En poursuivant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.
Ces cookies nous sont nécessaires au bon fonctionnement des fonctionnalités du site.
Gérez mes cookies.

share share
print


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Paris, Le 29 juin 2011 

Jean-Loup DUROUSSET est réélu à la présidence de la FHP

Sur les dernières années le secteur hospitalier privé a gagné en reconnaissance, mais la situation économique des établissements reste fragile.

Le président souhaite multiplier les propositions de la FHP pour améliorer le système hospitalier.

Mardi 28 juin 2011, Paris – Jean-Loup DUROUSSET vient d’être réélu à la présidence de la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) avec 87,7% des voix des votants. Il entame un deuxième mandat d’une durée de trois ans. Le bureau de la Fédération, conformément à ses statuts, sera renouvelé lors du prochain Conseil d’administration qui se tiendra le 22 septembre prochain.

Des avancées en matière de reconnaissance du secteur

« Sur les trois dernières années, la profession des cliniques et hôpitaux privés a gagné en reconnaissance auprès du public et des autorités publiques. La loi HPST du 21 juillet 2009, ouvrant plus largement aux établissements de santé privés la possibilité d’exercer des missions de service public, a marqué une évolution significative » a déclaré Jean-Loup Durousset. 

Les établissements de santé privés et leurs équipes médicales se préparent en effet à accueillir les jeunes médecins dès l’automne. La Fédération a recensé près de quatre-cents terrains de stage qui pourraient être proposés aux internes. L’engagement des cliniques et hôpitaux privés contribuera à une amélioration globale de la formation des médecins. Il apportera une réponse aux besoins de formation notamment pour les spécialités médicales exercées principalement par le secteur privé (chirurgie de la main, chirurgie carcinologique, etc).

Des difficultés persistantes dans le quotidien des établissements privés

Malgré cette évolution positive, la faiblesse continue de l’évolution des tarifs conduit de plus en plus d’établissements de santé privés dans des impasses financières difficilement surmontables.

Pour le secteur MCO (médecine-chirurgie-obstétrique), les difficultés sont amplifiées par les variations annuelles des tarifs des différents GHS, impossibles à anticiper dans la grande majorité des cas, et qui pénalisent les établissements de santé privés en les privant d’une nécessaire visibilité. 

Les établissements de soins de suite et de réadaptation ne peuvent plus quant à eux absorber sans contrepartie des patients de plus en plus lourds hospitalisés de plus en plus tôt à la suite de leurs interventions en court séjour. La T2A SSR qui se met en place devra prendre en compte cette réalité.

Les cliniques psychiatriques, parce qu’elles répondent aux nouveaux besoins des patients en développant des modes de prises en charge innovants, sont à la recherche de nouveaux modes de financement qui les accompagnent dans leurs évolutions.

La demande d’équité de traitement entre secteurs et de transparence pour l’affectation des ressources financières demeure une revendication forte de la Fédération.

Une Fédération force de propositions

Dans ce contexte, le président Jean-Loup Durousset souhaite multiplier les propositions de la FHP pour améliorer le système de santé français tant en matière économique que d’offre de soins ou encore de formation des médecins et infirmières par exemple.

Rappelons que les cliniques et hôpitaux privés accueillent chaque année 8 millions de patients. Elles prennent en charge 55% des interventions chirurgicales, près de 70% de la chirurgie ambulatoire, accueillent 2 millions de patients dans 130 services d’urgences, réalisent 30% des séjours de soins de suite et de réadaptation et 20% des séjours hospitaliers psychiatriques. Leur rôle dans le système de santé est incontournable. Leur efficience est reconnue : la rémunération de l’Assurance maladie pour un même acte est de 26% plus basse en moyenne pour une clinique ou un hôpital privé que pour un hôpital public (2). 

« Le secteur privé est ancré dans le paysage hospitalier français. Ses atouts et ses forces doivent bénéficier à tous les patients et à tous nos concitoyens. C’est ensemble, avec l’hôpital public et le secteur associatif, que nous devons dégager pour demain les voies d’amélioration de la prise en charge de patients, ceci au meilleur coût pour pérenniser notre solidarité nationale » a précisé le président Jean-Loup Durousset qui place son second mandat sous les valeurs d’équité, de transparence et de solidarité.

A propos de la FHP

1100 cliniques et hôpitaux privés assurent chaque année la prise en charge de 8 millions de patients. 147 500 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et plus de 40 000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
  • 55 % des interventions chirurgicales et près de 70% de la chirurgie ambulatoire en France
  • Près d’une personne sur deux atteintes d’un cancer
  • 2 millions de passages dans 130 services d’urgences
  • Un accouchement sur quatre
  • Près de 20%  des hospitalisations psychiatriques
  • Un tiers des soins de suite et de réadaptation

Contacts

Pour la FHP
Directrice de la communication FHP
Christine AUBERTON
Id : 01 53 83 56 63
Mob : 07 86 40 57 05
christine.auberton@fhp.fr

Agence Comfluence
Marina PIQUE
Id : 01 40 07 98 21
Mob : 06 75 00 06 60
marina.pique@comfluence.fr

Vianney LE PARQUIC
Id : 01 40 07 96 68
vianney.leparquic@comfluence.fr