au service public hospitalier est l'interdiction de pratiquer des compléments d'honoraires, ne faudrait-il pas dès lors interdire l'activité libérale à l'hôpital public ? Ou bien exclure d'emblée du SPH les hôpitaux publics et associatifs qui autorisent cette pratique ?

Liberté économique d’entreprendre et principe de libre concurrence

Le projet de loi instaure également des groupements hospitaliers de territoire, constitués uniquement d'hôpitaux publics. Les ARS auront donc à leur disposition un important levier de structuration de l’offre de soins, susceptible d'isoler et de marginaliser l’ensemble des acteurs privés sur leur territoire.

Par ailleurs, le projet comporte une contradiction fondamentale. L'Etat fait peser en effet sur les cliniques une obligation qu'elles ne peuvent pas remplir, puisqu'il autorise les médecins à exercer en secteur 2 et considère ensuite que les cliniques qui ont des médecins en secteur 2 ne peuvent pas intégrer le SPH. Or les cliniques sont exclues de la négociation tarifaire entre les médecins et l'Etat.

En voulant exclure le secteur privé de l'offre de soins par la clause sur les dépassements d'honoraires, le gouvernement se trompe de bataille, estime Lamine Gharbi. « Ce n’est pas en mettant à terre un secteur d’excellence qui fonctionne de manière efficiente et en faussant les conditions d’une saine concurrence qu’il s’attaquera aux vrais enjeux : la neutralité tarifaire dans le financement, la rémunération à la performance et la nécessaire réorganisation de l'hôpital public, qui a accumulé plus de 3,5 milliards d’euros de déficit depuis 2007 et triplé en dix ans sa dette, passée à 30 milliards d’euros ».

Une mobilisation sans précédent à la rentrée

La FHP, qui a été reçue fin juillet par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, regrette que le gouvernement n’ait tenu compte ni de ses préoccupations ni de ses demandes.

« En poursuivant dans cette voie, le gouvernement rate l’occasion de construire la médecine de parcours de demain en associant l’ensemble des acteurs de la prise en charge des patients », regrette le président de la FHP. « Il prend surtout le risque d’une mobilisation sans précédent à la rentrée si le projet de loi reste en l’état sur le volet hospitalier car il en va non seulement de la survie de notre secteur mais du sens même de notre mission au service des patients ».

 

A propos de la FHP
1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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Mercredi 9 juillet - Conférence sociale : La FHP craint un dialogue de sourds sur la future loi de santé






COMMUNIQUE DE PRESSE, Mercredi 9 juillet

Conférence sociale des 7 et 8 juillet 


La FHP craint un dialogue de sourds sur la future loi de santé

Paris, le 9 juillet 2014 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) exprime sa plus vive inquiétude, à l’issue de la table ronde « Rénover notre politique de santé » de la Conférence sociale des 7 et 8 juillet, au cours de laquelle ont été présentées les orientations de la future loi de santé portée par la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine.

« Les inquiétudes que nous exprimons depuis des mois sur le volet hospitalier de la future loi de santé et que nous avons de nouveau soulevées lors de la conférence sociale ne sont à ce jour ni entendues ni prises en compte. Malgré la richesse des interventions, cette table ronde s’est apparentée à un dialogue de sourds », déplore Lamine Gharbi, président de la FHP qui faisait partie de la délégation de la CGMPE à la table ronde.

« Annoncée comme une rénovation de la politique de santé, la future loi met l’accent sur une politique de prévention que nous sommes prêts à soutenir. Quant au parcours de soins, présenté comme une nouveauté, cela fait vingt ans que nous, professionnels de santé, le mettons en œuvre sur le terrain !» rappelle-t-il.

Les cliniques et les médecins libéraux évincés du futur service public hospitalier


Dans le domaine de l’hôpital, la ministre a martelé son souhait de voir réinstaurer un service public hospitalier (SPH) réservé aux établissements de santé au sein desquels les médecins exercent en secteur opposable. Pour la FHP, cela reviendrait à inscrire dans la loi l’exclusion des 1.000 cliniques et hôpitaux privés, des 42.000 médecins libéraux qui y exercent, des 154.000 salariés qui y travaillent, et des 8 millions de patients qui s’y font soigner chaque année.

« Le volet hospitalier de la loi consacre un retour au tout-public. Ce n’est pas acceptable. Détricoter la loi HPST de 2009 ne fait pas une politique en soi. C’est un retour en arrière vers un hospitalo-centrisme dépassé, fondé sur des raisons idéologiques. J’ai dénoncé avec force les dangers de cette politique lors de la table ronde.» a poursuivi le président de la FHP.

Le projet de loi de santé définit le SPH comme un bloc de cinq obligations (accueil de tous, permanence des soins et de l’accueil, absence de facturation de compléments d’honoraires, délai de prise en charge adapté à l’état de santé du patient, égal accès aux soins). Les hôpitaux publics et associatifs en feraient partie d’office, tandis que les cliniques et hôpitaux privés devraient en faire la demande aux ARS. L’absence de règles claires d’appréciation sur les critères fixés pour remplir ces obligations se traduit par une absence d’équité entre les acteurs de santé. De plus, exclure les médecins en secteur 2 revient automatiquement à exclure l’hospitalisation privée et les médecins libéraux du SPH, ce qui n’est pas admissible.

La FHP s’inquiète également du fait que l’appartenance au SPH sera un critère discriminant de participation au nouveau Service territorialisé de santé au public (STSP), que la loi veut mettre en place. Les cliniques et hôpitaux privés se retrouveraient alors de fait, là aussi, exclus de l’offre de soins, des autorisations d’activité et d’équipements lourds, et des financements.

Les cliniques et hôpitaux privés MCO (médecine-chirurgie-obstétrique) subissent déjà une discrimination de financement, avec des tarifs 22% inférieurs en moyenne par rapport à ceux de l’hôpital public et des écarts de prix de journée pour les établissements de soins de suite et réadaptation (SSR) et psychiatriques privés allant de 100 à 300% par rapport au public.

Pas de contraintes économiques supplémentaires


Dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de responsabilité, la FHP demande également que ne soient pas rajoutées des contraintes économiques supplémentaires aux établissements lors de la mise en œuvre des allègements de charges.

De même, pour l’instauration du compte pénibilité, alors que dans les établissements de santé privés, la convention collective prend en compte de longue date la pénibilité liée au travail de nuit via des primes de nuit.

S’attaquer aux vrais problèmes


La FHP réclame une concertation réelle et sérieuse sur la future loi de santé, et non un simulacre de dialogue, tel qu’il a débuté le 19 juin lors d’une réunion au ministère de la Santé, où ont été présentées des bribes de la future loi.

« Où sont les réformes de fond qui s’attaquent aux vrais problèmes ? Qui a chiffré l’impact de la future loi en termes économiques ? Au lieu de cela, on pénalise toujours les mêmes. Nous n’accepterons pas la mort lente et programmée de l’hospitalisation privée et de la médecine libérale. Le gouvernement prend le risque d’ouvrir un front commun à la rentrée sur ces questions», prévient Lamine Gharbi.

«Je dois rencontrer prochainement la ministre. J’aborderai ces questions dans un esprit constructif et ferai des propositions », a indiqué le président de la FHP.

A propos de la FHP

1000 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 54% des interventions chirurgicales,
• près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
• Un accouchement sur quatre,
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
• 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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Mardi 1er juillet - La FHP s’insurge contre le maintien de la suspension d’activité de la maternité privée de Montbeliard

COMMUNIQUE DE PRESSE

La FHP s’insurge contre le maintien de la suspension d’activité
de la maternité privée de Montbeliard

Paris, mardi 1er juillet 2014 – La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) dénonce la décision injuste et incompréhensible de l’Agence régionale de santé (ARS) de Franche-Comté de maintenir la suspension de l’activité gynécologie-obstétrique de la clinique « Les portes du Jura » de Montbéliard (Doubs). Cette décision qui repose sur une argumentation fallacieuse pose de nouveau la question du cadre administratif du régime des autorisations.

« Nous sommes en présence d’un cas emblématique pour l’hospitalisation privée. Cette fermeture incompréhensible au regard des remèdes apportés par la clinique met en danger non seulement la maternité mais tout l’établissement qui fait travailler de nombreux praticiens et 150 salariés », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP. « Je demande la réouverture au plus tôt de la maternité de la clinique, au bénéfice des patients du pays de Montbéliard privés à ce jour de leur liberté de choix de leur établissement et de leur médecin », ajoute-t-il.

« A lui seul, ce cas résume le traitement partial et inique infligé aux cliniques et hôpitaux privés en matière d’autorisation. J’appelle en urgence les pouvoirs publics à réformer le régime des autorisations d’activité des établissements de santé en apportant un cadre juridique transparent, ce qui à ce jour fait cruellement défaut », a déclaré le président de la FHP.

L’établissement a répondu à toutes les exigences de l’ARS
Même si elles ont pu paraître infondées, la direction de la clinique ainsi que les équipes médicales ont apporté à l’ARS Franche-Comté toutes les garanties requises. Plusieurs médecins spécialisés en obstétrique et pédiatrie ont été recrutés et un planning nominatif des praticiens pour les prochains mois a été transmis à l’Agence, assurant de la continuité des soins.

En matière de coordination des soins, la direction de la clinique s’est toujours montrée ouverte à toute coopération constructive avec l’hôpital public avec la préoccupation d’apporter une totale sécurité et qualité des soins aux mamans et à leurs bébés.

Point à point, les réponses ont été apportées par la direction de l’établissement et les médecins qui y exercent aux exigences de l’ARS.

La FHP rappelle notamment qu’à la suite de la visite d’inspection de l’ARS qui a eu lieu fin mai à la clinique qui a mis en évidence les améliorations apportées, la Commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), réunie à la demande de la directrice de l’ARS pour l'aider à prendre une décision, et au sein de laquelle les représentants des médecins libéraux et de l'hospitalisation privée sont minoritaires, s'est très majoritairement prononcée pour la réouverture de la clinique, estimant que les conditions satisfaisantes étaient réunies.


La FHP appelle à une réforme du régime des autorisations

Alors, selon quelle motivation l’ARS Franche-Comté maintient-elle la suspension d’activité de la clinique ? Pourquoi les conditions de levées de suspension ne sont-elles pas précisées ?

Par une décision de sa tutelle aussi surprenante qu’injustifiée, la clinique de Montbéliard se retrouve dans une situation à laquelle il lui est impossible de faire face, faute de repères clairs et compréhensibles, prise dans un piège inextricable.

La FHP a fait part à la directrice générale de l’ARS de Franche-Comté de son incompréhension concernant sa décision et l’a informée se tenir prête à un éventuel recours juridique.
 
Dans un autre courrier, la Fédération de l’Hospitalisation privée s’est adressée au directeur de cabinet de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, afin de lui demander de procéder en urgence à une réforme du régime des autorisations qui garantisse un cadre juridique parfaitement transparent.

 

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  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
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Mercredi 25 juin 2014 - Lamine Gharbi élu à la présidence de la FHP

Lamine Gharbi élu à la présidence de la FHP



Mercredi 25 juin 2014 – Lamine Gharbi a été élu président de la Fédération de l'Hospitalisation privée (FHP) pour un mandat de trois ans à l'issue du scrutin fédéral qui s'est tenu aujourd'hui.

La participation au vote de la profession a été exceptionnellement élevée avec un taux de 83%. Le nouveau président Lamine Gharbi a recueilli 86% des suffrages exprimés.

« Je suis très fier de porter la voix de l'hospitalisation privée pour les trois ans à venir. C'est un immense honneur qui m'est fait et je remercie les électeurs qui m’ont apporté leur confiance », a déclaré Lamine Gharbi après son élection. « Je serai le président de tous les adhérents de la FHP dans toutes ses composantes de spécialités - médecine, chirurgie, obstétrique, soins de suite et de réadaptation et psychiatrie - pour défendre nos métiers et notre profession », a-t-il ajouté.

Le nouveau président a salué Jean-Loup Durousset pour son action à la tête de la FHP pendant les sept dernières années.

L’hospitalisation privée à la croisée des chemins

Le secteur des cliniques et hôpitaux privés s'interroge sur son avenir, alors qu'il est sujet depuis des années à une discrimination de financement et que de nombreuses incertitudes se font jour dans le cadre des orientations de la future loi de santé, en particulier son éviction programmée des missions de service public.

« L’hospitalisation privée est une chance pour la France au service de l’intérêt général. Je suis déterminé à faire reconnaître la place des cliniques et hôpitaux privés au sein du système hospitalier français et à démontrer leur rôle essentiel pour une prise en charge efficiente et de qualité de tous les patients », a assuré le président Lamine Gharbi.

En appelant à une concertation réelle et constructive avec les pouvoirs publics, le président Gharbi annonce qu'il va demander un entretien auprès de la ministre Marisol Touraine.

Biographie de Lamine Gharbi



Lamine Gharbi était, depuis 2008, président du syndicat FHP-MCO et membre du bureau de la FHP (devenu le Comité exécutif).

Il a débuté dans le secteur hospitalier privé en 1990, comme pharmacien de la clinique Pasteur à Pézenas (Hérault), avant de constituer un groupe régional d'établissement de santé Cap Santé, dont il est le président et qui regroupe onze structures (3 MCO, 1 HAD, 1 SRR, 5 EHPAD et une crèche), accueille 80.000 patients chaque année, dont 45.000 aux urgences, et fait travailler 850 salariés et 250 médecins.

Très tôt, il s'engage dans l'action syndicale en devenant en 1993 membre du conseil d'administration de la FHP Languedoc-Roussillon. Deux ans plus tard, il est élu membre du bureau, puis trésorier (1997), vice-président (2004) puis président de région (2007).

Docteur en pharmacie, il est titulaire d'un Mastère de management de l’industrie pharmaceutique (Ecole Supérieure de Commerce - Dijon) et d'un Mastère de DESS d’Economie et Gestion des Etablissements de Santé (CESEG – Université de Montpellier I).

Agé de 50 ans, il est marié et père de cinq enfants. 



A propos de la FHP

1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).
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Jeudi 19 juin 2014 - Présentation des orientations de la loi de santé: la FHP interpelle le gouvernement sur la place du secteur hospitalier privé



        

COMMUNIQUÉ DE PRESSE- Paris, le 19 juin 2014


Présentation des orientations de la loi de santé: 

La FHP interpelle le gouvernement sur la place
du secteur hospitalier privé



Paris, jeudi 19 juin 2014 - La Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) s’interroge sur la place qui sera dévolue au secteur hospitalier privé dans le futur dispositif sanitaire français prévu par la future loi de santé. Elle s'inquiète également d'une possible atteinte au libre choix des patients de leurs établissements de santé et médecins, principe fondamental du droit sanitaire français.

La FHP demande une concertation réelle et sérieuse autour des mesures contenues dans le projet de loi de santé de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine et présentées aujourd'hui.

La FHP estime que des questions essentielles pour l’avenir du système de soins et la place des cliniques et hôpitaux privés restent posées et sont aujourd'hui sans réponse.

1. Que recouvre la notion d’accessibilité financière, critère qui conditionnerait l’appartenance d’un établissement de santé au Service public hospitalier ?

Le flou persistant autour de la notion d’accessibilité financière, condition pour qu’un établissement de santé appartienne au Service public hospitalier (SPH), mérite précisions. La notion n’apparaît pas claire et le sujet mal posé. N’est-il pas préférable de parler de « reste à charge » pour les patients ? La question fondamentale se trouve là.

En effet, comment le gouvernement peut-il d’un côté encadrer le secteur 2 des médecins et dans le même temps refuser sa mise en œuvre dans le cadre du SPH ? Comment peut-il ne pas accepter de compléments d’honoraires pour être éligible au SPH tout en continuant à accepter le secteur privé au sein de l’hôpital public ?

De plus, se pose la question des Tarifs journaliers de prestations des hôpitaux publics (TJP) qui contribuent à une inégalité d’accès aux soins importante. Pour mémoire, les TJP - dont les différences de coûts ont été récemment dénoncées par 60 millions de consommateurs (à titre d’exemple de 500 à 2230 euros en médecine générale pour une même prestation) - sont des tarifs définis par les Agences régionales de santé (ARS), hôpitaux par hôpitaux, bien supérieurs à la partie correspondant au ticket modérateur calculée pour un même acte dans les établissements de santé privés. Il en résulte un surcoût de près d’un milliard d’euros pour les complémentaires santé et en conséquence pour les assurés sociaux.

2. Le renouvellement des autorisations d'activité est-il conditionné à l’appartenance au Service public hospitalier ?

En l'état actuel, le gouvernement a indiqué que le renouvellement des autorisations d'activité, tout particulièrement celles concernant les équipements lourds, serait conditionné à l’appartenance de l’établissement de santé au service public hospitalier.
Si les cliniques et hôpitaux privés sont écartés du service public hospitalier par des critères qui les excluent, comment peuvent-elles envisager leur avenir ? N’est-ce pas la chronique d’une mort annoncée pour le secteur hospitalier privé et pour la liberté de choix des patients? Une telle atteinte à la liberté d'entreprendre aurait par ailleurs de graves conséquences pour la prise en charge des patients, là où les cliniques constituent le seul recours de proximité.

3. « Service public territorialisé de santé » ou « Service territorial de santé au public » ? Le projet porté n’est pas du tout de même nature.

Le « Service public territorialisé de santé » réunit tous les acteurs d’un territoire – du sanitaire au médico-social, du curatif au préventif, de la médecine scolaire à la prise en charge des personnes âgées - ceci au service de l’amélioration du parcours de soins des patients. Or il semble que ce projet soit dénaturé au profit d’un « Service territorial de santé au public ». Cela mérite précisions et indications claires. Pourquoi tant de revirements qui font craindre une fois encore pour la place du secteur hospitalier privé dans l’offre de soins ?

De plus, il n’y aura pas plus de « Service territorial de santé au public » que de « Service public territorialisé de santé » sans réforme de la gouvernance.

Le rapport Devictor prônait une gouvernance partagée. La FHP appelle à une logique de projet qui requiert une animation des acteurs de santé plutôt que directives et normes.

4. La clarification du rôle des acteurs entre Etat et Assurance-maladie n’est pas suffisante. La loi de santé prévoit-elle une clarification du rôle des ARS, aujourd’hui régulateurs du système et en même temps financeurs des hôpitaux ?

Clarifier le rôle de l’Etat, qui élabore les politiques publiques, du rôle de la Cnamts, qui est le payeur, est une chose. Mais il convient d’aller plus loin et de redéfinir le rôle des ARS, aujourd’hui juge et partie. Plusieurs rapports l’ont pointé du doigt : il n’est plus possible de voir un régulateur assumer en même temps une mission de financeur, avec des hôpitaux publics qui lui sont rattachés. Où se trouve l’équité de traitement entre acteurs dans ce cadre là ?

5. Enfin, la FHP s’interroge sur la manière dont la concertation va s’engager, sujet qui reste à ce jour sans réponse.

L’hospitalisation privée est un acteur incontournable du système de santé. Avec 1100 établissements de santé et plus de 8 millions de patients accueillis chaque année, elle représente 33% de l’activité hospitalière en France, 25% de l’offre de soins mais seulement 17% des dépenses de l’assurance maladie.


A propos de la FHP

1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

Contact presse :
FHP
Christine AUBERTON | 01 53 83 56 63 | 07 86 40 57 05 | christine.auberton@fhp.fr
Myra FRAPIER | 09 83 41 70 31 | 06 70 10 82 24 | myra@frapiersaab.com
 
FHP-MCO (Bridge Communication)
Francis TEMMAN : 01 44 71 35 21 | 06 50 92 21 56 | francis.temman@bridge-communication.com

FHP-SSR
Théodore AMARANTINIS : 04 91 25 39 17 | fhpssr@fhp-ssr.fr
 
UNCPSY
François MEILLIER : 01 45 63 38 41 | uncpsy@gmail.com


Mardi 27 mai 2014 - Stratégie nationale de santé : La FHP demande en urgence une concertation réelle et sérieuse


COMMUNIQUÉ DE PRESSE- Paris, le 27 mai 2014


Stratégie nationale de santé :
La FHP demande en urgence
une concertation réelle et sérieuse


Mardi 27 mai 2014 – Les Salons de la santé et de l’autonomie viennent de se clôturer. Ils constituent un moment important pour le secteur hospitalier français.

Lors de son discours inaugural, la ministre des Affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, a indiqué que les établissements privés « pourront évidemment participer [au service public hospitalier]» et qu’« il ne s’agissait pas d’opposer le privé au public ». La FHP prend acte de ces déclarations à l’égard de l’Hospitalisation privée, même si elle déplore qu’aucune annonce structurante n’ait été faite sur la Stratégie nationale de santé (SNS).

Par ailleurs, pour la première fois, une table ronde a réuni l’ensemble des fédérations hospitalières (FEHAP, FHF, FHP, FNEHAD, UNICANCER). Au cours de son intervention, le président de la FHP, Jean-Loup Durousset, n’a pas manqué de rappeler que les cliniques et hôpitaux privés exerçaient depuis longtemps des missions de service public et qu’ils avaient toute leur place au sein du service public hospitalier (SPH). Il a également souligné que l’engagement de tous les acteurs hospitaliers était une nécessité absolue pour que ces missions soient convenablement assumées au service des patients.

Stratégie nationale de santé : la FHP exige sans attendre une concertation réelle et sérieuse

Face au manque de transparence en cette phase cruciale de préparation de la prochaine loi de santé et aux menaces mortifères qui pèsent sur le devenir du secteur hospitalier privé – place du secteur privé au cœur du service public territorialisé de santé, réforme du régime des autorisations, etc - , la FHP a adressé un courrier à Marisol Touraine, sous signature du président de la FHP Jean-Loup Durousset et des présidents des syndicats de spécialités Lamine Gharbi (MCO), le docteur Gabriel Bossy (SSR) et le docteur Olivier Drevon (Psychiatrie). Les présidents demandent expressément à la ministre de préciser les réflexions en cours et les orientations retenues (Lettre à télécharger ci-dessous).

« Sans échange précis dans les plus brefs délais et en amont de la présentation annoncée du 17 juin prochain par le ministère, la FHP demeure sur ses gardes et d’une extrême vigilance sur toutes mesures qui pourraient venir contrarier les grands principes énoncés. La FHP se tient prête à agir à la hauteur des déceptions qui pourraient survenir sur le rôle de l’Hospitalisation privée dans le dispositif de la future loi de santé » avertit le président Jean-Loup Durousset.


A propos de la FHP

1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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Mardi 20 mai 2014 - 7ème édition des Trophées de l’Hospitalisation privée


COMMUNIQUÉ DE PRESSE- Paris, le 20 mai 2014


7ème édition des Trophées de l’Hospitalisation privée :


Dynamisme, innovation, responsabilité et esprit d’équipe animent les cliniques et hôpitaux privés au service des patients

Mardi 20 mai 2014 -  Les Trophées de l'Hospitalisation privée ont récompensé ce jour lors d’une cérémonie les initiatives les plus remarquables des cliniques et hôpitaux privés au service des 8,5 millions de patients qui leur font confiance. Ces démarches démontrent l’excellence, le dynamisme et l’engagement des équipes des établissements et des médecins qui y exercent.

Les Trophées sont distingués par des jurys composés de personnalités reconnues et indépendantes du secteur de la santé, selon plusieurs catégories : Qualité, Relations Usagers, Publication médicale, Evénement médical, Ressources humaines. Nouveauté 2014, une catégorie « International » a été créée pour saluer les développements hors de nos frontières des établissements de santé privés qui contribuent ainsi à la réputation du système de santé français à travers le monde. Des Trophées « Coups de cœur » complètent le palmarès.

Devant de nombreux acteurs de la profession, près de 300 personnes, Jean-Loup Durousset, président de la FHP, et Elisabeth Tomé-Gertheinrichs, déléguée générale, ont conduit la cérémonie. Les lauréats ont été révélés parmi les 23 initiatives remarquables nominées. 

Pour Jean-Loup Durousset : « Ces Trophées sont l’occasion de rappeler à tous que les 1100 cliniques et hôpitaux privés sont pleinement engagés dans leurs missions, responsables, inventifs, proactifs dans tous les domaines du soin et de la prise en charge. C’est également le moment pour rendre un hommage appuyé à toutes les équipes soignantes et administratives des établissements de santé privés ainsi qu’à leurs équipes médicales qui construisent sur le terrain  l’hôpital de demain».

 
Les Lauréats des Trophées 2014 sont :

Catégorie Qualité, la Clinique Saint-Christophe (13) pour son initiative « Accompagner une équipe pluridisciplinaire dans la promotion de la bientraitance au travers d'une philosophie de soin au sein d'un service SSR polyvalent »

Catégorie Relations avec les Usagers, l’Hôpital privé des Peupliers (75) pour son initiative « Création du poste de coordinatrice du parcours de soins »

Catégorie Publication médicale, la Clinique Victor Hugo - Centre Jean-Bernard (72)  pour son initiative « Détection des récidives du cancer bronchique par auto-surveillance des symptômes via web-application : étude pilote du suivi SENTINEL »

Catégorie Evénement médical, l’Hôpital privé d’Antony (92) pour son initiative « Centre d’IRM à délais de rendez-vous courts et accessibles le week-end »

Catégorie Ressources humaines, le Centre Médico-Chirurgical de Tronquières (15) pour son initiative « Parcours d'intégration, de formation et d'adaptation au poste pour un nouvel arrivant infirmier au sein d'un service de réanimation »

Catégorie International,
la Clinique du Dr Ster (34) pour son initiative « Prise en charge des grands brûlés au-delà des frontières »
 
 
Les nominés sont :
 
Catégorie Qualité :
Polyclinique Saint Roch
(34) : « Généralisation de la chirurgie ambulatoire dans la prise en charge des patientes atteintes d’un cancer du sein »
Hôpital privé de la Loire
(42) : « L'hypno analgésie, un autre recours face à la douleur »

Catégorie Relations avec les usagers :
Clinique d’Orgemont
(95) : « La seule façon de considérer le patient comme un sujet est de savoir écouter ce qu'il a à dire"
Clinique Les Ormeaux
(76) : « Création du CERICA, Centre de Rencontre et d'Information sur le Cancer »

Catégorie Publication médicale :
Hôpital privé des peupliers
(75) : « Approche endoscopique et radiologique combine pour les lesions complexes de la voie biliaire principale »
Hôpital privé les Franciscaines
(30) : « L'analyse de la modification du signal unipolaire dans le cadre de l'ablation de la fibrillation atriale : une avancée technique majeur permettant d’améliorer le pronostic des patients »

Catégorie Evénement médical :
Hôpital privé d’Antony
(92) : «  Journée de lutte et de prévention de la Iatrogénie »
Centre hospitalier privé Saint-Grégoire
(35) :  « Opération de l’épaule retransmise en direct et haute définition  par les Google Glass »

Catégorie Ressources humaines :
Hôpitaux Privés du Littoral
(62) : « HPL et moi : la connaissance facteur de qualité, de fidélisation et d’épanouissement »
CRF du Docteur Ster
(34) : « Evaluation et prévention des risques psychosociaux pour un mieux vivre au travail »

Catégorie International :
Polyclinique Saint-Jean
(06) : « Partage du savoir-faire d’excellence d’un chirurgien orthopédiste sur la chirurgie de l’épaule auprès de ses confrères étrangers»
Nephrocare France
(94) : « Organiser et planifier la prise en charge des patients dialysés lors de leurs déplacements en France et à l’étranger »

Les Trophées «  Coup de cœur des Jurys » sont :

  • Clinalliance Villiers sur Orge (91) pour son initiative « Prise en charge et accompagnement des patients internationaux en Soins de Suite et de Réadaptation »
  • La Clinique Saint Roch (59) pour son « initiative dans le domaine architectural avec un programme complet de construction écologique »
  • Le Pôle Santé République (63) pour son initiative « L’usager, pro-acteur de sa prise en charge »
  • Polyclinique Bordeaux Rive Droite (33) pour son initiative « Adopte2poules.com, sensibilisation des salariés à la réduction des déchets alimentaires »
  • Polyclinique Saint Côme (60) pour son initiative « Groupe de réflexion sur les valeurs éthiques de l’entreprise »

A télécharger ci-dessous et accessible sur www.fhp.fr, le livret "Les nominés sont…" qui présente plus avant les différentes initiatives récompensées.

 



A propos de la FHP

1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).
 
Contacts presse :

FHP
Christine AUBERTON
Directrice de la Communication FHP
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Myra FRAPIER
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Lundi 19 mai 2014 - Elections Européennes : La FHP appelle à la constitution d’une Europe de la Santé

COMMUNIQUE DE PRESSE

Elections européennes :

La FHP appelle à la constitution d’une Europe de la Santé,
gage de solidarité au bénéfice des patients

Lundi 19 mai 2014 - A quelques jours des élections européennes, dans le but d’apporter sa pierre à la construction d’un débat de qualité sur l’Europe de la Santé, la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) rend publique une analyse comparée (document à télécharger) des réponses d’EELV, du PS, de l’UMP, ainsi que la contribution des «Européens» (Modem/UDI).

En avril dernier, la FHP qui représente les 1100 cliniques et hôpitaux privés implantés en France, et l’Union Européenne de l’Hospitalisation Privée (UEHP) qui rassemble 17 associations et fédérations nationales, ont souhaité interpeller les principales formations politiques présentant des candidats aux élections européennes sur les grands enjeux de santé. Un questionnaire leur a été adressé.

A la lecture des réponses apportées aux 14 questions qui leur ont été soumises, les partis politiques soulignent :

  1. le rôle indispensable de l’hospitalisation privée en France et en Europe, garante de la liberté de choix des patients,
  2. la nécessité d’une égalité de traitement entre les acteurs publics et privés,
  3. l’importance de la sauvegarde des systèmes de protection sociale au sein desquels le secteur privé apporte son efficience,
  4. le besoin de faciliter la mobilité des professionnels de santé, et pour certaines formations politiques, de conduire une réflexion sur le numerus clausus à l’échelle européenne,
  5. les nécessaires harmonisation et transparence des coûts des médicaments afin de lutter contre les inégalités d’accès ainsi qu’une maîtrise des volumes consommés,
  6. l’urgence d’investir dans les politiques de prévention,
  7. l’amélioration à apporter à la transposition de la directive sur les soins transfrontaliers, véritable cadre de référence pour l’Europe de la Santé.

Pour Jean-Loup Durousset, Président de la FHP et Vice-président de l’Union Européenne de l’Hospitalisation privée, « La santé n’a pas de frontière. L’ambition européenne doit désormais porter sur la constitution d’une véritable Europe de la santé, gage de solidarité au bénéfice des patients dont les inégalités d’accès aux soins demeurent. Beaucoup de progrès restent à faire ».

Dans ce sens, la FHP souscrit pleinement au « Manifeste pour les élections européennes » lancé par le CISS (Collectif Interassociatif sur la Santé) afin que la Santé devienne une vraie priorité en Europe.


A propos de la FHP
1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 54% des interventions chirurgicales,
  • près de 66 % de la chirurgie ambulatoire,
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences,
  • Un accouchement sur quatre,
  • Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation,
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques,
  • 15% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

Contacts presse :
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Directrice de la Communication FHP
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Mercredi 14 mai 2014 - Plan Triennal Stratégique : La FHP s'engage dans un plan d'actions structurant pour l'avenir des cliniques et hôpitaux privés


COMMUNIQUÉ DE PRESSE- Paris, le 27 mai 2014


 
Plan Triennal Stratégique :
La FHP s’engage dans  un plan d’actions structurant
pour l’avenir des  cliniques et hôpitaux privés

 

Mercredi 14 mai 2014 - Désireuse de fixer un cap structurant pour l’avenir des établissements de santé privés, la FHP travaille depuis septembre 2013 à l’élaboration d’un plan triennal stratégique (PTS) lui permettant d’affirmer une identité centrée sur ce qui fait la spécificité du secteur hospitalier privé : une organisation efficiente et une culture de services innovants au service des patients.  

A la demande du Président Jean-Loup Durousset, ce travail a été piloté par le docteur Christian Le Dorze, président de la commission stratégique de la Fédération, et Elisabeth Tomé-Gertheinrichs, déléguée générale. La réflexion stratégique a été menée par toutes les composantes de l’hospitalisation privée et a rassemblé au total 110 experts et professionnels de santé.

Onze groupes de travail thématiques* correspondant à autant d’enjeux ont soumis leurs recommandations aux instances de la FHP.

Cinq objectifs ont été priorisés et 50 actions ont été adoptées par le Comité exécutif de la FHP.

Les cinq objectifs prioritaires des cliniques et hôpitaux privés

  1. S’ouvrir à leur environnement et faire entendre la voix de l’hospitalisation privée

L’hospitalisation privée se positionne en contributeur actif et incontournable aux réflexions et aux politiques publiques.

Les actions adoptées visent essentiellement à renforcer la voix de la Fédération dans tous les espaces d’expression, à s’investir dans les problématiques éthiques, et à  mieux servir les patients notamment en créant une Fondation des usagers.

  1. Défendre et promouvoir la profession

Les cliniques et hôpitaux privés revendiquent l’égalité de traitement entre acteurs hospitaliers.

Les actions adoptées visent essentiellement à repenser le financement des établissements de santé privés, favoriser les coopérations privé-privé, affirmer la place et le rôle de l’hospitalisation privée dans le service public territorialisé de santé, s’engager dans la formation et la valorisation des parcours des professionnels de santé, prendre part aux opportunités européennes.

  1. Encourager la différenciation des établissements dans leurs activités, leurs services, à l’égard de leurs personnels, de leurs patients et de leur entourage

Devant les difficultés rencontrées par le secteur, cultiver cette différenciation s’avère une condition de survie.
 
Les actions adoptées visent essentiellement à optimiser l’accompagnement des patients et de leur entourage pendant leur séjour et à leur sortie de l’hôpital, être différentiant dans les prises en charge, développer de nouveaux services, s’engager sur des sujets sociétaux (parentalité, handicap, égalité et mixité).

  1. Etre prospectif et proactif pour s’adapter aux défis en matière d’innovation médicale, d’organisation et de ressources humaines

Répondre durablement aux besoins des patients implique une présence active sur le terrain de l’innovation et un engagement éco-responsable

Les actions adoptées visent essentiellement à mailler le territoire pour se rapprocher des patients, s’investir dans les maladies chroniques et les enjeux du vieillissement, s’engager pour un plan pour l’emploi dans le secteur de l’hospitalisation privée, assurer la transition énergétique en réduisant les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre.

  1. Valoriser partager et promouvoir les initiatives innovantes du secteur

Les cliniques et hôpitaux privés sont des entreprises de santé d’intérêt général qui au quotidien développent des démarches témoignant de leur savoir-faire et leur engagement envers les patients.

Les actions adoptées visent essentiellement à développer le partage d’expériences entre les adhérents et mutualiser les bonnes pratiques autour de thématiques telles que des actions de prévention, de déploiement de l’éducation thérapeutique, de la recherche de la satisfaction du patient durant son hospitalisation.

Jean Loup Durousset, Président de la FHP, a salué la contribution et l’investissement de Christian Le Dorze et d’Elisabeth Tomé-Gertheinrichs ainsi que celle des 110 experts et professionnels de santé contributeurs. Il a précisé que « cette initiative était inédite. C’est la première fois qu’un travail de cette envergure a pu se faire, en étroite coopération avec les syndicats de spécialité, les experts et les professionnels de santé. La défense de notre secteur passe par notre capacité à nous doter d’un cadre d’actions ambitieux, opérationnel et visionnaire. C’est désormais le cas. Nos 50 actions qui viennent s’ajouter à notre arsenal juridique nous donnent la capacité à positionner nos établissements dans une stratégie de long terme et à consolider leur rôle indispensable à notre système de soins au profit de tous les patients ».

 
 

*Les Onze Groupes de travail thématiques :

  • Groupe de travail  1 : « Accompagner les adhérents »
  • Groupe de travail  2 : « S’engager avec les usagers et leurs associations »  
  • Groupe de travail  3 : « Modéliser la place des médecins »
  • Groupe de travail  4 : « Participer à la santé de demain »
  • Groupe de travail5 : « Proposer de nouveaux modèles d’organisation et de financement»
  • Groupe de travail  6 : « Renforcer la stratégie d’image et d’influence »
  • Groupe de travail  7 : « Mener des actions européennes et internationales »
  • Groupe de travail  8 : « Etre reconnus par une politique RH innovante »
  • Groupe de travail  9 : « Porter une politique de développement durable»
  • Groupe de travail 10 : « Innover dans de nouveaux domaines à fort enjeux sociétaux »
  • Groupe de travail 11 : « Organiser la FHP pour répondre aux objectifs du PTS »

 


A propos de la FHP
1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. 154 000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 42 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en ch