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Communiqué de presse 2021

31.05.2021 Élections régionales et départementales des 20 et 27 juin 2021 « Hospitalisation privée : la santé au coeur des territoires »


CP 31 mai
La campagne électorale des élections départementales et régionales des 20 et 27 juin prochains s’ouvre officiellement ce lundi 31 mai.
A cette occasion, la Fédération de l’Hospitalisation Privée a souhaité s’adresser à l’ensemble des candidates et des candidats, à travers un document coconstruit avec les Fédérations régionales de la profession.
Ce document expose les propositions de l’hospitalisation privée sur les enjeux territoriaux de la santé, et présente la place des hôpitaux et cliniques privés en matière d’offre de soin dans chaque Région, au plus près des besoins de santé des territoires.

Parmi les principaux axes de propositions :
  • Impulser dans les territoires une forte dynamique en matière de formation des soignant.e.s, pour pallier les pénuries de professionnels de santé, et renforcer l’attractivité des métiers du soin. Aujourd’hui, 10 % des emplois sont vacants dans les établissements de santé publics et privés. Alors que le secteur sanitaire pourrait créer 100 000 emplois, il convient de tisser une stratégie partenariale entre établissements de santé et les collectivités territoriales.
  • Faire émerger une démocratie territoriale de santé vivante et partagée, qui reconnaisse davantage le rôle des élu.e.s et implique les collectivités territoriales dans la définition des priorités de santé, en concertation avec des ARS confortées dans leur mission de régulation, des acteurs de santé et du soin de tous statuts, et des patients.
  • Favoriser un élan en faveur de l’investissement en santé dans les territoires. Alors que le Ségur de la Santé porte la volonté d’une déconcentration accrue des ressources en santé, l’hospitalisation privée est prête à bâtir aux côtés des Départements et des Régions les projets de santé de demain. Ce sont la transparence dans l’allocation des ressources et dans le choix des projets ainsi que l’équité de traitement entre tous les acteurs de santé qui garantiront une réelle transformation territoriale de l’offre de soin.
  • Travailler avec les collectivités territoriales sur l’enjeu majeur de l’amélioration de l’accès aux soins, préoccupation forte des élu.e.s comme des citoyens, à travers le développement de la télémédecine, l’aide à l’installation des jeunes médecins, la création de maisons et de centres de santé de proximité... Par ailleurs, les compétences des collectivités territoriales en matière de prévention, de santé publique et de développement durable en santé doivent être développées.

« Les Français, qui placent encore davantage la santé au coeur de leurs préoccupations depuis la crise sanitaire, sollicitent beaucoup leurs élu.e.s sur ce sujet. L’évolution de la santé vers une conception toujours plus territorialisée impose de penser le rôle et la place des collectivités locales. Ceci doit bien sûr se faire en bonne intelligence avec les Agences Régionales de Santé et tous les acteurs de la santé et de la démocratie sanitaire qu’ils soient publics, privés ou associatifs. L’hospitalisation privée a souhaité faire cette démarche auprès de l’ensemble des candidates et candidats, pour dire l’importance qu’elle accorde à ce scrutin au regard des enjeux essentiels qu’il emporte en matière de santé, que ce soit sur la formation des soignants, l’investissement, la prévention... Alors que notre pays a été très éprouvé par le Covid, ces élections sont une occasion à ne pas manquer pour faire progresser notre système de santé ! » déclare Lamine Gharbi, le président de la FHP.



21.05.2021 Le privé, pourquoi s'en priver ?


CP 21 mai
Les 200 cliniques psychiatriques privées, en France, permettent un accès rapide à des prises en charge personnalisées et de répondre à l’augmentation des besoins en santé mentale. Les cliniques psychiatriques privées prennent en charge 53 % des épisodes dépressifs, 50 % des troubles du comportement alimentaires, 41 % des addictions et 37 % des troubles névrotiques. Elles sont aussi très engagées dans la prise en charge des soins de réhabilitation psychosociale* et post urgences.
Le développement du secteur privé de la psychiatrie depuis plus d’une décennie répond :
  • aux difficultés d’accès aux soins
  • aux prises en charge spécialisées
  • à l’émergence sur l’ensemble des territoires de structures d’hospitalisation de jour, complémentaires à l’hospitalisation complète

Les nouveaux projets mis en œuvre par les établissements de santé privés sont réalisés sans subventions publiques et révèlent un dynamisme et une l’agilité d’un secteur efficient. Les cliniques psychiatriques prennent en charge près de 30 % de l’activité d’hospitalisation complète et représentent seulement 8 % des financements de l’Assurance maladie !

Pourquoi encourager le développement de la psychiatrie privée ?

Les établissements de santé privés de psychiatrie sont des acteurs majeurs de l’aménagement du territoire par leur capacité à développer un maillage territorial au service du patient offrant des soins innovants et humains. Les cliniques psychiatriques privées maintiennent une offre médicale tant en ville qu’en établissement de santé sur des territoires ruraux et périurbains.

Il est légitime que les autorités de régulation de l’offre de soins encouragent le développement du secteur privé de psychiatrie :
  • une journée d’hospitalisation complète coûte à l’Assurance maladie en moyenne 339 euros dans le secteur public
  • seulement 122 euros dans le secteur privé*

L’hospitalisation privée est engagée pleinement dans les chantiers de réforme de la psychiatrie

Les cliniques psychiatriques sont engagées dans l’amélioration de l’offre de soins dans les territoires en partenariat et en complémentarité de l’hospitalisation publique.
Notre engagement dans les travaux continue à identifier d’importants problèmes de méthode dans la conduite de la réforme. Ces difficultés dans la construction du modèle de financement auront des impacts sur un enjeu : l’adaptation de l’offre de soins à l’évolution des besoins des patients.

Nous devons travailler en complémentarité public, privé dans le contexte sanitaire actuel et de l’augmentation de la demande de prise en charge en santé mentale.
Nous souhaitons une équité dans le traitement des acteurs tant dans l’accès aux dispositifs de soins que de la valorisation des soins réalisés. Le financement de l’Assurance maladie doit couvrir les coûts de prise en charge ce n’est aujourd’hui pas le cas, tant dans le secteur privé que le secteur public.

Pourquoi voulons-nous une évolution de la réforme du financement ?

− Respecter les spécificités des acteurs publics et privés.
− Faciliter l’adaptation des établissements de santé à l’évolution des besoins.
− Prendre en compte l’intensité de prise en charge.
− Donner de la visibilité aux établissements de santé.
− Garantir l’équité et le libre choix des patients.

« Alors que les troubles liés au contexte sanitaire se multiplient et que les acteurs de la psychiatrie doivent faire face à une recrudescence des hospitalisations, le secteur privé joue un rôle primordial dans les prises en charge de la dépression, du trouble du comportement alimentaire, des addictions et des troubles bipolaires. Il prend en charge près de 30 % de l’activité d’hospitalisation en psychiatrie et santé mentale partout sur le territoire pour seulement 8 % des financements de l’assurance maladie ». déclare Marc Laidet, président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée - Psychiatrie (FHP-PSY).

« Comme le secteur public, le privé est confronté à d’importantes difficultés avec un manque de psychiatres et de pédopsychiatres. Au moment où des réformes vont s’engager pour faire évoluer le financement et le système de soins de la psychiatrie, il est urgent qu’elle devienne enfin une véritable priorité de santé publique ! » déclare Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP).

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* Réinsertion et inclusion dans le lieu de vie du patient
* source : données 2018 de l’enquête ATIH, hors forfait journalier



La santé mentale dans les établissements de santé privés


DP Sante mentale 12052021
Véritable enjeu de santé publique, la santé mentale représente le premier poste de dépenses d’assurance maladie, devant les maladies cardiovasculaires et les cancers. Alors que 60 % des premières consultations pour troubles psychiques ont lieu en médecine générale, les patients entrent tardivement dans un parcours de soins spécialisé.
La crise sanitaire que nous vivons a mis particulièrement en exergue l’importance de la santé mentale dans notre pays. Les acteurs de la psychiatrie sont en première ligne et jouent un rôle majeur pour soulager les maux.

Les 180 cliniques psychiatriques privées, implantées partout sur le territoire national, prennent en charge ces détresses aux multiples visages, et notamment 53 % des épisodes dépressifs, 50 % des troubles du comportement alimentaires, 41 % des addictions et 37 % des troubles névrotiques. Elles assurent un maillage territorial de proximité en matière de soins de psychiatrie.

Aujourd’hui, dans l’esprit de la campagne de Santé Publique France, « En parler, c’est déjà se soigner », nous souhaitons accroitre la visibilité de l’action menée par les établissements psychiatriques privés. La communication sur ces enjeux participe en effet pleinement de la nécessaire déstigmatisation de la santé mentale, et de la prise en considération accrue de ce sujet majeur et des acteurs qui le portent dans le paysage de l’offre de soin.

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16.04.2021 La FHP salue la prise en compte des professionnels du privé dans la deuxième étape de revalorisation des salaires


CP 16 avril 2021
A l’occasion du comité de suivi du Ségur de la Santé lundi, le ministre de la santé Olivier Véran a présenté la deuxième étape de revalorisation des salaires des soignants paramédicaux.

La Fédération de l’Hospitalisation privée salue l’annonce claire, de la part du ministre, de la considération des professionnels du secteur privé de la santé dans ces revalorisations.

Pour Lamine Gharbi, président de la FHP, « l’hospitalisation privée porte depuis des années une demande forte de reconnaissance des professionnels de santé, et de renforcement de l’attractivité des métiers de la santé. Ces annonces importantes, voire historiques, sont bienvenues. Nous serons vigilants, alors que les discussions relatives à l’application au privé vont s’ouvrir sous peu, aux enjeux d’équité entre secteurs de tous statuts».

Cette équité relève d’une légitime reconnaissance,dans un contexte où la coopération entre professionnels et établissements de santé publics et privés est déterminante pour faire face à la crise sanitaire, tout en veillant à la santé de l’ensemble des Français Olivier Véran souhaite «donner des perspectives d’évolution de carrières ambitieuses pour que les Français continuent à bénéficier demain de soins de qualité».

Cela passe aussi par une dynamique très volontariste en matière de formation des professionnels.Les établissements de santé de tous statuts connaissent des difficultés aigues de recrutement, auxquelles il est capital de remédier rapidement.

La FHP est donc pleinement engagée sur ces enjeux de formation et d’attractivité, essentiels pour les professionnels,mais aussi pour les citoyens et la société du soin de demain.

17.02.2021 Les présidents de la FHP et de la FHP-PSY : « Face au défi de la santé mentale, réussir la réforme du financement des établissements de psychiatrie est impératif »


CP 17022021
La crise du Covid-19, avec les drames humains qu’elle provoque, le lot d’incertitudes qui l’accompagne, l’isolement ou encore les difficultés économiques, a des répercussions importantes sur la santé mentale d’une partie de la population. Les acteurs de la psychiatrie sont en première ligne et doivent faire face à une recrudescence des hospitalisations, notamment pour des troubles anxieux et du sommeil, et des dépressions.
Les 180 cliniques psychiatriques privées, partout en France, figurent parmi les premiers capteurs de cette souffrance qui s’exprime dans notre société. Elles sont, elles aussi, en première ligne dans ce contexte épidémique, par leur prise en charge de ces détresses aux multiples visages. Elles prennent en charge aujourd’hui : 53 % des épisodes dépressifs, 50 % des troubles du comportement alimentaires, 41 % des addictions et 37 % des troubles névrotiques.

La période est donc cruciale pour les cliniques privées de psychiatrie et la définition de leur rôle dans l’offre de soins. Elle suppose notamment qu’une réforme telle que celle du financement des établissements de psychiatrie soit menée avec le plus grand discernement et la plus grande concertation.

L’enjeu fondamental derrière ces modalités de financement est la mise en œuvre d’une psychiatrie dynamique, innovante, proposant aux patients des modalités de prise en charge renouvelées, comme par exemple, des prises en charge en hospitalisation de jour dématérialisée complémentaires du « présentiel » et guidées par le souci constant de la qualité de la relation de soin. Tout ceci doit être encouragé et pérennisé, en donnant aux établissements une autonomie pour innover et permettre une adaptabilité de l’offre.

A ce titre, l’arrivée récente d’Arnaud Joan-Grange en qualité de nouveau pilote de la réforme du financement de la psychiatrie à la Direction générale de l'organisation des soins est bienvenue, tout comme l’évolution de la méthodologie de travail avec la mise en place de concertations bilatérales FHP-PSY/DGOS.

« Il est impératif d’aller plus loin dans l’opérationnalité et la visibilité de la réforme, afin qu’elle ne procède pas que d’une approche comptable mais d’une vision davantage médicalisée », souligne Marc Laidet, président de la FHP-PSY.

Lamine Gharbi, le président de la FHP explique : « L’enjeu de la psychiatrie est aujourd’hui identifié, à juste titre, comme un enjeu majeur pour la santé par le Président de la République. Ce constat est unanimement partagé, c’est dire l’importance de la réforme à venir. Tout doit concourir à sa réussite ! Cela doit se faire dans le cadre d’une véritable reconnaissance de la complémentarité des offres de soins publique et privée ».

La FHP-PSY insiste sur l’importance de la chronologie des travaux pour répondre aux objectifs indispensables de la psychiatrie : « Alors que des « Assises de la psychiatrie et de la santé mentale » sont annoncées, celles-ci doivent être organisées rapidement et constituer le socle fondateur des travaux sur le financement et les autorisations. Au regard de l’important travail restant à mener et des défis à relever, le calendrier, la méthodologie et l’accompagnement des acteurs doivent être conduits avec rigueur et dialogue, pour être à la hauteur des enjeux de santé mentale de notre pays. » indique Marc Laidet.

20.01.2021 Lamine Gharbi, président de la FHP, a présenté ses vœux


cp 19012021
Lamine Gharbi, qui s’est fait vacciner contre la Covid à l’occasion des vœux qu’il a présentés ce mardi 19 janvier aux professionnels des hôpitaux et cliniques privés, s’est réjoui que plus d’un Français sur deux ait désormais l’intention de se faire vacciner. « Une dynamique vertueuse se met en place dont nous avons le devoir d’être, chacune et chacun, les acteurs » a déclaré le président de la FHP.
« La vaccination est une formidable opportunité de reconquérir la vie telle qu’on l’aime, les retrouvailles avec nos proches, les perspectives et les projets ainsi que la relance de l’économie et la cohésion de notre société si éprouvée » a précisé Lamine Gharbi qui remplit les critères pour se faire vacciner en tant que professionnel de santé de plus de 50 ans.

Lors de cette cérémonie de vœux diffusée sur les réseaux sociaux, le président de la FHP a indiqué que les hôpitaux et cliniques privés étaient totalement mobilisés dans la campagne de vaccination : « L’hospitalisation privée s’engage pleinement dans cette mission. Elle a déjà ouvert de nombreux centres de vaccination depuis le début de la campagne et il y en aura 150 supplémentaires ouverts dans les tous prochains jours ».

Après avoir rappelé que le recours au privé dans la lutte contre le virus avait connu des débuts hésitants au début de l’année 2020 avant que les pouvoirs publics ne réalisent qu’ils ne pouvaient pas faire sans l’hospitalisation privée, Lamine Gharbi a précisé : « Aujourd’hui, je veux croire que tous les enseignements ont été tirés et que la stratégie vaccinale va associer étroitement le public et le privé. C’est fondamental. Tout ce qui s’est passé en 2020 doit sanctuariser le principe d’équité entre secteurs et pérenniser la reconnaissance du rôle et de la place du privé dans l’offre de soins en France ».

En plus d’encourager les Français à se faire vacciner, le président de la FHP a lancé un autre message de santé publique : « Continuez à vous faire soigner ! Alors que les parcours de soins sont parfaitement sécurisés, ne retardez pas vos consultations à l’hôpital ou chez votre médecin traitant car les retards de soin peuvent être particulièrement préjudiciables à votre santé ».

Par ailleurs, à propos des grands défis de l’année 2021, Lamine Gharbi a expliqué que la santé pouvait contribuer à la relance économique du pays, notamment par l’emploi : « Les besoins de recrutement sont considérables avec 10 % environ des emplois de personnels soignants vacants. L’hospitalisation privée est prête dès aujourd’hui à s’engager aux côtés de l’État pour augmenter les capacités de formation et de recrutement de soignants. Cela impose qu’un certain nombre de freins législatifs et règlementaires soient levés et que des fonds à la hauteur des enjeux soient dégagés ».

Sur ce sujet des investissements, Lamine Gharbi a souhaité que l’allocation des moyens financiers importants dégagés par le gouvernement pour le secteur, notamment lors du Ségur de la santé, fasse l’objet d’une juste répartition : « Pas de saupoudrage, pas de rafistolage, mais de la vision, de l’ambition, un fléchage vers des projets véritablement structurants et innovants » a-t-il préconisé. « Il est plus que jamais nécessaire de définir des règles partagées, avec transparence et visibilité, et de disposer d’un pilotage clair et collégial associant les fédérations hospitalières. Une bonne gouvernance est le préalable indispensable, en 2021, à des choix stratégiques pleinement pertinents en matière d’investissements en santé ».

Lamine Gharbi a également réaffirmé l’importance accordée par l’hospitalisation privée au financement à la qualité : « C’est une démarche vertueuse qui conduit les acteurs de santé à viser toujours le meilleur. Nous serons très vigilants à ce que l’esprit initial du financement à la qualité soit complètement préservé. L’IFAQ doit continuer à être porteur d’une grande ambition pour le secteur sanitaire, avec un objectif de financement de 600 millions en 2021 et d’un milliard en 2022, tel que fixé dans la LFSS 2019 ».

Le président de la FHP a une nouvelle fois salué la volonté du gouvernement d’accompagner les établissements de santé de tous statuts au moyen de la garantie de financement mise en place pour compenser les pertes provoquées par la crise sanitaire. Et il a évoqué la campagne tarifaire à venir : « Elle devra intégrer les revalorisations salariales du Ségur de la santé ».

Enfin, le président de la FHP, après avoir souligné que la santé est le premier sujet de préoccupation des Français, devant le pouvoir d’achat et l’insécurité, a rappelé certains des enjeux prioritaires pour l’avenir de la santé.

Il a indiqué que l’hospitalisation privée portera des propositions concrètes en 2021 sur ces différents sujets, évoquant l’amélioration de la gouvernance des données de santé, la simplification indispensable des procédures ou encore la mise en place d’une véritable démocratie territoriale de santé associant les acteurs de santé, les patients, les pouvoirs publics et les élus territoriaux. Il a aussi rappelé l’importance que la FHP attache aux préoccupations environnementales et sociales.

« Les acteurs de santé sont crédités de la part des Français d’une large confiance et font l’objet de beaucoup d’attentes. Nous avons le devoir d’y répondre au-delà de l’urgence du quotidien, au-delà des soubresauts de l’actualité liée au virus ! » a conclu Lamine Gharbi.


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)
• Plus de 35% des patients atteints de maladie rénale chronique


13.01.2021 Nathalie Jarry, nouvelle directrice de la communication de la FHP


CP 13012021
Nathalie Jarry est la nouvelle directrice de la communication de la FHP. Elle prendra ses fonctions le 14 janvier 2021. Elle succède à Benjamin Azogui, aujourd’hui directeur de la communication à l’ANAP.
Nathalie Jarry, responsable de la communication institutionnelle du Snitem (Syndicat national de l’industrie et des technologies médicales), a plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la santé.

Lamine Gharbi, Président de la FHP déclare : « Je suis heureux de l’arrivée de Nathalie Jarry dont l’expérience et les compétences seront très précieuses en cette période si particulière. Une grande partie de son parcours professionnel a été consacré au secteur de la santé. Elle connait déjà les grands enjeux qui sont les nôtres. Je lui souhaite la bienvenue ».
Pour sa part, Nathalie Jarry se réjouit de rejoindre la FHP : « J’ai pu observer le rôle primordial joué par l’hospitalisation privée lors de cette crise sanitaire ainsi que par la fédération en première ligne dans le combat contre le virus » .

Christine Schibler, déléguée générale de la FHP, précise : « L’expérience de Nathalie sera très intéressante, notamment pour développer le numérique, dont on connaît l’impact aujourd’hui en matière de santé ».

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)
• Plus de 35% des patients atteints de maladie rénale chronique