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Actualités

Rapport Aubert : "Réformes des modes de financement et de régulation - Vers un modèle de paiment combiné"


AUBERT
Ce rapport s’inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé et fait suite à un premier rapport intermédiaire de juillet 2018 présentant les premières orientations de la mission task force "Réforme du financement", conduite par Jean-Marc Aubert.
A partir des constats dressés, le rapport propose une vision cible de ce que pourrait être le modèle de financement du système de santé à moyen terme. L'idée est d'aboutir "progressivement", mais idéalement d'ici 2022, à combiner les différents systèmes de paiement existants pour aboutir à '"un modèle de paiement combiné". La première partie du rapport décrit ainsi les composantes principales de ce nouveau modèle. La partie 2 présente la combinaison des modalités de paiement envisagés pour la ville et l'hôpital. La partie 3 décrit des évolutions des modes de régulation, indispensables selon les auteurs pour que le système de financement puisse avoir les impacts souhaités. Enfin, un schéma de mise en oeuvre est présenté, qui devra être "finalisé avec l’ensemble des parties prenantes".

Institut Montaigne : "IA et emploi en santé - Quoi de neuf docteur ?"


MONTAIGNE
Cette note présente une méthodologie afin d'évaluer l'impact des technologies d'intelligence artificielle (IA) et de la robotisation sur les emplois dans le domaine de la santé. L’objectif est "d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité d’anticiper les effets de l’IA sur l’emploi en santé et de proposer une stratégie d’accompagnement".
La première partie de la note fournit un panorama des domaines d'application de l'IA en santé. Sont ensuite analysés les mécanismes déjà à l'oeuvre dans ce secteur. La méthodologie présentée ensuite est "une proposition indicative afin d'orienter l'intérêt des pouvoirs publics et des acteurs concernés par ces enjeux". Elle se structure autour de six étapes et adopte une démarche transversale. La note reprend également les propositions du think tank Ethik & IA visant à définir le concept de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) digitale et à l'appliquer aux établissements de santé publics et privés.

Fondapol : "Le numérique au secours de la santé"


FONDAPOL
Le think tank libéral Fondapol publie un rapport sur le numérique dans l'univers de la santé. De la santé mobile à la génomique, en passant par l’exploitation des données issues de l’intelligence artificielle et la possible création de notre double numérique, la médecine est en effet sur le point d’être révolutionnée.
Dans ce rapport, l’auteur, expert de l’Internet, cofondateur de Sooyoos, Scanderia et Mentia, se saisit de l’immense potentiel du numérique dans le domaine de la santé en le faisant vivre à travers les dernières innovations, concluant que « Le numérique recèle un énorme potentiel d'amélioration des systèmes de santé ». Au fil d'un panorama des technologies, il égrène des suggestions pour faire progresser les soins, comme par exemple autoriser les systèmes d'intelligence artificielle (IA) et d'autres professionnels de santé que les médecins à poser un diagnostic, ou encore développer un dossier médical personnalisé capable de récolter les données générées par les montres connectées ou les smartphones.

ANAP : "Mon observatoire du développement durable"


ANAP
La convention Développement Durable 2017-2020 a missionné l'ANAP pour concevoir et mettre en œuvre "Mon Observatoire du Développement Durable" afin de permettre aux structures d’évaluer annuellement la maturité de leur démarche. Ce rapport présente les résultats détaillés de la deuxième campagne, portant sur les données 2017.
Il est composé de 32 questions réparties sur 6 volets (gouvernance, social, sociétal, environnemental, achat, économique), permettant de restituer des indicateurs chiffrés et non chiffrés pour apprécier la maturité des structures sur les huit domaines d’action de la convention. Les résultats témoignent des avancées dans les structures sanitaires et médico-sociales. Ainsi, même si le suivi des consommations énergétiques se fait encore avec difficulté, le volet sociétal fait, lui, preuve de maturité. Autre résultat, le secteur sanitaire montre un niveau de maturité plus élevé que les autres secteurs sur le volet social. Concrètement, le dialogue social et la prise en compte de la qualité de vie au travail y sont plus développés et mieux formalisés "même s'il reste des marges de progression".

Les dépenses de santé en 2015 - Résultats des comptes de la santé

Le panorama de cette année s’articule autour d’une vue d’ensemble, synthétisant les éléments marquants de 2015, et de trois chapitres de fiches. 
Le premier traite de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), qu’il examine en détail pour chaque volet de dépense, et de son financement. Le deuxième est centré sur l’agrégat comptable le plus englobant du système de soins, la dépense courante de santé (DCS), sur les acteurs associés et le ressenti des ménages en matière de santé. Enfin, le dernier est consacré aux comparaisons internationales des dépenses de santé et du reste à charge des ménages. L’ouvrage comprend également un éclairage sur les dépenses de prévention en France qui actualise et complète celui déjà publié il y a deux ans. En synthèse, la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) en 2015 est de 194,6 milliards d’euros. Elle progresse de 1,8 %, soit légèrement moins rapidement que le PIB en valeur (+1,9 %), contrairement à la période 2012-2014 où sa croissance était supérieure à celle du PIB. La France consacre, au total, 11 % de son PIB à la santé, tout comme la Suède, l’Allemagne et les Pays-Bas.