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Actualités générales

Ségur de la Santé : Des mesures qui vont dans le bon sens et augurent d’une nouvelle dynamique pour le monde de la santé Lamine Gharbi, président de la FHP


Gabarit CP 21 juillet 2020

Après la remise officielle du rapport de Nicole Notat, le Gouvernement a présenté les conclusions du Ségur de la Santé et a annoncé les mesures qu’il retenait pour poursuivre la transformation du système de santé.

« Après la juste valorisation des salaires des soignants, les dernières annonces témoignent d’une réelle prise en compte des attentes des professionnels. Nous retrouvons bon nombre de nos propositions parmi les mesures annoncées. Les pouvoirs publics ont compris qu’il est indispensable de faire davantage confiance aux acteurs de santé, sans considération de statuts, dont l’engagement sur le terrain a permis de tenir face à l’épidémie. Cette démarche est essentielle et doit impulser durablement une nouvelle dynamique. » réagit Lamine Gharbi président de la FHP.

Sur le volet « Ressources humaines », la FHP a salué une juste revalorisation des professionnels de l’hospitalisation privée dans une démarche de quasi-égalité de traitement. L’augmentation de 10% du nombre d’infirmiers formés (2000 places supplémentaires en 2020) et le doublement des entrées en formation d’aides-soignants est également à saluer. Cet effort reste néanmoins insuffisant face à la pénurie de personnels diplômés. « 10% des postes sont vacants dans les établissements de santé. Cela représente 100 000 professionnels à former dont 34 000 nouveaux infirmiers. Pour répondre à la pénurie actuelle, il est nécessaire d’amplifier ces mesures et de redonner la possibilité aux établissements de santé de mener à leur niveau une vraie politique de formation. C’est pourquoi, nous demandons à déverrouiller les dispositifs de formation continue aujourd’hui totalement inadaptés au secteur de la santé » explique Lamine Gharbi. La FHP demande un ajustement de la loi « Avenir professionnel » pour redonner aux établissements de santé la capacité de financer la formation de leurs professionnels en répondant ainsi aux besoins de chaque établissement.

En matière de financement, la FHP soutient les mesures visant à une plus grande médicalisation de l’ONDAM dans un cadre pluriannuel. « Nous plaidons depuis plusieurs années pour un ONDAM qui ne soit pas le reflet d’une gestion comptable de la santé mais qui réponde à des enjeux de santé identifiés de façon objective et pluriannuelle et tienne compte de l’augmentation de l’espérance de vie et de la démographie » ajoute Lamine Gharbi. La FHP appelle depuis longtemps une augmentation des financements liés à la qualité des soins à condition de s’appuyer sur des indicateurs robustes et clairs pour les acteurs. Toutefois, une gestion moderne du financement du système de santé nécessite la mise en place d’un vrai pilotage par la donnée, développé par des compétences de haut niveau en matière de modélisation et de prospective.

Le Gouvernement a annoncé une enveloppe de 6 milliards d’euros pour l’investissement en santé dont 1,4 milliard sur le numérique. « Si l’on veut transformer notre système de santé et combler ses lacunes, il faut investir dans l’avenir, en particulier en renforçant les systèmes d’information hospitaliers. Le développement du numérique, s’il est soutenu de façon volontariste par le Gouvernement, va considérablement alléger le quotidien des soignants et fluidifier le parcours de santé des patients. » affirme Lamine Gharbi. Pour réinvestir, les établissements de santé doivent pouvoir bénéficier de la reprise de leur dette, quel que soit leur statut.

Au niveau de la gouvernance, plusieurs des mesures évoquées rejoignent les propositions de la FHP pour associer plus étroitement les élus de territoires aux choix d’investissements en santé dans un conseil national auquel la FHP demande à être intégrée. Les ARS ont joué un rôle majeur pendant la crise et ont démontré la pertinence de leur fonction de régulateur dès lors qu’elles s’attachent à fédérer tous les acteurs de santé. Intégrer les élus au Conseil d’Administration des ARS et renforcer leurs délégations départementales sont des mesures positives qui permettront de retrouver davantage de proximité. Sur les enjeux d’accès aux soins, la FHP est favorable à la mise en place d’un numéro unique qui doit être organisé avec l’ensemble des professionnels et établissements de santé. Enfin, la FHP se félicite de la volonté du ministre de pérenniser les coopérations entre établissements de santé dont l’importance a été majeure pendant la crise.

En matière de simplification, le Gouvernement a tiré les enseignements d’une mobilisation inédite pendant la crise. Simplifier les procédures d’autorisations d’activités, extraordinairement chronophages, permettra de libérer du temps utile pour les professionnels des établissements de santé. Pérenniser les innovations mises en place pendant le Covid était également une mesure attendue par les professionnels et qui permettra de lever durablement certains verrous administratifs. Pour autant, ces mesures restent encore timides face aux enjeux de simplification du monde de la santé. Il faut aller plus loin et adopter, à tous les niveaux, une vraie logique de contractualisation et d’évaluation.

A l’issue de ces annonces, il reviendra à présent au Gouvernement de proposer un plan d'action concret qui traduise dans les actes cette nouvelle dynamique de confiance. La FHP salue une volonté de concertation et la création d’un comité de suivi, essentiel à la déclinaison des mesures qui constituent de réelles attentes des acteurs, et y sera largement contributive.



Ségur de la Santé : La FHP salue des décisions à la hauteur des enjeux et l’équité entre les secteurs


Gabarit CP 10 juillet 2020
A l’issue d’une concertation très dense, dans laquelle elle s’est pleinement impliquée, la FHP salue les conclusions du comité de clôture du Ségur de la santé, présentées par Nicole Notat en présence du ministre de la santé Olivier Véran.
A l’issue d’une concertation très dense, dans laquelle elle s’est pleinement impliquée, la FHP salue les conclusions du comité de clôture du Ségur de la santé, présentées par Nicole Notat en présence du ministre de la santé Olivier Véran. Si tous les arbitrages ne sont pas encore connus, les annonces témoignent d’une réelle prise en considération des attentes des professionnels par les pouvoirs publics.

« Nous sommes satisfaits, car nous demandions une juste revalorisation et l’égalité de traitement pour nos professionnels. Elles nous ont été accordées. Les 150 000 personnels des cliniques privés pourront bénéficier de cette revalorisation que nous plaidions depuis longtemps et qui est ô combien légitime au regard du service rendu à la Nation » réagit Lamine Gharbi, le président de la FHP

La FHP salue aussi la volonté du Premier ministre Jean Castex et d’Olivier Véran de placer l’emploi au cœur du Ségur, tant la santé est un secteur créateur de valeur pour notre société, de dynamisme économique pour nos territoires et d’emplois non délocalisables. Le secteur sanitaire peut contribuer à créer 100 000 emplois, dont 15 000 dans les hôpitaux et cliniques privés. Cette dynamique est indissociable d’un investissement majeur dans la formation, pour augmenter le nombre d’infirmiers et d’aides-soignants et rendre les carrières plus attractives. Le choc d’attractivité indispensable passe aussi par la formation.

Dans un pays éprouvé par la crise sanitaire, ces enjeux d’emploi et de formation sont centraux, et l’hospitalisation privée sera pleinement partie prenante du nouveau « Pacte social » impulsé par le Premier ministre.

Concernant les investissements, la FHP appelle le gouvernement à accélérer l’effort en faveur du numérique. Cela nécessite notamment de doubler l’enveloppe consacrée aux systèmes d’information hospitaliers. Le numérique est un vecteur majeur de simplification qui bénéficiera aux professionnels de santé, en libérant du temps de soin, et aux patients en fluidifiant leur prise en charge et leur parcours.

A propos des enjeux de gouvernance territoriale, la FHP rappelle le rôle décisif des Agences régionales de santé dans la coordination des acteurs, pendant la crise dès lors qu’il était rempli avec impartialité. La FHP souhaite que les élus locaux (maires, régions, départements) soient davantage associés pour mieux intégrer les spécificités territoriales et les attentes des populations.

Enfin, la FHP appelle à poursuivre la simplification administrative engagée pendant la crise. « Il s’agit d’un impératif pour libérer les énergies et faciliter l’exercice des professionnels de santé. La crise a confirmé que c’était la confiance accordée aux acteurs de santé qui permettait le dépassement de chacun », conclut Lamine Gharbi.

La FHP salue la prise en compte des professionnels du privé et demande à être associée aux concertations


Gabarit CP 25 juin 2020
Le ministre de la santé Olivier Véran a fait hier des annonces concernant le montant et le périmètre de l’enveloppe des revalorisations salariales des professionnels non médicaux, qui concernera le secteur public comme le secteur privé.
Paris le 25 juin 2020 – Le ministre de la santé Olivier Véran a fait hier des annonces concernant le montant et le périmètre de l’enveloppe des revalorisations salariales des professionnels non médicaux, qui concernera le secteur public comme le secteur privé. Cette annonce tire les leçons d’une crise sanitaire qui a révélé l’engagement sans faille de tous les acteurs de santé. Les coopérations entre professionnels et établissements de santé, publics et privés, ont été déterminantes pour faire face à la crise, comme l’a souligné le Président de la République dans son allocution du 13 avril 2020.

Lamine Gharbi, président de la FHP salue cette volonté d’égale prise en considération du public et du privé : « C’est un signal positif sur l’ambition du Gouvernement pour une refondation juste et ambitieuse du système de santé. Les professionnels du privé remplissent les mêmes missions et ont les mêmes qualifications que ceux du secteur public. C’est la reconnaissance légitime de leur engagement avant et pendant la crise sanitaire. Nous serons attentifs à une totale égalité de traitement entre les professionnels des secteurs public et privé. »

Au regard des annonces faites, la FHP demande à présent à ce que tous les représentants du secteur privé soient directement associés à la définition de ces mesures, à la déclinaison de leurs modalités opérationnelles, pour garantir une pleine égalité de traitement, ainsi qu’aux orientations susceptibles d’être prises en matière de formation et d’attractivité.

Les établissements de santé publics et privés connaissent les mêmes difficultés de recrutement, aggravées dans le privé par des rémunérations en moyenne inférieures au public. Plusieurs causes à cette situation : pénurie de soignants et de professionnels formés, insuffisances des dispositifs et des financements de la formation continue pour permettre une attractivité dans l’évolution de carrières.

Avec 10% de postes vacants dans les établissements de santé, ce sont plus de 100 000 emplois qui pourraient être créées dans le secteur sanitaire dont 15 000 dans les hôpitaux et cliniques privés, à condition de rendre plus attractives les carrières et d’engager un vrai « big bang » de la formation. La FHP propose le lancement d’un plan de recrutement d’envergure afin d’augmenter de manière significative le nombre de professionnels soignants formés. L’effort de formation consisterait à former en une année au moins le double d’aides-soignants et d’infirmiers.


Après la crise : Les attentes des Français, les propositions de l’hospitalisation privée pour l’avenir de la santé


Gabarit CP Apres la crise
 Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue mercredi 17 juin, Lamine Gharbi, le président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) et Christine Schibler, la déléguée générale de la Fédération, ont dévoilé un certain nombre de propositions pour l’avenir de la santé dans un document intitulé « Acteurs de santé et Français :une volonté commune, un horizon partagé ! Apres la crise, les propositions de l’hospitalisation privée pour l’avenir de la santé ».

Ces propositions sont formulées dans le cadre du « Ségur de la Santé », la concertation des acteurs de santé à laquelle la FHP participe activement.

« Notre contribution au Ségur de la Santé est bâtie selon une ligne directrice : la prise en considération des attentes des citoyens qui font écho aux demandes des acteurs de santé » explique Lamine Gharbi. « Aujourd’hui, le moment est venu de tirer les enseignements de la crise sanitaire pour reconnaître la santé comme un secteur stratégique, source d’emplois et de richesses. Dans le contexte économique et social fragilisé de notre pays, nous souhaitons avancer des propositions concrètes, pour donner toute sa place au secteur sanitaire grâce à une gouvernance territoriale rénovée, un choc d’attractivité pour les métiers du soin, davantage de simplification et un financement qui réponde aux grands enjeux de santé publique ».

La contribution de la FHP est organisée autour de cinq axes majeurs :

1. Unir toutes les forces autour d’un même objectif : la santé des Français
2. La santé, secteur d’activité d’avenir pour le pays
3. La santé, un investissement à sanctuariser pour la Nation
4. Identifier les enjeux de santé publique et y répondre
5. Une organisation et une régulation tournées vers l’efficacité


1- Unir toutes les forces autour d’un même objectif : la santé des Français.

88 % des Français font confiance aux cliniques privées et 85 % aux hôpitaux publics. (sondage Viavoice mai 2020)

91 % des Français estiment que la collaboration public-privé a été « une bonne chose » et 77 % estiment qu’elle doit être organisée en permanence.

La crise sanitaire a montré qu’il est temps de changer la façon de gérer la santé et de répondre enfin à l’attente des Français en cherchant à galvaniser toutes les énergies plutôt que de les opposer. La première leçon à tirer de la crise est la nécessaire unité de tous les acteurs du système de santé. C’est elle qui a permis à notre système de santé de tenir le choc.

Pour pérenniser et consolider cet élan, la FHP fait une série de propositions concrètes pour une meilleure gouvernance du système de santé :

• Mettre en place une « démocratie territoriale de santé » qui associe les élus territoriaux (maires, régions, départements) autour de tous les acteurs de santé. Les élus sont en prise avec les attentes de la population.

• Conforter et recentrer les ARS sur leur rôle de régulation. Il faut lever la confusion liée à leur rôle de régulateur et de gestionnaire du secteur public hospitalier.

• Passer d’une logique de statut à une logique de missions (ex mobilisation commune des acteurs publics et privés dans la crise) avec la mise en place d’un service territorial de santé qui regroupe les établissements de santé et médico-sociaux de tous statuts, ainsi que les acteurs des soins non programmés
.


2- La santé, un secteur d’activité d’avenir pour le pays

55% des Français estiment que la revalorisation des professionnels de santé est une priorité.

Alors que l’économie de la France est éprouvée et qu’il faudra de très longs mois pour retrouver le chemin de la croissance, le secteur de la santé offre un potentiel de plus de 100 000 nouvelles embauches de professionnels. Encore faut-il qu’elles soient attractives.

Pour la FHP, les revalorisations salariales doivent s’accompagner d’une série de mesures financières fortes comme la suppression de la taxe sur les salaires et surtout une équité de traitement entre les professionnels de tous secteurs. Par ailleurs, les enjeux d’attractivité résident également dans une politique ambitieuse de gestion des carrières sanitaires qui doivent être dynamiques et évolutives, grâce à un vrai investissement dans la formation :

• Financer les revalorisations salariales par l’ONDAM en traitant équitablement les secteurs hospitaliers.

• Revaloriser les soignants du privé : une revalorisation de 300 € nets mensuels aux 113 850 soignants de l’hospitalisation privée représenterait 825 millions d’euros annuels, soit 5,5% d’ONDAM supplémentaires.

• Supprimer la taxe sur les salaires pour financer une partie de cette politique salariale (474 M € pour le privé).

• Face à la pénurie, augmenter le nombre de professionnels formés pour répondre aux besoins de tous les établissements de santé : former 34 000 infirmièr.es et 24 000 aides-soignant.es de plus.

• Flécher la contribution à la formation des entreprises de santé vers les besoins en compétences des professionnels, ce qui n’est plus possible depuis la loi « Avenir professionnel ».



3- La santé, un investissement à sanctuariser pour la Nation

57% des Français souhaitent des moyens accrus pour les établissements de santé.

Jusqu’à aujourd’hui et depuis de nombreuses années, le secteur de la santé a été vu comme un coût pesant sur la Nation qu’il convenait de maîtriser, en témoigne la baisse ininterrompue des tarifs pendant 10 ans, jusqu’en 2018. Pour la FHP, il est urgent de sortir de la logique de coûts à maîtriser pour entrer dans celle d’investissements.

« Le mode de financement de la santé et sa vision comptable ont clairement atteint leurs limites » explique Lamine Gharbi. « Il nous faut nous montrer audacieux et inventer de nouvelles formules pour répondre aux besoins mais aussi être en capacité d’investir. Le financement doit être un levier de modernisation de notre système de santé et des établissements ».

• Une augmentation durable de l’Ondam : 10 % en 2021 pour rattraper le niveau d’investissement et revaloriser les salaires puis 6 % par an à compter de 2022.

• Une fixation pluriannuelle de l’Ondam pour donner de la visibilité.

• Une sécurisation de l’Ondam : se prémunir des « révisions » par l’administration
en cours d’année.

• Reprise de la dette des établissements de santé privés, conformément à la décision du Conseil d’Etat de juin 2020


4- Identifier les enjeux de santé publique et y répondre

Quitter la culture de la gestion comptable du secteur de la santé pour une approche médicale, ce n’est pas uniquement répondre aux besoins de soins. C’est aussi développer une véritable culture de santé publique.

La FHP propose de partir des besoins de santé de la population pour prendre les décisions sur cette base et non sur le seul prisme comptable. C’est à partir de cette approche tournée vers la réponse aux enjeux de santé publique que s’articule les propositions de la FHP, en commençant par la sanctuarisation et l’accroissement significatif et durable des budgets alloués à la prévention.

• La « Tarification à l’Activité » ne doit pas servir de bouc émissaire. C’est une garantie d’efficience. Elle ne doit pas être abandonnée et doit être inclue dans un financement mixte.

• Développer le financement à la qualité des soins et les outils d’évaluation de la pertinence des soins.

• Médicaliser l’Ondam : construire l’enveloppe sur la base d’objectifs de santé : prévention des crises sanitaires, numérique et systèmes d’information, accès aux soins et permanence des soins, prise en charge des personnes âgées, prévention, précarité.

• Pérenniser les prises en charge innovantes mises en place pendant la crise : consultations avancées, téléconsultations, équipes mobiles…


5- Une organisation et une régulation tournées vers l’efficacité

85% des Français pensent qu’il est nécessaire de donner plus de liberté d’action et d’initiative aux soignants.

Les Françaises et les Français, tout comme les acteurs de santé, souhaitent un système de santé efficace. Pour cela, il est nécessaire de libérer les énergies et de faciliter l’exercice des professionnels de santé et des établissements de santé.

Passer à une culture de la confiance a priori est le sens des propositions concrètes faites par la FHP.

• Simplifier la gouvernance : pendant la crise, des autorisations ont été délivrées en quelques jours quand il fallait auparavant plusieurs mois de procédures.

• Mettre en place des autorisations à durée indéterminée


« La crise que nous venons de vivre a permis de mesurer le formidable engagement des professionnels de santé » conclut Lamine Gharbi. « La mobilisation des équipes, toutes fonctions et tous statuts confondus, qui ont permis de maintenir le fonctionnement des établissements de santé, ont été saluées et reconnues. Nous avons aujourd’hui une opportunité historique : faire de la santé un secteur d’avenir, au rendez-vous des attentes des Français et des professionnels de santé. La contribution de la FHP vise à préserver et renforcer l’avenir de la santé, ce bien commun dont la crise a montré qu’il était si précieux ».








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Ségur de la santé : le devoir de réussir


Gabarit CP 26052020 Segur
Le président de la FHP, Lamine Gharbi, a participé lundi 25 mai au lancement du Ségur de la Santé par le Premier Ministre et le ministre de la santé. La FHP est membre du « Comité national Ségur » qui débattra des grands axes de la concertation.

L’hospitalisation privée expose ses grandes orientations au service de la santé des Français


Le président de la FHP, Lamine Gharbi, a participé lundi 25 mai au lancement du Ségur de la Santé par le Premier Ministre et le ministre de la santé. La FHP est membre du « Comité national Ségur » qui débattra des grands axes de la concertation.

La Fédération de l’Hospitalisation Privée accueille favorablement l’ouverture de cette grande concertation et en approuve le principe directeur, à savoir l’association de tous les acteurs de la santé, indépendamment des considérations de statut. Elle salue la nomination de Nicole Notat qui saura animer les prochaines concertations avec l’écoute et l’esprit d’ouverture qui la caractérise.

« Cette démarche engagée par le Gouvernement pour répondre aux attentes des professionnels et accélérer la transformation de notre système de santé est indispensable. Mais attention, le Ségur de la Santé ne doit pas se transformer en Ségur de l’hôpital public ! Nous devons tirer toutes les leçons de la crise sanitaire et des coopérations qui ont permis d’y faire face. Il faudra respecter l’équité de traitement entre le public et le privé dans le financement des revalorisations des personnels soignants. Un exemple : La prime pour les soignants de l’hôpital public. Il était acté que nos professionnels mobilisés dans la crise du covid-19 seraient gratifiés de la même façon. À ce jour, ce n’est toujours pas le cas et ce n’est pas acceptable. Il faudra également tenir compte du fait que nos collaborateurs perçoivent, en moyenne, des rémunérations inférieures à leurs collègues du public. » prévient Lamine Gharbi président de la FHP.

« L’instant est solennel car les Français, très marqués par les événements de ces dernières semaines, réclament une refondation ambitieuse et une juste reconnaissance de tous les acteurs de santé. Nous avons, ensemble, le devoir de la réussir. L’hospitalisation privée s’y engage dans un état d’esprit constructif et déterminé. » affirme Lamine Gharbi, président de la FHP.

Dans ce cadre, la FHP promeut plusieurs grandes orientations pour l’avenir, afin de saisir cette opportunité historique de renouveau.

Ségur de la Santé : un enjeu historique, le devoir collectif de réussir

Les propositions de la FHP


La crise a éprouvé nos organisations sanitaires, qu’elles soient hospitalières ou de ville. L’engagement et la compétence de tous les professionnels de santé, publics et privés, unanimement salués par les Français ont permis de répondre aux enjeux de l’urgence, pourtant imprévisible par sa soudaineté. En particulier, il convient de saluer l’engagement total des établissements de santé privés, qu’il s’agisse des établissements MCO, SSR ou de psychiatrie, face à la crise. Néanmoins, la lutte contre la pandémie a mis en exergue une réalité majeure : notre réussite collective n’a été possible qu’en s’affranchissant des cadres technocratiques et contraints.

L’ancien modèle, fondé sur une gestion trop administrée et une maitrise essentiellement comptable de la santé, a été avantageusement remplacé par la coopération territoriale des acteurs et des décisions fondées sur les pratiques médicales. La crise appelle ainsi la construction d’un nouveau modèle, plus agile, plus collaboratif, tirant les enseignements de cette période exceptionnelle.

Mettre désormais la santé au cœur de la politique sociale et économique du pays serait la meilleure reconnaissance de l’engagement des professionnels.

L’hospitalisation privée, qui représente 9 millions de séjours, soit un tiers de l’activité hospitalière, attend de ce Ségur qu’il soit un grand rendez-vous, à la hauteur des attentes exprimées :

- Il doit être le Ségur de tous les acteurs de santé qu’ils soient publics, privés ou libéraux. Cette exigence implique une refondation inclusive qui n’enferme pas le système de santé dans les seules problématiques de l’hôpital public mais associe l’ensemble des parties prenantes. C’est du reste ce que veulent les Français !

- Il doit être le Ségur qui tire toutes les leçons de cette période exceptionnelle, si marquante par sa dureté, s’appuyant sur les compétences et les talents qui s’y sont révélés. La crise sanitaire a montré l’efficacité de la collaboration entre les acteurs de santé comme les hôpitaux publics et les cliniques privées qui ont su se mobiliser au service des patients, en s’adaptant avec souplesse, agilité et complémentarité.

- Il doit, enfin, être le Ségur de tous les acteurs de santé qui considèrent qu’ils ont un rôle majeur à jouer dans la refondation du pays largement éprouvé, sur le plan sanitaire bien sûr, mais aussi économique et social.

Pour la FHP, le Ségur de la Santé doit relever quatre défis majeurs pour l’avenir de notre pays. Elle contribuera pleinement à atteindre ces objectifs :


Le défi de la santé, créatrice d’emploi

10% des emplois en établissements de santé sont vacants. Alors que notre pays est confronté à des défis sociaux et économiques considérables, le secteur de la santé détient une partie de la solution ! Pour cela, le Gouvernement doit proposer un choc d’attractivité pour tous les métiers du soin, dans les hôpitaux publics et privés, et en ville.

- Créer un big bang de la formation pour créer les conditions d’un vaste plan de recrutements. Le nombre d’étudiants engagés dans les carrières sanitaires est insuffisant. Nous appelons à la mise en place d’un véritable plan Marshall de la formation afin d’augmenter le nombre d’infirmiers et d’aides-soignants et de favoriser l’apprentissage pour les métiers de santé.

- Inscrire les soignants dans des plans de carrière valorisants et attractifs. Cela implique une puissante ambition politique, qui passe par des moyens dédiés et une évolution législative pour flécher la contribution à la formation des entreprises de santé vers les besoins en compétences des professionnels.

- Elargir les missions des professionnels et fluidifier leurs parcours grâce à la mise en place de passerelles entre secteurs, statuts et métiers. Une évolution des dispositifs légaux de formation est indispensable pour financer ces parcours certifiants, valoriser les formations complémentaires et les nouvelles missions des professionnels par des moyens dédiés. Les référentiels de formation doivent être simplifiés.

- Revaloriser financièrement les professionnels de santé est bien sûr indispensable. Les établissements de santé ont besoin de retrouver des marges de manœuvre afin de mener des politiques sociales ambitieuses : nous proposons ainsi de supprimer la taxe sur les salaires pour financer ces revalorisations salariales et les évolutions de carrières.

Nous serons force de proposition dans le cadre du groupe de travail auquel nous seront associés, dédié aux rémunérations et carrières des professionnels dans le secteur privé.

- Poser les bases d’une véritable société du « care » qui donne envie aux jeunes générations d’épouser les métiers du soin et de relever les défis, y compris épidémiologiques, des années à venir.


Le défi de la santé, secteur stratégique et fierté pour la Nation

La crise du covid l’a démontré : la santé est un secteur stratégique et un pilier de développement économique et social. Elle est créatrice de richesses et source d’emplois non délocalisables qui contribuent au développement des territoires. L’investissement dans la santé doit être à la hauteur de sa valeur ajoutée pour la Nation.

- Porter un esprit de reconquête de certains pans de la souveraineté nationale et européenne, à l’aune des enseignements de la crise sanitaire. La FHP est attachée à l’émergence d’une dynamique européenne favorisant une plus grande autonomie dans les dispositifs de protection destinés aux professionnels de santé.

- Poursuivre la politique initiée sous ce quinquennat de revalorisation des budgets de la santé. Après près de 10 ans de baisse des financements, les annonces d’augmentation de l’ONDAM, pour permettre d’assurer des moyens à juste hauteur des besoins, de revaloriser la politique salariale et d’augmenter les investissements, sont saluées par la FHP. En particulier, l’orientation des investissements pour accélérer les coopérations entre le public et le privé permettra d’innover et d’accélérer la transformation de l’offre.

- Affirmer plus que jamais la santé comme un bien commun au service du public ainsi que comme un facteur de cohésion sociale, à défendre et à promouvoir, en mobilisant tous les acteurs et en faisant primer la mission sur les statuts.


Le défi de la santé, orientée vers les priorités de santé publique

L’organisation toute entière du système de santé doit mieux répondre aux besoins de santé publique. Nous devons renoncer à une gestion comptable des dépenses de santé, remédicaliser l’organisation et les financements en allégeant la gestion administrée aujourd’hui prioritairement tournée vers l’objectif de réduction des dépenses de santé.

- Installer un vrai pilotage par la donnée, qui fait largement défaut aujourd’hui. Pour travailler ensemble et bâtir la santé de demain, les acteurs de santé ont besoin de disposer d’une ressource commune de données fiables, homogènes, transparentes. C’est la condition pour que chacun parle le même langage, et ainsi permettre la déclinaison prospective des réformes et des politiques de santé publique.

- Un pilotage des réformes différent : La transformation du système de santé doit se faire avec les acteurs de santé, en respectant des temps d’évaluation et d’appropriation suffisants compte-tenu de leur mobilisation extraordinaire au cours des derniers mois. Ces réformes structurelles (autorisations, financements …) doivent s’appuyer sur des études d’impact robustes et tirer pleinement les leçons d’une crise sanitaire inédite.

- Simplifier la gouvernance : la complexité technocratique et le contrôle normatif à outrance sont dénoncés depuis longtemps. La crise a montré que ces freins pouvaient être contournés dans les situations d’urgence grâce à des relations équilibrées et matures fondées sur une logique de « contrat » entre les acteurs et le régulateur. Ce choc de simplification doit être poursuivi.

- Promouvoir un pilotage financier davantage médicalisé. L’ONDAM est un outil comptable. Il est temps de fonder les financements sur des objectifs pluriannuels répondant à des priorités de santé publique fédératrices pour les acteurs de santé en phase avec les attentes des patients.

- Renforcer le rôle des ARS et l’implication des élus au sein des territoires pour la déclinaison de la politique nationale de santé. Les missions des ARS doivent être repensées à l’aune de l’efficacité qu’elles ont démontrée pendant la crise, dès lors qu’elles exercent une régulation impartiale et pragmatique. Il convient donc de les affranchir d’une position intenable, à la fois gestionnaires de l’hôpital public et régulateurs de l’offre de soins. Ce double rôle ne satisfait personne, alors qu’elles doivent rapprocher les acteurs, les faire coopérer sans distinction de statut, et les mobiliser autour des missions de service au public à accomplir.


Le défi de la santé, coordonnée, préventive, pertinente et innovante

Notre système de santé doit évoluer dans son organisation pour renforcer la prévention, faciliter les coordinations, se concentrer sur les enjeux du soin et s’appuyer sur le numérique.

- Engager une politique de prévention ambitieuse : Il est temps de mettre en place une organisation systémique de la prévention au service de l’amélioration continue de la santé des Français et source d’efficience des comptes sociaux. Lors de l’épidémie, nous avons pu constater combien les Français, responsables, étaient impliqués dans les gestes de prévention : auto-surveillance, utilisation de la télémédecine, gestes barrières, respect des consignes du confinement…. Cet esprit de responsabilité autorise à fixer un nouveau cap, celui de la prévention. Faisons confiance aux Français. Nous pouvons décliner cette priorité sur de nombreuses pathologies chroniques.

- Favoriser sur chaque territoire la coordination des acteurs et leur faire confiance : coopération public / privé, liens ville/hôpital, liens sanitaire/médicosocial, vitalité de la démocratie sanitaire. La crise l’a montré : c’est cette coopération qui a permis de faire face, même dans les moments les plus difficiles.

- Capitaliser sur les progrès de la télémédecine et l’accélération des usages numériques au cours de la crise du Covid. La dématérialisation des prises en charge peut-être un atout pour l’accès aux soins, en complémentarité avec le contact physique et un vrai parcours de soins. Les outils numériques nécessaires au développement des prises en charge dématérialisées, des logiques de parcours et de l’accessibilité aux soins des patients, doivent être déployés.








Ségur de la Santé


20200517 Segur
La FHP salue la volonté d'une réforme véritablement ambitieuse du système hospitalier
Le Président de la République et le Gouvernement ont annoncé vouloir réorienter la réforme du système de santé en tirant les leçons de l’engagement extraordinaire des acteurs de santé face à l’épidémie de covid. La FHP salue l’ambition affichée de prendre en compte les besoins des professionnels du soin confrontés depuis plusieurs années aux restrictions budgétaires.

« Le Président de la République et le ministre de la Santé veulent tourner le dos à une approche comptable qui a rendu impossible toute politique sociale ambitieuse dans les établissements de santé. Deux années de légère hausse des tarifs n’ont pas compensé plus de huit ans de baisse ininterrompue des budgets. Aujourd’hui, la situation n’est plus tenable. Nos professionnels de santé ont fait preuve d’un dévouement exceptionnel dans la lutte contre le virus mais on ne peut pas reprendre comme avant. Un choc d’attractivité est indispensable dans les établissements de santé » commente Lamine Gharbi, le président de la FHP.

La FHP approuve également la volonté du Président de la République d’instaurer une nouvelle organisation du système de santé basée sur le territoire, tirant les leçons des coopérations mises en œuvre au plus fort de la crise. Ce sont ces collaborations entre les différents acteurs de santé, indépendamment de leur statut public ou privé, qui ont permis d'absorber la vague épidémique.

« Une nouvelle organisation sanitaire fondée sur la coopération et la complémentarité permettra de mieux répondre aux besoins des Français qui sont conscients de cet enjeu puisque 77% d’entre eux* souhaitent voir perdurer la logique des synergies entre public et privés. C’est le moment de capitaliser sur les avancées. » explique Lamine Gharbi

« Afin de tirer tous les enseignements de la crise et de réussir cette réforme ambitieuse, c’est l’ensemble des acteurs de santé, professionnels de ville et hospitaliers quel que soit leur statut, qui doit à présent être associé aux discussions qui vont commencer » précise le président de la FHP.

* sondage Viavoice pour la FHP réalisé du 5 au 8 mai auprès d’un échantillon représentatif de 1001 personnes.






Communiqué de presse - Sondage FHP - Viavoice


CP Viavoice
Réalisée pour la FHP du 5 au 8 mai, une étude de l’institut Viavoice.
Réalisée pour la FHP du 5 au 8 mai, une étude de l’institut Viavoice fait apparaître les nouvelles perceptions et attentes des Français envers les acteurs de santé dans le contexte de la crise sanitaire.

Tout d’abord, cette crise conforte la confiance des Français dans les établissements de santé et les professionnels de soins. Les sondés expriment leur reconnaissance pour l’engagement des acteurs de santé en leur accordant un très large crédit : 95 % font confiance aux professionnels de santé paramédicaux et 93 % aux médecins. La confiance envers les établissements de santé fait fi des considérations de statut, puisque 88 % des Français font confiance aux cliniques privées et 85 % aux hôpitaux publics.

Pour autant, dans une situation épidémique, les Français sont encore 36%, soit plus d’un tiers, à exprimer des craintes à l’idée de retourner dans un établissement de santé. C’est précisément parce que le retour aux soins est un enjeu majeur que la FHP, pour rassurer les patients, a publié récemment une Charte d’engagements indiquant toutes les dispositions prises pour un accueil et une prise en charge sécurisés.

Reprendre les soins est d’autant plus indispensable que 31% des Français déclarent y avoir renoncé pendant la période de confinement alors même qu’ils en auraient eu besoin.

Ensuite, les Français plébiscitent la collaboration entre les hôpitaux publics et les cliniques privées mise en œuvre pour lutter contre le virus, avec le souhait qu’elle s’inscrive de façon pérenne dans l’organisation du système de santé. L’union des forces du public et du privé est jugée très efficace puisque 91 % des Français estiment que cette collaboration a été « une bonne chose » et 61 % une « très bonne chose ». A leurs yeux, il s’agit d’une voie d’avenir : 77 % estiment que la coopération entre cliniques privées et hôpitaux publics doit être organisée en permanence, même hors période de crise et sur l’ensemble des territoires.

Enfin, interrogés sur l’avenir de notre système de santé, les Français expriment deux priorités : la relocalisation de la production de matériels sanitaires, traduisant ainsi le souhait d’une forme de reconquête de souveraineté sanitaire après la pénurie des masques.

Autre priorité pour les Français, une juste reconnaissance des acteurs de santé, par l’attribution de moyens accrus aux établissements de santé (57%) et une revalorisation des professionnels de santé (55%).

« Ce sondage est très riche d’enseignements » explique Lamine Gharbi, le président de la FHP. « Il montre d’abord que nous devons rassurer les Français pour qu’ils retrouvent le chemin des établissements de santé. Je comprends leurs inquiétudes mais ils doivent savoir que toutes les précautions sont prises, avec des pratiques adaptées, pour sécuriser leur prise en charge. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques ».

« De même, nous devons entendre cette volonté d’une pérennité des synergies entre le public et le privé » poursuit Lamine Gharbi. « Je vois aussi l’avenir avec une collaboration renforcée, car ce qui a été possible au plus fort de la crise doit le rester demain au bénéfice des patients. Du reste, je note que la confiance, très forte, accordée aux professionnels comme aux établissements est indépendante du statut. Cette reconnaissance s’accompagne du souhait que davantage de moyens soient consacrés à la santé. Cette crise sanitaire a montré combien la santé était un bien commun à préserver et renforcer : je ne peux donc que partager ce souhait avec l’ensemble des Français ! »



Vous soigner, vous rassurer


IMG SLIDESHOW
Les établissements privés rendent publique une charte d’engagements pour inciter au retour aux soins
Paris le 4 mai 2020 - Afin de rassurer les Français et de les inciter à se faire soigner malgré le contexte de l’épidémie de coronavirus, les hôpitaux et cliniques privés rendent publique une charte d’engagements qui sera affichée dans tous les établissements.

Co-signée par le président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée, Lamine Gharbi, et par la présidente de la Conférence nationale des CME de l’Hospitalisation Privée, Marie-Paule Chariot, cette charte « Vous soigner, vous rassurer » fait état de l’ensemble des dispositions qui sont prises pour un accueil sécurisé des patients.

Elle rappelle entre autres que sont mis en œuvre des circuits de prises en charge spécifiques, que sont déployées toutes les mesures recommandées par les autorités sanitaires (masque, gel hydroalcoolique, prise de température...), que sont mises en place les conditions du respect de la distanciation sociale (entrées et horaires échelonnés pour les consultations et admissions, adaptation des salles d’attente…), que sont appliquées les mesures d’hygiène et de désinfection indispensables pour les locaux et les matériels ou encore qu’un accompagnement et un suivi pleinement individualisés de l’état de santé des patients sont assurés.

« Notre rôle est de donner confiance aux Français afin qu’ils reviennent se faire soigner. Par crainte, nombreux sont celles et ceux qui préfèrent renoncer aux soins alors qu’ils en ont besoin. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques. Nous savons combien cette période est compliquée et source d’inquiétudes pour les patients, comme pour tous les citoyens. Il faut qu’ils sachent qu’en ce qui concerne leur santé, les professionnels de nos établissements ont adapté leurs pratiques pour sécuriser leur prise en charge. Cette charte est là pour ça : informer, et rassurer » explique Lamine Gharbi le président de la FHP.

Renoncement aux soins : « Le temps est venu d’une reprise sécurisée et organisée de l’activité ! » déclare Lamine Gharbi le président de la FHP


20200416 CP Renoncement
Paris, 16 avril 2020 - La Fédération de l’Hospitalisation Privée s’alarme du renoncement aux soins de tous ceux qui en auraient pourtant aujourd’hui le plus grand besoin. Depuis le début du confinement, la fréquentation des cabinets médicaux a baissé de 40 % et celle des urgences hospitalières de 70 %.

Ces chiffres, particulièrement inquiétants, font craindre de graves complications sanitaires.

Les patients atteints de maladies chroniques ou qui ont tout simplement besoin d’être soignés doivent retrouver le chemin des cabinets médicaux et des établissements de santé. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques, bien sûr sans en être conscients.

Afin d’accueillir les patients en toute sécurité et d’éviter la contamination, les hôpitaux publics et prives ont adapté leurs pratiques en mettant en place des circuits de prise en charge différenciés.

Si le respect du confinement est indispensable, les Français doivent donc continuer à se soigner.
Par ailleurs, le rôle des soignants en cette période est aussi d’accueillir les victimes des violences intra familiales dont on sait qu’elles sont actuellement en forte augmentation.

« Le temps est venu d’une reprise sécurisée et organisée des activités médicales hors Covid » déclare Lamine Gharbi, le président de la FHP.

« Le Coronavirus n’est pas la seule maladie ! Ce n'est pas le moment d’ajouter des drames à ceux déjà provoqués par l’épidémie. Si certains ont peur de nous déranger dans cette période de crise, qu’ils sachent que ce n’est pas le cas . Nous sommes là pour les accueillir et nous en avons la capacité en toute sécurité » explique Lamine Gharbi






Guide FHP "Projet médical"


Guide Projet medical visuel1
Bien plus qu’une obligation réglementaire, le projet médical d’établissement peut s’avérer un puissant levier de management de la qualité et des équipes.

Face au virus, public et privé, unis aujourd’hui pour préparer demain


Image CP 3 avril
Dans le lien ci-dessous, retrouvez la tribune publiée par le président de la FHP Lamine Gharbi

Dans une tribune publiée ce jour sur le site du Figaro, Lamine Gharbi revient sur la mobilisation des cliniques et leur coopération avec l’hôpital public.

Le président de la FHP rappelle que dans les territoires en tension, les lits de réanimation des établissements privés sont largement utilisés et que leurs capacités ont été doublées voire triplées.

Dans les régions moins touchées, les cliniques, après avoir déprogrammé les interventions non urgentes, sont mobilisées pour accueillir les patients si l'épidémie y progresse. Elles apportent aussi des renforts humains et matériels à ceux qui en ont besoin dans les zones en tension.

Dans cette tribune, Lamine Gharbi explique que les modèles de coopération bâtis aujourd’hui dans l’urgence devront servir d’inspiration pour transformer le système de santé demain.

Demain, quand le temps sera venu de tirer les enseignements et qu’il ne faudra pas oublier d’accorder à la santé et aux soignants la reconnaissance qu’ils méritent…

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/coronavirus-les-secteurs-public-et-prive-sont-unis-pour-preparer-le-systeme-de-sante-de-demain-20200403

Mise au point de la FHP !


Image CP Mise au point
Des tweets circulent sur les réseaux sociaux reprenant d’anciens articles qui ne reflètent plus du tout la situation réelle de ce jour sur le terrain.

Les messages ainsi repris datent maintenant de près d’une semaine quand la FHP lançait un appel à une plus grande utilisation des cliniques.

Ils laissent entendre que la FHP regretterait encore à ce jour un manque de collaboration avec le ministère de la santé et les hôpitaux publics.

Bien au contraire, la FHP réaffirme aujourd’hui que les différents acteurs travaillent désormais main dans la main après avoir su mettre en place une action coordonnée et efficace sous l’égide des ARS.

« Nous travaillons tous ensemble ! » déclare Lamine Gharbi, le président de la FHP . « Public, privé, associatif, médecins libéraux, avec tous les soignants, nous unissons nos forces à chaque instant pour mener le combat contre la pandémie. Toute autre attitude serait irresponsable et incompréhensible pour les Français ».

Besoins en personnels et matériel des établissements de santé


Gabarit CP29mars
La vague du Covid-19 qui frappe notre pays met à rude épreuve notre système de santé dont les besoins en personnels et matériel sont de plus en plus impérieux dans certaines régions, particulièrement en Ile de France, dans les Hauts de France et le Grand Est .
Pour y faire face, la réponse sanitaire appelle une coordination et une coopération nationale entre toutes les structures hospitalières publiques et privées.

En Ile-de-France, les hôpitaux et cliniques privés ont augmenté leurs capacités de réanimation de 180 à 450 lits dans les 72H dernières heures. Toutes les structures publiques et privées repoussent les murs de leurs services pour créer le plus de places possibles de réanimation.

C’est pourquoi la FHP lance un appel à une solidarité nationale et interprofessionnelle afin de répondre aux besoins des structures publiques et privées qui doivent renforcer leurs équipes (infirmier.es de réanimation, médecins réanimateurs) et les équipements matériels indispensables. La FHP a relayé auprès de tous ses adhérents les besoins exprimés par les établissements de santé, publics et privés, de Grand Est et d’Ile-de-France. Les demandes et modalités de participation à ces appels à solidarité sont consultables sur le site Internet de la FHP : https://www.fhp.fr/1-fhp/841-/841-/16670-appels-a-la.aspx

« J’appelle les professionnels de santé encore disponibles, dans les cliniques privées et ailleurs, à répondre au plus vite aux demandes de solidarité lancées par les régions les plus en difficulté. Une mobilisation totale, qui dépasse les statuts ou les modes d’exercice professionnels, est plus que jamais indispensable ! » alerte Lamine Gharbi, le président de la FHP.

Appels à la solidarité interprofessionnelle


7. IMG SITE APPEL A SOLIDARITE
Covid-19 : plusieurs établissements, publics ou privés, lancent des appels à la solidarité des professionnels de santé.
Date de mise à jour : 1er avril 2020

Région Grand Est

La FHP a relayé l’appel lancé par la Région Grand Est pour des besoins en moyens humains, médicaux et soignants. Pour une proposition de renfort des équipes, vous pouvez cliquer sur le lien suivant.

Région Ile de France

La Région Ile-de-France connaît un afflux majeur de patients covid et doit rapidement augmenter ses capacités de réanimation.

  • Les établissements de santé privés ont augmenté leurs capacités de ranimation de 180 à 450 lits. Ils ont urgemment besoin de moyens humains et de matériel :
Médecins anesthésistes réanimateurs,
IDE de réanimation,
Pousse seringues,
PCA,
Surblouses,
EPI

Pour tout prêt ou mobilisation, contacter la FHP Ile-de-France à cette adresse : fhp-idf@fhp-idf.fr

  • L’AP-HP vient de nous solliciter pour que nous venions soutenir leurs équipes des services de réanimation qui manquent d’IDE de réanimation. Pour ce faire, le contact AP-HP en charge de la centralisation des IDE de réanimation : Jérôme Marchand-Arvier recrutement.fhp@aphp.fr

L’ensemble des frais afférent au transport et à l’hébergement de professionnels sera pris en charge par les structures bénéficiaires.

Crèdits: Francisco Àvia_Hospital Clínic

Crèdits: Francisco Àvia_Hospital Clínic


COVID-19 Etablissements privés et praticiens libéraux : "Faites appel à nous !"


CP DImanche 22 mars
Paris le 22 mars 2020 – Face à la « guerre » pandémique qui touche notre pays, les praticiens libéraux et les établissements de santé privés sont montés au front mais ils restent trop peu sollicités. 4000 places en réanimation et soins critiques ont été libérées dans les cliniques dès la semaine dernière. Nous pouvons augmenter ces capacités grâce au dévouement de nos médecins et soignants. 100 000 opérations non urgentes ont été déprogrammées pour permettre d’accueillir des patients atteints de covid-19, soit plus de 10 000 lits sur le territoire.

Une coopération sans faille doit être mise en place pour enrôler toutes les forces sanitaires présentes, publiques ou privées, dans la gestion de cette crise sanitaire. C’est pourquoi la Fédération de l’Hospitalisation Privée demande à ce que les cliniques soient directement mobilisées par le ministre de la Santé et les directeurs généraux d’ARS.

Des cliniques et soignants insuffisamment mobilisés


De nombreux hôpitaux et cliniques privés sont directement impliqués dans la gestion du covid-19 aux côtés des hôpitaux publics et de la médecine de ville. Pourtant, dans plusieurs régions y compris parmi les plus touchées, des lits de réanimation et de soins critiques libérés dans les cliniques restent vides ou sous-occupées. Les médecins et anesthésistes libéraux des établissements privés sont peu sollicités alors que les capacités hospitalières publiques sont ici ou là en passe d’être dépassées. En Grand Est, 70 places de réanimation ont été libérées dans des cliniques. Samedi, elles n’avaient pas toutes été sollicitées par l’ARS ou les hôpitaux publics pourtant saturés.

Les 460 établissements ou services de soins de suite privés ont arrêté depuis la semaine dernière toute leur activité d’hospitalisation de jour. Ils ont ainsi libéré près de 5000 places d’hospitalisation sur tout le territoire pour faciliter la prise en charge en hospitalisation à temps complet des patients atteints de covid-19 et pour améliorer la fluidité des filières de soins, notamment des établissements de court séjour (MCO). Par ailleurs, de nombreuses admissions « non urgentes » en HC ont été déprogrammées. Là encore, les consignes nationales tardent à être diffusées pour mettre à profit leurs capacités hospitalières et compétences médicales et organisationnelles qui restent inutilisées. Quoiqu’il en soit les établissements et services de SSR privés ne pourront pas faire sans leurs personnels qui doivent être protégés, notamment de masques FFP2, lorsqu’ils prennent en charge des patients atteints de COVID 19.

Les établissements de psychiatrie privés sont présents aussi pour apporter un soutien psychologique aux soignants. Les femmes et les hommes engagés dans le combat contre ce virus vont être mis à rude épreuve dans les semaines qui viennent, et parfois, hélas, confrontés à l'indicible. Les établissements de psychiatrie sont à leurs côtés, pour les accompagner et les soutenir.

« Faîtes appel à nous ! » lance Lamine Gharbi, le président de la FHP. « Privé comme public, nous sommes au service du pays. Nos établissements sont prêts à prendre en charge des patients avec des lits de réanimation disponibles, y compris dans les territoires les plus touchés. Nous demandons à être davantage sollicités pour épauler l’hôpital public » explique Lamine Gharbi.


Donner la priorité à la protection des soignants

La FHP dénonce également la lenteur de l’approvisionnement en masques et s’alarme de la quantité insuffisante de matériels de protection pour les professionnels. « Cela fait des semaines que nous réclamons des masques. Non seulement les stocks sont insuffisants mais en plus l’approvisionnement est beaucoup trop lent. » s’insurge Lamine Gharbi. En effet, l’Etat s’appuie sur les Groupements hospitaliers de territoire (hôpitaux publics) pour organiser dans chaque territoire la distribution des masques vers tous les établissements de santé. « Ce mode de distribution est inadapté et inefficace. Les hôpitaux publics ont d’autres priorités que d’organiser le dispatchage du matériel de protection vers les autres établissements de santé. D’autant que les quantités distribuées ne permettent de tenir que quelques jours et que chacun veille à préserver ses besoins légitimes en priorité. »

Les quantités de masques annoncées par le ministre de la Santé apparaissent à tous insuffisantes. Avec 3 millions de soignants sur le territoire et un usage recommandé de 5 masques par 24H, les soignants et leurs patients auront besoin de 12 à 15 millions de masques par jour au niveau national. Cela sans compter les besoins des forces de sécurité, des commerçants de proximité et de nos concitoyens…. Nous sommes donc très loin du compte. « Plutôt que de gérer la pénurie, l’Etat doit lever tous les freins à l’approvisionnement de masques et de matériels de protection pour nos soignants. » demande Lamine Gharbi.

Les capacités nationales de dépistage du covid-19 doivent également être renforcées avec un accès prioritaire pour les soignants. « Les capacités actuelles des laboratoires sont insuffisantes. Il faut mettre en place le dépistage systématique de tous les soignant. Les soignants et tous ceux qui sont en « première ligne » face à cette épidémie doivent être soutenus, équipés et sécurisés. » affirme Lamine Gharbi







L’hospitalisation privée mobilisée dans la réponse sanitaire


Gabarit CP Coronavirus 11 mars
Paris, le 11 mars 2020 - Alors que la France se prépare à un passage au stade 3 de l’épidémie de coronavirus, les hôpitaux et cliniques privés sont mobilisés, sur l’ensemble du territoire, aux côtés des autres acteurs de santé. Responsables et engagés au service de la santé publique, ils agiront dans le cadre de la stratégie définie au niveau national par le Ministère de la Santé et par les Agences Régionales de Santé (ARS) au niveau local.

Aujourd’hui, les hôpitaux et cliniques privés accueillent des patients pour les dépister et assurer leur prise en charge en lien étroit avec l’hôpital public. Dans les zones les plus touchées, plusieurs ont déclenché le plan blanc. A la demande du Gouvernement, l’hospitalisation privée pourra contribuer davantage notamment en libérant des lits dans ses services de soins critiques (surveillance continue, soins intensifs et réanimation). Près de 4000 places pourront compléter le dispositif de l’hôpital public pour assurer la meilleure prise en charge de nos concitoyens atteints du coronavirus.

Les hôpitaux et cliniques privés pourront également prendre le relais sur des opérations non urgentes déprogrammées dans les établissements de première et deuxième ligne. Les établissements de soins de suite privés sont organisés pour accueillir au plus vite des patients en aval de leur séjour en soins aigus, ce qui permettra de faciliter encore la gestion des lits d’hospitalisation de première et deuxième ligne.

« C’est en conjuguant les efforts de tous que nous serons le plus efficace pour faire face à la crise sanitaire » précise Lamine Gharbi, le président de la FHP.

« Dans un contexte difficile et inédit, chacun fait preuve d’un esprit de responsabilité remarquable. Je salue le courage des soignants, de ville ou dans les établissements de santé, qui se mobilisent à chaque instant auprès des Français. Secteur public et secteur privé, nous devons plus que jamais unir nos efforts. Nous sommes prêts ! » déclare Lamine Gharbi.

Consultation FHP avant les élections municipales


Gabarit CP Municipales
Les responsables d'établissements de santé privés estiment que la santé doit être une priorité pour les maires

À l’approche des élections municipales, la FHP a lancé une consultation auprès de ses adhérentes et adhérents sur leurs relations avec leurs maires, ainsi que leurs attentes vis-à-vis d’eux en matière de santé.

Les maires et les établissements de santé privés : une relation de qualité, des points d’amélioration soulignés

86 % des directrices et directeurs de l’hospitalisation privée ont rencontré lors de la mandature en cours, souvent à leur initiative, le/la maire de la commune où leur établissement de santé est implanté. 85 % se disent satisfait.e.s de la relation ainsi établie, et 96 % estiment important, voire très important, d’entretenir de bonnes relations avec les édiles municipaux.

Ils proposent néanmoins deux axes d’amélioration possibles dans cette relation : 
- 54 % des directrices et directeurs de l’hospitalisation privée estiment que les maires ont une connaissance insuffisante de l’offre de soins privée.
- 50 % jugent nécessaire un appui plus important des maires dans le développement de leur établissement de santé.

« La relation entre les maires et les responsables des établissements de santé privés de leur territoire est un enjeu essentiel, alors que l’accès aux soins est l’un des sujets majeurs de préoccupation des Français », explique Lamine Gharbi le président de la FHP. « C’est la qualité de cette relation qui permet de renforcer l’offre de soins et la réponse aux besoins de proximité. Nous devons encore renforcer ces liens pour bâtir ensemble les politiques de santé de demain ».

Voici les domaines dans lesquels les responsables d’établissements de santé privés souhaitent un soutien de leur maire :
• La place de l’établissement sur le territoire, 80 %.
• L’appui aux coopérations entre les acteurs de santé, 67 %.
• Le développement des soins de proximité, 56 %.
• L’aide à l’accueil et à l’installation des professionnels de santé, 45 %.
• Le recrutement des professionnels de santé, 37 %.

La santé, une priorité pour les maires, selon les responsables d’établissements de santé privés

90 % des responsables d’établissements de santé privés estiment que la santé doit figurer dans les priorités du futur maire de leur commune.

Plus largement, 66 % souhaitent que les maires disposent de davantage de pouvoirs en matière de santé dans les territoires, dans des domaines tels que : la co-construction des politiques de santé sur le territoire avec l’ARS, les soins de proximité, ou encore la prévention.

« Ces résultats sont très intéressants, alors que le sujet de l’évolution de la gouvernance politique de la santé se pose », analyse Lamine Gharbi. « Les maires sont évidemment des interlocuteurs incontournables, au carrefour des problématiques de santé, sociales et économiques. Ils sont, le plus souvent, des partenaires et des facilitateurs de coopération entre les acteurs. Nos établissements, de proximité, ancrés sur les territoires, créateurs d’emplois, facteurs d’attractivité, sont de fait au cœur des enjeux municipaux. »

Demain, des établissements de santé privés encore plus engagés pour faire vivre la santé et l’accès aux soins sur les territoires

L’implication des cliniques privées dans la vie municipale est forte : 67 % ont développé une action contribuant à la vie municipale (prévention, dépistage, relations avec les écoles ou les associations, culture, forum emploi, lien avec la médecine de ville…).

Mais dans le cadre du mandat à venir, 95 % des directrices et directeurs souhaitent entretenir des relations encore plus partenariales et collaboratives avec leur maire, et 96 % se déclarent prêt.e.s à aider leur maire pour améliorer l’accès des citoyens à des consultations médicales sur leur commune.

« Des établissements de santé privés ouverts sur la cité, et prêts à l’être encore davantage grâce à une relation privilégiée avec leur maire, cette consultation révèle une dynamique très positive, qui devra prendre forme dès le lendemain du 22 mars ! » conclut Lamine Gharbi.


Nomination d'Olivier Véran comme ministre des Solidarités et de la Santé


CP VERAN

Lamine Gharbi : « le nouveau ministre peut compter sur l'hospitalisation privée ! »



Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP), a réagi à la nomination d’Olivier Véran comme ministre des Solidarités et de la Santé en remplacement d’Agnès Buzyn :

« Je tiens d’abord à saluer le remarquable travail accompli au ministère de la Santé par Agnès Buzyn avec qui nous venons de signer un protocole garantissant à nos établissements de santé une évolution positive des ressources pour les trois années à venir. Nous devons cette avancée majeure à une ministre qui a toujours montré une réelle attention à nos difficultés et su faire preuve d’une véritable écoute ! »

Après cet hommage à l’action menée par Agnès Buzyn, le président de la FHP fait ce commentaire à propos de son successeur :

« Aussi bien dans son parcours de médecin hospitalier que de parlementaire, notamment comme rapporteur général de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Olivier Véran s’est toujours fortement impliqué dans les problématiques liées à la santé.

Dans ses nouvelles fonctions de ministre des Solidarités et de la Santé, je sais qu’Olivier Véran continuera à placer d’abord son action au service des patients comme il l’a toujours fait.

Les acteurs hospitaliers que nous sommes partageons avec lui les mêmes objectifs, qu’il s’agisse d’optimiser la qualité, l’innovation, la prévention, ou la lutte contre les inégalités territoriales d’accès aux soins. Pour l’aider à mener à bien ces chantiers de la transformation du système de santé, le nouveau ministre peut compter sur l’engagement de l’hospitalisation privée.

Je salue la nomination d’Olivier Véran et lui souhaite la plus grande réussite dans sa nouvelle mission
».
.

Télécharger le communiqué de presse au format PDF



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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)

En savoir plus sur www.fhp.fr
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Contact presse :

Benjamin Azogui, Direction de la communication FHP
01 53 83 56 56 - benjamin.azogui@fhp.fr

Signature du protocole sur la pluriannualité des ressources hospitalières


CP Pluriannulite
Toutes les fédérations hospitalières (FHF, FEHAP, FHP, FNEHAD et Unicancer) ont signé aujourd’hui avec la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn un protocole fixant des taux minimums d’évolution des financements hospitaliers pour les trois prochaines années (2020, 2021, 2022).

Ce protocole garantit pour la première fois aux établissements de santé une visibilité à trois ans et une évolution positive de leurs ressources. Cette hausse des tarifs s’inscrit dans la logique de la campagne tarifaire 2019, ainsi que le souhaitaient les fédérations, après des années consécutives de baisses. « Dans un contexte de tension financière, garantir à 3 ans une évolution positive de nos budgets est une avancée majeure. C’est un gage de confiance pour nos établissements qui n’auront plus à attendre fébrilement, chaque année, que le couperet des tarifs tombe » réagit Lamine Gharbi. « C’est une vraie rupture culturelle pour le monde hospitalier que je salue ».

Ce protocole prévoit l’engagement des établissements de santé dans les grands axes de la transformation du système de santé : pertinence et qualité des soins, qualité de vie au travail, attractivité professionnelle… « Cette signature est la marque d’un changement de paradigme. La ministre met en place une relation plus mature, basée sur la confiance réciproque, entre l’Etat et les établissements de santé, au service de la santé des Français. C’est la reconnaissance de l’engagement de nos établissements dans la transformation du système de santé. Nous répondrons présents pour relever ces défis » affirme Lamine Gharbi président de la FHP.

« La signature de ce protocole est l’aboutissement d’une démarche commune et volontaire des fédérations hospitalières. L’engagement de la ministre et sa volonté de répondre aux enjeux de santé par une action ambitieuse et inédite associant les fédérations hospitalières ont été déterminants. Je l’en remercie. » explique Lamine Gharbi.

Télécharger le communiqué de presse au format PDF


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

En savoir plus sur www.fhp.fr

Contact presse :

Benjamin Azogui, Directeur de la communication
01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49 - benjamin.azogui@fhp.fr


Communiqué de presse - Alain Longone est élu président de la FHP-Psychiatrie


Gabarit CP Alain Longone
La FHP-Psychiatrie (branche spécialisée du syndicat FHP) a procédé au renouvellement de ses instances syndicales et à l’élection d’un nouveau Président.
Le Conseil d’Administration nouvellement élu (jeudi 9 janvier) a procédé aujourd’hui à la désignation des membres du Bureau (11 membres) qui a élu à l’unanimité Alain Longone comme Président du syndicat.

« Je remercie les adhérents de la FHP Psychiatrie, les membres du Conseil d’Administration et du Bureau de notre syndicat pour leur confiance. Je souhaite développer un véritable processus collégial au sein du Conseil d’administration pour renforcer sa dynamique et lui permettre de réaliser des propositions concrètes aux réflexions sur l’évolution de la psychiatrie. Je remercie Olivier Drevon pour son engagement en tant que Président de la FHP-Psychiatrie et d’avoir su représenter activement la psychiatrie privée. » déclare Alain Longone.

« Je félicite Alain Longone pour son élection à la présidence de la FHP-Psychiatrie. Il est investi depuis de nombreuses années au sein du syndicat en tant que Vice-Président et constitue un expert reconnu dans les travaux de l’ATIH et de la HAS. Dans un contexte de réformes majeures, nous aurons à préserver et valoriser les missions essentielles qu’assurent les cliniques psychiatriques au bénéfice des patients. » réagit Lamine Gharbi président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP).

« Je tiens également à remercier le Dr Olivier Drevon pour son action à la présidence de la branche psychiatrie de la FHP. Son engagement, son professionnalisme et les combats qu’il a su mener avec succès ont contribué à faire évoluer positivement la représentation de la psychiatrie privée » affirme Lamine Gharbi.

Biographie d'Alain Longone


Alain Longone est âgé de 66 ans. Il dirige depuis 30 ans la Clinique Saint Didier dans le Vaucluse

Télécharger la photo portrait d’Alain Longone.

FHP Psychiatrie

Les membres du Bureau élus jeudi 16 janvier 2020

· Dr Marcel ALCHECH, CLINIQUE LA LAURANNE, Secrétaire Général
· M. Cyril BAZIN, CLINIQUE LES SOPHORAS, Vice-Président et trésorier
· M. Philippe CLERY MELIN, CLINIQUE DU DAUPHINÉ (SINOUE)
· M. Patrick DE SAINT JACOB, CLINEA, Vice-Président
· M. Pierre FOREST, INICEA, Vice-Président
· M. Alain LONGONE, CLINIQUE SAINT DIDIER, Président
· Dr Vincent MASETTI, CLINEA
· Dr Laurent MORASZ, CLINIQUE DU VIRVAL (CLINIPSY), Vice-Président
· Dr Jérôme PETITDIDIER, CENTRE DE PSYCHOTHERAPIE D’OSNY
· M. Michel VIDEGRAIN, VP SANTE
- M. Charles ZUCCARELLI, CLINIQUE SAN ORNELLO

Les membres du Conseil d’Administration élus jeudi 9 janvier 2020

· Mme Odile AGOPIAN, RAMSAY SANTE
· Dr Marcel ALCHECH, CLINIQUE LA LAURANNE
· M. Pascal ALLAIN, MAISON DE SANTE D’EPINAY (LNA SANTE)
· M. Cyril BAZIN, CLINIQUE LES SOPHORAS
· Mme Marie-Pierre BRASSARD, CLINIQUE DU GRAND PRE (CLINEA)
· M. Nicolas CHOUTET, RAMSAY SANTE
· M. Philippe CLERY MELIN, CLINIQUE DU DAUPHINÉ (SINOUE)
· M. Patrick DE SAINT JACOB, CLINEA
· M. Pierre DORIER, CLINIQUE VAL DRACY
· Dr Olivier DREVON, CLINIQUE CARADOC
· M. Simon FLORENTIN, CLINIQUE D’AMADE
· M. Pierre FOREST, INICEA
· Mme Aurore GATINEAU, CLINIQUE LAMPRE
· M. Jérôme GOMES, CLINIQUE KORIAN LE GOLFE (KORIAN)
· M. Alexis GRAND, INICEA
· Mme Karine JALENQUES, CLINIQUE DU PAYS DE SEINE (INICEA)
· Dr Marie-Christine LOCRET BRIOLAT, CLINIQUE ROBERT SCHUMANN (CLINEA)
· M. Alain LONGONE, CLINIQUE SAINT DIDIER
· Dr Vincent MASETTI, CLINEA
· Mme Florence MASQUIN, CLINIQUE BELLE RIVE
· M. Paul MASSON, CLINIQUE DU CAP
· Mme Edwige MASSON PARENT, CLINIQUE KORIAN SAINT MAURICE (KORIAN)
· M. André METZGER, CLINIQUE LES QUEYRIAUX
· Dr Laurent MORASZ, CLINIQUE DU VIRVAL (CLINIPSY)
· Dr Jérôme PETITDIDIER, CENTRE DE PSYCHOTHERAPIE D’OSNY
· Dr Jean-Louis PLACE, CLINIQUE DE CHAILLES
· M. Xavier REBECHE, CLINIQUE DES VALLEES (INICEA)
· M. Geoffrey ROUBEHIE, CLINIQUE DE L’ABBAYE (CLINEA)
· Mme Gwenaële SAUZAY, CLINIQUE KER YONNEC
· M. Edouard VIDEGRAIN, VP SANTE
· M. Michel VIDEGRAIN, VP SANTE
· Mme Céline VIGNÉ, CLINIQUE DU LITTORAL (CLINIPSY)
· M. Charles ZUCCARELLI, CLINIQUE SAN ORNELLO


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

En savoir plus sur www.fhp.fr

Contact presse :

Benjamin Azogui, Directeur de la communication
01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49 - benjamin.azogui@fhp.fr

Lamine Gharbi et Agnès Buzyn, un dialogue constant et constructif


Gabarit CP
Le président de la Fédération de l’Hospitalisation privée Lamine Gharbi a réagi aux propos tenus par la ministre de la santé, Agnes Buzyn qui est intervenue ce jeudi à l’occasion des Rencontres de la FHP.

« Je salue la volonté de la ministre de s’efforcer de mettre en place une hausse des tarifs supérieure au taux plancher annoncé de 0,2 % pour les trois années à venir.

Je suis également rassuré par son souhait de rendre les indicateurs de qualité plus lisibles et davantage partagés. On ne peut pas imaginer une forte montée en charge du financement à la qualité dans les conditions actuelles.

Comme l’a dit la ministre, rendre l’évaluation de la pertinence médicale et non pas statistique est indispensable.

À propos des SSR, Agnès Buzyn souhaite une réforme du financement mesurée et non brutale avec une montée en charge sur cinq ans. Elle a aussi indiqué que les hôpitaux de proximité pourraient être des SSR.

Ces orientations témoignent d’une écoute réelle de la ministre à nos demandes. En outre, elle a réaffirmé que la transformation du système de santé doit s’appuyer sur tous les acteurs quel que soit leur statut. Elle a redit que le privé est une part de la solution » réagit Lamine Gharbi.

En réponse à Lamine Gharbi qui a rappelé la nécessité d’avoir un service d’urgences privé par département, la ministre s’est engagée à examiner les cas où des refus d’autorisations ne seraient pas suffisamment argumentés.

Par ailleurs, Lamine Gharbi a regretté lors des Rencontres FHP que le plan hôpital du gouvernement ne prenne pas assez en considération le secteur privé, pourtant lui aussi confronté à d’importantes difficultés financières. Il a rappelé la nécessité d’une augmentation des tarifs hospitaliers à hauteur de 1 % afin de compenser l’inflation et retrouver des marges de manœuvre suffisantes :

« Nous répartirons cette hausse en trois actions : un tiers pour notre politique sociale, un tiers pour relancer l’investissement, un tiers pour réduire notre endettement. En effet, contrairement à une idée reçue, les salaires nets des professionnels de l’hospitalisation privée sont inférieurs à ceux des professionnels du public. Leur engagement au service des patients est pourtant identique. Nous demandons l’équité sociale ! »

Enfin, le président de la FHP a rendu publique une charte des services d’urgences de l’hospitalisation privée :

« Cet engagement que j’ai remis à la ministre est cosigné par le Dr Marie-Paule Chariot, présidente de la conférence nationale des CME de l’hospitalisation privée et le Dr Albert Birynczyk président du syndicat national des urgentistes libéraux. Il s’agit d’une charte qui entre dès à présent en application et garantit l’accueil de tous, sans aucune discrimination. Nous voulons définitivement couper court à l’accusation, erronée le plus souvent, selon laquelle des établissements sélectionneraient leurs patients » a conclu Lamine Gharbi


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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La clinique La Lovière, lauréate des Trophées FHP 2019


Gabarit CP
C’est le projet de la clinique La Lovière qui a remporté la finale des Trophées de l’Hospitalisation privée le mercredi 11 décembre au Carrousel du Louvre, à Paris. Ces trophées récompensent tous les ans les projets les plus innovants mis en place dans les hôpitaux et cliniques privés. Ils mettent en lumière les actions de terrain qui font l’excellence de la profession et rappellent l’engagement des médecins et personnels de santé au service des patients.
Sélectionnés parmi les 46 dossiers de candidature déposés, cinq établissements finalistes ont présenté sur scène leur projet devant le public et un jury composé de personnalités reconnues et indépendantes du monde de la santé au cours d’une cérémonie organisée à la veille des
Rencontres FHP*. 

Les cinq projets présentés ont séduit le jury par leur grande qualité, faisant appel à la technologie mais plaçant toujours l’humain au cœur de leur dispositif, et par leur diversité : du volet social au volet RH en passant par le parcours de soin pour les patients porteurs de handicap. Finalement, le classement a été extrêmement serré, un écart minimum séparant les cliniques entre elles.

L’établissement lauréat, la clinique La Lovière située à Louviers en Normandie (Groupe Clinea) a été récompensée pour son projet : « A la poursuite du fantôme de La Lovière ! », un escape game en rééducation.

Ce centre de rééducation fonctionnelle propose à ses patients et à leurs proches une activité thérapeutique ludique et différente des autres actes de rééducation. Il s’agit d’un escape game, dont le but est de retrouver l'identité d’un fantôme en progressant au sein de la clinique grâce à des énigmes qui font appel à une grande palette de fonctions (exécutives, motrices, sensitives…).

Lors de la remise du Trophée, la directrice de la clinique La Lovière, Stéphanie Koscher, a déclaré : « Nous sommes très fiers d’avoir remporté ce prix. Il récompense une équipe pleine d’imagination. Il est particulièrement intéressant et motivant pour un responsable d’établissement de soutenir des projets innovants porteurs d’avenir. »

Pour sa part, le président de la FHP Lamine Gharbi a rappelé l’importance pour la fédération de valoriser l’innovation : « Le nombre important de dossiers déposés témoigne du dynamisme de notre secteur. Ces Trophées valorisent des acteurs volontaires qui se distinguent dans un domaine qu’il est essentiel de soutenir, celui de l’innovation en santé. Des équipes se sont investies dans une démarche d’excellence pour monter des projets au service des patients avec cœur et ambition. Par la qualité de ces projets, le lauréat et les finalistes de cette 12ème édition font honneur à l’hospitalisation privée. »

Les autres établissements finalistes étaient :

Le Centre Médico-Chirurgical Les Cèdres, à Brive La Gaillarde (Groupe Elsan) : Association entre une clinique privée et Emmaüs pour une action solidaire de santé 

Le Centre Médico-Chirurgical Les Cèdres a mis en place en partenariat avec l'association Emmaüs de Brive, une action à la fois inédite, innovante et solidaire, à travers un engagement commun, la prévention pour tous !

La clinique de l'Union, à Saint-Jean (Groupe Ramsay Santé) : Dispositif d’accès aux soins pour des patients sourds en langue des signes Française

La clinique investit dans une organisation innovante pour les personnes sourdes qui concilie les besoins des patients et des soignants en termes de communication.

La clinique Pasteur, à Toulouse (clinique indépendante) : Les talents de Pasteur, le personnel héros de l’innovation

"Les talents de Pasteur", est une innovation managériale qui permet à tout collaborateur de la clinique de porter un projet sans restriction tant qu'il apporte une meilleure prise en charge pour le patient ou une amélioration des conditions de travail. Une méthodologie qui redonne le pouvoir d'agir et d'innover aux acteurs de terrain.

Le Centre Hospitalier Privé Saint-Marie, à Osny (Groupe Vivalto Santé) : Projet mobilité QUARNESS

Améliorer la qualité de vie au travail des soignants et la coordination autour du patient des professionnels d'un établissement de soin sont les deux objectifs du projet de la clinique de Sainte Marie du groupe Vivalto Santé.

* Le jury était composé de :
  • Didier Alain, Directeur département diffusion et appropriation de l’ANAP.
  • Jean-Carles Grelier, Député de la Sarthe.
  • David Gruson, Fondateur d’Ethik IA
  • Olivier Mariotte, Président de Nile Consulting

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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12.11 Clairval
Une personne sur cinq, atteinte d’un cancer primitif va développer une métastase cérébrale. A ce jour, il existe peu de connaissances sur les mécanismes génétiques qui engendrent ces métastases.
Avec son équipe, le Professeur Metellus, neurochirurgien à l’hôpital privé Clairval (Ramsay Santé) à Marseille, tente de comprendre cette oncogenèse grâce à une étude rétrospective monocentrique. Des mécanismes, notamment génétiques, en cause dans le développement métastatique, ont d’ores et déjà été identifiés.

Les métastases cérébrales sont les tumeurs du cerveau les plus fréquentes et leur incidence est en augmentation. Cela est lié à la plus grande disponibilité des outils diagnostiques performants comme l’IRM cérébrale mais aussi et surtout à l’amélioration des traitements du cancer responsable d’une augmentation de la survie de ces patients. Cependant, la compréhension des mécanismes physiopathologiques amenant la cellule tumorale primitive à induire une métastase est pour l’instant insuffisante, entraînant un manque de thérapie ciblée sur un récepteur ou mécanisme spécifique de la tumeur.

À travers une étude rétrospective, le professeur Metellus, neurochirurgien à l’hôpital privé Clairval et investigateur principal de cette étude, a donc voulu établir un profil génétique prédictif de la survenue des métastases cérébrales chez des personnes atteintes d’un cancer du sein ou du poumon.

Il a recherché des voies de signalisation potentielles à l’origine de cette progression. « Les voies de signalisation cellulaire représentent une séquence d’étapes dans la transmission des messages à l’intérieur d’une cellule. Ces informations contrôlent de nombreuses fonctions cellulaires telles que la division, la mort cellulaire et l’activation ou la désactivation de certains gènes », explique le Professeur Metellus. L’identification de potentielles voies de signalisation, intervenant dans l’oncogenèse métastatique, permettrait d’influer sur le développement des métastases cérébrales.

Cette étude se propose également de comparer les caractéristiques phénotypiques « portrait » moléculaires des métastases cérébrales avec celles de la tumeur primitive et d’analyser la réponse aux différents traitements (radiothérapie, chimiothérapie).

L’équipe de recherche a déjà obtenu des résultats prometteurs, notamment sur les voies de signalisation. Cette étude, soutenue par la Direction Recherche et Enseignement de Ramsay Santé, aidera à mieux caractériser l’oncogenèse des métastases cérébrales (c’est-à-dire la conversion des cellules tumorales en métastases) et donc à identifier à terme de nouvelles cibles thérapeutiques. Cela permettra donc de développer une médecine « personnalisée » pour ces patients, dans le but d’améliorer la survie globale de cette population.

Cette recherche est la première à s’intéresser au développement des voies de signalisation en cause dans la progression métastatique cérébrale. Elle permettra la création d’une banque de données qui serviront à d’autres travaux dits « translationnels », dont les objectifs sont des mises en application pratique de ces informations fondamentales.

Crédit photo : HP Clairval

Communiqué de presse - Plan pour l’Hôpital public, la réaction de la FHP


Gabarit CP
La Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) salue l’effort du gouvernement pour résoudre la crise de l’hôpital à travers le plan présenté ce matin par le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la santé. Pour autant, si pour la FHP certaines mesures vont dans le bon sens, d’autres suscitent son inquiétude : « Le gouvernement qui a pris la mesure de la situation des établissements de santé consent un réel effort mais il reste des zones de forte inquiétude » réagit Lamine Gharbi, le président de la FHP.
« La revalorisation de l’ONDAM, le principe de pluriannualité des ressources et le dégel intégral des crédits mis en réserve sont des mesures positives que nous avions demandées. L’exécutif a entendu la mobilisation des hospitaliers. Malheureusement, la portée de ces mesures est anéantie par l’annonce d’une évolution des tarifs très inférieure à l’inflation, avec un taux plancher de 0,2 %. Avec un ONDAM 2020 à 2,45 %, une augmentation des tarifs avec un taux minimal de 1 % est possible et nécessaire ! » rappelle Lamine Gharbi.

Plus largement, la FHP souhaite que les acteurs hospitaliers privés, complémentaires des acteurs publics, soient aussi pris en compte. Plusieurs des mesures annoncées par le gouvernement pour l’hôpital public, comme le remboursement partiel de la dette ou le renforcement de l’attractivité des carrières, sont également nécessaires pour les établissements de santé privés :

« L’engagement des personnels de soins au service des patients est le même dans les établissements publics et privés. Par conséquent, pourquoi les écarter des mesures visant à renforcer l’attractivité des carrières ou à relancer l’investissement ? Dans le privé, faute de ressources, le montant de l’investissement a chuté au cours des dernières années. Et sans vraie impulsion financière sur nos tarifs, il est impossible de bâtir des politiques sociales ambitieuses » explique le président de la FHP. « 25 % des cliniques sont en déficit et ont également besoin d’être soutenues ».

Le plan « Ma santé 2022 » avait pour la première fois réuni tous les acteurs de santé, reconnaissant chacun dans ses spécificités, autour d’objectifs de santé publique partagés. Le risque est de fragiliser la cohésion et l’adhésion des professionnels de santé de tous statuts. « Le calibrage des mesures mérite d’être amélioré pour associer l’ensemble des acteurs. Nous demandons à la ministre que l’effort du Gouvernement tienne également compte des difficultés du secteur privé. » conclut Lamine Gharbi.

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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04.12 clinique fantastique
La FHP de Bretagne et de Val de Loire-Océan renouvelle son opération « Ma clinique est fantastique ». Cette action consiste à inviter les lycées dans les cliniques et hôpitaux privés de la FHP. 
Elle connaît un fort succès auprès des écoles et fêtera cette année ses 5 ans. Mardi 10 décembre, une vingtaine de cliniques participantes proposeront une immersion unique au cœur d’un établissement de santé privé à un millier de lycéens.

Des ateliers organisés autour de 3 thématiques - Innovation, Métier et Prévention-, permettront aux jeunes d’échanger avec les professionnels, durant cette 5ème édition, du 10 décembre prochain (Lien vers le programme PDF des ateliers ICI.).

Les ateliers INNOVATIONS

Les concepts et les technologies de pointe qui permettent d’améliorer les prises en charge des patients seront mis à l’honneur cette année à travers ces ateliers innovations. L’apport de la Récupération Rapide Après Chirurgie (RRAC), de la réalité virtuelle dans la prise en charge de la douleur et globalement des applications numériques en santé sera abordé. Les lycéens pourront aussi découvrir la chirurgie robotique.

Les ateliers MÉTIERS

Il n’est pas toujours facile de rencontrer des professionnels de santé pour parler de tous les aspects de leurs métiers. À l’occasion de cette journée, les jeunes pourront poser leurs questions aux médecins, ergothérapeutes, agents de stérilisation, infirmiers, … pour mieux connaître leur quotidien, le fonctionnement d’un établissement de santé et peut-être valider un choix de carrière.

Les ateliers PRÉVENTION

Les cliniques profitent de l’opération pour effectuer des rappels essentiels, par le biais d’ateliers ludiques et pédagogiques, pour sensibiliser aux dangers de l’addiction (alcool, drogue, tabac), à l’hygiène des mains, ou encore aux risques liés à la route. 

ILLE-ET-VILAINE 

> Clinique de la Côte d’Emeraude à Saint-Malo de 10h à 13h.
> Centre Hospitalier Privé Saint-Grégoire à Saint-Grégoire de 15h à 17h30. 
> Hôpital Privé Sévigné à Cesson-Sévigné de 9h30 à 13h.

COTES D'ARMOR 

> Clinique du Val Josselin à Yffiniac de 14h à 17h.
> Clinique Maison de Velleda à Plancoët de 13h30 à 17h.

MORBIHAN 

> Hôpital Privé Océane à Vannes (56) de 9h30 à 12h.

FINISTERE

> Clinique Pen An Dalar à Guipavas de 14h à 16h30.
> Institut de Réadaptation du Cap Horn à Landerneau de 13h45 à 16h. 
> Centre de Rééducation Fonctionnel de Tréboul à Douarnenez, le 12 décembre de 13h15 à 16h15.
> Clinique des Glénan à Bénodet, les 10 et 12 décembre de 13h30 à 16h.

En ouvrant leurs portes, les cliniques et hôpitaux privés offrent une opportunité aux jeunes de découvrir les métiers de la santé et susciteront peut-être des vocations. La presse est invitée à participer à la visite avec les étudiants, sur inscription auprès de Audrey Ruel et Claudie Jouin (02 40 89 78 74 - audrey.ruel@b17.fr et claudie.jouin@b17.fr ).

Les établissements en Pays de La Loire et en Bretagne comptabilisent respectivement 452 100 et 308 550 séjours, et 122 000 et 103 422 passages aux urgences en 2018 (source SAE - Statistiques d’Activité des Établissements au 31/12/2018). L’effectif global met en évidence le poids des établissements dans le tissu économique local : Pays-de-la-Loire, 9 266 professionnels ; Bretagne, 6 413 professionnels.

Crédit photo : FHP Bretagne et Val de Loire-Océan