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Les urgences hospitalières privées, une priorité pour le groupe Vivalto Santé

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Urgences

Les services d’urgences privées du groupe hospitalier Vivalto Santé, ce sont plus de 324 000 passages en urgences en 2019, 12 services d'urgences répartis dans 6 régions (Normandie, Bretagne, Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle Aquitaine et Haut-de-France), 8 unités de soins non programmés, et un temps de prise en charge moyen de 2h30.

Les urgences privées en détail

Vieillissement de la population, pénurie de médecins généralistes et surcharge des cabinets libéraux, le nombre de patients se rendant aux services des urgences a doublé au cours des vingt dernières années. Les services des urgences ne cessent de voir leur taux de fréquentation augmenter, en moyenne de 3% chaque année. En 2018, en France, plus de 21 millions de patients ont été accueillis pour une urgence. Et quand il s’agit de choisir entre urgences publiques ou privées, le choix du public reste prépondérant. De nombreux préjugés subsistent à l’encontre des établissements privés : dépassement d’honoraires, compétences moindres… La réalité est toute autre. Qu’en est-il des urgences privées ? Comment fonctionne un service d'urgences privées ?

Les régulateurs recevant les appels d’urgences ont encore tendance à orienter les sapeurs-pompiers ou le Samu vers les urgences publiques. Aussi le groupe Vivalto santé a fait la démarche d’aller à leur rencontre afin de leur présenter les services d’urgences privées, les plateaux médicaux, les médecins qualifiés et surtout pour répondre à leurs questions sur la tarification afin de rétablir la vérité. Car le privé n’est pas plus cher que le public puisque quand un patient se rend aux urgences, il n’y a pas de distinction entre privé et public. Les tarifs appliqués, tout comme le circuit administratif, sont les mêmes. Ce travail didactique indispensable vise à rééquilibrer les flux pour permettre des prises en charge de patients plus rapides.

Avec 12 services d’urgences et 8 unités de soins non programmés parmi ses 40 cliniques, le groupe a fait des urgences une priorité. Les services des urgences sont soumis à une autorisation valable 7 ans et renouvelable, après un contrôle effectué par l’Agence Régionale de Santé (ARS). Les soins se répartissent ainsi : 30% d’orthopédie, 30% digestif, 30% traumatologie et 10% non quantifiables (problèmes sociaux, re-convocation). En week-end, la prise en charge en traumatologie passe à 50 %.

Qu’en est-il du déroulement d’un passage aux urgences :

  • Arrivée du patient selon deux possibilités : la personne est venue d’elle-même, ou elle a été adressée par le Samu, une SMUR, les pompiers, son généraliste…
  • En fonction des symptômes, si le pronostic vital n’est pas engagé, le patient déclare son arrivée à l’accueil des urgences ;
  • Rencontre avec l’Infirmier/ère d’Accueil et d’Orientation (IOA), qui évalue le niveau de gravité et oriente, après avoir constitué le dossier du patient, vers une salle d’examen ou la salle d’attente ;
  • Le temps d’attente pour un premier contact médecin est estimé à 2h30 en moyenne (contre 6 heures en moyenne pour les urgences publiques) ;
  • Consultation avec le médecin urgentiste pour établir un diagnostic et une prescription adaptés aux symptômes ;
  • Si l’état de santé du patient est incompatible avec un retour au domicile ou que des examens médicaux doivent encore être réalisés, le patient est hospitalisé. Aucun dépassement d’honoraire n’est pris par les spécialistes de l’établissement (anesthésiste ou chirurgien) ;
  • À la sortie, les patients sont invités à régler le tiers payant (selon les examens médicaux effectués), comme dans un hôpital public. En moyenne, 10,23 € pour une consultation aux urgences.

La montée en charge progressive des flux pour pallier la carence de la médecine de ville se constate notamment le soir et le week-end. En réponse à ce phénomène, des structures alternatives se mettent en place en parallèle pour garantir un accès aux soins pour tous.

Ainsi en Bretagne, par exemple, ont été ouvertes des unités de soins non programmés, à Avranches, Dieppe, Saint-Malo, Morlaix, Vire. Ces espaces spécifiques ont la même configuration qu’un service des urgences, mais sont accessibles du lundi au samedi matin, sans rendez-vous, comme dans un cabinet de garde, pour une consultation.

Les services d’urgences privées, c’est une garantie d’accès aux soins pour tous, une prise en charge des personnes âgées, des valeurs d'écoute et de proximité, une prise en charge rapide…

Quelques chiffres


L’Hôpital Privé du Confluent – Nantes : 31 747 passages aux Urgences
Polyclinique du Parc – Cholet : 10 810 passages aux USNP
Clinique Saint-Joseph – Angoulême : 1 843 passages aux USNP
Clinique Générale – Annecy : 17 022 passages aux Urgences
Polyclinique Lyon-Nord – Rillieux-la-Pape : 18 844 passages aux Urgences
Centre Hospitalier Privé de l’Europe – Le Port Marly : 19 576 passages aux Urgences
Clinique de Maisons-Laffitte – Maisons Laffitte : 17 606 passages aux Urgences
Centre Hospitalier Privé du Montgardé – Aubergenville : 20 159 passages aux Urgences
Centre Hospitalier Privé Sainte-Marie – Osny : 33 989 passages aux Urgences
Hôpital Privé de la Baie – Avranches : 5 589 passages aux USNP
Clinique Notre-Dame – Vire : 7 910 passages aux USNP
Clinique de l’Europe – Rouen : 43 751 passages aux Urgences
Clinique Mégival – Saint-Aubin-Sur-Scie : 12 307 passages aux USNP
Hôpital Privé Pasteur – Evreux : 22 037 passages aux Urgences
Centre Hospitalier Privé Saint-Grégoire – Saint-Grégoire: 39 483 passages aux Urgences
Hôpital Privé Sévigné – Cesson Sévigné : 25 273 passages aux Urgences
Clinique de la Côte d’Emeraude – Saint-Malo : 3 767 passages aux USNP
Clinique de la Baie – Morlaix : 4 055 passages aux USNP
CHP Brest Keraudren – Brest : 35 280 passages aux Urgences
Polyclinique de Kério – Pontivy : 410 passages aux USNP