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13.09.2021 Les soignants du privé bénéficieront dès le 1er octobre 2021 des revalorisations du Ségur 2

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CP 13092021
Paris, le 13 septembre 2021 –Un accord a été signé entre la FHP et la CFDT. Cet accord prévoit dès octobre la revalorisation des salaires pour tous les soignants des établissements privés.
« Les salariés du privé sont totalement engagés dans la pandémie et participent comme l’ensemble de leurs collègues aux missions de service au public pour les soins Covid et les prises en charge non Covid. Le ministre a salué à de nombreuses reprises leur engagement et leur a fait bénéficier en juin 2020 de la prime Covid. C’était une décision juste et équitable » indique Lamine Gharbi, Président de la FHP.

Depuis plusieurs années, la FHP a demandé au gouvernement que les salaires des soignants soient revalorisés. La FHP a ainsi salué les décisions des revalorisations du Ségur 1 en 2020. Cette augmentation mensuelle de 206 euros bruts s’est traduite pour tous les salariés du privé par une augmentation nette de 1920 euros a minima (sans compter l’impact sur les variables de paie), sur une année pleine.

A ce montant, s’ajouteront les revalorisations des rémunérations des soignants au titre du Ségur 2 suite à l’accord sur le Ségur 2. En venant s’ajouter au Ségur 1, les soignants concernés étant les mêmes que dans le secteur public, toucheront par exemple : 175€ nets de plus par mois pour un aide-soignant et 200€ nets de plus par mois pour un infirmier qu’avant le Ségur de la santé.

La FHP souligne l’importance de cette étape du Ségur 2 et rappelle les enjeux relatifs aux ressources humaines. La revalorisation des professionnels est juste mais cet effort devra être complété par d’autres mesures. En effet, il faut travailler aux parcours professionnels, à la qualité de vie au travail mais surtout enfin sortir de la situation de pénurie de personnels diplômés. « 10 % des postes sont vacants dans les établissements de santé. Cela représente 100 000 professionnels à former dont 34 000 nouveaux infirmiers. Pour répondre à la pénurie actuelle, il est nécessaire de libérer les quotas de formation pour les aides-soignants et les infirmiers, ouvrir largement le dispositif de formation et redonner la possibilité aux établissements de santé de mener à leur niveau une vraie politique de formation » explique Lamine Gharbi.

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