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Communiqué de presse 2021

17.02.2021 Les présidents de la FHP et de la FHP-PSY : « Face au défi de la santé mentale, réussir la réforme du financement des établissements de psychiatrie est impératif »


CP 17022021
La crise du Covid-19, avec les drames humains qu’elle provoque, le lot d’incertitudes qui l’accompagne, l’isolement ou encore les difficultés économiques, a des répercussions importantes sur la santé mentale d’une partie de la population. Les acteurs de la psychiatrie sont en première ligne et doivent faire face à une recrudescence des hospitalisations, notamment pour des troubles anxieux et du sommeil, et des dépressions.
Les 180 cliniques psychiatriques privées, partout en France, figurent parmi les premiers capteurs de cette souffrance qui s’exprime dans notre société. Elles sont, elles aussi, en première ligne dans ce contexte épidémique, par leur prise en charge de ces détresses aux multiples visages. Elles prennent en charge aujourd’hui : 53 % des épisodes dépressifs, 50 % des troubles du comportement alimentaires, 41 % des addictions et 37 % des troubles névrotiques.

La période est donc cruciale pour les cliniques privées de psychiatrie et la définition de leur rôle dans l’offre de soins. Elle suppose notamment qu’une réforme telle que celle du financement des établissements de psychiatrie soit menée avec le plus grand discernement et la plus grande concertation.

L’enjeu fondamental derrière ces modalités de financement est la mise en œuvre d’une psychiatrie dynamique, innovante, proposant aux patients des modalités de prise en charge renouvelées, comme par exemple, des prises en charge en hospitalisation de jour dématérialisée complémentaires du « présentiel » et guidées par le souci constant de la qualité de la relation de soin. Tout ceci doit être encouragé et pérennisé, en donnant aux établissements une autonomie pour innover et permettre une adaptabilité de l’offre.

A ce titre, l’arrivée récente d’Arnaud Joan-Grange en qualité de nouveau pilote de la réforme du financement de la psychiatrie à la Direction générale de l'organisation des soins est bienvenue, tout comme l’évolution de la méthodologie de travail avec la mise en place de concertations bilatérales FHP-PSY/DGOS.

« Il est impératif d’aller plus loin dans l’opérationnalité et la visibilité de la réforme, afin qu’elle ne procède pas que d’une approche comptable mais d’une vision davantage médicalisée », souligne Marc Laidet, président de la FHP-PSY.

Lamine Gharbi, le président de la FHP explique : « L’enjeu de la psychiatrie est aujourd’hui identifié, à juste titre, comme un enjeu majeur pour la santé par le Président de la République. Ce constat est unanimement partagé, c’est dire l’importance de la réforme à venir. Tout doit concourir à sa réussite ! Cela doit se faire dans le cadre d’une véritable reconnaissance de la complémentarité des offres de soins publique et privée ».

La FHP-PSY insiste sur l’importance de la chronologie des travaux pour répondre aux objectifs indispensables de la psychiatrie : « Alors que des « Assises de la psychiatrie et de la santé mentale » sont annoncées, celles-ci doivent être organisées rapidement et constituer le socle fondateur des travaux sur le financement et les autorisations. Au regard de l’important travail restant à mener et des défis à relever, le calendrier, la méthodologie et l’accompagnement des acteurs doivent être conduits avec rigueur et dialogue, pour être à la hauteur des enjeux de santé mentale de notre pays. » indique Marc Laidet.

20.01.2021 Lamine Gharbi, président de la FHP, a présenté ses vœux


cp 19012021
Lamine Gharbi, qui s’est fait vacciner contre la Covid à l’occasion des vœux qu’il a présentés ce mardi 19 janvier aux professionnels des hôpitaux et cliniques privés, s’est réjoui que plus d’un Français sur deux ait désormais l’intention de se faire vacciner. « Une dynamique vertueuse se met en place dont nous avons le devoir d’être, chacune et chacun, les acteurs » a déclaré le président de la FHP.
« La vaccination est une formidable opportunité de reconquérir la vie telle qu’on l’aime, les retrouvailles avec nos proches, les perspectives et les projets ainsi que la relance de l’économie et la cohésion de notre société si éprouvée » a précisé Lamine Gharbi qui remplit les critères pour se faire vacciner en tant que professionnel de santé de plus de 50 ans.

Lors de cette cérémonie de vœux diffusée sur les réseaux sociaux, le président de la FHP a indiqué que les hôpitaux et cliniques privés étaient totalement mobilisés dans la campagne de vaccination : « L’hospitalisation privée s’engage pleinement dans cette mission. Elle a déjà ouvert de nombreux centres de vaccination depuis le début de la campagne et il y en aura 150 supplémentaires ouverts dans les tous prochains jours ».

Après avoir rappelé que le recours au privé dans la lutte contre le virus avait connu des débuts hésitants au début de l’année 2020 avant que les pouvoirs publics ne réalisent qu’ils ne pouvaient pas faire sans l’hospitalisation privée, Lamine Gharbi a précisé : « Aujourd’hui, je veux croire que tous les enseignements ont été tirés et que la stratégie vaccinale va associer étroitement le public et le privé. C’est fondamental. Tout ce qui s’est passé en 2020 doit sanctuariser le principe d’équité entre secteurs et pérenniser la reconnaissance du rôle et de la place du privé dans l’offre de soins en France ».

En plus d’encourager les Français à se faire vacciner, le président de la FHP a lancé un autre message de santé publique : « Continuez à vous faire soigner ! Alors que les parcours de soins sont parfaitement sécurisés, ne retardez pas vos consultations à l’hôpital ou chez votre médecin traitant car les retards de soin peuvent être particulièrement préjudiciables à votre santé ».

Par ailleurs, à propos des grands défis de l’année 2021, Lamine Gharbi a expliqué que la santé pouvait contribuer à la relance économique du pays, notamment par l’emploi : « Les besoins de recrutement sont considérables avec 10 % environ des emplois de personnels soignants vacants. L’hospitalisation privée est prête dès aujourd’hui à s’engager aux côtés de l’État pour augmenter les capacités de formation et de recrutement de soignants. Cela impose qu’un certain nombre de freins législatifs et règlementaires soient levés et que des fonds à la hauteur des enjeux soient dégagés ».

Sur ce sujet des investissements, Lamine Gharbi a souhaité que l’allocation des moyens financiers importants dégagés par le gouvernement pour le secteur, notamment lors du Ségur de la santé, fasse l’objet d’une juste répartition : « Pas de saupoudrage, pas de rafistolage, mais de la vision, de l’ambition, un fléchage vers des projets véritablement structurants et innovants » a-t-il préconisé. « Il est plus que jamais nécessaire de définir des règles partagées, avec transparence et visibilité, et de disposer d’un pilotage clair et collégial associant les fédérations hospitalières. Une bonne gouvernance est le préalable indispensable, en 2021, à des choix stratégiques pleinement pertinents en matière d’investissements en santé ».

Lamine Gharbi a également réaffirmé l’importance accordée par l’hospitalisation privée au financement à la qualité : « C’est une démarche vertueuse qui conduit les acteurs de santé à viser toujours le meilleur. Nous serons très vigilants à ce que l’esprit initial du financement à la qualité soit complètement préservé. L’IFAQ doit continuer à être porteur d’une grande ambition pour le secteur sanitaire, avec un objectif de financement de 600 millions en 2021 et d’un milliard en 2022, tel que fixé dans la LFSS 2019 ».

Le président de la FHP a une nouvelle fois salué la volonté du gouvernement d’accompagner les établissements de santé de tous statuts au moyen de la garantie de financement mise en place pour compenser les pertes provoquées par la crise sanitaire. Et il a évoqué la campagne tarifaire à venir : « Elle devra intégrer les revalorisations salariales du Ségur de la santé ».

Enfin, le président de la FHP, après avoir souligné que la santé est le premier sujet de préoccupation des Français, devant le pouvoir d’achat et l’insécurité, a rappelé certains des enjeux prioritaires pour l’avenir de la santé.

Il a indiqué que l’hospitalisation privée portera des propositions concrètes en 2021 sur ces différents sujets, évoquant l’amélioration de la gouvernance des données de santé, la simplification indispensable des procédures ou encore la mise en place d’une véritable démocratie territoriale de santé associant les acteurs de santé, les patients, les pouvoirs publics et les élus territoriaux. Il a aussi rappelé l’importance que la FHP attache aux préoccupations environnementales et sociales.

« Les acteurs de santé sont crédités de la part des Français d’une large confiance et font l’objet de beaucoup d’attentes. Nous avons le devoir d’y répondre au-delà de l’urgence du quotidien, au-delà des soubresauts de l’actualité liée au virus ! » a conclu Lamine Gharbi.


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)
• Plus de 35% des patients atteints de maladie rénale chronique


13.01.2021 Nathalie Jarry, nouvelle directrice de la communication de la FHP


CP 13012021
Nathalie Jarry est la nouvelle directrice de la communication de la FHP. Elle prendra ses fonctions le 14 janvier 2021. Elle succède à Benjamin Azogui, aujourd’hui directeur de la communication à l’ANAP.
Nathalie Jarry, responsable de la communication institutionnelle du Snitem (Syndicat national de l’industrie et des technologies médicales), a plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la santé.

Lamine Gharbi, Président de la FHP déclare : « Je suis heureux de l’arrivée de Nathalie Jarry dont l’expérience et les compétences seront très précieuses en cette période si particulière. Une grande partie de son parcours professionnel a été consacré au secteur de la santé. Elle connait déjà les grands enjeux qui sont les nôtres. Je lui souhaite la bienvenue ».
Pour sa part, Nathalie Jarry se réjouit de rejoindre la FHP : « J’ai pu observer le rôle primordial joué par l’hospitalisation privée lors de cette crise sanitaire ainsi que par la fédération en première ligne dans le combat contre le virus » .

Christine Schibler, déléguée générale de la FHP, précise : « L’expérience de Nathalie sera très intéressante, notamment pour développer le numérique, dont on connaît l’impact aujourd’hui en matière de santé ».

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)
• Plus de 35% des patients atteints de maladie rénale chronique