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Vie des cliniques


11.13 Ste clotilde

La clinique Sainte-Clotilde (groupe de santé Clinifutur) se modernise au profit de la population réunionnaise pour proposer des moyens de traitements innovants et répondant aux besoins de santé de l’île.

Avec près de 600 salariés et 70 médecins, la clinique Sainte-Clotilde de la Réunion prend en charge de nombreuses activités regroupées par pôle d’activités de soins (Mère-Enfant, Oncologie-Radiothérapie, Cardiologie interventionnelle, Chirurgie, Douleur-Soins Palliatifs-Médecine Générale) et compte un service d’Accueil de Soins Non Programmés. Dans la perspective de développer cette activité chirurgicale, l’établissement est actuellement concerné par d’importants travaux de reconstruction et d’agrandissement de son secteur opératoire, dont l’échéance est fixée courant de l’année 2020.

Ces travaux ont pour but de créer une extension de l’un des bâtiments, sur plusieurs niveaux, offrant ainsi la possibilité de transférer et/ou de réorganiser certaines activités existantes (soins intensifs de chirurgie, surveillance continue médicale, stérilisation…), dans de meilleures conditions à la fois pour les usagers et les utilisateurs.

La récente mise en service de nouvelles salles de bloc opératoire de haute technicité marque une étape primordiale de ce chantier, et représente un levier propice à l’innovation thérapeutique et à l’amélioration des pratiques professionnelles. Le secteur opératoire de la clinique Sainte-Clotilde compte dorénavant 5 nouvelles salles modernes, spacieuses, et opérationnelles depuis le 18 septembre dernier. Ces nouvelles salles ont été pensées et étudiées afin de répondre aux besoins des utilisateurs, chirurgiens et personnels soignants, tout en respectant les recommandations sanitaires en vigueur.

Parmi ces 5 nouvelles salles, l’établissement s’est équipé d’une salle hybride interventionnelle dernière génération alliant ergonomie et intuitivité. La performance et une meilleure prise en charge ont été rendues possibles grâce à des outils intégrés à l’architecture de la salle, une connectivité absolue offrant une accessibilité à l’ensemble des informations, des interfaces intuitives pour une meilleure interaction entre les équipes et des prises de décisions éclairées et rapides,… Et ce afin de réduire les temps de procédures, d’optimiser les ressources et les moyens, et de traiter davantage de patients tout en améliorant leur condition de prise en charge. Cette salle hybride associe la pratique médico-chirurgicale optimale à un système d’imagerie de pointe, et dispose des dernières technologies dans les domaines de la chirurgie vasculaire.

Elle offre un environnement de travail optimisé grâce à une technologie facilitant les processus de travail : un système de rails fixés au plafond permet à l’arceau d’être déplacé dans toute la salle et assure une flexibilité maximale. Avec ce système les praticiens peuvent réaliser un large éventail d'interventions endovasculaires, complexes et mini-invasives. De plus, cette salle hybride permet de réduire de 80% la dose de rayons X nécessaire, tout en conservant une qualité d’image équivalente.

« Le projet a été mené en concertation avec les 4 chirurgiens vasculaires exerçant à la clinique afin de leur donner un maximum de confort opératoire, notamment par l’amélioration de la qualité de l’image lors de l’opération. » explique Luc TRIBOULET, Directeur de la Clinique Sainte-Clotilde.

Un bénéfice significatif pour les patients comme pour les praticiens.

Crédit photo : Groupe de Santé Clinifutur


07.11 Vivalto sante

Ayant mis en place la RRAAC (Récupération rapide améliorée après chirurgie) depuis près de 5 ans dans ses cliniques, le Groupe Vivalto Santé a organisé en septembre dernier un événement sur le sujet. Autour d’ateliers d’échanges et de réflexion, cet événement a été pensé comme un moment de partage d’expérience entre les équipes des établissements du Groupe, qui en sont à différents stades dans la mise en œuvre de cette RRAAC.

Emmanuel Briquet, Directeur du développement et de la stratégie médicale du Groupe Vivalto, Marie-Pascale Chague, Directrice de l’Innovation, et Gwendoline Boyaval, Directeur Accès au marché - Direction Stratégie Hospitalière et Territoires de santé du laboratoire MSD France ayant collaboré à cet évènement, sont revenus sur le contexte et les enjeux des établissements. Différents praticiens et experts ont dressé un état des lieux du déploiement de la RRAAC en France et apporté leur point de vue sur les tendances, les perspectives et enjeux économiques en la matière. Cette journée s’est articulée autour d’ateliers thématiques sur un mode « collaboratif » qui a permis aux équipes présentes de réfléchir à de nouvelles idées sur cette modalité de prise en charge. Retour sur le fruit de ces réflexions.

La mise en place de la RRAAC et sa gouvernance

Une gouvernance clairement établie est un prérequis nécessaire au bon déploiement de la récupération rapide améliorée après chirurgie. Cette gouvernance doit être composée d’un socle impliqué sur le projet : une direction d’établissement partie-prenante, un trinôme chirurgien/anesthésiste/soignant, et une équipe pluridisciplinaire constituée selon les besoins (kinésithérapeute, cadres de soins, secrétariats médicaux, brancardier…). 

Le mode projet est un facteur clé de succès car cela structure les réflexions et coordonne les actions dans le temps. Il est primordial d’harmoniser les pratiques et les informations communiquées et partagées. Le patient devient un acteur de sa prise en charge, avec une meilleure information. 

Enfin, la mise en place de la RRAAC doit faire l’objet d’une évaluation avec des indicateurs de suivi qualitatifs et quantitatifs.

Les techniques de la RRAAC : bonnes pratiques anesthésiques et chirurgicales

La RRAAC va devenir progressivement la norme pour un certain nombre d’interventions et, dans ce cadre, l’amélioration des pratiques est un enjeu majeur. Un exercice important d’amélioration des techniques de communication est à mener :
  • Entre les professionnels de santé pour faciliter les échanges, tout en respectant le rôle et les compétences de chacun. La redéfinition des parcours et protocoles RRAAC doit s’entreprendre en embarquant l’ensemble des professionnels de santé, en particulier les paramédicaux, en tenant compte du matériel et de l’architecture hospitalière.
  • Avec les patients pour leur permettre de mieux appréhender leur séjour, leur prise en charge et leur sortie.
La pérennisation du déploiement de la RRAAC

Définition imprécise de la RRAAC, peur du changement, problèmes de communication en interne comme en externe : plusieurs freins majeurs au déploiement de la RRAAC ont été identifiés. Si l’on veut envisager cette modalité de prise en charge avec succès sur le long terme, certaines conditions doivent être prises en compte : un comité de pilotage pour s’approprier la définition de RRAAC dans son établissement ; la création d’un rétroplanning de déploiement ; une équipe motivée; un changement en douceur qui ne doit pas être imposé ; une communication efficace, que ce soit en interne ou en externe, auprès des patients comme des médecins de ville.

La digitalisation et la coordination ville/hôpital

La digitalisation est essentielle pour faciliter la communication et l’accès à l’information ; elle peut avoir un impact sur l’efficience, sur l’organisation, la sécurisation, la qualité des parcours de soins, sous réserve qu’elle soit pensée dans un projet global et portée au niveau institutionnel. 

La digitalisation doit être efficiente pour les professionnels de santé et améliorer l’expérience patient, elle doit également assurer la sécurité et la protection des informations qui circulent. 

Si l’établissement de santé souhaite réussir au mieux sa digitalisation, il est important que le patient soit informé de son but, de ses atouts et de son fonctionnement. Pour cela, il doit y trouver un intérêt et comprendre que l’outil informatique est uniquement un moyen de faciliter les échanges entre les différents acteurs. 

La coordination entre la ville et l’hôpital (séquencement, qualité, pertinence des informations transmises) est indispensable dans le système de santé et dans la prise en charge de demain (financement au parcours, à l’épisode des soins, à la population pour les maladies chroniques). La coordination s’appuiera sur la digitalisation, même s’il faut un temps d’appropriation des acteurs.

Crédit photo : Groupe Vivalto Santé


10.30 Ramsay Sante

À l’occasion d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, Ramsay Santé a proposé, en partenariat avec La Roche Posay, tout au long du mois d’octobre, dans 25 de ses établissements, de nombreux ateliers d’onco-esthétique conçus pour les femmes opérées à la suite d’un cancer du sein.


Avec près de 12 000 décès chaque année, le cancer du sein est à la fois le cancer le plus fréquent et le plus mortel chez la femme. Et pourtant, lorsqu'il est dépisté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. Alors que sa prise en charge s’est considérablement améliorée lors de la dernière décennie, les traitements peuvent entraîner des effets indésirables sur la peau et les ongles avec un impact sur la qualité de vie des patientes.

Depuis plus de 20 ans, les équipes de Ramsay Santé s’investissent dans cette campagne nationale « Octobre Rose » à travers diverses actions, notamment, des acteurs des soins de support accompagnant les patientes dans leur prise en charge pour atténuer les conséquences de la maladie et des traitements.

« Lorsqu'on annonce le cancer à une patiente, ce sont toutes ses sphères psychologique, physique, sociale, familiale et professionnelle qui s'en trouvent bouleversées. Ainsi, la prise en charge du cancer ne s’arrête pas au traitement de la seule maladie. Notre but est d’améliorer la qualité de vie des patientes, parce que lutter contre la maladie passe également par une attention à son corps et à ses envies. L’onco-esthétique redonne de la confiance aux femmes atteintes d’un cancer du sein et peut les aider sur la voie de la guérison » explique Philippe Souchois, Directeur de la Cancérologie de Ramsay Santé.

Ainsi, au sein de ses établissements (Instituts de cancérologie et Centres de référence en cancérologie), le Groupe a proposé durant tout le mois d’octobre divers ateliers d’onco-esthétique.

Initiés en 2017, en partenariat avec La Roche Posay, ces ateliers ont été renouvelés cette année : les socio-esthéticiennes ont prodigué des soins des ongles, mais aussi des conseils beauté, des soins du visage et du maquillage correcteur.

Nouveauté cette année, ont également été proposés des « Ateliers Rose Pilates », dans 5 Instituts de cancérologie du Groupe. Issu de la méthode Pilates, ce programme développé par une kinésithérapeute met en jeu progressivement les secteurs déficitaires, les gestes difficiles, les postures délicates tout en stimulant l’ensemble du corps et la respiration pour une reconstruction en beauté. Ces ateliers “Rose Pilates” ont été animés par des intervenants formés à cette méthode spécifique conçue pour les femmes opérées d’un cancer du sein, en partenariat avec La Roche Posay.

La longue liste des établissements ayant participé à ce temps fort, Octobre Rose, ne peut qu’être saluée : Institut de Cancérologie Paris Sud (sites de l’Hôpital privé d’Antony à Antony et de Hôpital Privé Jacques Cartier à Massy), Institut du Sein Paris Est de l’Hôpital privé Paul d’Egine à Champigny sur Marne, Institut de Cancérologie Lille Métropole (sites de l’Hôpital privé de Villeneuve d’Ascq à Villeneuve d’Ascq, l’Hôpital Privé La Louvière à Lille, l’Hôpital Privé le Bois à Lille et la Clinique de la Victoire à Tourcoing), Institut du Sein Nord Artois de la Clinique Saint-Amé à Lambres Lez Douai, Institut de Cancérologie de l’Artois, de l’Hôpital privé Arras Les Bonnettes, à Arras, Institut de Cancérologie Jean Mermoz à Lyon, Institut du Sein Drôme Ardèche (sites de la Clinique Générale à Valence et de la Clinique Pasteur à Guilherand-Granges), Institut du Sein de l’Hôpital privé de l’Estuaire au Havre, Institut de Cancérologie Sainte-Marie à Chalon-sur-Saône, Institut de Cancérologie Clairval à Marseille, l’Institut de Cancérologie des Peupliers à Paris, Clinique Lambert à La Garenne Colombes, Institut de Radiothérapie de Hautes Énergies à Bobigny, Hôpital privé de la Seine-Saint-Denis à Aulnay-Sous-Bois, Hôpital privé Claude Galien à Quincy-Sous-Sénart, Hôpital privé de l’Ouest Parisien à Trappes, l’Hôpital privé Pays de Savoie à Annemasse, l’Hôpital privé de la Loire à Saint-Etienne, la Clinique Belharra à Bayonne, la Clinique La Sauvegarde à Lyon.

Crédit photo : Ramsay Santé


10.22 Vivalto Sante

Avec plus de 50 000 nouvelles personnes touchées chaque année, le cancer du sein est le plus répandu et le plus mortel chez la femme. Aujourd’hui, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vies avec une guérison qui peut être obtenue dans plus de 9 cas sur 10. Dans le cadre d'Octobre Rose 2019, campagne de mobilisation pour la lutte contre le cancer du sein, le Groupe Vivalto Santé met en place de nombreuses actions tout au long du mois d'octobre. L’objectif est de sensibiliser les femmes à l’intérêt du dépistage du cancer du sein. 

La cancérologie au sein du Groupe Vivalto Santé représente 12 350 séjours en cancérologie chirurgicale, 55 000 séances de chimiothérapie pour tumeur, 9 600 séjours en oncologie médicale, 1 500 séjours de mise en place d’accès vasculaire pour tumeur*.

Dans cette volonté d’intensifier l’information et la sensibilisation, ce sont plus de 40 actions qui sont mises en place à travers les hôpitaux et cliniques du groupe. 

Cette année, plus d’une vingtaine d’établissements proposent des actions de sensibilisation telles que des campagnes d’affichage, des stands d’informations en lien avec des associations de lutte contre le cancer, des ventes de viennoiseries ou d’objets dont les bénéfices seront reversés à des associations de lutte contre le cancer , des ateliers esthétiques, des repas Octobre Rose , des expositions de lingerie spécialisée, des évènements sportifs, le personnel soignant habillé en rose 

Au total ce sont 22 cliniques qui se mobilisent pour plus de 40 actions :

Hôpital Privé de Sévigné (Cesson Sévigné) : Stand d’information avec La Ligue contre le Cancer, avec l’association Cap Ouest, soirée d’information, projection d’un film suivi d’un échange-débat, intervention d’une socio-esthéticienne et ateliers esthétiques.

Centre Hospitalier Privé Sainte-Marie (Osny) : Stand Coordinov pour coordonner les soins et accompagner les personnes à domicile, activités de modelage et de Qi Gong, échanges avec des personnes atteintes de cancer, conseils make-up correcteur, massages, présence de la ligue contre le cancer et de l’Association pour la Recherche et l’Amélioration des Soins en Cancérologie, vente d’objets au profit de l’association, présentation de produits cosmétiques.

Polyclinique Lyon-Nord (Rilleux la Pape) : Exposition dans le hall, Atelier « prendre soin de soi », temps d’échange avec des patientes autour d’un buffet, promotion de l’activité physique avec une éducatrice sportive ; forum de sensibilisation et de prévention, présence de La Ligue, Europa Donna, Siel Bleu, des membres du personnel de la polyclinique formés à la résonnance par stimulation cutanée et à l’aromathérapie, visite du service de mammographie.

Clinique Saint-Joseph (Angoulême) : Campagne d’affichage.

Clinique Notre-Dame (Vire) : Arbre à message à l’accueil principal, Repas rose pour les patients hospitalisés, campagne d’affichage dans le couloir de consultation, sensibilisation de l’association « Femmes Après Mammectomies », intervention du Dr Marchand sur le parcours de soins d’un patient atteint d’un cancer du sein.

Clinique Mégival (Dieppe) : Tenue Rose pour le personnel soignant et administratif, stands d’informations, expositions, vente de viennoiseries dans le hall d’accueil au profit de l’association Emma, Repas roses pour les patients et le personnel, exposition de prothèses capillaires au salon de coiffure, intervention scientifique sur le dépistage et la prise en charge du cancer du sein, vente de bonnets et de chaussons pour la chimiothérapie au profit de l’association Emma, films explicatifs suivis de questions/débats, soirée évènement sportif , rencontre avec une socio esthéticienne…

Clinique Saint-Antoine (Bois-Guillaume) : Participation à une course à pied, organisation d’un concert, ateliers d’informations et d’animations avec des Associations et des Professionnels.

CHP Brest Pasteur : Participation à l’exposition « Voyage au cœur du sein » (structure gonflable de 283 m² représentant le buste d’une femme).

Clinique de l’Europe (Rouen) : Organisation d’une course à pied, personnel en rose, séance photos, stands et ateliers d’informations avec des associations (Vivre comme avant, Association La K’Rosa, Alsaperf, Ligue contre le cancer), repas rose

Clinique de la côte d’Emeraude (Saint-Malo) : Stand d’information avec associations et professionnels de santé, conférence avec intervention de praticiens, cocktail rose.

Centre Hospitalier Privé Saint-Grégoire : Stand d'information avec la Ligue contre le cancer et Association Petits Cadeaux Bonheur, atelier « Instant Bien-être ».

Polyclinique de la Baie : Ateliers d’autopalpation, éclairage de la façade en rose, manucure rose, journée des associations (stands d’information).

Clinique Saint-Germain : Atelier buste autopalpation, tenue rose pour le personnel en poste, repas rose au self, décoration du hall d’accueil, stand d’information de la Ligue 78.

Clinique du Pays de Rance : Repas rose, décoration et personnel en rose.

Clinique de la Baie (Morlaix) : Repas rose, personnel en rose, stand d’information et dédicace de Prada, auteure du livre Pourquoi Moi.

Clinique Sainte-Marie (Châteaubriant) : Vente d’objets au bénéfice de la Ligue contre le cancer, énigmes à résoudre, concours, repas rose.

Hôpital Privé Pasteur (Evreux) : Stand d’information et atelier autopalpation, portes ouvertes au service sénologie.

Clinique Générale Annecy : Ateliers, personnel et repas rose, marche rose, décoration rose, présentation du recyclage de perruques.

• Stand d’information, repas rose, personnel en rose, distribution de roses : au centre d’hémodialyse de Mantes-la-Jolie, au Centre Hospitalier Privé de l’Europe (Port-Marly), à la Polyclinique de la région mantaise (Mantes-la-Jolie), à la Polyclinique de Kério (Noyal-Pontivy)

*Source : Données PMSI - Périmètre au 31/12/2018 
Crédit photo : Groupe Vivalto Santé


10.15 Saint Comes

Fidèle à ses engagements dans la lutte contre le cancer du sein, la Polyclinique Saint Côme située à Compiègne multiplie, depuis plusieurs années maintenant, ses actions pour montrer son soutien à ses patientes et promouvoir la prévention contre le cancer du sein.

Ainsi par exemple, depuis le 1er octobre, la polyclinique s’illumine en rose tous les soirs d’octobre, les équipes de professionnels de santé s’habillent de rose, organisent des défis sportifs, participent à un concours photo…

Centre de recherche clinique en cancérologie, la polyclinique Saint Côme prend en charge 40 % des cancers du sein de l’Oise, et de 30% de la chirurgie carcinologique de ce département. Elle assure plus de 4 000 séances de chimiothérapie. Disposant d’un plateau technique complet (radiothérapie, IRM, mammotome, mammographie), elle est le premier établissement privé de Picardie proposant à ses patientes un programme d’éducation thérapeutique en cancer, un programme d’activités physiques adaptées, ainsi que des ateliers « bien-être » pour les patientes.

Les professionnels de santé de l’établissement sont, comme chaque année, très motivés : ils ont participé, le 9 octobre, à un challenge sportif interne pour la sixième année consécutive, nommé « fil rose ». Le but de cet événement est de récolter des fonds pour une association impliquée dans l’accompagnement des personnes atteintes de cancer du sein.

Un repas rose a été proposé à l’ensemble des patients de l’établissement, ainsi qu’au self d’entreprise, le 11 octobre.

De nouveau cette année, la Polyclinique Saint Côme a remis en jeu son trophée « challenge inter entreprise » en mobilisant le personnel pour qu’il participe activement le 13 octobre dernier à la course « La Compiégnoise ». Ce challenge a été remporté par les équipes de l’établissement ces six dernières années. 

L’équipe du service hôpital de jour oncologie participe du 14 au 21 octobre au concours photo PINK Glove. Pour cela, elle a réalisé une photo originale dont le thème est « octobre rose » (voir photo en début d’article). Le gagnant sera celui dont la photo remportera le plus de « j’aime » sur le Facebook de PINK Glove. 

La polyclinique Saint Côme, un établissement mobilisé chaque année contre le cancer du sein !

Crédit photo : Polyclinique Saint Côme


10.09 Ramsay Sante

Porté par une complémentarité de métiers et une diversité de bonnes pratiques, le groupe Ramsay Santé lance en France de nouveaux projets pour une prise en charge globale du patient et une meilleure qualité des soins.

Dans un contexte de services d’urgences débordés, de déserts médicaux en zones rurales mais aussi urbaines, et d’une médecine de ville qui souffre d’un manque d’attractivité, Ramsay Santé a souhaité se pencher sur des solutions complémentaires pour garantir l’accès aux soins au plus grand nombre. C’est pourquoi, le groupe prépare le lancement en France de structures de soins de proximité sur le modèle des centres de soins primaires suédois et norvégiens, les "Proximity Care Centers".

Dans ces structures, les patients sont pris en charge par une équipe pluridisciplinaire salariée et sont orientés vers le bon professionnel après évaluation de leurs symptômes. Ils accèdent aux soins de premiers recours gratuitement et des protocoles précisent la répartition des rôles et les modes de prise en charge. La structure perçoit une rémunération forfaitaire qui varie selon l’âge et l’état de santé du patient.

« Ces structures privilégient la pertinence des actes plutôt que le volume, favorisent la prévention et développent la culture de l’évaluation systématique et du résultat », explique François Demesmay, Directeur Innovation Médicale et Expérience Patient de Ramsay Santé.

Ce projet, en cours de discussion avec les autorités de tutelle, pourrait être mis en place dans le cadre de l’article 51 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 ouvrant la possibilité de mettre en œuvre des expérimentations dérogatoires. En Île-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs municipalités ont d’ores et déjà confirmé leur intérêt pour accueillir de telles structures.

De plus, Ramsay Santé renforce aujourd’hui sa capacité d’innovation avec la création d’un "Innovation Hub" dont la mission est de stimuler l’innovation via la création de nouveaux services médicaux centrés sur le patient. L’équipe transverse de cet “ Innovation Hub” se compose de 7 personnes à la croisée des domaines médicaux et technologiques basées en Suède (Malmö) et en France (Lyon), et travaille sur le projet d’expérimentation des structures de soins de proximité en y intégrant une offre de soins en ligne.

Enfin, le groupe consolide son engagement dans la prévention santé grâce à un partenariat entre la Fondation Ramsay Santé et la Faculté de Médecine de Brest pour la création d’un DU dédié à la prévention. Les structures de soins de proximité des pays nordiques étant particulièrement propices au développement de la prévention, la Fondation s’en inspire et crée ce Diplôme Universitaire de niveau 2, dénommé "Chargé de Prévention en Santé" et destiné aux professionnels médicaux et paramédicaux.

Crédit photo : Ramsay Santé


10.04 Elsan

Elsan déploie Materniteam, un programme d’accompagnement personnalisé des parents tout au long de la grossesse et après la naissance.

Soucieuses de mieux répondre aux attentes et besoins des futurs et jeunes parents, une trentaine de maternités Elsan proposent un programme d’accompagnement personnalisé, permettant aux futurs et jeunes parents d’être guidés et orientés à chaque étape de la grossesse et pendant les premiers mois de l’enfant. D’ici fin 2019, c’est l’ensemble des maternités qui devrait avoir accès à ce dispositif.

Convaincues de la nécessité d’optimiser et de personnaliser la relation avec les patients en pré, per et post hospitalisation, l’objectif des maternités est ainsi d’accompagner et d’impliquer les familles dès le début de la grossesse et après la naissance pour leur assurer un suivi personnalisé et digitalisé. Rendre les patients davantage acteurs de leur santé permet de fluidifier et simplifier leur parcours de soins, et d’améliorer leur prise en charge.

Ce programme consiste en un accompagnement personnalisé, de proximité, à destination des futurs parents, et organisé par la maternité autour d’une équipe pluridisciplinaire, pour toutes les étapes de la grossesse et de la parentalité.

Les référentes Materniteam, en collaboration avec l’équipe pluridisciplinaire de la maternité, sont à disposition des familles pour les guider, répondre à leurs questions administratives et médicales et, au besoin, les rediriger vers les interlocuteurs concernés. Seule ou en binôme, elles proposent un suivi de qualité, notamment par le biais de moments d’échanges, individuels ou en groupe (RDV, visites de la maternité, ateliers et réunions thématiques, etc.). Garantes d’un parcours sans rupture et coordonné, ces référentes sont devenues incontournables pour les parents.

Une application gratuite, « Materniteam », s’inscrit dans la continuité du parcours physique en établissement en offrant aux parents la possibilité de rester connectés à leur maternité et de bénéficier d’un contenu adapté et personnalisé à leur grossesse et nouvelle vie de parents jusqu’aux 9 mois de l’enfant. Elle a vocation à répondre aux besoins du plus grand nombre dans la mesure où elle est accessible par toutes les femmes enceintes, qu’elles prévoient ou non d’accoucher dans une maternité Elsan.

Les principales fonctionnalités de cet outil digital sont les suivantes : mise en relation rapide avec les professionnels de la maternité, contact avec les référentes facilité par téléphone, par mail ou grâce à la prise de rendez-vous en ligne, des checklists personnalisées pour ne rien oublier, un calendrier interactif et individualisé pour garder en mémoire l’ensemble des rendez-vous à prendre, des dossiers conseils, … 

De plus, des ateliers thématiques sont dispensés par les professionnels de santé de la maternité ou un intervenant extérieur, afin de répondre au besoin d’informations et d’accompagnement exprimé par les futurs et jeunes parents. Ces ateliers sont l’occasion de mieux intégrer le papa ou l’accompagnant dans la grossesse. D’autres ateliers, dits « post-accouchement », sont l’occasion pour les parents d’évoquer leur nouvelle vie mais également leurs craintes, avec d’autres parents et des professionnels de santé.

Enfin, les futures et jeunes mamans qui en ressentent le besoin peuvent bénéficier d’un service de téléconsultation, remboursé par la Sécurité sociale, à leur retour à domicile.

Crédit photo : Elsan


09.25 Korian Val du Fenouillet

La clinique Korian Val du Fenouillet (Groupe Korian - Commune La Crau), établissement de santé mentale spécialisé en réhabilitation psychosociale, propose, suite à l’ouverture de son hôpital de jour, une prise en charge articulée autour de trois axes principaux : la réhabilitation psychosociale, la gestion des troubles anxieux et la psychiatrie du sujet âgé. Cette structure ambulatoire de santé mentale assure ce type de prises en charge notamment grâce à des outils thérapeutiques de nouvelle génération.

Situé entre Hyères et La Garde, l’établissement s’inscrit au cœur du territoire de santé du Var. En complément du suivi par les partenaires libéraux, l’équipe pluridisciplinaire de Val de Fenouillet (psychiatre, psychologue, neuropsychologue, infirmier, éducateur sportif, psychomotricien, conseiller économique et social) assure des prises en charge spécifiques centrées sur :
  • Le développement et l’évaluation des compétences et des ressources dans le champ du handicap psychique et des capacités d’insertion ;
  • Le développement, l’évaluation et la consolidation de l’autonomie au quotidien ;
  • L’insertion du patient dans le tissu socio-économique local (démarche administrative, travail, associatif, activités culturelles, etc.).
Elle s’appuie sur les thérapies cognitives et comportementales (TCC), la méditation de pleine conscience, ou encore sur des concepts innovants comme la mise en situation et l’exposition virtuelle par le biais de casques de réalité virtuelle.

Ces différentes prises en charge s’articulent autour de 3 grands axes :

Réhabilitation psychosociale, évaluation et prise en charge du handicap psychique par :
  • Le développement des compétences sociales, de l’autonomie, et dans les champs de la cognition, de la psychoéducation ;
  • La remédiation cognitive, les stratégies non-médicamenteuses et hygiéno-diététiques ;
  • Le développement de moyens de compensation des déficits par les thérapies non-médicamenteuses ;
  • L’activité physique.
Gestion des troubles anxieux (TOC, phobies sociales, phobies spécifiques, paniques etc.) grâce à des ateliers d’affirmation de soi, de gestion des émotions et à des groupes de parole et d’éducation de mesures hygiéno-diététiques, ou encore grâce à de la relaxation, méditation…

Psychiatrie du sujet âgé : aide au diagnostic différentiel entre dépression, anxiété et/ou troubles cognitifs à un stade pré-démentiel et prise en charge de ceux-ci par le biais d’évaluations des déficits et de l’autonomie, de thérapies non-médicamenteuses, d’ateliers d’entrainements et de stimulations cognitives, d’une activité physique adaptée…

« Cette prise en charge ambulatoire, segmentée et spécialisée, complète l’offre en santé mentale de notre territoire de santé, notamment auprès des personnes âgées. Notre objectif est de permettre aux patients de surmonter leurs difficultés au quotidien et de vivre de manière plus autonome, en offrant un plateau technique et des prises en charge groupales, à nos adresseurs, en complément de leur suivi ambulatoire » souligne Jérôme GOMES, directeur de l’établissement.

Le plateau technique de 300 m2, performant et innovant, intègre :
  • Une salle dédiée à l’atelier pleine conscience, animé par un médecin et/ou un personnel paramédical formé ;
  • Une cuisine thérapeutique dans laquelle les patients sont sensibilisés à la préparation des repas, à la connaissance des produits alimentaires et aux troubles nutritionnels ;
  • Une salle de remise en forme adaptée avec suivi individualisé ;
  • Un environnement technologique dédié : l’hôpital de jour est équipé de casques de réalité virtuelle. Dans le cadre de leur projet de soins individualisés prescrits, certains patients se voient proposer des ateliers de « mises en exposition » via cet outil thérapeutique de réalité virtuelle ; ateliers conduits par un psychologue ou un infirmier dûment formé à l’utilisation du logiciel. L’objectif de ce dispositif est de convoquer toutes sortes de situations et permettre au patient de gérer ses angoisses, ses troubles, ses phobies (sociales, scolaires, et spécifiques), de prendre confiance en s’y exposant, et d’apprendre à les aborder, à les gérer et à les surpasser.
Ces prises en charge centrées sur le soin, l’accompagnement au quotidien, l’évaluation de l’autonomie et la valorisation des compétences ont pour but d’amener les patients à la concrétisation d’un projet personnalisé (travail en milieu ordinaire en situation d’autonomie, en milieu protégé jusqu’à l’accueil dans un lieu de vie adapté). La clinique Val du Fenouillet propose également des séjours en hospitalisation de nuit pour les patients nécessitant une prise en charge à temps partiel. La clinique accueille également des patients en séjour de rupture, dans des situations de fragilisation des acquis, des conditions de vie, etc.

Inscrit dans son territoire de santé, l'établissement est en lien étroit avec les différentes institutions loco-régionales (sanitaires, médico-sociales et sociales) afin d’accompagner le patient jusqu’à sa rémission.

Crédit photo : Korian


09.18 Arnault Tzank

L’hôpital Privé Arnault Tzanck Mougins - Sophia Antipolis a fêté, en juin dernier, les 5 ans de sa « Semaine Qualité de Vie au Travail ». Durant cet évènement instauré en 2015, auquel l’établissement est très attaché, il est proposé aux salariés de participer à des animations en faveur de la QVT. Celles-ci mêlent convivialité, cohésion d’équipe et partage.

Afin de faire une rétrospective des actions menées ces cinq dernières années, la Semaine QVT 2019 organisé par l’hôpital a débuté par une conférence d’ouverture mettant en lumière les initiatives déjà mises en œuvre, ainsi que les projets en cours et à venir.

Cette conférence a été animée par toutes les parties prenantes de la QVT (direction, membres du comité de pilotage QVT, salariés, …).

Cette manifestation permet à la fois de valoriser les compétences extraprofessionnelles des salariés dont ils font bénéficier leurs collègues de renforcer les liens existants entre les personnels ou tout simplement de profiter d’un moment de bien-être dans son milieu professionnel.

La participation de nombreux partenaires institutionnels (Action Logement, AG2R, Generali, …) permet également d’informer les collaborateurs sur les sujets pouvant les concerner plus directement.

Cette semaine QVT a été le point de départ du déploiement de la politique qualité de vie au travail de l’Hôpital Privé et est venue renforcer les actions déjà menées au titre de la responsabilité sociétale de l’entreprise (R.S.E.) et s’inscrit dans le cadre du projet social, de la politique des ressources humaines et des orientations stratégiques de l’établissement.

Si les rencontres et ateliers qui avaient suscité le plus grand intérêt les années précédentes ont été perpétués lors de cette cinquième session, l’offre d’activités s’est enrichie cette année encore de nouveaux ateliers.

Ainsi, ont été proposés des : 
  • Séances individuelles « bien-être » : hypnose, massage, énergétique chinoise, sophrologie… ;
  • Ateliers collectifs : luminothérapie et relaxothérapie, aromathérapie ;
  • Sessions d’information sur le logement (location et achat), la retraite (pour les personnes de 45 ans et plus), les programmes dédiés au bien-être des salariés,…
Preuve de l’engagement de l’établissement en matière de Qualité de Vie au Travail, l’Hôpital Privé a reçu le 1er prix de la « Bourse CAHPP ou pas CAHPP » 2019. Ce prix, attribué chaque année par la centrale d’achat à un établissement sanitaire ou médico-social qui promeut des actions en matière de développement durable et de RSE, a récompensé la politique générale de la QVT de l’établissement. Ses nombreuses actions et bonnes pratiques mises en place en faveur de la qualité de vie de ses salariés bénéficient de fait, par effet miroir, indirectement aux patients.

Crédit photo : Hôpital Privée Arnault Tzank


11.09 Parc Drevon Ste Marguerite

La polyclinique du Parc Drevon, à Dijon, et la polyclinique Sainte Marguerite, à Auxerre, ont récemment acquis un équipement d'imagerie innovant pour la prise en charge du cancer de la prostate.

Ces établissements, appartenant tous deux au Groupe C2S-Compagnie Stéphanoise de Santé, ont investi dans une machine qui permet de réaliser des biopsies prostatiques trans-périnéales ciblées par fusion d'images Échographie / IRM.

Cette fusion des images modélise la prostate du patient en 3D, rendant ainsi le diagnostic plus précis. En favorisant la précision des prélèvements, cette technologie de pointe permet en effet un diagnostic plus fiable du cancer de prostate. La stratégie thérapeutique est ainsi améliorée.

Si cet équipement nommé « Trinity » existe déjà dans plusieurs établissements en France, la clinique Drevon est la seule de la région à l'associer au matériel intitulé lui « Focal One », qui apporte un traitement ciblé par ultrasons.

Outre la volonté de renforcer le partenariat entre les deux cliniques, qui se concrétisera notamment par la création durant l’automne 2019 d’un Institut d’urologie, ces deux équipements illustrent la volonté d’investir de la polyclinique Drevon, actuellement « centre de référence » français pour le traitement par focal.

En effet, dans le cadre d'un protocole validé par l'Association Française d'Urologie, la Polyclinique du Parc Drevon est centre référent national, permettant la prise en charge des patients de plus de 70 ans porteurs d'un cancer à bas risque ou ayant récidivé après radiothérapie.

Une avancée majeure en urologie grâce à cette technologie unique dans la région.

Crédit photo : Koelis


09.04 Bouchard

La clinique Bouchard (Groupe Elsan) à Marseille a ouvert en juillet dernier une consultation de prise en charge des douleurs chroniques rebelles. Migraines, céphalées, lombalgies, fibromyalgies associant douleurs articulaires et troubles du sommeil, ou encore sciatiques : la douleur chronique est définie comme une douleur quasi quotidienne pendant au moins 3 mois et rebelle aux traitements conventionnels. Un véritable fléau qui concernerait plus de 20 millions de Français.

Ces douleurs chroniques entraînent une dégradation considérable de la qualité de vie : arrêt de travail, perte d'emploi, fatigue, anxiété, isolement, dépression… 28% des patients douloureux chroniques estiment même que la douleur est parfois telle qu'ils ressentent l'envie de mourir.

Cette jeune structure regroupe des professionnels ayant une longue expérience de la douleur : les docteurs Nathalie Choucroun, anesthésiste et algologue (spécialiste de la prise en charge de la douleur), Eléna Kereun, médecin et algologue, et Marc Lévêque, neurochirurgien et algologue. Cette équipe entend mettre l’accent sur :

Une prise en charge rapide afin d’enrayer au plus vite les dommages bio-psycho-sociaux engendrés par une douleur au long court (sensibilisation du corps à la douleur, dépression, repli sur soi, désinsertion professionnelle…). Les professionnels du contre s’engagent à ce que tout nouveau patient soit reçu, au minimum, dans le mois qui suit la demande.
Les thérapies non médicamenteuses qui, aujourd’hui, bouleversent la prise en charge traditionnelle de la douleur chronique :
  • Les techniques de neuromodulation, qui modifient l’activité du tissu nerveux, qu’elles soient superficielles (stimulation électrique cutanée, stimulation magnétique transcrânienne) ou implantées (stimulation de la moelle épinière par électrode) ;
  • Les traitements ciblés par application de patch de Capsaïcine, d’injection de toxine botulique, de cathéters implantés ;
  • Les approches psychologiques (avec les thérapies cognitivo-comportementales, l’hypnose, la méditation de pleine conscience, les ateliers de patient…) et la prise en charge physique (physiothérapie, kinésithérapie, coaching sportif…).
Les médicaments traditionnels de la douleur conservent, bien entendu, leurs indications - notamment dans les douleurs cancéreuses - mais sont prescrits avec précaution en raison de leurs effets secondaires et des risques d’addiction.

L’approche de ces trois médecins de la douleur est résolument multidisciplinaire en lien avec des psychiatres, neurologues, gynécologues, rhumatologues afin de permettre une approche globale du patient et trouver ainsi des solutions durables et adaptées.

Lors de chaque nouvelle prise en charge, un « contrat » est établi entre le patient et l’équipe afin de déterminer quels sont ses objectifs (amélioration de la qualité de vie, reprise d’une activité professionnelle). Cette approche novatrice permettra d’évaluer régulièrement les résultats de l’équipe et la satisfaction des patients.

Crédit photo : Clinique Bouchard


28.08 Saint Come

La création d’un pôle de santé multidisciplinaire est un atout indéniable pour attirer des médecins généralistes afin qu’ils viennent s’installer sur Crépy en Valois ; et ainsi renforcer l’offre de soins pour la population des communes du Pays de Valois.

Quatre principaux partenaires du projet de Pôle de Santé à Crépy en Valois ont créé en mai dernier la S.C.I. PÔLE DE SANTE DU VALOIS : ASCLEPEION, société dépendant de la Polyclinique SAINT CÔME, LE NEPHRON, société dépendant de l’association ECHO (association loi 1901), ACRIM société de radiologie à Crépy en Valois, et BIOCOME, laboratoire d’analyses médicales.

De nombreux contacts sont déjà en cours avec des professionnels de santé, ce projet se veut ouvert à tous et toutes les options seront possibles dans ces locaux ; soit avec des médecins libéraux soit avec des médecins salariés en collaboration avec une association et/ou une collectivité locale.

L’ouverture de ce Pôle de Santé est prévue pour le début de l’année 2022.

Cette SCI « Pôle de santé du Valois » a pour objectif, en partenariat avec la Mairie de Crépy en Valois , de construire un pôle de santé sur le terrain disponible se trouvant face à la Gendarmerie afin de dynamiser l’offre de soins. Il regroupera :
  • Un centre de radiologie avec des locaux qui pourront permettre d’accueillir un scanner.
  • Une unité de dialyse médicalisée permettant aux patients dialysés habitant dans les communes du Pays de Valois, entre autres, d’avoir un centre de proximité et d’éviter des trajets longs et pénibles sur les centres existant à Compiègne, Meaux ou Creil. Ce centre qui dépendra de la structure associative Echo, établissement privé à caractère associatif de type “loi 1901” qui participe à des missions d’intérêt collectif.
  • Un laboratoire d’analyses médicales.
  • Une maison médicale et paramédicale pour accueillir des médecins généralistes, des médecins spécialistes (gynécologue, urologue, digestif, orthopédiste) et des paramédicaux (kinésithérapeute, ostéopathe).
D’autre part en partenariat avec le Centre dentaire de CREPY EN VALOIS, il est prévu de construire également une clinique dentaire pluridisciplinaire comportant les urgences dentaires, l’orthodontie, la parodontologie, l'implantologie, la pédodontie, la chirurgie buccale; faisant intervenir des spécialistes dans chaque domaine.

Contact : vincent.vesselle@stcome.com - Crédit photo : Freepik


07.31 Gentilly

Pour certains cancers, les oncologues ont besoin de recourir à la génétique pour proposer la prise en charge la plus personnalisée à leurs patients. L’accès aux tests génétiques et à la compétence médicale requise pour les interpréter est une priorité afin de proposer un parcours de soin personnalisé et préventif. Pour permettre aux patients d’accéder à un médecin spécialisé, une téléconsultation a été mise en place entre la Polyclinique de Gentilly (groupe Elsan) à Nancy et un médecin généticien basé à Marseille.

Depuis quelques mois, les oncologues exerçant à la Polyclinique de Gentilly à Nancy ont la possibilité de recourir à une téléconsultation d’« onco-génétique », effectuée par un médecin de Marseille. Grâce à celle-ci, les praticiens sont désormais capables de réduire de plusieurs semaines les délais d’attente de rendez-vous et de délivrance des résultats.

De tous les cancers auxquels les oncologues sont confrontés, les cancers dits « solides » font souvent l’objet de prédisposition (cancers du sein et des ovaires chez la femme, tumeurs digestives et cancers colorectaux chez les hommes). Pour de nombreux cancers, les praticiens de la réunion de concertation pluridisciplinaire ont besoin de prendre en compte les caractéristiques génétiques de la tumeur pour adapter le protocole thérapeutique.

L’intérêt de cette consultation et des tests prescrits à l’issue est d’évaluer la prédisposition du patient à développer un cancer. Cela permet d’une part de déterminer la contribution génétique du patient dans la survenue du cancer et éventuellement de prendre en charge ses proches de manière préventive si cette contribution est avérée. D’autre part, cette évaluation permet parfois de déterminer si le traitement est le plus adapté à la pathologie. 

Durant la téléconsultation, le praticien interroge le patient sur sa pathologie et ses éventuels antécédents personnels et familiaux. Il procède ensuite à un calcul de risque qui va déterminer la probabilité que le cancer du patient soit génétiquement déterminé. Si cette probabilité est élevée, le patient se voit proposer des tests sur prise de sang pour le confirmer.

Lors d’une deuxième consultation, appelée la consultation d’annonce, le médecin délivre les résultats et indique au patient, s’il est porteur d’une anomalie génétique, comment prendre en compte sa probabilité plus élevée que la population de développer un certain type de cancer, tout en respectant sa qualité de vie. 

Dans certains cancers, l’identification de certains gènes mutés est clé pour proposer un traitement optimal. La force combinée de l’oncologie et de la génétique est de favoriser la prévention : grâce au dépistage et au calcul de risque, il est possible d’adapter le suivi du patient. L’analyse génétique tumorale est quant à elle dédiée aux évaluations thérapeutiques. Si un patient est porteur d’une prédisposition génétique, l’équipe d’oncologues et de généticiens peut proposer des tests de dépistage pouvant déboucher sur des traitements préventifs aux apparentés des patients qui en font la demande.

Si les cancers sont des pathologies que le corps médical connaît et traite de mieux en mieux, des progrès restent néanmoins à faire, tant d’un point de vue de la prévention que la prise en charge pluridisciplinaire des patients. Selon les derniers chiffres de l’Institut National du Cancer, la France métropolitaine comptait 204 600 nouveaux cas de cancers chez l’homme et 177 400 chez la femme en 2018.

Crédit photo : Freepik

Almaviva Santé lance une campagne interne de sensibilisation pour mieux reconnaître des situations de handicap de ses salariés


07.24 Almaviva Sante

Le handicap porte de nombreux visages et beaucoup d’entre eux sont invisibles. Le groupe Almaviva Santé, qui gère 34 cliniques privées, dont 17 en région Sud et 17 en Ile-de-France, souhaite apporter à ses salariés l’accès à l’information sur des situations de santé - lombalgies, insuffisance cardiaque, diabète, dépression nerveuse, allergies, etc. – susceptibles d’entrer dans un dispositif de reconnaissance d’un handicap.

Une campagne interne « Changeons notre regard sur le handicap » d’une durée de trois mois a été lancée en mai dernier auprès des salariés de 10 établissements privés expérimentateurs, puis sera généralisée aux 34 cliniques du groupe en 2020.

Les 10 cliniques expérimentatrices du dispositif en 2019 sont : Clinique de Marignane, Clinique de Vitrolles, Clinique Axium, CHP Aubagne, Clinique Chantecler, Clinique Juge, situées dans les Bouches-du-Rhône (13); Hôpital Privé d’Evry, Hôpital Privé du Val d’Yerres, Clinique de l’Yvette situés dans l’Essonne (91) ; Clinique Boyer située dans le Val de Marne (94).

Concrètement, les salariés sont invités à échanger avec un conseiller spécialisé du Programme National de Sensibilisation à l’Intégration des Personnes Handicapées (PNSIPH) pour être informés, conseillés et orientés. Ces échanges, ainsi que les entretiens, restent personnels et confidentiels.

« Cette campagne participe de notre responsabilité sociale et citoyenne d’employeur. Nous la souhaitons mobilisatrice pour tous les salariés que nous invitons à se pencher sur leur propre santé, alors même que leur mission est d’œuvrer à celle des autres. Nous voulons informer sur ce qu’est un handicap car certains salariés peuvent en souffrir sans le savoir. Notre responsabilité est d’accompagner nos salariés vers une meilleure intégration. Grâce à ce programme, nous espérons déminer des préjugés et au final changer le regard des salariés et des managers sur le handicap », déclare Elodie Manzanera, directrice des ressources humaines du Groupe Almaviva Santé.

Cette campagne se déploie notamment au travers d’un affichage interne, de la diffusion d’un film de sensibilisation et d’une présence active sur les réseaux sociaux.

Crédit photo : Almaviva Santé


07.17 Jacques cartier

L’Hôpital privé Jacques Cartier à Massy (91), établissement du groupe Ramsay Générale de Santé, propose aujourd’hui des procédures cardiaques interventionnelles en IRM (imagerie par résonance magnétique) sans ondes irradiantes pour le patient. Cette technique innovante offre des conditions de précision et de sécurité optimales pour les patients, mais aussi pour les professionnels de santé. 

L’imagerie interventionnelle, qui représente l'ensemble des actes médicaux réalisés par des médecins spécialistes sous contrôle d'un moyen d'imagerie, s’est fortement développée, notamment grâce à l’apparition des techniques mini-invasives. Qu’elle soit pratiquée à visée diagnostique ou thérapeutique, elle permet d’accéder à une lésion située à l’intérieur de l’organisme et représente à ce titre, une alternative à la chirurgie classique pour traiter de nombreuses pathologies.

Le service de cardiologie de cet hôpital privé, qui dispose d’une IRM cardiovasculaire dédiée depuis 2008, propose désormais, grâce à de récents développements technologiques, des procédures cardiaques interventionnelles guidées exclusivement par l’IRM. Ces procédures ne comprennent ni irradiation, ni produits de contraste iodés qui comportent des risques toxiques pour les praticiens comme pour les patients.

En outre, l’IRM interventionnelle permet au cardiologue de voir en temps réel toutes les structures cardiaques (muscles, cavités, valves…) et de déplacer les sondes et cathéters avec une précision jusqu'ici inégalée. En effet, lors d’une procédure interventionnelle classique en salle à rayons X (procédure actuelle pour les actes interventionnels cardiaques), le médecin voit parfaitement les sondes et cathéters, mais en aucun cas les tissus cardiaques environnants. Notamment, le médecin ne voit pas souvent la lésion spécifique à traiter, comme lors de procédures d’ablation par radiofréquence notamment.

« C’est une véritable innovation pour les interventions cardiaques », explique le Professeur Jérôme Garot, cardiologue à l’Hôpital privé Jacques Cartier. « Nous avons la possibilité de faire naviguer les cathéters avec une visualisation en temps réel et d‘y adjoindre toutes les données importantes d’une IRM cardiaque conventionnelle. Nous ambitionnons de développer cette technique d’ici à 2020 dans le cadre de procédures thérapeutiques, comme l’ablation par radiofréquence de certains troubles du rythme cardiaque, ou la pose d’endoprothèses vasculaires par exemple ».

À ce stade, la réalisation d’une IRM interventionnelle cardiaque nécessite une hospitalisation de 24 heures, mais l’établissement compte, à moyen terme,
proposer cette intervention en ambulatoire (c’est à dire en moins de 12h d’hospitalisation).

Crédit photo : Institut de cardiologie Paris Sud


07.10 Mar Vivo

Le pôle gériatrique de Mar Vivo (groupe LNA Santé), à la Seyne sur Mer, décloisonne les murs de la maison de retraite : l’objectif est de retarder au maximum l’entrée en institution et, si besoin, de préparer au mieux les personnes âgées, leurs proches et leurs aidants à l’entrée en institution.

C’est dans le cadre d’un appel à projet lancé par l’ARS PACA en 2018, s’inscrivant dans le Schéma Régional de Santé, que le pôle de Mar Vivo a décidé d’innover en offrant aux personnes âgées, directement à domicile, de bénéficier des offres et des technologies disponibles en établissement pour personnes âgées dépendantes. C’est sous le nom « Mar Vivo Chez vous » que sera exploitée cette nouvelle offre.

Le souhait du maintien à domicile est souvent partagé à la fois par les seniors et leurs aidants. Pour permettre à ces personnes âgées de continuer à vieillir chez elles en toute sécurité et prévenir les situations à risque, le pôle gériatrique de Mar Vivo mènera donc, dans sa région, une expérimentation sur trois ans : elle intégrera 30 bénéficiaires résidents sur le secteur géographique Bandol / La Seyne / Toulon. Ces seniors pouvant bénéficier de ce programme seront des personnes âgées dépendantes souffrant ou non de troubles cognitifs.

L’établissement souhaite positionner cette nouvelle marque « Mar Vivo Chez vous » en tant que pivot de coordination, afin d’organiser la prise en charge de ces personnes dépendantes désirant rester à domicile. L’intérêt pour le pôle est de fluidifier le parcours de soin, en réduisant les hospitalisations évitables et en coordonnant la prise en charge des différents intervenants à domicile, notamment par le biais d’une externalisation de certaines prestations.

Afin que cette expérimentation soit une réussite, le pôle de Mar Vivo va mettre à disposition des personnes concernées des services permettant de faciliter le quotidien des seniors. Les missions, nombreuses, seront réalisées 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, avec une chambre d’urgence qui permettra de faire face à une hospitalisation non programmée, à un épuisement de l’aidant, ou encore à une sortie d’hospitalisation du bénéficiaire. La coordination sera une part importante du succès de ce nouveau type d’EHPAD. Le pôle gériatrique proposera des outils de partage entre les intervenants au domicile, et un dossier médical partagé avec les différents acteurs de ce parcours. Enfin, l’innovation se fera aussi avec des tablettes fournies à domicile afin qu’une infirmière soit joignable par visio-assistance de 21h00 à 7h00.

« Quitter son domicile pour entrer dans un EHPAD est souvent difficile, mal vécu par la personne âgée, sa famille ou son aidant » explique Stéphane Deutsch, Directeur du pôle gériatrique de Mar Vivo. « Cette solution évite, quand cela est possible, les hospitalisations et les entrées en institution en décloisonnant les murs de la maison de retraite. Nous allons travailler aux côtés des professionnels intervenant au domicile, pour améliorer le service médical rendu à nos ainés. Le maître mot de cette nouvelle offre est : coordination; cela préfigure peut-être d’une mission des EHPAD de demain. »

Crédit photo : LNA Santé


07.03 Cahpp Anjou

Afin d'améliorer le fonctionnement de ses blocs opératoires et la qualité de vie au travail du personnel y exerçant, la clinique de l’Anjou située à Angers a fait appel à la centrale de conseil et de référencement CAHPP pour réaliser un audit sur l’ensemble des blocs opératoires de l’établissement.

Le but de cette démarche a été de donner aux hospitaliers un regard extérieur sur leur activité : elle leur a permis de faire le point sur les contraintes rencontrées au quotidien au sein des blocs, de connaitre et bien comprendre les causes des dysfonctionnements, et ce afin d’y remédier. Cet audit était devenu indispensable en raison des tensions fonctionnelles et relationnelles apparues fin 2017 au sein du personnel, soignants et médecins, de l'établissement. Les conditions d'exercice au sein des blocs opératoires des établissements de soins peuvent en effet s’avérer parfois difficiles, affectant ainsi la qualité de vie au travail des professionnels de santé y exerçant. Le directeur de la clinique de l'Anjou, Stéphane Galiègue, a donc décidé de se faire accompagner par un organisme extérieur afin d'avoir un point de vue neutre et global de la situation. Il a retenu CAHPP pour cet accompagnement sur mesure.

L’audit a démarré en mai 2018. Après avoir étudié les documents d'organisation tels que la charte du bloc opératoire, envoyés au préalable par la clinique, Edwige Bisson-Moreaux directrice des audits de CAHPP a passé quelques jours au sein de l'établissement. La visite des locaux a été suivie de nombreux entretiens : un agenda prévoyant une rencontre avec chaque professionnel, de l'infirmier jusqu'au responsable du bloc, avait été préalablement établi.Toutes les parties concernées ont exprimé librement leur point de vue et difficultés rencontrées, tant sur le plan managérial que sur le plan relationnel, notamment entre soignants et médecins. Au fil des réunions et des discussions, les avis de chacun ont été pris en compte et mis en parallèle avec le travail sur le terrain. Tout ceci a permis à Edwige Bisson-Moreaux de s'approprier les habitudes de travail du personnel et de comprendre les outils, notamment informatiques utilisés par la clinique.

« Les rencontres avec les personnes, l’analyse des outils informatique et de l’efficience des blocs opératoires (démarrages tardifs, taux d’occupation, fins précoces et enchaînements) sont les éléments clés que nous soumettons à notre expertise pour permettre aux hospitaliers de trouver une organisation de travail optimale et le bon dimensionnement des blocs » explique Edwige Bisson-Moreaux, directrice des audits de CAHPP.

Un retour d'audit a été fait, accompagné d'une analyse de données. Cette analyse a été très importante pour le directeur de la clinique car elle comportait une étude comparative des résultats et a apporté de nombreuses informations relatives au fonctionnement et à l’efficience d'établissement. Elle a permis de visualiser les taux réels d'occupation des salles, ainsi que les taux débordements. Cette étude comparative ayant été effectuée pour l'ensemble des blocs opératoires, elle a permis de savoir quelles étaient les salles les plus optimisées, celles qui l’étaient moins, et de prévoir les aménagements nécessaires à une meilleure gestion des blocs opératoires. Le rapport d’audit, riche en résultats analytiques mais aussi en propositions, a abouti à la mise en place d’une meilleure organisation, et a largement contribué à l’amélioration des conditions d’exercice de l’ensemble des professionnels de santé et de la qualité de vie au travail de tous. Une nouvelle charte du bloc opératoire, insistant sur le respect mutuel dans le travail, a par exemple été établie et adressée à l’ensemble des praticiens.

L’audit s’est révélé positif et productif, répondant entièrement au cahier des charges de la clinique, avec un livrable structuré et accompagné d’un ensemble de recommandations pertinentes et immédiatement applicables.

Sous l’impulsion de son président directeur général, Yvon Bertel-Venezia, CAHPP développe des audits de tout ordre sur toutes les fonctions des établissements de santé, corollaire essentiel pour l’optimisation et la performance.

Crédit photo : Clinique de l'Anjou


06.26 Lormeau

A la Polyclinique de l’Ormeau (Groupe Elsan) de Tarbes, l’utilisation d’un casque de réalité virtuelle lors des opérations chirurgicales permet aux patients de plonger dans une immersion visuelle et sonore à 360°, afin de s’évader durant ces interventions.

Comment faire oublier aux patients l’angoisse liée à leur intervention ? L’établissement a trouvé, avec la réalité virtuelle « un moyen novateur pour diminuer le stress du patient, mais aussi le ressenti de sa douleur », explique Cyril Dufourcq, directeur de l’établissement.

Il propose à ses patients cette technologie innovante qui leur permet d’être sereins et détendus durant leur intervention. Ce casque de réalité virtuelle, qui reçoit un très bon accueil des patients, les place en immersion via une vidéo projetée dès le début de l’intervention, accompagnée de musique relaxante.

En les faisant voyager dans des paradis naturels (mer, forêt…), ce casque permet de téléporter les patients à travers cette immersion visuelle et sonore, et de faire croire à leur cerveau qu’ils se trouvent dans cette réalité. Un dispositif ingénieux pour détourner leur esprit durant l’intervention et diminuer leur anxiété de manière efficace.

L’anxiété, le stress et le ressenti de la douleur sont diminués de manière notable. Un vrai bénéfice sur leur vécu per opératoire qui pourrait également contribuer à réduire la médication et les effets secondaires.

Ce service, offert gracieusement, est déployé à titre expérimental auprès des patients de chirurgie du site Pyrénées, sous certaines conditions d’éligibilité chirurgicales et anesthésiques. Les premières personnes ayant pu bénéficier de l’expérience sont conquis. La Polyclinique de l’Ormeau souhaite pérenniser ce dispositif et pourquoi pas étendre son utilisation à d’autres spécialités médicales. Cette technologie s’inscrit véritablement dans le parcours de soins pour le bien-être du patient.

Crédit photo : Getty Images


06.19 Quatre fontaines

Spécialiste de la dénutrition, la clinique de soins de suite et de réadaptation des Quatre Fontaines (Groupe Korian) accueille 99 % de patients sortant d'une hospitalisation.

Polyvalente, la clinique s'est toutefois spécialisée, depuis trois ans, dans les affections digestives métaboliques et endocriniennes, les problèmes de santé liés à la nutrition. Ainsi a-t-elle su prendre en compte et en charge cette question, parfois négligée, de la dénutrition des patients.

Les soignants au chevet des malades sont particulièrement attentifs à cette problématique qui peut avoir des conséquences graves (risques de chute, infections et complications postopératoires, hospitalisations prolongées…).

La dénutrition résulte d’une insuffisance d’apports nutritionnels par rapport aux besoins de l’organisme. Cette maladie se traduit par une perte de poids, même en cas de surcharge pondérale (perte de 5% de son poids en un mois ou 10% en six mois) et/ou par une maigreur (indice de masse corporelle inférieur aux normes pour l’âge). Elle fragilise les patients, diminue leurs défenses naturelles, leurs forces musculaires et leur mobilité. Elle augmente le risque d’infection, de complications médicales, elle ralentit la guérison d’une maladie curable et diminue l’espérance de vie en cas de maladie incurable.

Pour faire face à ces cas de dénutrition, détectés grâce à divers critères biologiques ainsi qu’à la perte de poids, l’établissement propose des régimes adaptés à chaque personne, en fonction de chaque pathologie. De plus, des ateliers d'éducation thérapeutique à destination de ces patients ont été couplés avec des séances sportives dispensées par un coach formé.

Certifiée A en mai dernier par la Haute Autorité de Santé, la clinique des Quatre Fontaines a su faire connaitre et reconnaitre son action en matière de dénutrition. 70 salariés accueillent 107 patients au quotidien ; le CHU de Montpellier, par exemple, lui envoie 10 à 15 demandes d’hospitalisation par jour. 

Une expression dit que « les 3 d » - démence, dépendance et dépression - entraînent le quatrième: la dénutrition. Aussi, les équipes de l’établissement ont-elles mis tout en œuvre depuis quelques années pour faire face à cette problématique.

Crédit photo : Philippe Leblanc


06.12 Auxerre

Engagée depuis de nombreuses années dans l’innovation médicale, la Polyclinique Sainte Marguerite (groupe C2S - Compagnie stéphanoise de santé), située à Auxerre, poursuit son implication en proposant désormais à ses patients la technologique d’imagerie la plus avancée pour une prise en charge personnalisée du cancer de la prostate : Un cartographe (baptisé Trinity® et bénéficiant de la technologie d’imagerie Kéolis) qui permet à la fois de diagnostiquer, de localiser et de suivre la maladie de manière particulièrement précise. Les praticiens disposent ainsi d’une représentation unique en 3D de la prostate, et ce en fusionnant différents examens d’imagerie (comme l’IRM ou le PET Scan). Cette cartographie affiche de nombreuses informations essentielles au diagnostic comme au suivi, telles que la position précise des biopsies à réaliser ou encore les zones cibles.

Deuxième cancer le plus fréquent chez l’homme, le cancer de la prostate, lorsqu’il est détecté précocement, peut être traité grâce à des solutions adaptées. La biopsie est l’examen le plus courant et le plus fiable pour ce type de diagnostic, il est donc important que cette dernière soit fiable et réalisée avec précaution.

Le cartographe utilisé par la polyclinique d’Auxerre permet de simuler la position de la biopsie dans la prostate afin d’améliorer la précision du prélèvement par rapport à la position de la zone cible définie grâce aux solutions d’imagerie. Les informations de la cartographie vont alors permettre aux chirurgiens de proposer des traitements plus précis et plus adaptés comme la surveillance active ou les traitements focaux préservant ainsi la qualité de vie des patients. Cette cartographie est enregistrée et peut être revue, mise à jour, étoffée à n’importe quel moment de la prise en charge du patient par de nouvelles informations cliniques.

Elle constitue un outil de communication entre les différents médecins spécialistes mais aussi entre les médecins et leurs patients. 

« C’est une innovation essentielle », souligne Gauthier Escartin, Directeur de la Clinique. « Via cette dernière, les patients pourront bénéficier d’un diagnostic plus précis et un traitement adapté pour chacun d’eux. Il était important pour nous de nous engager dans cette voie et d’adopter cette innovation, pour un cancer dont on connaît l’impact chez l’homme », précise-t-il.

La Polyclinique d’Auxerre fait désormais partie des premiers établissements de santé proposant cette technologie dans la région. 

Crédit photo : Koelis


06.05 Sevigne

Après quatre mois de travaux, l’Hôpital Privé Sévigné (Groupe Vivalto Santé) situé à Cesson Sévigné en Ille et Vilaine a eu le plaisir d’accueillir en avril dernier son premier patient dans son tout nouveau service d’urgences !

Ce service d’Urgences 24/24 est la première étape d’un projet d’aménagement et d’agrandissement de l’établissement : en effet, suite à l’inauguration de ces Urgences, la seconde phase de travaux a débuté avec l’agrandissement de la salle d’attente, la création d’un carport et d’un ascenseur desservant le service Imagerie.

Le nouveau service d’Urgences ouvert 24h/24 dispose d’une surface d’environ 700 m2, soit deux fois plus grand que l’ancien. Ces nouveaux locaux permettent d’améliorer l’accueil et le confort de prise en charge des près de 27 000 patients se présentant aux urgences de l’Hôpital Privé Sévigné chaque année. Ce service dispose désormais de deux box de déchoquages, cinq box de traumatologie et huit box de circuit long. Afin d’améliorer la prise en charge des patients et fluidifier les délais, trois circuits sont identifiés :
  • Un circuit court pour les prises en charges nécessitant des soins de courte durée : il dispose d’une salle d’attente dédiée et de cinq box pour réaliser les soins aux patients.
  • Un circuit long pour les prises en charge nécessitant de réaliser des examens et donc des soins d’une plus longue durée : il dispose d’une salle d’attente et de huit box de soins.
  • Un circuit de reconvocation pour les patients reconvoqués suite à un précédent passage aux Urgences. Ce circuit dispose également d’une salle d’attente dédiée et d’une salle d’examen.
Avec plus de 26 800 passages par an, Yann Béchu, Directeur Général de l’établissement, avait pour objectif de doubler la surface initialement dédiée aux urgences afin de faciliter et d’optimiser la prise en charge des patients.

L’inauguration de ces nouveaux locaux s’inscrit dans un fort contexte de développement et une croissance de population dynamique dus à l’attractivité de la ville et l’arrivée prochaine du métro. Côté pratique, l’accueil des urgences est assuré 7J/7- 24h/24, et est à présent situé en façade de l’Hôpital Privé Sévigné.

La seconde phase de travaux a démarré fin avril 2019 afin d’agrandir la salle d’attente, l’accueil brancards et de créer un carport dédié aux ambulances et aux pompiers : cette extension permettra dès novembre 2019 d’accueillir dans des conditions optimales les patients allongés. Au même moment, une entrée piétonne spécifique pour les urgences sera également ouverte. Enfin, un ascenseur dédié entre le service des Urgences et celui de radiologie sera mis en service.

Fin avril également, a démarré la construction de l’extension du bloc opératoire et du futur service d’ambulatoire : elle permettra la création de trois nouvelles salles d’intervention, deux salles d’endoscopie et l’agrandissement de la salle de réveil.

Ces nouvelles salles de bloc, adossées à un nouveau service d’ambulatoire permettront de poursuivre le développement de la chirurgie ambulatoire : ce mode de prise en charge, qui fait désormais l’unanimité entre les professionnels et les autorités de santé publique, nécessite des parcours patients adaptés et parfaitement organisés.

Les travaux se poursuivront jusqu’en juillet 2020, date de livraison de trois nouvelles salles de bloc dédiées à l’ambulatoire. L’Hôpital Privé Sévigné sera ainsi dotée d’un total de seize salles d’intervention.

Avec 230 lits et places, 29 200 séjours par an, 17 400 interventions chirurgicales annuelles et 69% de taux de chirurgie ambulatoire, cet établissement a pour activités principales la chirurgie orthopédique, ophtalmologique, ORL et stomatologique, digestive, urologique-néphrologique et génitale, vasculaire, dermatologique et gynécologique ; sans oublier l’ensemble de ses activités médicales (hématologie, médecine polyvalente, gastroentérologie, pneumologie, médecine interne, endocrinologie).

Crédit photo : Hôpital Privé Sévigné


05.16 Ramsay Sante

Grâce à son appareil de formation par simulation, Ramsay Générale de Santé passe un nouveau cap dans son programme d’enseignement. L’objectif? Répondre aux exigences de la nouvelle maquette de formation des internes en valorisant la qualité des chirurgiens.

Dans les domaines de l’aviation ou de la navigation, les élèves pilotes / capitaines passent tous par la formation par simulation avant de prendre les commandes. En médecine, depuis novembre 2017, c’est également le cas. En effet, dans la nouvelle maquette de formation des internes, la simulation est devenue obligatoire avant de pouvoir pratiquer en réel. C’est dans ce cadre que la Direction Recherche et Enseignement du groupe Ramsay Générale de Santé s’est équipée, dans un projet pédagogique porté par les Dr Courage et Nourissat, anciens membres du bureau de la Société Francophone d’Arthroscopie, d’un nouvel appareil appelé « Virtamed », un simulateur de réalité virtuelle de haute-fidélité en arthroscopie.

Depuis la loi HPST de 2009 « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » dite aussi Loi Bachelot, le groupe propose des stages d’internes validant, au sein de l’Hôpital Privé de l’Estuaire au Havre et de la Clinique des Maussins-Nollet à Paris.

La qualité du logiciel et le réalisme constaté donne réellement l’impression d’intervenir en arthroscopie. Au programme, 3 phases d’apprentissage :
  • Les internes réalisent des mouvements dans des cibles pour apprendre à se déplacer dans un volume et maîtriser la triangulation.
  • La deuxième phase est une phase de reconnaissance anatomique : les internes évoluent dans un genou ou une épaule comme s’ils étaient dans une vraie arthroscopie. Ils sont suivis pour voir s’ils ont fait le bon parcours. C’est presque un jeu de plateforme, avec à la fin un bilan, pour constater si le parcours a bien été effectué, dans le bon ordre, avec le pourcentage de mauvais gestes. Des pathologies du genou sont recrées et les internes doivent les identifier, et donner un diagnostic.
  • La troisième phase est la phase curative : les internes font face à des pathologies qu’ils doivent traiter (enlever un ménisque, par exemple). Puis, le logiciel leur donne les résultats finaux sur la qualité de leur traitement. Ce logiciel peut également créer des incidents tels que des hémorragies, le but étant de mettre les apprenants en situation de crise.
L’objectif est de contribuer à la formation des internes en partenariat avec certains CHU qui ne sont pas équipés avec ce type de matériel. C’est aussi l’occasion de faire découvrir aux internes ce qu’est une activité libérale et un établissement de soins privé. L’enseignement clinique de l’arthroscopie, notamment dans le cadre du DIU d’arthroscopie, est fait aussi bien dans le privé que dans les hôpitaux publics. Ce pont entre le CHU et le privé permet aux étudiants de médecine d’avoir une meilleure visibilité sur l’activité libérale, et donc d’avoir les éléments pour choisir leur future orientation professionnelle.

Les grands principes mis en place sont donc un programme pédagogique, animé par des praticiens du groupe, soutenu par des chefs de service universitaires. Pour que tous les internes puissent se former sur cette machine Virtamed, une rotation tous les 6 mois entre Paris et le Havre est en cours de mise en place.

Crédit photo : Hôpital Privé de l’Estuaire, Clinique des Maussins-Nollet


05.29 Montier la Celle

La Polyclinique Montier-la-Celle (groupe Elsan) à Saint André Les Vergers près de Troyes, s’est dotée d’un nouvel équipement pour le traitement du cancer de la prostate (le Focal One) permettant de traiter uniquement la zone de prostate atteinte par le cancer, préservant ainsi la qualité de vie du patient.

Non invasive, cette technique limite les complications inhérentes au traitement du cancer de la prostate telles que l’incontinence ou les troubles de l’érection. Piloté par ordinateur, le dispositif médical délivre des ultrasons de haute densité par l’intermédiaire d’une sonde endorectale. La chaleur de 100° à 120°, provoquée par la focalisation des ultrasons, détruit les cellules à l’intérieur de la zone ciblée au millimètre près, sans endommager les tissus sains proches.

Ce matériel associe l’imagerie par l’IRM pour localiser les tumeurs, les ultrasons focalisés à haute densité et l’échographie de contraste pour valider le traitement. C’est grâce à la présence d’une cellule d’imagerie au niveau de la sonde que ce dispositif médical permet d’avoir un contrôle en temps réel lors de l’émission des ultrasons. C’est également l’appareil qui programme, après analyse du volume à traiter, le nombre de cycles d’ultrasons nécessaires.

Cette technique peut être utilisée en première intention pour les patients porteurs d’un cancer localisé (stades T1, T2) ou en traitement de rattrapage pour les patients présentant une récidive locale d’un cancer de prostate initialement traité par radiothérapie.

« L’acquisition de cet appareil mobile vient conforter un des axes majeurs de notre stratégie médicale : offrir aux patients une prise en charge de qualité et de proximité », se réjouit Nadia Rose, la directrice de la Polyclinique Montier la Celle.

Avec plus de 45 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate est le cancer masculin le plus fréquent en France et la troisième cause de décès par cancer chez l’homme avec environ 8 000 décès par an. Mais la survie relative à 5 ans s’est améliorée de façon spectaculaire, passant de 70 % pour les cas diagnostiqués en 1990 à plus de 90 % aujourd’hui.

Crédit photo : EDAP TMS


05.22 Vauban

Apporter aux parents des réponses de professionnels de santé, personnalisées, rapides et 7j/7, tel est l’engagement du service DoudouCare, un accompagnement mis en place par la maternité de la Clinique Vauban de Livry-Gargan, pour aider et informer les jeunes parents.

L’arrivée de bébé, une période délicate pour les parents :

La naissance d’un enfant s’accompagne de moments de joie, de bonheur mais aussi de son lot d’incertitudes : soins, allaitement, alimentation, sommeil sont autant de sujets qui préoccupent les parents dès les premiers jours à la maternité. Mais ce n’est que le début ! Les questionnements vont se poursuivre au fil des mois concernant le développement psychomoteur et affectif, les maladies infantiles, l’apprentissage, la nutrition…

La Stratégie Nationale de Soutien à la Parentalité 2018-2022 souligne les enjeux de prévention personnalisée et de détection des troubles précoces. L’accompagnement à la parentalité a besoin d’être repensé : c’est dans cette volonté que la Clinique Vauban propose un service appelé « DoudouCare », un dispositif complet pour accompagner les familles dans leur expérience de la natalité.

La Clinique Vauban, un acteur de proximité historique :

La Clinique Vauban est, depuis plus de 60 ans, l’acteur de proximité de la ville avec sa maternité de niveau 1. Près de 1 400 bébés y voient le jour chaque année. Cet établissement s’est inscrit dans un développement continu en s’appuyant sur ses piliers: taille humaine, goût de l’innovation et attachement à la proximité. Ayant déployé un plateau technique moderne, un centre de consultations pluridisciplinaire et un centre d’imagerie médicale, la clinique a aussi développé une permanence médicale pour les urgences obstétricales et gynécologiques, 24h/24.

Dans cette volonté d’innovation permanente, la clinique a souhaité donner une continuité au séjour en maternité. Afin d’améliorer l’expérience patient, les jeunes parents bénéficieront d’accès gratuits au service DoudouCare, leur permettant d’obtenir des réponses personnalisées de professionnels de santé de l’enfance, en quelques heures, 7j/7.

C’est lors du retour à la maison et face aux nombreuses questions des parents que les professionnels de santé DoudouCare vont intervenir en complémentarité de l’équipe soignante de la clinique. Ce service français de téléconseil santé dédié́ à l’enfance et la parentalité apporte des conseils pratiques sur les questions de santé.

Il utilise le numérique pour gagner en rapidité et accessibilité tout en conservant les professionnels de santé au cœur de son service. DoudouCare s’inscrit en réponse complémentaire dans le parcours santé pour apporter une plus grande disponibilité́ et réactivité́ à l’accompagnement à la parentalité.

L’équipe pluridisciplinaire est composée de professionnels médicaux et paramédicaux, rigoureusement recrutés : infirmières puéricultrices, psychologues infantiles, diététiciens, ostéopathes, masseurs kinésithérapeutes et orthophonistes.

Le service ne réalise ni diagnostic ni prescription. Il assure le droit à l’anonymat et à la confidentialité des données personnelles des utilisateurs.

Crédit photo : doudoucare.com


05.09 Nephrocare Bearn

Le centre de consultations néphrologiques et de dialyse NephroCare Béarn situé à Aressy près de Pau a été retenu par l’ARS Nouvelle Aquitaine, dans le cadre d’un appel à projet national, afin de participer à une expérimentation visant à structurer le parcours des personnes atteintes de maladie rénale chronique.

Le projet de structuration du parcours patient de NephroCare Béarn sera présenté à l’occasion du congrès de l’AFIDTN 2019 (41èmes sessions de l’Association Française des Infirmiers(ères) de Dialyse, Transplantation et Néphrologie).

L’équipe de NephroCare Béarn expliquera, sous forme d’atelier, ce projet et ses objectifs, le jeudi 6 juin à La Baule.

La Maladie Rénale Chronique (MRC) est une maladie fréquente mais peu connue du grand public et surtout asymptomatique, ce qui accroit le risque d’avoir recours aux techniques de suppléance (greffe rénale et dialyse) dans des conditions de prise en soins peu favorables :
  • Un patient sur 5 n’a pas vu de néphrologue avant le début de la dialyse ;
  • Un patient sur 3 a débuté la dialyse en urgence ;
  • Un patient sur 2 a débuté la dialyse avec un cathéter central.
Beaucoup de patients porteurs de MRC sont dépistés trop tard, ne rentrent pas dans un parcours de soins défini et atteignent un stade terminal sans accompagnement médical et donc sans chance de pouvoir retarder l’évolution de la maladie.

Ils commencent un traitement de suppléance dans des conditions médico-psychologiques parfois catastrophiques.

L’objectif du projet de NephroCare Béarn est de développer une prise en charge très en amont de la maladie: le dépistage précoce des populations, la prévention, l’information, le suivi et l’accompagnement continus sous forme de Parcours Personnalisé de Soins (PPS) sont également proposés aux patients ; tout cela en étroite collaboration avec le médecin traitant.

La finalité est de ralentir la progression de la maladie. Ce parcours de soins doit également permettre de promouvoir l’accès à la transplantation rénale, favoriser l’éducation, l’autonomie du patient et son orientation vers la modalité de dialyse la plus adaptée à son état ; le tout concourant à réduire l’accès à la dialyse dans un contexte d’urgence.

Il concerne le stade de pré-suppléance (consultations pré-dialyse pour une préparation optimale, consultation d’annonce) mais aussi le stade de suppléance (dialyse), surveillance, observance, adhésion…

L’équipe, engagée dans ce projet pour 4 ans (2018-2021), partagera cette expérience avec un recul de 18 mois au moment du congrès. Cette présentation portera sur l’organisation du parcours avec le consentement du patient, les actions et outils mis en place (dépistage, prévention), les éléments de collaboration avec les médecins généralistes : Parcours Personnalisé de Soins - Education thérapeutique - Néphroprotection - Premiers résultats (indicateurs de suivi du projet et cliniques/patients).

La structuration du parcours patient est pour tous un véritable enjeu médico-économique dont les répercussions peuvent être extrêmement favorables en termes de santé publique.

Crédit photo : Nephrocare Bearn


05.02 Le Normandy

Le Normandy, Centre de Rééducation et de Réadaptations Fonctionnelles, vient de faire l’acquisition d’une technologie unique au monde (Vibramoov) : elle offre un traitement précoce et innovant des troubles de la marche et de la mobilité des membres supérieurs, à des patients atteints de troubles locomoteurs liés à des lésions cérébrales, médicales ou traumatiques.

Cette technologie 100% Made In France, fruit de 30 ans de recherche, permet d’entretenir la neuroplasticité dès l’apparition des lésions cérébrales, limitant leur installation et leur aggravation. Elle stimule le cerveau avec des informations sensorielles identiques à celles induites par la marche naturelle.

Le Normandy situé à Granville dans la Manche est un centre régional de référence de Rééducation et Réadaptions Fonctionnelles en milieu marin, spécialisé en neurologie et en orthopédie. Accueillant des patients atteints de lésions cérébrales, médicales ou traumatiques, et donc de troubles locomoteurs, Le Normandy, s’équipe de longue date des dernières innovations (robot de marche Lokomat, rééducation robotisée du bras avec l’Arméo Power).

En médecine physique et de réadaptation, la coordination de la motricité et des informations neuro-sensorielles est un enjeu central pour tout programme de rééducation de la marche ou de la mobilité des membres supérieurs. Vibramoov permet une stimulation précoce (dès le lendemain d’un AVC ou d’un traumatisme crânien), afin d’entretenir la mémoire du mouvement et d’accélérer[KG1] la récupération motrice.

L’utilisation de cette technologie de neuro-rééducation est indiquée en cas d’atteintes neurologiques (AVC, coma, sclérose en plaques, maladie de Parkinson etc.), de la moelle épinière ou en soins de suite orthopédique. 

La stimulation des tendons par vibration envoie au cerveau le même message qu’un muscle en fonctionnement, poussant ainsi le cerveau à régénérer des mouvements volontaires. Le dispositif Vibramoov, composé d’une unité mobile ou d’un fauteuil verticalisateur, est adapté au corps tout entier et accompagne tous types de mouvements : marche, station debout, dessin, manipulation d’objets etc. Le traitement vibratoire est ainsi possible de manière très précoce, notamment auprès des patients alités.

Territoire d’innovation médicale, le département de la Manche multiplie les initiatives comme l’inauguration d’une salle de téléconsultation à Saint-Georges-de-Rouelley pour les patients sans médecin traitant, ou encore l’utilisation de casques de réalité virtuelle en anesthésie mais également en salle d’accouchement pour apaiser les patients par le Centre hospitalier mémorial de Saint-Lô.

Crédit photo : CRRF Le Normandy


04.24 Pasteur

Si jusqu’à maintenant les interventions étaient entièrement assurées par le praticien et réussies grâce à l’expérience de son geste, celui-ci est aujourd’hui secondé par des robots. Ainsi, la clinique Pasteur de Toulouse a-t-elle recours à des innovations technologiques intervenant aux côtés des praticiens, infirmiers et anesthésistes aux blocs opératoires, dans les procédures chirurgicales et interventionnelles.

Cardiologie interventionnelle : angioplastie coronaire assistée par robot

Dans le cas d’un rétrécissement ou d’une occlusion des artères, le cardiologue peut préconiser une angioplastie coronaire. Cette intervention consiste à positionner un petit ballon dans l’artère au niveau du rétrécissement ou de l’occlusion, à le gonfler pour dilater la sténose et écraser la plaque d’athérome pour, ainsi, obtenir un flot normal dans l’artère coronaire.

En général, suit la pose d’un stent, une sorte de mini-ressort, qui empêche l’artère de se reboucher. Cette intervention est réalisée depuis plus de 30 ans à Pasteur en cardiologie interventionnelle, par voie percutanée sous anesthésie locale. Le cardiologue introduit un cathéter dans l’artère radiale (poignet) ou fémorale (au niveau de l’aine) qui monte jusqu’au cœur et avance ainsi manuellement les dispositifs par ce cathéter pour intervenir au niveau de l’artère coronaire lésée.

Cette procédure est maintenant réalisée avec l’assistance d’un robot qui permet au praticien de réaliser l’angioplastie coronaire à distance de la table opératoire avec une extrême précision. Grâce à des manettes, il guide le robot depuis la salle de commande, face aux écrans d’imagerie et réalise l’intervention selon ses propres gestes. Le cardiologue reste maître de la procédure, il dirige le robot pour monter et déployer les dispositifs dans le cathéter à plusieurs mètres de la table opératoire. Cette révolution technologique a un double avantage : pour le patient, c’est l’assurance d’un geste réalisé avec une extrême précision ; pour l’opérateur et le personnel infirmier, c’est l’absence d’exposition aux rayons X et du port de tablier de plomb.

Chirurgie : un robot chirurgical pluridisciplinaire

Côté chirurgie aussi la clinique a décidé d’avoir recours à la robotisation. Elle permet de réaliser des chirurgies mini-invasives qui évitent de procéder à de grandes incisions, tout en étant au plus près des organes à traiter.

Cela facilite la récupération post-opératoire des patients et réduit leur durée d’hospitalisation. La clinique utilise le robot chirurgical dans la quasi-totalité des spécialités chirurgicales de la clinique : urologique, gynécologique, digestive, thoracique et cardiaque, maxillo-faciale… De nombreuses interventions sont ainsi réalisées avec l’assistance de ce robot qui permet au chirurgien une immersion 3D, lui assurant une liberté de mouvement exceptionnelle pour un geste très précis en fonction de l’environnement direct de la zone à traiter. Ce geste en question est réalisé à distance de la table opératoire par le chirurgien à l’aide d’embouts positionnés sur ses doigts, et reproduit sur le patient par le robot doté de plusieurs bras et de nombreux outils chirurgicaux miniaturisés permettant d’accéder aux zones difficiles.

L’équipe est toujours présente au complet, avec l’anesthésiste et l’infirmier de bloc pour assister le chirurgien dans l’intervention, au plus près du patient. Le chirurgien est totalement maître de la procédure. A aucun moment il ne peut y avoir une action autonome, c’est une reproduction stricte du geste du praticien avec un système de sécurité à la pointe.

Crédit photo : Clinique Pasteur

Clinique Saint-Joseph - Clinique Saint-Vincent : Salle multisensorielle interactive


04.17 Clinifutur

Depuis quelques semaines, les patients accueillis au sein du service des Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) à la Clinique Saint-Joseph et à la Clinique Saint-Vincent (Groupe de Santé CLINIFUTUR) ont accès à une salle multisensorielle interactive.

En plus de la traditionnelle salle de stimulation avec colonne à bulles et fibres optiques, elle intègre des effets spéciaux tels que le souffle du vent, les étoiles, les bulles de savon, les projections.

Tous les stimuli fonctionnent de manière coordonnée et permettent de recréer des environnements, par l'intermédiaire d'objets connectés (ballon, cube, coussin, etc.…) à un ordinateur disposant de programmes adaptés.

Le patient devient acteur dans le choix des stimulations neurosensorielles, en termes de couleur, d'image, de sons.

De son côté, le thérapeute tire les bénéfices de cet environnement aux possibilités infinies, pour préparer une séance individuelle ou collective.

Cette salle multisensorielle favorise :
  • La régulation de l'état émotionnel et de l'anxiété ;
  • La communication et l'interaction avec d'autres personnes ;
  • Le contrôle de l’environnement ;
  • Une attitude positive avant toute activité ;
  • L’exploration, la découverte et le bien-être.
Premiers établissements de l'île de la Réunion à bénéficier d'une telle installation, la Clinique Saint Joseph et la Clinique Saint-Vincent sont pilotes dans le développement de cette nouvelle technologie auprès de leurs patients en secteur SSR et porteurs de troubles neurologiques divers dont le handicap mental, les troubles cognitifs type maladie d’Alzheimer et apparentés.

Crédit photo : Clinifutur


04.10 Korian

Durant l’année 2019, la Fondation Korian orientera ses actions et travaux sur la prévention de la perte d’autonomie et la promotion des métiers du soin et du grand âge. 

Pour ce faire, la Fondation élargit son champ d’intervention en privilégiant des sujets très concrets, à la fois pour les aidants et les soignants, et la dimension prospective avec un travail de recherche sur la robotique. Ayant la volonté de construire, avec la communauté scientifique et divers partenaires publics et privés, des projets fédérateurs contribuant à l’inclusion des aînés, différentes collaborations scientifiques de premier plan vont en effet être engagées.

Partenaire de la consultation Make.org « Comment mieux prendre soin de nos aînés ? », la Fondation Korian a ainsi participé activement aux ateliers de transformation organisés durant ce mois de mars 2019. L’objectif est d’élaborer un plan d’actions à partir des propositions citoyennes plébiscitées, destiné à améliorer la qualité de vie des aînés, des soignants et des aidants familiaux. Ces propositions interviendront en complément des actions décidées par le gouvernement dans le cadre de la Loi Autonomie - Grand Age. 

Des programmes de recherche appliquée :

Plusieurs travaux de recherche ont été lancés au 1er trimestre 2019 et ont pour objectif d’accompagner les acteurs du soin dans l’évolution de leurs pratiques, notamment autour du « Positive care » déployé dans les maisons et cliniques du groupe Korian. Figurent dans ce programme de travail : 
  • une évaluation de la plus-value de l’hypnose dans la prise en soin des patients sur les symptômes de douleur, d’anxiété et de troubles du sommeil.
  • l’évaluation de l’altération des « fonctions exécutives » : une étude permettra ensuite de proposer des formations adaptées aux soignants.
Les partenariats scientifiques :

Un nouveau partenariat scientifique va être engagé avec Robotics By Design Lab, fédérant les acteurs engagés dans la robotique de service afin de créer et d’évaluer de nouvelles pratiques, usages et objets, dans une démarche centrée « utilisateur » : repenser les solutions de robotique dans l’écosystème de l’ainé, créer des de vie avec ces dispositifs. Ce projet sera conduit sur trois ans, en étroite collaboration avec plusieurs établissements pilotes du groupe Korian.

De plus, la Fondation Korian sera partenaire du projet INSPIRE, sur la Prévention, le Vieillissement en Santé et la médecine réjuvénative, créé à l’initiative du Gérontopole de Toulouse. Ses actions en matière de recherche fondamentale, de médecine préventive et thérapeutique, de formation sanitaire et sociale associent l’ensemble des acteurs de l'écosystème régional, avec le soutien de l'organisation mondiale de la santé (OMS). La Fondation Korian participera au financement d’une chaire de recherche visant à évaluer l’impact d’une prise en charge ambulatoire en SSR sur la ré-autonomisation et la qualité du retour/maintien à domicile. 

Des projets sociétaux :

La Fondation Korian lance cette année une évaluation du dispositif d’accompagnement social, psychologique et médical de l’association Passerelle Assist’Aidant, proposé de manière expérimentale aux aidants familiaux, afin d’évaluer son impact sur leur qualité de vie et celle de leur famille. La 2ème édition du Prix de la Fondation Korian, en partenariat avec La Fonda, primera cette année une initiative locale sur le thème du libre choix et du pouvoir d'agir des aînés, replaçant la parole des aînés au centre des décisions, tout en valorisant l’expérience des soignants et des proches qui accompagnent la personne au quotidien.

Débats et partage d’expériences :

Des « plateaux de la Fondation Korian » seront organisés en 2019 au Live Point à Paris autour d’experts et personnalités du secteur de la santé, de la société civile et politiques, invités à débattre autour des sujets suivants : Aidant jusqu’en maisons de retraite ? - Des métiers pas comme les autres - Repérer pour mieux accompagner. Le prochain aura lieu ce 11 avril 2019 et aura pour thème « Des métiers pas comme les autres ».

La Fondation Korian organisera également cinq « matinales » en régions, sur le thème « Je suis vieux et alors ! ». Des experts de terrain débattront sur le sujet des aînés : Poitiers (26 mars), Paris (24 juin), Bordeaux (9 octobre) et Saint-Etienne (4 décembre).

Crédit photo : Korian


04.03 Marcel Sembat

Situé au sein de la Clinique Marcel Sembat de Boulogne-Billancourt (Ramsay Générale de Santé), cet Institut de l’Enfant a vu le jour grâce à un partenariat avec les principaux hôpitaux pédiatriques de l’AP-HP (Necker, Trousseau, Robert Debré et Ambroise Paré).

L’objectif est de proposer aux patients une prise en charge globale et pluridisciplinaire sur un même site dans les meilleurs délais, tant pour des consultations courantes que pour des actes médicaux et chirurgicaux complexes ou le suivi des maladies chroniques.

Établissement pivot sur l’Ouest Parisien, la clinique Marcel Sembat, centre de référence en pédiatrie depuis de nombreuses années, propose une prise en charge des nourrissons de moins de 1 an. Elle accueille annuellement plus de 5 000 enfants en hospitalisation complète ou en ambulatoire dont 1 250 nourrissons et, en 2017, en complément de son activité chirurgicale, elle a assuré 53 000 consultations de pédiatrie.

Forte de cette expertise, la clinique a été labellisée « Institut de l’Enfant » par le groupe Ramsay Générale de Santé. Ce label « Institut » propose aux patients une prise en charge globale et personnalisée dans les meilleurs délais, grâce aux multiples expertises médicales et paramédicales coordonnées sur un même site.

Il repose sur un cahier des charges exigeant comprenant :
  • une équipe pluridisciplinaire de praticiens permettant d’améliorer l’accès au diagnostic et aux traitements dans des délais raccourcis, des expertises de pointe (consultations de cardio-pédiatrie et anesthésie pédiatrique sur les nourrissons),
  • un plateau technique avec une radiologie spécifique,
  • un dispositif d’accompagnement des enfants jusqu’à l’adolescence, et des parents, avec des infirmières coordinatrices du parcours de soins pour prendre en charge les dimensions scolaire, sociale et familiale de l’enfant,
  • des programmes de recherche et d’enseignement pour renforcer la formation des équipes médicales et soutenir le développement des publications scientifiques.
Cet institut pluridisciplinaire spécialisé dans la prise en charge des pathologies pédiatriques est fondé sur un partenariat inédit entre l’hôpital privé et l’hôpital public : il a pu en effet voir le jour grâce à une coopération d’équipe entre la Clinique Marcel Sembat et les hôpitaux pédiatriques Necker, Trousseau, Robert Debré et Ambroise Paré (Boulogne Billancourt). Sur les 80 praticiens exerçant à la clinique Marcel Sembat en médecine et chirurgie pédiatriques, 75 % exercent également dans les hôpitaux publics, ce qui constitue un véritable levier pour permettre un meilleur parcours de soins pour les familles. Les liens entre le public et le privé favorisent une coordination qui permet d’absorber une partie du flux des patients de l’hôpital public. 

Plusieurs conventions ont été nouées entre l’AP-HP et la Clinique Marcel Sembat qui peut ainsi diriger vers l’hôpital Necker des patients qui présentent un risque de défaillance vitale et nécessitent une hospitalisation en réanimation pédiatrique spécialisée. L’hôpital Ambroise Paré, qui dispose d’un service d’urgences et d’un service pédiatrique mais non d’un service de chirurgie pédiatrique, peut, lui, orienter ses patients vers la clinique pour faciliter leur prise en charge dans les meilleurs délais.

Le projet médical de l’Institut de l’Enfant est axé sur une volonté de structurer les activités médicales en pôles pluridisciplinaires (ortho-pédiatrie, main pédiatrique, médico-endoscopique de l’enfant, tête-cou-plastie, chirurgie viscérale et urologie pédiatrique) pour proposer toutes les modalités de prises en charge possibles pour chaque pathologie traitée sur site.

La Clinique Marcel Sembat assure :
  • La prise en charge des nourrissons tant pour des consultations de soins courants que pour des actes chirurgicaux.
  • La prise en charge anesthésique personnalisée, garantissant une sécurité et continuité des soins 24h/24- 7j/7 dès la naissance. De la consultation pré anesthésique jusqu'à la sortie de l’enfant, un seul et même anesthésiste, travaillant en binôme constant avec le chirurgien, assure un suivi individualisé de chaque patient et de sa famille.
  • La prise en charge du handicap et des malformations de l’enfant : malformations crânio-faciales, fentes labio palatine, reconstruction auriculaire, malformations de la moelle épinière, malformations pied et main, paralysie obstétricale du plexus brachial.
  • La prise en charge en radiologie spécifique à la pédiatrie.
  • La prise en charge des maladies chroniques avec des projets d’éducations thérapeutiques sur les thématiques de l’asthme, l’obésité, les allergies alimentaires, la maladie de Crohn.
La création de l’ ″Institut de l’Enfant” est l’aboutissement de longues années de travail commun menées par l’ensemble des équipes médicales de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et de la clinique Marcel Sembat. Ces liens public/privé permettent à présent de proposer une réponse adaptée au besoin des familles, notamment, en améliorant considérablement les délais de prise en charge et les structurant selon des niveaux de graduation bien définis. C’est en plaçant les enfants et leur famille, au centre des préoccupations, que ce projet a pris tout son sens et toute sa dimension humaine.

Crédit photo : Clinique Marcel Sembat


04.27 Orchidees

La Clinique Les Orchidées (Le Port - La Réunion) a proposé, le 7 mars dernier, une journée d’information dans le cadre de « Mars Bleu » : gratuite et ouverte au public, cette sensibilisation sur le dépistage du cancer colorectal s'est tenue dans le hall d’accueil de l'établissement, en partenariat avec Oncorun, le Centre de la Réunion de Coordination du Dépistage des Cancers (CRCDC) et la Ligue Contre le Cancer.

Sur un premier stand, des brochures d’information et de prévention relatives au cancer colorectal étaient distribuées aux patients, au public et au personnel hospitalier. Sur un second stand, il était possible, grâce à des lunettes virtuelles, de visualiser les étapes du dépistage et de visiter l'intérieur d'un colon contenant de nombreux polypes (visite virtuelle par le laboratoire Roche). Enfin, une foire aux questions a été prévue, en présence de médecins gastro-entérologues, afin de répondre aux interrogations.

Cet événement a été annoncé au travers des médias numériques, papiers, et audiovisuels, sur le site internet du Groupe de Santé CLINIFUTUR et sa page Facebook. L'opération a permis de sensibiliser les patients, les visiteurs, le personnel, les partenaires, et le public sur l'intérêt du dépistage du cancer colorectal entre 50 et 74 ans.

En France, le cancer colorectal se situe, tous sexes confondus, au troisième rang des cancers les plus fréquents : deuxième chez les femmes et troisième chez les hommes. Il survient en grande majorité chez les personnes âgées de 50 ans et plus. D’après les estimations de différentes études, le nombre de cancers colorectaux devrait augmenter dans les prochaines années pour atteindre 45 000 nouveaux cas annuels en 2020. A la Réunion, rappelons que 2400 nouveaux cas de cancers (tous cancers confondus) sont découverts chaque année.

Pourquoi se faire dépister ? 90 à 95% des cancers colorectaux surviennent après 50 ans. C’est pourquoi toute personne homme ou femme âgé(e) entre 50 et 74 ans doit faire un test de dépistage tous les 2 ans. Si le cancer colorectal est détecté et donc pris en charge à temps à un stade précoce, il est possible de guérir dans 90% des cas.

Le dépistage, réalisé grâce à un nouveau test immunologique, simple, rapide et efficace, permet de détecter la présence de sang dans les selles, qui est due, dans le cas de cancer colorectal, aux saignements provoqués par certains polypes ou cancers. En cas de résultat positif au dépistage, des examens complémentaires sont nécessaires, tels que l’examen coloscopique (ou coloscopie), réalisé par le gastro-entérologue. La coloscopie a permis de révéler un polype dans 30 à 40% des cas, et un cancer dans 8% des cas.

A la Clinique Les Orchidées, où interviennent 8 gastro-entérologues, 1650 coloscopies sont réalisées chaque année. Les patients de 50 à 74 ans représentent près de 60% des coloscopies.

Le service de chimiothérapie de l’établissement prend également en charge les patients traités pour un cancer, en tant que centre associé à la Clinique Sainte-Clotilde. En 2018, les cancers digestifs concernent près de 25% des cancers pris en charge en chimiothérapie.

Crédit photo : Clinique Les Orchidées 


03.20 Tondu Bordeaux

Premières consultations et premières interventions chirurgicales à la Nouvelle Clinique Bordeaux Tondu le 4 mars dernier, date d'ouverture de l’établissement « NCBT » du Groupe Saint Gatien.

Les praticiens et l'ensemble des équipes de la Nouvelle Clinique Bordeaux Tondu, soit environ 300 personnes, ont intégré fin février dernier leur nouvel environnement de travail à Floirac.

Cet établissement de 167 lits et places conserve ses pôles d'excellence déclinés dans différentes spécialités qui font sa réputation depuis plusieurs décennies.
  • Pôle chirurgical : anesthésie-réanimation, digestif - bariatrique, esthétique,gynécologie, maxillo-faciale et stomatologie, ORL, ophtalmologie, orthopédie, pédiatrie, urologie et vasculaire.
  • Pôle médical : angiologie, gastro-entérologie, éducation thérapeutique,hypnothérapie, kinésithérapie, nutrition, médecine polyvalente, neurologie, orthoptie, médecine du sport, podologie, imagerie médicale, IRM, scanner, rhumatologie, service d'accueil et de soins, troubles du sommeil et de la vigilance.
La Nouvelle Clinique, s’implante au sein de deux bâtiments distincts :

Le premier d'une surface de 4 000 ² est dédié aux consultations médicales et/ou chirurgicales, multidisciplinaires, ainsi qu'à la radiologie (IRM, scanner, échographie, radiologie conventionnelle) et au laboratoire d'analyses médicales.

Le second, 10 000 m² répartis sur 5 étages, est dédié à l'hospitalisation et à l'ensemble des services de la clinique, ainsi que d’une stérilisation centrale et une cuisine centrale pour les cliniques d’Aquitaine du groupe Saint-Gatien (Tivoli-Ducos à Bordeaux et Saint-Anne à Langon). Les services de soins disposent de chambres confortables et spacieuses, le plateau technique est équipé de matériel performant.

Plusieurs terrasses végétalisées ornent ces bâtiments et une terrasse est accessible au public.

Crédit photo : NCBT / Anaël B.


03.13 Trois Tours

Pour améliorer la qualité de vie de ses patients, la clinique SSR Les Trois Tours, située à La Destrousse dans les Bouches-du-Rhône et spécialisée en réhabilitation respiratoire et ORL, a mis en place un parcours de soins coordonnés de la bronchopneumopathie chronique obstructive. Une solution innovante d'accompagnement global qui vise à réduire l'intensité, la durée et la fréquence des exacerbations lors des épisodes de décompensation caractéristiques de la BPCO.

Ce parcours combine trois éléments :

1. L’intervention d’une infirmière de coordination dédiée au parcours de soins des patients BPCO au sein de la clinique Les Trois Tours. Elle y coordonne la prise en charge et le programme de réhabilitation respiratoire des patients. A leur retour à domicile, elle continue de les accompagner auprès des autres interlocuteurs de santé (médecin traitant, pneumologue, infirmière libérale, kinésithérapeute…). 

2. Une plateforme digitale individualisée et sécurisée de partage d’informations médicales et psycho-sociales. Elle permet de mobiliser les professionnels de santé autour du patient et elle intègre l’ensemble des informations sur la prise en charge à la clinique : programme de réhabilitation, programme d’éducation thérapeutique, comptes-rendus, etc. Ainsi, le patient reste en contact avec la clinique via une messagerie et dispose des informations clés sur les rendez-vous et les examens avec les professionnels de santé de ville. Les professionnels autorisés peuvent avoir accès à cette plateforme, tout comme les personnes de confiance autorisées par le patient. 

3.Une organisation spécifique à domicile. Dans le prolongement de sa prise en soin à la clinique, un programme personnalisé quotidien d’exercices physiques et respiratoires est proposé au patient. Il peut retrouver la démonstration de ces exercices en vidéo sur la plateforme, proposés par les éducateurs d’Activité Physique Adaptée de la clinique. Sa réponse à un questionnaire hebdomadaire simple sur la bonne conduite de son programme, et sur son état général permet à l’infirmière de l’adapter selon les besoins, en accord avec le pneumologue du SSR. Chaque mois, l’infirmière appelle le patient pour faire un bilan et met à jour la plateforme avec toutes ces informations. Une consultation de bilan de réhabilitation respiratoire a lieu à la clinique trois à six mois après le retour à domicile. 

Ce parcours POP a été développé notamment avec des pneumologues, des médecins traitants, et une patiente experte. Il démarre dès l’entrée à la clinique et se poursuit à domicile, et implique le patient dans son parcours de soins ; cette implication étant un facteur clé de réussite. L’infirmière de coordination joue un rôle pivot auprès du patient, de ses proches et des autres intervenants de santé. La coordination de tous ces acteurs est essentielle pour que le traitement soit le mieux suivi et donc le plus efficace. 

La clinique des Trois Tours traite environ 700 patients BPCO par an en réhabilitation respiratoire, soit la moitié de sa patientèle. Elle les reçoit en hospitalisation complète ou en hôpital de jour. 

La BPCO, enjeu majeur de santé

Très largement méconnue du grand public, la BPCO constitue un enjeu national de santé puisque qu’elle représente près de 18 000 décès par an, 130 000 hospitalisations par an, et touche 2 à 3 millions de personnes. C’est une maladie respiratoire causée dans la grande majorité des cas par le tabagisme. Elle affecte progressivement la personne par une diminution du souffle et devient invalidante.

Crédit photo : Korian


03.06 Langeudoc

La polyclinique Le Languedoc s’est dotée du laser Holep, une technologie de pointe et de référence visant à traiter l’adénome de la prostate.

Petite à la naissance, la prostate se développe jusqu'à la puberté. Son volume se stabilise à l'âge adulte, mais tend à augmenter de nouveau à partir de 40 ans. On parle alors d’adénome de la prostate, une lésion bénigne. Elle obstrue la lumière de l’urètre prostatique, gênant ainsi l’évacuation de l’urine. En France, près de 2,5 millions d’hommes âgés de 50 à 70 ans présentent des troubles urinaires en rapport avec un adénome de la prostate. Lorsque les symptômes commencent à interférer avec la qualité de vie et que le traitement médicamenteux n’est plus suffisant la chirurgie devient nécessaire : ce sont plus de 70 000 hommes qui se font opérer chaque année en France.

La technologie laser utilisée par la polyclinique Le Languedoc constitue une avancée majeure car ce puissant laser permet l’énucléation de l’adénome : le chirurgien, formé à cette nouvelle technique, peut ainsi retirer l’adénome en un seul bloc par voie endoscopique.

Les avantages sont considérables puisque cette technique coagule instantanément les vaisseaux en limitant le risque de saignements pendant et après l’intervention. Elle permet donc de traiter avec un faible risque hémorragique les patients prenant des anticoagulants ou des antiagrégants plaquettaires comme les dérivés de l’aspirine. L’avantage de cette technique peu douloureuse est donc de pouvoir traiter les patients âgés fragiles.

La diminution du saignement permet également une hospitalisation plus courte, pouvant même être réalisée en ambulatoire sur une seule journée, contre 3 à 5 jours d’hospitalisation en chirurgie endoscopique classique. De plus, contrairement à d’autres techniques, cette technique convient à tous les patients, quel que soit le volume de leur prostate.

Cette intervention endoscopique se fait au bloc opératoire sous anesthésie générale ou loco-régionale. L’utilisation d’un écran vidéo de contrôle à travers l’urètre permet de visualiser les tissus obstruant la prostate, qui seront éliminés. La durée de l’intervention varie entre 40 minutes et 2h, selon le volume de la prostate à traiter.

Le processus se termine par la mise en place temporaire d’une sonde vésicale et d’un lavage salin continu pendant 24 heures. La reprise d’activité peut s’envisager très rapidement. Grâce à cette technique moderne, le taux de récidive est très faible (inférieur à 2 %). Le résultat fonctionnel postopératoire est même supérieur à celui de l’opération endoscopique classique. 

L’acquisition de ce matériel révolutionnaire pour le traitement des troubles urinaires en rapport avec l’adénome de la prostate est un véritable progrès pour l’offre de soins du département de l’Aude et pour le bien-être des patients. La santé près de chez eux !

Crédit photo : Polyclinique Le Languedoc


02.27 Le Gouz

La clinique Le Gouz, située à Louhans en Saône-et-Loire (71), a ouvert ses portes en octobre dernier avec pour objectif de prendre en charge les soignants en situation de souffrance.

Nombreux sont les médecins qui déclarent souffrir ou avoir souffert d’un burn out et ressentir un épuisement moral et/ou physique. Afin de prendre en charge ce mal-être du personnel médical quel qu’il soit, Ramsay Générale de Santé a initié un projet pour prévenir et aider les personnes en souffrance dans un lieu dédié et adapté à ces enjeux spécifiques.

Les professionnels de santé concernés préfèrent, lorsque qu’ils se trouvent en situation de souffrance,être pris en charge dans une structure dédiée pour eux, éloignée de leur lieu d’exercice. C’est pourquoi Ramsay Générale de Santé a souhaité proposer une clinique exclusivement dédiée à ces professionnels de santé, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, ayant besoin d’une prise en charge en hospitalisation, en temps plein ou à temps partiel de jour.

Il était important de créer une structure qui soit exclusivement consacrée aux soins psychiatriques de ces personnes, car il leur est difficile de s’adresser à des établissements fréquentés par des confrères, voire par leurs patients eux-mêmes. Dans cette optique, la Clinique Le Gouz privilégie l’éloignement géographique et le respect de l’anonymat, afin de permettre aux patients une prise en charge efficace. Toutes les pathologies relevant de la souffrance psychique sont traitées, au sein desquelles quatre situations particulièrement fréquentes :
  • L’épuisement professionnel ou burn out ;
  • Les troubles de l’humeur, en particulier les épisodes dépressifs résistants ou récurrents, ainsi que les troubles bipolaires. 
  • La prévention de la crise suicidaire, car le risque suicidaire est au moins deux fois supérieur à celui de la population générale chez les professionnels de santé ;
  • Les addictions, fréquentes chez les professionnels de santé, avec certaines spécificités comme la consommation d’opiacés ou de benzodiazépines, avec une facilité d’accès à ces produits.
L’établissement bénéficie de 40 lits d’hospitalisation complète et d’une autorisation de 10 places en hôpital de jour ; il regroupe une équipe de 28 personnes (infirmiers, psychiatres, psychologues, aides-soignants, assistante sociale, professeur d’activité physique adaptée) formées à la prise en charge de l’épuisement professionnel. 

Afin d’accompagner au mieux les patients pendant leur séjour, la Clinique Le Gouz propose également des chambres particulières, un espace de relaxation avec un lit de flottaison, un gymnase, des salles d’activités ainsi qu’un espace dédié à la restauration. Des activités de plein air sont organisées au sein d’un parc arboré disposant d’un parcours de marche.

Une coopération avec l’association SPS, ainsi qu’ avec les différents ordres des professionnels de santé a été initiée, afin d’optimiser le dispositif de dépistage et d’orientation.

Crédit photo : Clinique Le Gouz


02.20 Ste Clotilde

Créé en 1970, le centre d’oncologie-radiothérapie de la Clinique Sainte-Clotilde, établissement du Groupe de santé CLINIFUTUR, dispose d’une offre complète en cancérologie : radiothérapie, chimiothérapie, chirurgie carcinologique, service de médecine oncologique de 30 lits. En 2018, sur les 2400 nouveaux cas de cancer recensés à la Réunion, 1500 patients ont été pris en charge dans ce centre, et 1150 nouveaux traitements de radiothérapie y ont été dispensés.

L’établissement dispose de moyens de traitement innovants (hormonothérapie de dernière génération, immunothérapie, …), d’un équipement de radiothérapie de dernière génération, et d’un plateau de soins développé (création d’une unité d’onco-immunothérapie, …).

L’hormonothérapie, thérapeutique innovante :

Le traitement hormonal anti-tumoral est une arme “ancienne” utilisée dans deux des cancers les plus fréquents : le cancer du sein et le cancer de la prostate. Dans le cancer de la prostate, la meilleure compréhension des mécanismes de résistance à la castration développés par la cellule cancéreuse prostatique a permis l’émergence de nouvelles classes d’hormonothérapie. 

Le dégarelix a obtenu une autorisation de mise sur le marché dans le cancer de la prostate avancé. Plus récemment, l’acétate d’abiratérone a montré une augmentation de la survie globale des patients métastatiques en phase réfractaire à la castration après docétaxel. Une tendance au gain de survie globale semble se dessiner.

Enfin, l’enzalutamide, antiandrogène de nouvelle génération, a également conduit à un bénéfice de survie des patients métastatiques prétraités par docétaxel.

Ces molécules innovantes sont utilisées en pratique courante par l’équipe d’oncologie et viennent étoffer l’arsenal thérapeutique tout en conservant un profil de tolérance amélioré permettant au patient de conserver une bonne qualité de vie.

Concernant les cancers du sein hormonosensibles, une mise à jour avec consensus européen a permis de rétablir l’intérêt et la supériorité de l’hormonothérapie chez les patientes peu symptomatique. Une nouvelle molécule est par ailleurs apparue et est utilisée actuellement en première intention dans une classe médicamenteuse inhibiteur de protéine kinase palbociclib et bientôt le ribociclib et l’abémaciclib.

L’équipe d’oncologie du Groupe de santé Clinifutur s’engage dans un essai thérapeutique international utilisant le ribociclib. Toujours préoccupés par l’efficacité et le confort des patients, les oncologues de la Clinique Sainte-Clotilde et Les Orchidées, centre associé, s’engagent dans cette démarche novatrice et mettent à disposition des patientes ces molécules innovantes.

L’immunothérapie, une révolution dans la prise en charge des pathologies cancéreuses :

L’objectif de l’immunothérapie est d’exploiter les fonctions de contrôle du système immunitaire, qui sont bloquées par la tumeur (habituellement, le système immunitaire détecte les cellules tumorales comme un danger et les élimine). L’idée est de réactiver le système immunitaire pour que celui-ci s’attaque encore plus efficacement aux cellules tumorales. Dans cette approche, le système immunitaire est vu comme un médicament, non pas chimique mais naturel.

L’immunothérapie est en fait une nouvelle forme de thérapie ciblée qui vise soit la cellule tumorale soit les cellules immunitaires. Dans le premier cas, des anticorps “monoclonaux” sont utilisés pour s’attaquer spécifiquement à l’anomalie moléculaire de la tumeur. Dans le second cas, ce sont les acteurs du système immunitaire qui sont visés et que l’on tente de réactiver par le biais d’anticorps immunorégulateurs ou de molécules chimiques.

Depuis 2010, la recherche se développe essentiellement sur cette cible. Les traitements récemment développés cherchent à inhiber le contrôle qu'exercent les cellules cancéreuses sur le système immunitaire du patient.

Actuellement, l'immunothérapie est utilisée en pratique courante dans le traitement des stades avancés des mélanomes et des cancers du poumon.

Elle est développée dans de nombreuses autres tumeurs telles que les cancers du rein, les cancers de vessie, les cancers ORL, la maladie de Hodgkin, les cancers du sein … et devrait à terme jouer un rôle majeur dans la prise en charge de la majorité des tumeurs.

Désireux de mettre à disposition des patients les traitements innovants, efficaces et moins “toxiques” les oncologues du Groupe de santé Clinifutur (Clinique Sainte-Clotilde et Clinique Les Orchidées) ont depuis plus de 5 ans déjà suivi l’innovation et utilisent en pratique courante ces nouvelles molécules. Une partie importante de son activité est l’information concernant le médicament dispensé au patient mais aussi à son réseau de soins (articulation avec la médecine de ville).

Un protocole d’information avec fiche des médicaments permettant de mieux appréhender les éventuels effets secondaires a été mis en place en pratique courante. Et la rédaction d’un thesaurus concernant les traitements par immunothérapie est en cours.

Crédit photo : Clinifutur


02.13 La Montagne

La Clinique La Montagne (Ramsay Santé) renforce son dispositif de diagnostic et de traitement des maladies du système musculo-squelettique avec l’ouverture en janvier dernier d’un centre de la colonne vertébrale. Ce centre du rachis est dédié à la prise en charge, en urgences ou en consultations programmées, des douleurs aiguës du dos. L’établissement et ses praticiens proposent aux patients un traitement de leurs pathologies dans des délais raccourcis. Ce projet répond à une attente forte des patients dans le département des Hauts-de-Seine.

Cet établissement de Courbevoie (92), spécialisé notamment en orthopédie et reconnu pour son centre SOS Mains, étend son offre de soins avec la création d’un centre du rachis pour la prise en charge de toutes les douleurs du dos.

Ce centre offre toute l’expertise technique, médicale et chirurgicale nécessaire au patient souffrant du rachis, quel que soit son diagnostic : hernie discale, sciatique, lombalgie, sténose cervicale et lombaire, spondylolisthésis, fracture vertébrale, tassement ostéoporotique, névralgie cervico-brachiale, etc. 

Le plateau technique dispose d’un service de radiologie de pointe permettant d’orienter le diagnostic, de traiter rapidement le patient (de manière médicamenteuse ou par des infiltrations sous contrôle de radiologues spécialisés) et de l'opérer si nécessaire. La clinique dispose également d’un accès scanner et IRM dans des délais très courts par le biais de convention de partenariat avec les établissements voisins, notamment avec la Clinique Lambert à La Garenne-Colombes (92).

Par ailleurs, pour les maux ne nécessitant pas de prise en charge chirurgicale, la Clinique La Montagne est équipée d’un système d'analyse posturale vidéo rester stéréographique, qui permet une meilleure prise en charge des troubles de posture et de l’équilibre pouvant engendrer des douleurs chroniques telles que des lombalgies.

L’équipement de la clinique permet d’obtenir une cartographie précise de la colonne vertébrale et de donner une reconstitution exacte en 3D de celle-ci, tandis que le patient marche ou court sur le tapis. Le plateau de marche enregistre les pressions statiques et dynamiques des deux pieds. Cela est un véritable atout pour évaluer l’origine d’un mal de dos et la pertinence de traitements ; ce système permet d’ajuster au mieux les stratégies thérapeutiques.

L’équipe du centre du rachis est composée de trois chirurgiens orthopédistes (Dr Jean Michel, Dr Florian Marcaillou et Dr Mayalen Lamerain), d’un posturologue (M. Thomas Craberou) et d’une équipe de radiologues. Elle est également en lien avec des kinésithérapeutes spécialisés dans les pathologies du rachis, des neurologues et des diététiciens. 

La création de ce centre du rachis répond à un objectif d’amélioration de la prise en charge des patients grâce à la constitution d’une équipe pluridisciplinaire permettant de raccourcir les délais d’accès aux soins.

Crédit photo : Clinique La Montagne


02.06 Saint Faron

Après deux ans d’activité, l’Unité de Soins Palliatifs (USP) de la Clinique Saint Faron (Groupe Salvia Santé - Saint Gatien), à Mareuil-les-Meaux, dresse le bilan de ses prises en charge. 

Cette unité, installée dans un établissement de santé privé, a été mise en place en août 2016, en cohérence avec le Plan National Triennal pour le Développement des Soins Palliatifs et l’Accompagnement en Fin de Vie (2015-2018), et après obtention de l’autorisation auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Seule USP du Nord Seine-et-Marne et titulaire d’une mission de Service Public, cette Unité dispose de 10 lits d’hospitalisation pour la prise en charge des patients, tous dans des chambres individuelles.

L’ouverture du service s’est faite avec un médecin et cinq lits d’hospitalisation. Le recrutement d’un second médecin en mai 2017 a permis d’augmenter la proposition d’accueil à dix lits d’hospitalisation, prévus sur le cahier des charges de l’Unité. Cette ouverture progressive des lits a permis de répondre au nombre croissant de demandes d’admissions reçues (44 en 2016 sur 5 mois, 132 en 2017 et 141 en 2018 à fin septembre). Les patients admis à l’USP doivent être atteints d’une pathologie nécessitant une prise en charge palliative (cancers, polypathologies, maladies neurodégénératives, …).

Le motif d’hospitalisation peut être, évidemment, une prise en charge de la fin de vie. Mais il peut également s’agir d’une prise en charge pour traitement des symptômes, un répit familial devant épuisement des aidants naturels, ou l’organisation et la coordination du retour au domicile avec majoration des aides. Le taux de patients décédés dans l’Unité reste stable entre 2017 et 2018 avec un taux de 71.2% en 2017, contre 67.4 en 2018.

Enfin, les patients accueillis viennent majoritairement d’autres établissements de santé (40% des patients admis en 2017) ou du domicile (39%) ; les patients suivis à la clinique représentant environ 21 % des patients admis.

L’Unité de Soins Palliatifs répond également à sa mission d’enseignement, aussi bien en Formation Initiale (par des interventions au sein des Instituts de Formation en Soins Infirmiers et des Instituts de Formation d’Aides-Soignants), et par l’accueil des étudiants Infirmiers et Aides-Soignants, qu’en Formation Continue en interne ou en externe.

Les missions de soins, de formations et de recherche de l’Unité vont poursuivre leur développement, avec des projets d’accueil d’étudiants internes de médecine ou en formation de Diplôme Universitaire.

Crédit photo : Clinique Saint Faron


01.30 Ramsay

Le début de l’année est traditionnellement le moment des bonnes résolutions, notamment pour rester en bonne santé : manger mieux, faire plus de sport, arrêter le tabac… C’est pourquoi la Fondation Ramsay Générale de Santé a choisi cette période pour lancer le premier chatbot de prévention Santé : Ramsay, c’est son nom, est disponible depuis ce début d’année sur la page Facebook et Messenger @RamsayGDS, sur la home page du site internet www.ramsaygds.fr, ainsi qu’en appli téléchargeable.

Dans la continuité de la présence des « Générations Prévention » sur les médias sociaux, ce chatbot a pour objectif de sensibiliser le grand public aux bons comportements et de favoriser le passage à l’acte. Pour mémoire, en 2018, les posts « Générations Prévention » ont atteint plus de 5M de personnes et ont généré un taux d’engagement moyen de plus de 5% (comparé à une moyenne nationale de 1% pour ce type de page).

Une campagne de communication sur médias sociaux Ramsay GDS a informé le grand public, les patients ainsi que nos collaborateurs du Groupe de ce chatbot et expliqué son utilisation (campagne médias sociaux + news internet, campagne en établissement (affiches / flyers) + news intranet, info presse).

Crédit photo : Ramsay Générale de Santé

Vivalto Santé : une offre de soins structurée adaptée pour les Yvelines


01.23 Vivalto

Le Groupe Vivalto Santé organise son offre de soins en Ile-de-France en créant un nouveau Pôle de Santé : le pôle Yvelines qui regroupe dorénavant la Clinique Saint-Germain, à Saint-Germain-en-Laye, le Centre Hospitalier Privé de l’Europe, à Le Port-Marly, et la Clinique Maisons-Laffitte, à Maisons-Laffitte.

Filières et parcours de soins sont ainsi renforcés grâce à un projet médical unique et structuré autour des complémentarités médico-chirurgicales et obstétricales de ces 3 établissements et portés par les présidents des Commissions Médicales d’Etablissements (CME), les Docteurs Sokolow et Lebars.

Atika ALAMI, Directrice Générale du Centre Hospitalier Privé de l’Europe et de la Clinique Maisons-Laffitte, a été nommée Directrice de ce Pôle Yvelines - Vivalto Santé. Supervisant la mise en application du projet médical de son pôle, tout en assurant la direction générale de ses établissements, elle confirme que cette implantation territoriale permet d’assurer une prise en charge optimale des patients et de répondre aux attentes des professionnels de santé de ville. 

Ce pôle Yvelines, doté d’équipements modernes et innovants, est organisé autour de pôles d’excellence :

pôles locomoteur, uro-digestif, gastro-entérologie, tête et cou, cardio-vasculaire, médecine, gériatrie, soins palliatifs, rééducation, néphrologie, pôle mère-enfant, pôle de soins critiques.

Les équipes médicales du Pôle Yvelines sont fortement impliquées dans une coordination forte avec la ville en organisant des consultations avancées sur les 3 sites pour satisfaire aux exigences des patients et faciliter leur parcours de soins.

Afin d’assurer une continuité des soins optimale, le Groupe VIVALTO SANTE a également repris, depuis le 1er janvier 2019, le Service de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD) de Maisons-Laffitte qui vient ainsi compléter l’offre de soins du Pôle Yvelines.

Ce SSIAD de Maisons-Laffitte, dont le siège est installé au sein de la Clinique de Maisons-Laffitte, assure auprès de 50 bénéficiaires, tous domiciliés sur les communes de Maisons-Laffitte et Le Mesnil-le-Roi, des prestations de soins infirmiers sous la forme de soins techniques (pansements, injections, distribution de médicaments…) et de soins de nursing. 

Ce service vise à prévenir une perte d’autonomie, à retarder voire éviter une hospitalisation ou faciliter le retour au domicile suite à une hospitalisation. Les interventions peuvent être de courte, de moyenne ou de longue durée, selon l’état de santé et les besoins du patient.

Crédit photo : Vivalto Santé


01.16 Almaviva

Les cliniques « Toutes Aures » de Manosque (04), « l’Estagnol » à Antibes (06) et « Boyer » à Villeneuve-Saint-Georges (94) se sont vu attribuer , en novembre dernier, une certification HAS de niveau A, soit le niveau le plus élevé de cette procédure d'évaluation des établissements de santé effectuée par la Haute Autorité de Santé. Cette attribution, délivrée pour une durée de six ans, souligne la qualité des soins dispensés au sein de ces établissements.

Clinique Toutes Aures de Manosque (04) 

L’établissement confirme sa certification de niveau A, déjà obtenue lors de la précédente évaluation, il y a quatre ans. Le prochain défi sera de confirmer ce très bon résultat après le regroupement avec la clinique Jean Giono qui devrait voir le jour en 2021. Pour Emmanuelle Machabert, directrice de l’établissement : « Nous en sommes d’autant plus fiers que pour un établissement de petite taille, comme le nôtre, disposant de moyens relativement limités, le niveau d’exigence que nous devons nous imposer est un véritable défi au quotidien ».

Clinique de l’Estagnol à Antibes (06)

L’Estagnol est un établissement qui reçoit des patients à la suite d’un séjour hospitalier pour une affection aiguë médicale ou chirurgicale, pour assurer la réadaptation, dans le cadre d’un traitement ou d’une surveillance médicale à des malades requérant des soins continus, dans un but de réinsertion. Cinq thématiques ont été auditées : le management de la qualité et de la gestion des risques, les droits des patients, la prise en charge médicamenteuse, le parcours du patient, et la gestion du dossier patient. Pour Julia Leclerc, directrice de la clinique : « Cette certification nous pousse à aller de l'avant et à poursuivre notre recherche permanente de qualité dans la pratique de nos soins, pour le bien-être de nos patients. »

Clinique Boyer à Villeneuve-Saint-Georges (94)

Cet établissement spécialisé dans les soins de suite de cancérologie, prend en charge les effets secondaires de la chimiothérapie et/ou radiothérapie, du traitement de la douleur, des soins de support et des soins palliatifs. Pour les soins de suite de gériatrie et polyvalents, la clinique assure les prises en charge de chirurgie orthopédique, viscérale, vasculaire et orthopédique, de cardiologie médicale et interventionnelle et de médecine gériatrique. « Cette année, la qualité du parcours du patient était le point central de l’observation des experts de la Haute Autorité de Santé », note Annabelle Roque, directrice de la clinique Boyer.

« La démarche de certification est de plus en plus exigeante à chaque nouvelle version (nous en sommes à la 4ème) » commente Carine Moulay, Directrice qualité et risques pour le groupe Almaviva Santé. « Elle implique tous les professionnels des établissements en évaluant leur respect des bonnes pratiques (tant réglementaires que recommandées par les tutelles et les sociétés savantes). Elle permet de garantir aux patients des soins délivrés dans des conditions optimales de sécurité et de qualité. Je suis très fière de nos équipes qui ont su s’adapter aux évolutions des exigences règlementaires.»

Almaviva Santé est le cinquième groupe d’hospitalisation privée en France. Il gère 35 cliniques, dont 18 en région Sud et 17 en Ile-de-France.

Crédit photo : Almaviva Santé


01.09 Armand Brillard

L’Hôpital Privé Armand Brillard a ouvert en octobre dernier son nouvel lnstitut d’Urologie de l’Est Parisien (IUEP) situé à 5 km de Paris.

Cet établissement propose un plateau technique de haute technicité dédié aux soins urologiques, performant et innovant. Mais plus qu’un plateau technique, se sont cinq urologues désireux d’offrir aux patients à la fois une prise en charge individualisée et la puissance d’une réflexion collégiale et d’un travail d’équipe.

Offrant aux patients des soins de qualité dans tout le champ de compétence de l’urologie, ce pôle est organisé autour de 5 parcours de soins :
  • Troubles urinaires et sexuels de l’homme
  • Incontinence urinaire féminine et troubles de la statique pelvienne (prolapsus)
  • Calculs urinaires et maladie lithiasique rénale
  • Cancérologie urologique : surrénales, reins, vessie, prostate, testicule
  • Prise en charge des troubles neuro-urologiques.
L’IUEP a choisi d’être partenaire de l’Hôpital Privé Armand Brillard classé A par la Haute Autorité de Santé en janvier 2018 pour la qualité et la sécurité des soins.

Crédit photo : Hôpital Privé Armand Brillard


01.02 Tivoli Ducos

Cinq chirurgiens orthopédistes des trois cliniques girondines du groupe Saint-Gatien (Tivoli Ducos, Bordeaux Tondu et Saint-Anne) utilisent depuis septembre 2018, un bras robotisé lors de poses de prothèse partielle ou totale du genou, au sein de la clinique Tivoli Ducos à Bordeaux (33).

Cette assistance technologique de grande précision, complémentaire à l'expertise chirurgicale, permet de réaliser des chirurgies d'une qualité parfaite pour la pose des prothèses totales de genou. Il répond aussi à une nouvelle patientèle jusqu'alors difficilement prise en charge : les séniors actifs (50 > 65 ans) souffrant d'arthrose, avec indication de prothèse partielle de genou, contraints de « patienter » et de recourir à des traitements de confort (infiltration, kinésithérapie, etc.).

Une journée portes ouvertes en octobre dernier a été organisée pour faire la démonstration de cet équipement de dernière génération au personnel de la clinique Tivoli Ducos, aux praticiens de l’établissement et médecins traitants.

Retarder au maximum l'intervention chirurgicale chez des patients encore actifs avec indication de prothèse partielle de genou, telle est en général la préconisation délivrée par les médecins. C'est notamment pour répondre à cette problématique et proposer une vraie alternative, avec un retour à l'activité complète et sans désagrément, que les cliniques du groupe Saint-Gatien ont investi dans ce matériel technique de précision. Celui-ci permet aux chirurgiens d'affiner la position de la prothèse en cours d'opération grâce aux mesures réalisées en temps réel, et de délimiter de façon encore plus rigoureuse la zone de découpe, générant ainsi moins de douleurs post-opératoires. Résultats : un retour à la marche 4 heures environ après l'opération réalisée en ambulatoire et qui s'inscrit dans le principe de récupération rapide après chirurgie (RRAC).

La clinique Tivoli Ducos est le premier établissement en France à accueillir dans ses murs ce bras robotisé en chirurgie orthopédique pour le compte des 3 cliniques.

En plus du bénéfice apporté aux patients, l’objectif des cinq chirurgiens utilisateurs, déjà expérimentés dans cette chirurgie et dans la RRAC, est de collecter assez de données pour publier d'ici quelques mois les résultats quant à l’utilisation de ce robot.

Crédit photo : Clinique Tivoli Ducos