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Actualités générales

Restitution intégrale de la réserve prudentielle


C Federation0412
COMMUNIQUE DE PRESSE


Restitution intégrale de la réserve prudentielle :
Les fédérations hospitalières saluent le premier pas en matière de respect des engagements.

Paris le 4 décembre - Les 4 fédérations hospitalières, FEHAP, FHF, FHP, Unicancer, saluent la décision de la ministre des Solidarités et de la Santé de restituer l’intégralité des crédits hospitaliers mis en réserve pour 2018, et de respecter ainsi les engagements de rendre aux établissements de santé des crédits qui leur reviennent en raison de la sous-exécution de l’Objectif national des dépenses de l’Assurance maladie (ONDAM). Pour autant, cette décision n’est qu’un juste retour aux établissements de santé de crédits relevant de leur enveloppe, ces derniers ayant largement rempli leur part du contrat et totalement respecté leur sous-objectif de l’ONDAM.

Compte-tenu des graves difficultés économiques auxquelles sont confrontés les établissements de santé aussi bien publics que privés, la restitution de ces crédits était vitale.

Elle témoigne de la reconnaissance par Agnès Buzyn du travail accompli par les professionnels de santé dans un contexte économique et social tendu et de sa volonté de tenir les engagements gouvernementaux. Les Fédérations apprécient cette démarche comme un signe de confiance envers les établissements de santé.

Dans un même état d’esprit, elles attendent également dans les mois à venir la restitution de la sous-exécution de l’ONDAM hospitalier et médico-social.

Les fédérations hospitalières renouvellent également la demande qu’elles ont récemment formulée ensemble d’une augmentation à minima de 1% des tarifs hospitaliers, qui tienne ainsi compte de la hausse de l'inflation et des prévisions réalistes de leur activité.

Après six années de baisses ininterrompues, les tarifs sont devenus incompatibles avec les enjeux de santé chers aux Français. Les établissements ont plus que jamais besoin de retrouver des marges de manœuvre pour remplir leurs missions au service des patients, pour investir dans l’avenir et pour mener de vraies politiques sociales.

Les Fédérations hospitalières rappellent que les établissements ont aujourd’hui un besoin urgent de moyens en attendant que les effets de « Ma santé 2022 » ne commencent à se faire sentir.



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


Contact presse :

FHP
Benjamin Azogui
Direction de la communication
01 53 83 56 56 / 06 27 20 18 49
benjamin.azogui@fhp.fr

7 organisations se mobilisent en faveur d'un OPCO Santé Médico-Social


Gabarit CP OPCO


COMMUNIQUE DE PRESSE


7 ORGANISATIONS SE MOBILISENT EN FAVEUR
D'UN OPCO SANTE MEDICO-SOCIAL




La Croix-Rouge Française, la FEHAP, la FHP, NEXEM, le SYNERPA, UNA et UNICANCER, ont écrit à la Ministre du Travail, Muriel PENICAUD, à la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès BUZYN, à sa secrétaire d’Etat, Christelle DUBOS, et à la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie CLUZEL pour les interpeller sur le contour du nouvel Opérateur de Compétences (OPCO) Santé Médico-Social et solliciter un rendez-vous.

Ces organisations préconisent un OPCO ambitieux dont le périmètre couvrirait l’ensemble de leurs activités :

• Le sanitaire avec toutes ses composantes (établissements de santé et ville),
• Le médico-social y compris les services à domicile,
• Et le champ du social tel qu’il est couvert par les organisations signataires.

Cette volonté de regroupement au sein du nouvel OPCO est fondée sur une nécessité de décloisonnement des activités en lien avec le parcours de vie et de soins des personnes soignées, accueillies ou hébergées. Cette ambition repose sur un impératif : la construction d’une filière économique partagée assise sur des métiers et des parcours professionnels complémentaires.

L’élargissement de cet OPCO est essentiel pour relever les enjeux de la stratégie nationale de santé 2018/2022 et de la future réforme Grand-âge Autonomie annoncée pour 2019.

Les 7 organisations attendent à présent un signal fort du Gouvernement en ce sens.


A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


Contact presse :

FHP
Benjamin Azogui
Direction de la communication
01 53 83 56 56 / 06 27 20 18 49
benjamin.azogui@fhp.fr


Med-ebloom remporte le prix "Start-up"


Gabarit CP

COMMUNIQUE DE PRESSE

Med-ebloom remporte le prix "Start-up"

Lors du Congrès Français de Psychiatrie à Nantes,
les cliniques psychiatriques ont récompensé
la solution Med-ebloom
qui innove au service de la santé.





Paris, le 3 décembre 2018 – C’est la solution Med-ebloom qui a remporté le prix « Start-up » remis par la FHP-Psychiatrie lors du 10ème Congrès Français de Psychiatrie qui s’est déroulé à Nantes du 28 novembre au 1er décembre.

Le projet développe une solution de réalité virtuelle pour immerger le patient face à l’objet de son trouble et permet au thérapeute de créer une application personnalisée pour le patient sur une plateforme compatible avec les navigateurs principaux.

L’hospitalisation privée était présente à ce congrès qui a pour thème : « Le temps ». Les débats, qui ont réuni toutes les composantes de la psychiatrie française, ont porté notamment sur le temps comme paramètre de la maladie psychiatrique mais aussi de la guérison. Ont été aussi abordées les thématiques suivantes : le temps nécessaire à la recherche, ce que l’on perçoit du temps qui passe, ou encore l’évolution des pratiques en psychiatrie.

Le prix "Start-up”, inauguré par la branche psychiatrie de la FHP l’an dernier, a pour vocation de récompenser une initiative innovante en santé mentale.

« Le lauréat de cette deuxième édition illustre parfaitement l’ambition de notre prix « Start-up » qui est de favoriser une plus grande proximité entre les cliniques psychiatriques et des jeunes entreprises capables d’apporter rapidement des innovations pertinentes. Soutenir des start-up comme Med-ebloom qui œuvrent au service des patients est important alors que l’évolution de la technologie peut apporter de nouvelles solutions à la prise en charge » déclare le Dr Olivier Drevon, président de la FHP-Psychiatrie.

« Bravo à Med-ebloom pour ce prix qui récompense sa vision novatrice du soin ! Nous sommes heureux de contribuer à la reconnaissance de start-up méritantes aux compétences avant-gardistes. » a affirmé Lamine Gharbi président de la FHP.

La solution sera présentée lors d'un Conseil d'Administration de la FHP Psychiatrie et fera l'objet d'une communication à destination des 170 établissements psychiatriques adhérents. Le projet sera par ailleurs récompensé d’une dotation de 1.000 euros.

Le jury était composé des professionnels de santé suivants :

• Dr Olivier Drevon, Président de la FHP-Psychiatrie
• Dr Jean-Paul Boule, Chef de projet régional en santé mentale, ARS Pays de la Loire.
• Elise Doucas, Directrice adjointe au CHU de Nantes.
• Audrey Fontaine, Présidente de l’association française des étudiants en psychiatrie (AFFEP).
• Pr Marie Grall-Bronnec, Service d'Addictologie et de Psychiatrie de Liaison, CHU de Nantes.
• Pr Cédric Lemogne, Chef de service Psychiatrie de l'adulte et du sujet âgé, Hôpital européen Georges-Pompidou.



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


Contact presse :

FHP
Benjamin Azogui
Direction de la communication
01 53 83 56 56 / 06 27 20 18 49
benjamin.azogui@fhp.fr



Conférence de presse des fédérations hospitalières


Gabarit CP
Les Fédérations hospitalières ont uni leur voix mardi 6 novembre pour alerter sur la situation  des établissements de santé.


Communiqué de presse

Situation des établissements de santé :
les Fédérations hospitalières alertent le Président de la République, le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé


Paris le 7 novembre - Les 4 fédérations hospitalières, FEHAP, FHF, FHP, Unicancer, ont uni leur voix mardi 6 novembre lors d’une conférence de presse commune et pour la première fois, pour alerter sur la situation économique et sociale délétère des établissements de santé et dénoncer un budget hospitalier insuffisant. Après les concertations avec la Ministre de la Santé et devant l’importance des enjeux, elles en appellent désormais au Président de la République et au Premier ministre pour préserver les budgets hospitaliers et entendre leurs propositions.

« Nous souhaitons saluer collectivement les ambitions du Plan « Ma santé 2022 » qui marque une volonté politique de placer la santé au 1er plan. Cependant les moyens ne sont pas en cohérence avec la volonté politique affichée. Il faut donner aux établissements de santé les moyens financiers indispensables pour remplir leurs missions au service des patients, prodiguer à tous et partout la même qualité de soins et investir pour opérer les transformations indispensables de nos structures », déclare le Pr Patrice Viens, président d’Unicancer.

Rebasage de l’Ondam 2018

Même si le budget de l’Assurance maladie progressera en 2019 de 2,5 % par rapport à 2018, dans le même temps l’augmentation naturelle des dépenses de santé sera d’environ 4,5 %. Elle est due notamment à l’accroissement démographique et au vieillissement de la population. De nouvelles économies vont donc être demandées aux établissements de santé. « L’effort qui est demandé aux établissements de santé se chiffre à plus de 800 millions d’euros. Cela intervient dans un contexte de fragilité économique pour tous les établissements de santé. Si nous souscrivons au plan « Ma Santé 2022 », il faut que nos établissements aient les moyens de gérer les prochaines années avant que les effets de ce plan ne se fassent sentir », précise le président de la FEHAP Antoine Dubout.

Restitution des crédits hospitaliers

Les fédérations hospitalières ont notamment tiré la sonnette d’alarme concernant la restitution des crédits hospitaliers gelés au titre de la réserve prudentielle puisqu’ils ont respecté les niveaux de dépenses prévus. « Les établissements de santé ont sous-exécuté d’au moins 105 millions d’euros leur objectif de dépense en 2018. Il convient à la fois de nous rendre le montant correspondant à cette sous-exécution de l’ONDAM et les 415 millions d’euros crédits mis en réserve en début d’année soit 520 millions d’euros qui doivent revenir aux établissements », a constaté Frédéric Valletoux, président de la FHF. Face aux dérapages de l’enveloppe financière des soins de ville, les établissements de santé ne veulent pas être la variable d’ajustement. « Il faut instituer un mécanisme de réserve prudentielle pour la ville suffisamment important », a-t-il ajouté.

Hausse des tarifs hospitaliers

La situation des établissements de santé est précaire dans chacun des secteurs. A ce titre, le moment de vérité sera la fixation des tarifs hospitaliers en mars. « Après six années de baisse consécutive des tarifs, nos établissements de santé ont besoin de retrouver des marges de manœuvre pour mener à bien leur mission de soin et avoir une vraie politique sociale », rappelle Lamine Gharbi président de la FHP. Par ailleurs, l’activité hospitalière tend à se tasser comme cela a été pointé par les différents acteurs dont le directeur de la CNAM devant la commission des affaires sociales du Sénat du 31 octobre. « Aujourd’hui, les tarifs hospitaliers ne sont plus en accord avec la réalité des coûts du soin et des enjeux de santé des Français. Avec une inflation qui progresse, la hausse des tarifs devient une nécessité, d’autant que le volume d’activité des établissements de santé est appelé à baisser. Les prévisions font apparaître que le taux de progression de l’activité hospitalière va diminuer de moitié dans les 3 prochaines années. Le Gouvernement pourra par conséquent alléger la pression tarifaire tout en respectant l’ONDAM. Dans ce contexte, seule une augmentation des tarifs de 1% préservera l’équilibre financier des établissements de santé », évoque Lamine Gharbi.


Demandes des fédérations hospitalières

Après avoir fait part de leurs attentes à la Ministre de la Santé, les fédérations représentant l’intégralité de l’hospitalisation en France interpellent le Président de la République et le Premier ministre sur la situation économique délétère et formulent ensemble 6 demandes :

1. La restitution intégrale des crédits hospitaliers gelés en 2018 au titre de la réserve prudentielle (415 millions d’euros) compte-tenu du respect des objectifs de dépenses, et le montant de la sous exécution (105 millions d’euros) soit 520 millions d’euros ;

2. La mise en place d’une véritable régulation financière des dépenses de la médecine de ville ;

3. Une augmentation a minima de 1% des tarifs hospitaliers, rendue possible au regard de l’évolution de l’activité ;

4. La remise à plat complète de la réforme des transports inter-hospitaliers qui a été mise en œuvre sans concertation et qui fait l’unanimité contre elle ;

5. Le lancement d’une mission sur la construction de l’ONDAM pour améliorer sa lisibilité et le rendre pluriannuel sur une durée de 3 ans. Le mécanisme prix-volume actuel est délétère et génère une perte de sens pour les professionnels (tarif actuellement fixé selon des volumes surévalués, sans lien avec la valeur du soin prodigué) ;

6. La participation des fédérations hospitalières aux travaux sur l’évaluation de la pertinence et de la qualité des soins et son impact sur le financement des établissements de santé.



A propos de la FEHAP :

La FEHAP en chiffres, c’est plus de 4 600 établissements et services sanitaires, sociaux et médico-sociaux gérés par plus de 1600 organismes gestionnaires (associations, fondations, congrégations, mutuelles, organismes de retraite complémentaire et de prévoyance), plus de 246 600 lits et places, 280 000 professionnels pour 2,5 millions de personnes accueillies chaque année (www.fehap.fr). La FEHAP est la fédération de référence du secteur Privé Non Lucratif présente, depuis 80 ans, dans tous les champs de la protection sociale.

Contact presse :
Jean-Baptiste BOUDIN-LESTIENNE
Directeur adjoint de la communication et des relations institutionnelles 
01 53 98 95 30/ 06 14 07 82 14
Jean-Baptiste.Boudin-Lestienne@fehap.fr


A propos de la Fédération hospitalière de France (FHF)

La FHF représente 4 800 établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, représentant 15 millions d’hospitalisation par an, la moitié des places d’EHPAD, ainsi que les établissements assurant la prise en charge du handicap.

La FHF s’est construite autour de valeurs partagées : égal accès à des soins de qualité pour tous ; innovation et d’excellence dans les soins et l’accompagnement, enseignement et recherche ; continuité de la prise en charge.

La FHF réunit en son sein des hôpitaux de tailles différentes – centres hospitaliers locaux, centres hospitaliers généraux, centres hospitaliers universitaires, établissements spécialisés en santé mentale – ainsi que des Ehpad et des établissements assurant la prise en charge du handicap. Elle défend l’autonomie des établissements hospitaliers et médico-sociaux, gage d’une adaptation intelligente aux réalités du terrain.

Elle travaille à la création d’un véritable service public de santé réunissant dans chaque territoire les professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux afin d’améliorer la cohérence des parcours de soins et de vie.

www.fhf.fr

Contact presse FHF : Camille TROCHERIE - 01 44 06 85 21 - c.trocherie@fhf.fr


A propos de la FHP

La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge : 

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

www.fhp.fr

Contact presse : Benjamin AZOGUI
Direction de la communication
benjamin.azogui@fhp.fr 01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49


A propos d’Unicancer

Unicancer est l’unique réseau hospitalier français dédié à 100 % à la lutte contre le cancer et la seule fédération hospitalière nationale dédiée à la cancérologie. Il réunit 18 Centres de lutte contre le cancer (CLCC), établissements de santé privés à but non lucratif, répartis sur 20 sites hospitaliers en France. Les CLCC prennent en charge plus de 516 000 patients par an (en court-séjour, HAD et actes externes).

Unicancer est aussi le premier promoteur académique d'essais cliniques, en oncologie, à l'échelle européenne. Reconnu comme leader de la recherche en France, le réseau Unicancer bénéficie d’une réputation mondiale avec la production d’un tiers des publications internationales en oncologie (source : étude bibliométrique/ Thomson Reuters). 

Les 18 CLCC et la direction R&D d’unicancer sont certifiés Iso 9001 pour leur recherche clinique.

Au total 569 essais cliniques (inclusions ou suivis) sont promus en 2017 par le réseau Unicancer, plus de 15% des patients des CLCC sont inclus dans les essais cliniques et plus de la moitié des PHRC dévolus aux CLCC.

>> Suivez-nous : www.unicancer.fr et découvrez nos rapports d’activité 2017 

Contact presse :
Gwendoline Miguel > Chef de projet communication et relations presse 
01 76 64 78 00 > 07 71 54 08 65 > g-miguel@unicancer.fr




Campagne "Zéro alcool pendant la grossesse"



A l'occasion de la Journée Mondiale de Sensibilisation au Syndrome d'Alcoolisation Fœtale (SAF) le 9 septembre dernier, Santé Publique France : déploie à partir du 9 septembre et durant un mois, une campagne nationale d’information, à la fois auprès du grand public et des professionnels de santé : toute consommation d’alcool pendant la grossesse est susceptible de présenter un risque, imposant le principe de précaution « zéro alcool pendant la grossesse ».
Alcool Info Service, le site de Santé publique France répond à toutes les questions

Les femmes ayant des questions concernant la consommation d’alcool au cours de leur grossesse peuvent se tourner vers le dispositif d’aide à distance Alcool Info Service (téléphone et internet). Il leur propose 7jours/7 :

- un soutien et un accompagnement par des professionnels expérimentés dans ce domaine.

- Une rubrique « alcool & grossesse » sur le site internet http://www.alcool-info-service.fr/alcool-et-vous/alcool-grossesse/enceinte-boire-alcool qui délivre de manière simple, au travers d’articles et de vidéos pédagogiques, les recommandations et les aides concrètes en cas de difficultés.

- Un annuaire permettant de trouver une structure d’aide spécialisée la plus proche de chez soi : http://www.alcool-info-service.fr/alcool-et-vous/alcool-grossesse/accueil.





28 novembre : Colloque "Mieux dans son corps, mieux dans sa tête !"

             

L'institut Siel Bleu et l'association Dessine-moi un mouton organise le 28 novembre un colloque pour les professionnels de santé afin de développer une démarche de soins intégrant une approche corporelle.
L'approche corporelle semble améliorer la qualité de vie, l'autonomie et la capacité des malades chroniques à devenir partie prenante de leur prise en charge.

Date du Colloque : mercredi 28 novembre 2018
Lieu : Auditorium de L'institut Imagine Paris 15e
Tarif : Entrée gratuite mais inscription obligatoire.

Enjeux, expériences, impacts, perspectives, financements, etc seront abordés par des institutionnels et intervenants de terrain issus du secteur sanitaire, médico-social et associatif.



Les cliniques psychiatriques lancent la 2ème édition de leur prix «Start-Up»


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Paris, lundi 16 juillet 2018 – La branche psychiatrie de la FHP lance l’appel à projet pour la deuxième édition de son prix « Start-up » destiné à encourager les solutions innovantes en santé mentale. La finale du concours et la remise du prix auront lieu lors du Congrès Français de Psychiatrie le 29 novembre 2018 à Nantes.

« Nous sommes heureux d’organiser à nouveau en 2018 ce concours destiné aux start-up qui s’impliquent dans la recherche de solutions en santé mentale. Le potentiel d’innovation en psychiatrie est immense pour améliorer l’efficience et la qualité des prises en charge. » a rappelé le Dr Olivier Drevon président de la branche psychiatrie de la FHP.

« La collaboration entre les start-up et les hôpitaux et cliniques privés est bénéfique pour tous. Encourageons les synergies et multiplions les opportunités de collaboration pour proposer à nos patients des solutions innovantes qui répondent à leurs besoins » a confirmé Lamine Gharbi président de la FHP.

Les sociétés innovantes qui souhaitent participer au prix « Start-up » ont jusqu’au 15 octobre pour remplir un dossier de candidature sur le site internet du Congrès Français de Psychiatrie : ici

Les 3 meilleurs projets seront sélectionnés par un jury et pourront participer à la finale qui se déroulera à Nantes le jeudi 29 novembre 2018 lors de la session dédiée à l’innovation du Congrès Français de Psychiatrie.

Le projet gagnant se verra récompenser d’un don de 1.000 euros. La société pourra présenter son projet de manière détaillée et exclusive aux membres de la FHP-Psychiatrie lors d’un Conseil d’Administration du syndicat en 2019. Son projet fera également l’objet d’une communication de la FHP-Psychiatrie à destination de ses établissements adhérents.

En 2018, la solution Bloom-up avait remporté ce premier « Prix start-up ». Bloom-up poursuit le développement d’une application pour la prise en charge de la dépression, à destination des médecins (généralistes ou spécialistes) et des patients. Elle combine des méthodes innovantes de soins ayant individuellement fait preuve de leur efficacité dans le traitement des épisodes dépressifs.


A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


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Benjamin Azogui
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benjamin.azogui@fhp.fr


Contribution du HCAAM : La FHP salue des propositions ambitieuses en phase avec les attentes des professionnels de santé


imagehcaam
Paris, lundi 11 juin 2018 – Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) a rendu publique la semaine dernière sa contribution à la Stratégie de Transformation du Système de Santé.

La FHP a accueilli positivement un grand nombre de propositions qui y figurent et les grands principes autour desquels s’articule le « scenario de rupture » proposé par le HCAAM. « Le rapport du HCAAM est une contribution importante au débat public, qui précède les annonces du Président de la République sur la transformation du système de santé. Sur de nombreux points, ce rapport fait écho aux propositions de la FHP et répond aux attentes des professionnels de santé », a réagi Lamine Gharbi, le président de la FHP.

Le rapport du HCAAM définit très justement les besoins du patient comme le point de départ de l’organisation du système de santé et appelle à une refonte globale. La FHP partage cette préoccupation et porte l’ambition de garantir à toutes et à tous un égal accès à des soins pertinents et de qualité prouvée.

Pour cela, il convient d’abandonner les anciennes recettes. La FHP partage pleinement le souhait du Haut Conseil de sortir d’une conception hospitalo-centrée de l’organisation des soins. Le HCAAM rappelle notamment que les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) n’ont pas vocation à organiser la réponse territoriale aux besoins de la population.

Le concept d’« établissement de santé communautaire » avancé par le HCAAM, qui doit constituer avec les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) un réseau territorial de proximité, est intéressant. « Nous proposons également de faciliter la création de centres de premier recours dans les territoires qui intègrent l’imagerie et la biologie médicale. La création de structures de proximité et de soins non programmés, publiques et privées, apparaît indispensable. » affirme le président de la FHP.

La FHP salue la proposition du HCAAM de permettre aux hôpitaux et cliniques privés de revenir au sein du Service Public Hospitalier et de contribuer de plein droit à la formation et à la recherche. « Nous travaillons chaque jour au service du public : nos établissements sont de service public. L’heure est venue de tourner la page du dogmatisme pour permettre à tous de contribuer pleinement aux besoins de santé ! »

En matière de régulation, la FHP appelle depuis plusieurs années à mettre un terme à la confusion des rôles des Agences régionales de santé, à la fois régulateurs de l’offre de soins et gestionnaires des hôpitaux publics. La valeur ajoutée des ARS réside dans la régulation sans conflit d’intérêt de l’offre de soins territoriale avec pour unique boussole le service rendu au patient.

Plus largement, la FHP appelle à abandonner les approches punitives et administratives pour faire confiance aux acteurs de santé, en accord avec plusieurs propositions du HCAAM. « Libérer du temps médical, accorder davantage d’autonomie aux acteurs de santé et alléger le poids des règles administratives : les propositions du Haut Conseil répondent en cela aux attentes exprimées par les soignants de tous les secteurs » a rappelé le président de la FHP.



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


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La FHP en première ligne à la PHW


PHW2018
Retrouvez les temps forts en images de la participation de la FHP à la Paris Healthcare Week 2018.
A quelques semaines des annonces très attendues du Président de la République sur la transformation du système de santé, la FHP a activement participé les 29, 30 et 31 mai dernier au salon de la Paris Healthcare Week. Il s’agit d’un événement important qui réunit tout l’écosystème de santé. Notre présence remarquée à ce rendez-vous hospitalier organisé par la FHF aura permis de rappeler le rôle essentiel des hôpitaux et cliniques privés dans le système de santé.

Lamine Gharbi a eu l’honneur d’accueillir la ministre de la santé Agnès Buzyn sur le stand FHP et lui ai remis officiellement les propositions de l’hospitalisation privée pour une véritable transformation du système de santé. Le président de la FHP lui a également offert, sous forme de clin d’œil, une « lovebox », une boîte à bonnes nouvelles connectée. Elle a apprécié ce cadeau symbolique des bonnes relations que la FHP souhaite entretenir avec elle.







Le président du Sénat Gérard Larcher a également fait l’honneur de sa présence sur le stand de la FHP. Il a publiquement rappelé l’importance de la complémentarité des acteurs de santé et le rôle essentiel du secteur privé sur les territoires. « Sans cela, toute stratégie sera vouée à l’échec », a-t-il dit. 

Au cœur de l’actualité de ce salon, Pascal Maurel et Philippe Leduc, journalistes, ont interrogé sur le plateau TV #FHPDirect près d’une quarantaine de personnalités clés du monde de la santé, parmi lesquelles : Frédéric Valletoux (FHF), Elisabeth Hubert (FNEHAD), Antoine Perrin (FEHAP), Cédric Arcos (Conseil Régional d’Ile de France), Claude Le Pen (économiste), Clara de Bort (Réserve sanitaire), Dominique Maigne (ANAP), François Krabansky (médecin de santé publique), Gérard Raymond (Fédération Française des Diabétiques), Philippe de Normandie (MNH Group), Thierry Schifano (Syndicat des Transporteurs sanitaires), Jean-Baptiste Bonnet (ISNI), Patrick Chamboredon (Ordre des Infirmiers)…. 


Nous avons également organisé sur notre stand une table-ronde très suivie où parlementaires - les députés Jean-Carles Grelier (LR) et Philippe Vigier (UDI) - et fédérations de santé (FNEHAD et FHP) ont croisé leur regard sur les évolutions attendues de notre système de santé.



Rapport du Sénat sur l'accès précoce à l'innovation


CP Innovation
"Des propositions pertinentes !" a réagi Lamine Gharbi, Président de la FHP.
Paris le 25 juin 2018 - Le président de la FHP (Fédération de l’Hospitalisation Privée) Lamine Gharbi a réagi très positivement au rapport du Sénat sur l’accès précoce à l’innovation.

« Les messages que nous avons portés avec l’ensemble des fédérations hospitalières lors de nos auditions ont été entendus » indique Lamine Gharbi.

« Constatant les insuffisances actuelles de notre système, le rapport vise à renforcer par des mesures concrètes l’accès aux médicaments innovants pour tous les patients. C’est effectivement l’enjeu majeur. Garantir l’égalité d’accès aux innovations, notamment à l’hôpital public et privé, doit rester l’objectif du modèle français. »

« Pour la cancérologie, précise le Dr Denis Franck, Président de l’UNHPC (Union Nationale Hospitalière Privée de Cancérologie), c’est enfin l’espoir d’être certain que les patients qui en ont besoin puissent rapidement bénéficier de traitements qui sont porteurs d’espoir. »

Parmi les mesures proposées, la FHP retient en particulier l’assouplissement du dispositif ATU et post ATU, en permettant une délivrance par indication et non plus par produit, la mise en place d’une réelle évaluation médico-économique des médicaments innovants tenant compte des économies potentiellement générées ainsi que l’expérimentation de nouveaux modes de fixation des prix, plus souples et plus évolutifs.

Sont également accueillies favorablement par la FHP la proposition de réforme de la liste en sus, en insistant sur l’anticipation des radiations et en responsabilisant les prescripteurs, et la volonté de fluidifier et d’accélérer l’inscription des actes de biologie moléculaire à la nomenclature.

« Je remercie les sénateurs Yves Daudigny, Catherine Deroche et Véronique Guillotin pour la pertinence de leurs travaux » poursuit Lamine Gharbi. « Il faut maintenant que les mesures préconisées se concrétisent. La FHP apportera tout son soutien à leur mise en œuvre. ».




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La FHP fait des propositions pour transformer véritablement le système de santé


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Paris le 17 mai 2018 - Lamine Gharbi, le président de la FHP (Fédération de l’Hospitalisation privée) a rendu public ce jour une série de propositions concrètes visant à transformer véritablement le système de santé en France, dans le cadre de la consultation ouverte par la ministre.

Ces propositions ont pour objectif de garantir à tous un égal accès à des soins pertinents de qualité prouvée.

« Nos propositions sont audacieuses car il est temps de changer de modèle » déclare Lamine Gharbi. « Le temps des ajustements est terminé. Il est urgent de remplacer une approche administrative et centralisée par la réalité de terrain pour répondre aux aspirations des soignants et aux besoins des patients. La FHP parle pour l’hospitalisation privée mais pas seulement. Nos propositions sont faites au nom de l’intérêt général. Nous sommes au service du public et nous sommes, par conséquent, des établissements de service public».

Avant d’évoquer le détail des propositions phares de la FHP, Lamine Gharbi en a précisé l’objectif et les lignes directrices :
« Notre objectif est simple et ambitieux : garantir à chacun et à chacune l’égal accès à des soins pertinents et de qualité prouvée. Tout ce que nous proposons vise à ce que les professionnels de santé puissent dégager du temps et de l’énergie pour soigner ».

Le président de la FHP a aussi expliqué en préambule que la suppression de la tarification en fonction de l’activité n’était pas la recette miracle :« Non, la T2A n’est pas responsable de tous les maux. Être payé en fonction de son travail, c’est du bon sens et cela évite le pilotage à l’aveugle ».

La première catégorie des propositions présentées par Lamine Gharbi concerne le financement et la qualité des soins :

1-PROPOSITIONS « FINANCEMENT » et « QUALITE »

« Gardons la tarification en fonction de l’activité en l’adaptant » a-t-il expliqué. « Il convient d’augmenter la part de financement à la qualité. Les tarifs doivent être basés sur l’évaluation du service médical rendu plutôt que sur les couts constatés. D’un autre côté, quand un établissement de santé ne répond pas aux normes de compétence et de qualité, il est logique de fermer le domaine d’activité concerné. »

  • Garder la tarification à l’activité en l’adaptant.
  • Modifier l’évaluation de la qualité.
  • Stopper une activité donnée quand le niveau de qualité est insuffisant.

2- PROPOSITIONS « ORGANISATION » :

« La pluralité de l’offre de soins est une chance pour les patients » a dit Lamine Gharbi. « L’ensemble des services et filières de soins existants, publics et privés, doit être pris en compte sur le territoire. Par ailleurs, créons un nouveau type de centres médicaux, des centres de premier recours intégrant l’imagerie et la biologie médicale. Ils répondront aux attentes des patients et aux exigences des professionnels. De tels centres médicaux de premiers recours seront des outils de lutte contre les déserts médicaux tels qu’ils sont ressentis et permettront de désengorger les urgences. »

  • Faire bénéficier les patients de l’intégralité de l’offre de soins publique et privée
  • Créer des centres médicaux de premier recours.

3- PROPOSITIONS « CONFIANCE »

« Le malade a toujours raison » a indiqué le président de la FHP. « Je propose de prendre davantage en compte l’expérience patient en développant les questionnaires de satisfaction. Les acteurs de santé aussi ont besoin de confiance. Desserrons le carcan administratif ! Il faut aussi modifier la gouvernance. Aujourd’hui, l’État est juge et partie. Il est le régulateur en même temps qu’il gère les établissements de santé publics. Ce n’est pas sain. »

  • Informer et impliquer davantage les patients
  • Faire confiance aux acteurs de santé a priori
  • Transformer la gouvernance de la santé

4- AUTRES PROPOSITIONS

« Nous avons un effort important à fournir en matière de prévention et d’innovation. Nous devons développer la culture de la prévention. Notre défi demain, c’est d’être bon en prévention primaire. Par ailleurs, je propose de faire rentrer le financement de l’innovation dans le droit commun. Enfin, il est important de faire évoluer la formation des médecins en rendant obligatoire un stage en établissement privé pour les étudiants » a déclaré Lamine Gharbi qui a conclu « le numérique, c’est l’actualité avec l’entrée en vigueur la semaine prochaine du RGPD. Mais au-delà de la protection des données, le numérique est une formidable opportunité pour la santé comme l’a dit Cédric Villani dans son rapport sur l’intelligence artificielle ».

  • Développer la culture de la prévention
  • Faire rentrer le financement de l’innovation dans le droit commun
  • Faire évoluer la formation des médecins
  • Garantir l’interopérabilité et la cohérence des systèmes d’information

A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


Contact presse
Benjamin Azogui
Direction de la communication
01 53 83 56 56 / 06 27 20 18 49
benjamin.azogui@fhp.fr





CAHPP a lancé le DU PHARMA


CAHPP1
CAHPP a lancé le DU PHARMA et a eu l’honneur de remettre les diplômes à 14 pharmaciens.
14 pharmaciens ont reçu le premier diplôme du nouveau cursus universitaire « pharmacien manager ».

Fonction pivot, le pharmacien et sa PUI (pharmacie à usage intérieur) sont au centre des établissements de santé MCO.

Les 14 diplômés de cette première promotion du nouveau diplôme universitaire « pharmacien manager » ont reçu leur diplôme hier dans les locaux de CAHPP devant un parterre d'une cinquantaine de professionnels de santé et en présence de Monsieur BERTEL VENEZIA, Président Directeur Général CAHPP, Christophe Pascal, directeur de l'Institut de formation et de recherche sur les organisations sanitaires et sociales (Ifross) de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

" Nous avons voulu d'une part donner un coup de projecteur sur ces métiers de l'ombre sans lesquels aucun établissement de soin ne tourne, et d'autre part jouer notre rôle d'accompagnateur des établissements en co-créant ce DU avec l'Ifross de Lyon, et en finançant les cursus ", précise Yvon Bertel Venezia, PDG de CAHPP.

Pour Christophe Pascal, " Ce diplôme incarne la volonté CAHPP et de l’IFROSS d'accompagner les professionnels de santé dans leur exercice et le développement de leurs compétences. "

Le programme du DU a été bâti en lien avec CAHPP et les enseignants de l’IFROSS. Les 6 sessions de trois jours ont été organisées par CAHPP et ont lieu à Paris au siège de la Société. Les meilleures conditions étaient réunies pour travailler en toute sérénité.

Règlementations, responsabilités, compétences et budget se sont considérablement accrus ces dernières années. Le métier de pharmacien s'est hautement professionnalisé.

La deuxième promotion forte de 14 étudiants vient de démarrer. Les cursus DU PHARMA sont financés par CAHPP. CAHPP prend en charge l’intégralité du coût de la formation pour les 14 étudiants soit un coût de 5000 euros/personne.

Urgences à l'hôpital : « Le privé est à même de réduire l’engorgement ! » répond Lamine Gharbi


CP Urgences
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Emmanuel Macron juge « insoutenable » la situation dans les urgences à l’hôpital.

«Le privé est à même de réduire l’engorgement !» répond Lamine Gharbi, le président de la FHP
(Fédération de l’hospitalisation Privée)


Paris, lundi 16 avril 2018 - Dans l'interview qu'il a donnée hier soir, le Président de la République a été interrogé sur la situation dans les services d’urgences des hôpitaux publics.


Emmanuel Macron a répondu : " Cette situation est insoutenable ! " avant d'ajouter : "La réponse à apporter, c'est une réponse de réorganisation de nos services, de nos hôpitaux, entre la médecine de ville et les hôpitaux pour éviter que tout le monde aille aux urgences."

La FHP, par la voix de son président Lamine Gharbi, tient à préciser que le secteur privé a également un rôle à jouer dans le désengorgement des urgences publiques.

" Mieux repartir les malades entre les services d'urgences des hôpitaux publics et ceux des cliniques et des hôpitaux privés améliorerait la situation, déclare Lamine Gharbi. L'accueil dans les urgences du privé qui se fait, rappelons-le, sans dépassement d'honoraires, est à même de soulager la surcharge du public ! »

Les hôpitaux et cliniques privés disposent de 124 services d’urgences répartis sur l’ensemble du territoire qui accueillent 2,6 millions de patients chaque année

A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


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Benjamin Azogui
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Les fédérations hospitalières saluent la restitution des crédits gelés en 2017 au titre de la réserve prudentielle


Gabarit CP 14042018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les fédérations hospitalières saluent la restitution
des crédits gelés en 2017 au titre de la réserve prudentielle


Paris le 2 mars 2018 - La ministre de la Santé a annoncé la restitution des crédits hospitaliers mis en réserve pour 2017, au vu de l’actualisation des données 2017 qui montrent la sous-exécution de l’Objectif National des Dépenses de l’Assurance-Maladie (ONDAM).

Pour rappel, la réserve prudentielle est un mécanisme visant à « gager une partie de l’objectif des dépenses hospitalières aux fins de concourir au respect de l’ONDAM ». Ce montant a initialement vocation à être restitué aux établissements lorsque le volume des dépenses prévisionnelles est respecté.

La ministre n’avait restitué qu’une partie du gel en novembre 2017. Les établissements de santé publics et privés avaient pourtant tous sous-exécuté en 2017 leur objectif de dépense fixé par l’ONDAM. Dans ce contexte, la restitution partielle précédemment décidée était un signal négatif entamant la confiance et avait été dénoncée par toutes les fédérations hospitalières dans un communiqué commun.

Les fédérations hospitalières (FEHAP, FHF, FHP et UNICANCER) saluent la décision de la ministre, gage de sa volonté de tenir les engagements de l'Etat et qui témoigne de l’écoute accordée aux acteurs hospitaliers et de la reconnaissance par la ministre du travail accompli par les professionnels de santé pour le bien et le service de tous. Cette décision sur des crédits 2017 intervient dans un contexte particulièrement tendu suite aux arbitrages de baisse de tarifs hospitaliers pour 2018 qui préoccupent fortement les établissements.


A propos de la FEHAP

La FEHAP en chiffres, c’est plus de 4 500 établissements et services sanitaires, sociaux et médico-sociaux gérés par plus de 1600 organismes gestionnaires (associations, fondations, congrégations, mutuelles, organismes de retraite complémentaire et de prévoyance), plus de 246 600 lits et places, 280 000 professionnels pour 2,5 millions de personnes accueillies chaque année (www.fehap.fr). La FEHAP est la fédération de référence du secteur Privé Non Lucratif présente, depuis 80 ans, dans tous les champs de la protection sociale.

Contact presse
Jean-Baptiste BOUDIN-LESTIENNE
Directeur adjoint de la communication et des relations institutionnelles
01 53 98 95 30/ 06 14 07 82 14
Jean-Baptiste.Boudin-Lestienne@fehap.fr


A propos de la Fédération hospitalière de France (FHF)


Créée en 1924, la FHF représente plus de 1 000 hôpitaux et environ 3 800 établissements médico-sociaux. Véritable « maison commune des hospitaliers », la FHF s’est construite autour de valeurs partagées : égal accès à des soins de qualité pour tous ; volonté d’innovation et d’excellence dans les soins et l’accompagnement, l’enseignement et la recherche ; continuité de la prise en charge.
La FHF réunit en son sein des hôpitaux de tailles différentes – centres hospitaliers locaux, centres hospitaliers généraux, centres hospitaliers universitaires, établissements spécialisés en santé mentale – ainsi que des Ehpad et des établissements assurant la prise en charge du handicap. Elle défend l’autonomie des établissements hospitaliers et médico-sociaux, gage d’une adaptation intelligente aux réalités du terrain.
Elle travaille à la création d’un véritable service public de santé réunissant dans chaque territoire les professionnels des secteurs sanitaires et médico-sociaux afin d’améliorer la cohérence des parcours de soins et de vie.


Contact presse FHF
Camille TROCHERIE
01 44 06 85 21 - c.trocherie@fhf.fr
www.fhf.fr


A propos de la FHP

La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP) regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

Contact presse
Benjamin AZOGUI
Direction de la communication
benjamin.azogui@fhp.fr
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A propos d’Unicancer

UNICANCER réunit l’ensemble des Centres de lutte contre le cancer (CLCC) : des établissements de santé privés à but non lucratif, exclusivement dédiés aux soins, à la recherche et à l’enseignement en cancérologie. UNICANCER est l’une des fédérations hospitalières représentatives de France. Créée en 1964, elle défend l’intérêt des Centres de lutte contre le cancer et gère la convention collective de leurs salariés. Au-delà de ses missions historiques de fédération hospitalière, elle a également pour objectif de faciliter le partage des compétences, des moyens et de meilleures pratiques entre les CLCC dans les domaines tels que la recherche, le médical, la stratégie hospitalière ou les achats. UNICANCER est également promoteur académique d’essais cliniques. L’ambition d’UNICANCER est de permettre aux CLCC d’innover ensemble et toujours pour leurs patients.

UNICANCER en chiffres : 20 établissements de santé, 19 000 salariés, 2,4 milliards d’euros de recettes, plus de 500 essais cliniques actifs promus en 2016, plus de 135 000 patients hospitalisés par an. Pour plus d’informations : rapport d’activité 2016 UNICANCER et www.unicancer.fr

Contact presse
Gwendoline Miguel
Chef de projet communication et relations presse
01 76 64 78 00 > 07 71 54 08 65
g-miguel@unicancer.fr


Communiqué commun FEHAP FHP et UNICANCER


Gabarit CP Commun
"Pourquoi exclure les établissements de santé des mesures destinées à soutenir l'activité économique ?"
Dimanche 25 février 2018 est paru au Journal Officiel un décret (2018-130) instaurant un nouveau mécanisme juridique visant à "neutraliser" dans les tarifs des établissements de santé privés (établissements privés à but non lucratif, centres de lutte contre le cancer, hôpitaux et cliniques privés de statut commercial) les bénéfices des dispositifs d'exonération de charges qui s'y appliquent (CICE, CITS, …).

Suite à l'annulation par le Conseil d'Etat des arrêtés tarifaires de 2017 pour rupture d'égalité, le Gouvernement se trouve en effet contraint de bâtir un nouveau dispositif juridique pour reprendre aux établissements hospitaliers privés les bénéfices des allègements de charges jugés par ailleurs nécessaires pour l’ensemble des entreprises.

La situation économique des établissements de santé serait-elle si bonne que l'on puisse les priver des réductions de charges consenties à toutes les autres entreprises ? Au vu du nombre important d'établissements en déficit, des restructurations et des investissements nécessaires, des baisses successives des tarifs hospitaliers et des tensions sociales fortes du secteur, toute surcharge financière a un impact délétère.

Nous (FEHAP, FHP et UNICANCER) demandons par conséquent au Gouvernement de la cohérence : notre activité mérite, au même titre que celles des autres acteurs sanitaires et économiques, d’être encouragée et soutenue. D'autant plus que les tensions économiques et sociales dans nos établissements sont fortes et menacent quotidiennement notre présence dans les territoires.

L'action du Gouvernement serait cohérente en mettant un terme au principe de privation appliqué aujourd'hui aux établissements de santé privés. Nous attendons que les ressources et exonérations de charges dont bénéficient les acteurs économiques soient également garanties et préservées pour les acteurs hospitaliers privés.

La FHP salue les annonces d’Agnès Buzyn pour le secteur de la psychiatrie


Gabarit CP SPY 02022018
 Communiqué de presse


La FHP salue les annonces d’Agnès Buzyn pour le secteur de la psychiatrie

Paris, le 2 février 2018 – La FHP et sa branche psychiatrie salue publiquement les différentes mesures annoncées par Agnès Buzyn le 26 janvier dernier lors du congrès de l’Encéphale.

La FHP se réjouit de la tonalité générale du discours de la ministre qui appelle à déstigmatiser le secteur psychiatrique et reconnaît son importance dans le système de santé.

« Les cliniques psychiatriques et les professionnels qui y exercent attendaient des signaux forts des pouvoirs publics. Les enjeux sont suffisamment importants pour faire de la psychiatrie une priorité des politiques de santé. Nous nous réjouissons de ces premières annonces que nous suivrons avec attention » a affirmé le Dr Olivier Drevon président de la branche psychiatrie de la FHP.

Sur l’ensemble des mesures, les cliniques psychiatriques reconnaissent l’effort affiché par la Ministre : priorité accordée au repérage précoce des pathologies mentales, renforcement de la formation des médecins généralistes et des pédopsychiatres pour lequel les cliniques psychiatriques apportent un soutien actif, priorisation de la psychiatrie dans les programmes de recherche…

En matière de qualité, les cliniques psychiatriques sont favorables au développement d’indicateurs et de bonnes pratiques. Depuis plusieurs années, le secteur hospitalier privé appelle à la mise en place de ces référentiels. La FHP et sa branche psychiatrie s’engageront pleinement dans les travaux menés par la Haute Autorité de santé (HAS).

« En psychiatrie comme dans les autres secteurs, il faut faire évoluer le modèle de financement pour intégrer la qualité et la pertinence des soins. Les évolutions du modèle de financement de la psychiatrie proposées par la ministre vont dans le bon sens » a affirmé Lamine Gharbi, président de la FHP. La branche psychiatrie de la FHP a lancé en début d’année un travail avec le cabinet KPMG afin de contribuer aux réflexions sur l’évolution du modèle de financements de nos établissements.

Pour la campagne tarifaire 2018, la FHP sera attentive à ce que l’augmentation des besoins de la population soient bien pris en compte. En 5 ans, les cliniques psychiatriques ont connu une baisse de 8,3 % de leurs tarifs et n’ont obtenu aucun financement supplémentaire pour tenir compte des créations de structures, entrainant de plus fortes baisses tarifaires pour l’ensemble des établissements. « En cohérence avec les priorités annoncées, nous attendons que la volonté de la Ministre de préserver les moyens de la psychiatrie soient suivis d’actes pour l’ensemble des acteurs de la psychiatrie » a rappelé Lamine Gharbi.

Par ailleurs, les consultations des psychiatres et des pédopsychiatres ont connu la plus faible évolution dans la nouvelle convention médicale, pesant sur l’attractivité de cette spécialité pour laquelle les tensions démographiques s’accentuent. « Nous allons vers une pénurie de psychiatres sur de nombreux territoires » a alerté le Dr Olivier Drevon.

La FHP entend participer activement à ces travaux et au futur comité stratégique de psychiatrie pour faire en sorte que cette parole soit suivie d’actions concrètes pour les acteurs de la psychiatrie et de la santé mentale, pour les patients et leurs familles.


A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)


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Les Rencontres et Trophées FHP reportés


Gabarit CP 11 decembre report rencontres
Communiqué de presse

Les Rencontres et Trophées FHP reportés


Paris, le 11 décembre 2017 - Dans la journée de samedi, un incendie important s’est déclaré dans les locaux techniques des salles du Carrousel du Louvre à Paris, où devaient se dérouler les Rencontres et Trophées FHP les 14 et 15 décembre. La commission de sécurité de l’opérateur des lieux a logiquement décidé de fermer totalement les salles, jusqu’à nouvel ordre.

Au regard de l'importante logistique de cette manifestation et compte-tenu des délais impartis, la Fédération de l’Hospitalisation privée est par conséquent dans l’obligation de reporter ses Rencontres et Trophées FHP.

La nouvelle date des Rencontres FHP sera très rapidement annoncée publiquement.

Pour toute question technique ou logistique liée à l’évènement : com.fhp@fhp.fr





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SSR TV


Gabarit CP SSR TV
La Fédération de l’Hospitalisation Privée lance une plateforme de vidéos en ligne
La Fédération de l’Hospitalisation Privée lance une plateforme de vidéos en ligne sur les prises en charge des établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) : www.ssr-tv.com

La FHP souhaite valoriser la diversité des prises en charge des établissements SSR, amenés à jouer un rôle clé dans la prise en charge des patients. SSR TV proposera des vidéos régulièrement renouvelées sur la vie des cliniques SSR alors que la pluridisciplinarité de ces établissements est essentielle à la fluidité des parcours de santé.

Lamine Gharbi, Président de la FHP, souhaite que ce média on line, SSR TV, montre et explique en vidéo le rôle primordial que nos établissements SSR jouent en France dans le parcours de soins.

« les cliniques de soins de suite et de réadaptation ont su s‘adapter aux enjeux de santé publique : pour offrir aujourd’hui une prise en charge pertinente, efficiente et surtout adaptée aux patients » déclare le Dr Gabriel Bossy président de la FHP SSR.

Sur www.ssr-tv.com, la FHP mettra en ligne des vidéos explicatives du rôle des SSR à destination des patients, des praticiens et de l’ensemble des acteurs du monde de la santé et les invitera à poursuivre le débat sur les réseaux sociaux.

PLFSS 2018 : La FHP salue des mesures positives mais demande l'équité et appelle à une vraie transformation du système de santé


Gabarit CP 2909

PLFSS 2018 : La FHP salue des mesures positives mais demande l'équité et appelle à une vraie transformation du système de santé


Paris le 29 septembre 2017 - À la suite de la présentation du PLFSS 2018, la FHP prend note avec satisfaction d’un certain nombre de mesures qui vont dans le bon sens.

Des mesures qui témoignent de l’écoute de la ministre aux demandes des fédérations hospitalières

La FHP salue un certain nombre des mesures de financements contenues dans le PLFSS qui témoignent de l’écoute de la ministre :

• Abrogation de la dégressivité tarifaire,
• Prolongation de deux années de la période transitoire pour la réforme SSR,
• Suppression du forfait de 40€ sur les prescriptions de la liste en sus qui était une demande de l’ensemble des fédérations hospitalières.

Plus que jamais le principe d’équité des efforts demandés aux acteurs du système de santé doit être une règle absolue

En revanche, la FHP demeure inquiète sur des sujets essentiels pour l'avenir des établissements privés.

Au vu des estimations des pouvoirs publics, les établissements de santé vont non seulement respecter l'Ondam en 2017, mais ils vont même le sous-exécuter à hauteur de 80 millions d'euros : la FHP demande donc le dégel intégral des crédits bloqués au titre du coefficient prudentiel.

Elle demande aussi la réparation de l’injustice criante qui lui a été faite ces dernières années au titre du CICE. L'hospitalisation privée est le seul secteur à s'être vu repris le bénéfice du CICE par une baisse de ses tarifs. Ils ont diminué en 2017 de 0,4 point pour compenser le passage du CICE de 6 à 7%. Avec le retour du CICE à 6% en 2018, l’équité commande un rattrapage équivalent des tarifs.

La FHP exprime aussi sa préoccupation face à la confirmation de la mesure de transfert des frais de transport inter établissements qui sera demain à la charge de ces derniers. Cette mesure est inapplicable en l’état et demande un travail de réflexion avec les acteurs concernés. Du reste, toutes les fédérations hospitalières la refusent.

La FHP regrette enfin le renforcement de mesures qui, sous couvert de pertinence, contraignent les établissements en consolidant des dispositifs coercitifs comme le CAQES.

Campagne tarifaire à venir : rompre avec les politiques du rabot

Dans ces conditions, craignant la pression que pourrait exercer sur les tarifs le montant considérable des économies à réaliser, la FHP demande d'ores et déjà à être associée avec les autres fédérations hospitalières à l’élaboration de la prochaine campagne tarifaire.

La FHP alerte sur les dangers pour les établissements et in fine pour les malades de toute nouvelle baisse tarifaire. Cela n’est pas envisageable au regard des efforts réalisés ces dernières années et de la sous-exécution de l’ONDAM en 2017.

La FHP salue des mesures fortes pour l’innovation et se tient prête à mettre en œuvre la transformation profonde du système

La FHP salue également les mesures attendues par les établissements de santé privés en faveur de l’innovation :

• Déploiement de la télémédecine qui sort enfin de l’ère des expérimentations,
• Accélération de l’inscription à la nomenclature des actes.

S’il est bien confirmé que la chirurgie ambulatoire n’est pas concernée par les économies prévues par le PLFSS 2018, ce serait un point positif. Il est temps de marquer la fin du paradoxe des précédentes LFSS où la chirurgie ambulatoire était financièrement pénalisée alors même que son développement était souhaité par les pouvoirs publics.

La FHP appelle les pouvoirs publics à faire confiance aux acteurs de santé pour mettre en œuvre la transformation nécessaire du système de santé autour des axes de la Stratégie Nationale de Santé.

Déclaration de Lamine Gharbi, président de la FHP :
« Une nouvelle baisse des tarifs hospitaliers ne serait pas supportable ! Alors que l'effort se concentre une nouvelle fois sur la santé, la politique du rabot ne peut pas être la solution. Nous sommes prêts, aux côtés des autres acteurs, à mettre en œuvre la transformation du système de santé autour des priorités que nous partageons avec la ministre : l’innovation la prévention, la meilleure pertinence des soins ou encore l’accès aux soins pour tous. Comme la ministre est dans une logique de concertation, c’est de bon augure pour les discussions à venir »


A propos de la FHP


La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 9 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 55% des interventions chirurgicales
• 65% de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 124 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• Près de 20% de l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD)

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La FHP signe un partenariat avec France eHealthTech


Gabarit CP 7juil
Start-up e-santé : la FHP signe un partenariat avec France eHealthTech
Communiqué de presse

Start-up e-santé :
la FHP signe un partenariat avec France eHealthTech


Paris, le 6 juillet 2017La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) et l’association France eHealthTech annoncent la signature d’un partenariat destiné à favoriser le rapprochement entre les start-up françaises de la e-santé et les 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Ce partenariat prendra la forme d’initiatives communes afin de contribuer à l’éclosion d’un écosystème de l’innovation en santé et faciliter ainsi les rencontres, échanges et interactions entre les établissements de santé privés et les start-up : diffusion de contenus de France eHealthTech auprès des cliniques (Guide des start-up), participation de la FHP à la commission « établissements de santé » de France eHealthTech, présence d’un village des start-up au congrès annuel de la fédération, les Rencontres de la FHP, etc.

« L’innovation est dans notre ADN. Or la révolution numérique bouleverse à la fois l’organisation de nos établissements, nos relations avec les patients mais également l’art médical. Nous avons la chance d’avoir en France un tissu de start-up innovantes extrêmement performantes. Il faut leur donner la possibilité de pouvoir apporter rapidement les innovations les plus pertinentes dans les établissements de santé, pour le plus grand bénéfice des patients. C’est tout le sens de ce partenariat », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP.

« Ce partenariat est aussi une occasion unique de permettre aux 140 startups de notre association de s’ancrer dans la réalité du terrain et de confronter au plus tôt leurs innovations aux réalités du marché, aux besoins des patients, des professionnels de santé, des établissements » indique Guillaume Marchand, Président de France eHealthTech, avant de préciser : « En ce sens, ce partenariat est un élément stratégique majeur pour l’ensemble du secteur de la e-santé en France ».

29 septembre 2017 - PLFSS 2018 : La FHP salue des mesures positives mais demande l'équité et appelle à une vraie transformation du système de santé

PLFSS 2018 : La FHP salue des mesures positives mais demande l'équité et appelle à une vraie transformation du système de santé


Paris le 29 septembre 2017 - À la suite de la présentation du PLFSS 2018, la FHP prend note avec satisfaction d’un certain nombre de mesures qui vont dans le bon sens.

Des mesures qui témoignent de l’écoute de la ministre aux demandes des fédérations hospitalières

La FHP salue un certain nombre des mesures de financements contenues dans le PLFSS qui témoignent de l’écoute de la ministre :

• Abrogation de la dégressivité tarifaire,
• Prolongation de deux années de la période transitoire pour la réforme SSR,
• Suppression du forfait de 40€ sur les prescriptions de la liste en sus qui était une demande de l’ensemble des fédérations hospitalières.

Plus que jamais le principe d’équité des efforts demandés aux acteurs du système de santé doit être une règle absolue

En revanche, la FHP demeure inquiète sur des sujets essentiels pour l'avenir des établissements privés.

Au vu des estimations des pouvoirs publics, les établissements de santé vont non seulement respecter l'Ondam en 2017, mais ils vont même le sous-exécuter à hauteur de 80 millions d'euros : la FHP demande donc le dégel intégral des crédits bloqués au titre du coefficient prudentiel.

Elle demande aussi la réparation de l’injustice criante qui lui a été faite ces dernières années au titre du CICE. L'hospitalisation privée est le seul secteur à s'être vu repris le bénéfice du CICE par une baisse de ses tarifs. Ils ont diminué en 2017 de 0,4 point pour compenser le passage du CICE de 6 à 7%. Avec le retour du CICE à 6% en 2018, l’équité commande un rattrapage équivalent des tarifs.

La FHP exprime aussi sa préoccupation face à la confirmation de la mesure de transfert des frais de transport inter établissements qui sera demain à la charge de ces derniers. Cette mesure est inapplicable en l’état et demande un travail de réflexion avec les acteurs concernés. Du reste, toutes les fédérations hospitalières la refusent.

La FHP regrette enfin le renforcement de mesures qui, sous couvert de pertinence, contraignent les établissements en consolidant des dispositifs coercitifs comme le CAQES.

Campagne tarifaire à venir : rompre avec les politiques du rabot

Dans ces conditions, craignant la pression que pourrait exercer sur les tarifs le montant considérable des économies à réaliser, la FHP demande d'ores et déjà à être associée avec les autres fédérations hospitalières à l’élaboration de la prochaine campagne tarifaire.

La FHP alerte sur les dangers pour les établissements et in fine pour les malades de toute nouvelle baisse tarifaire. Cela n’est pas envisageable au regard des efforts réalisés ces dernières années et de la sous-exécution de l’ONDAM en 2017.

La FHP salue des mesures fortes pour l’innovation et se tient prête à mettre en œuvre la transformation profonde du système

La FHP salue également les mesures attendues par les établissements de santé privés en faveur de l’innovation :

• Déploiement de la télémédecine qui sort enfin de l’ère des expérimentations,
• Accélération de l’inscription à la nomenclature des actes.

S’il est bien confirmé que la chirurgie ambulatoire n’est pas concernée par les économies prévues par le PLFSS 2018, ce serait un point positif. Il est temps de marquer la fin du paradoxe des précédentes LFSS où la chirurgie ambulatoire était financièrement pénalisée alors même que son développement était souhaité par les pouvoirs publics.

La FHP appelle les pouvoirs publics à faire confiance aux acteurs de santé pour mettre en œuvre la transformation nécessaire du système de santé autour des axes de la Stratégie Nationale de Santé.

Déclaration de Lamine Gharbi, président de la FHP :
« Une nouvelle baisse des tarifs hospitaliers ne serait pas supportable ! Alors que l'effort se concentre une nouvelle fois sur la santé, la politique du rabot ne peut pas être la solution. Nous sommes prêts, aux côtés des autres acteurs, à mettre en œuvre la transformation du système de santé autour des priorités que nous partageons avec la ministre : l’innovation la prévention, la meilleure pertinence des soins ou encore l’accès aux soins pour tous. Comme la ministre est dans une logique de concertation, c’est de bon augure pour les discussions à venir »



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 9 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
• 55% des interventions chirurgicales
• 65% de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 124 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• Près de 20% de l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD)

Contact Presse
Benjamin AZOGUI
Direction de la communication FHP
0153835656 / 0627201849


Attentes et perspectives du quinquennat.


cp PARI
La FHP fait le pari d'un quinquennat gagnant pour les patients.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) souhaite voir rapidement engagées des réformes du système de santé qui permettent à la fois une meilleure gestion collective des ressources affectées par le pays à la santé et une amélioration de la prise en charge et du service rendu aux patients.

« Les cliniques et hôpitaux privés, ont des attentes fortes vis-à-vis du nouveau gouvernement, après cinq années perdues pour le monde de la santé et surtout pour les patients. Il y a clairement une tonalité nouvelle dans les échanges que l’on peut avoir avec la ministre de la Santé, une écoute certaine et une volonté affichée de changer les méthodes. La FHP entend être une force de proposition constructive dans ce nouvel environnement politique. Une opportunité existe pour réformer le système de santé. Il faut la saisir », a déclaré Lamine Gharbi, tout juste réélu à la présidence de la FHP, lors d’une conférence de presse.

« Le grand gagnant du quinquennat doit être le patient : nous entendons œuvrer avec les pouvoirs publics pour une meilleure gestion collective du système qui permette une meilleure prise en charge des patients, tant du point de vue de la qualité des soins que de l’accessibilité financière », a assuré le président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés sur l’ensemble du territoire.

Dès le PLFSS 2018, apurer le bilan

La FHP a détaillé les mesures prioritaires à prendre dès le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018 à l’automne. Tout d’abord, elle demande la fin des mesures punitives prises envers le secteur privé et le rétablissement de l’équité entre les différents acteurs hospitaliers : reprise du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), dégressivité tarifaire au-delà d’un certain seuil d’activité, autant de dispositions antiéconomiques qui sont venus frapper principalement le secteur privé.

Elle demande également que soit reconsidérée la réforme du financement des établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR), qui risque de pénaliser les établissements les plus performants, ceux qui ont investi dans du matériel et des protocoles de pointe pour rendre le meilleure service au patient.

« Nous devons apurer le bilan d’un quinquennat qui a montré une hostilité sans précédent envers les cliniques. Ces mesures sont nécessaires pour retrouver le chemin de la confiance à travers une politique hospitalière rééquilibrée qui prenne en compte la complémentarité des acteurs de soins plutôt que de les diviser en fonction de leur statut », a souligné Lamine Gharbi.

Une meilleure gestion collective pour une prise en charge de qualité

La FHP a avancé durant le débat de la campagne présidentielle un certain nombre de propositions permettant de mettre en œuvre une transformation profonde de notre système de santé afin de faire face aux défis qui nous attendent. Elles s’articulent autour de deux grands principes : d’une part, la recherche d’une plus grande efficience collective du système de santé, et d’autre part, un critère de la décision publique fondé sur la notion de service rendu au malade.

La Fédération de l’hospitalisation privée considère que l’on peut dégager d’importantes marges de manœuvre. L’OCDE, dans un rapport publié en janvier 2017 (« Lutter contre les gaspillages dans les systèmes de santé »), estime ainsi à 36 milliards d’euros les économies réalisables en faisant une réforme organisationnelle de la gouvernance du système de santé et en s’attaquant aux dépenses inutiles et à la question de la pertinence des soins.

C’est essentiel si l’on veut pouvoir réaffecter les ressources aux besoins nouveaux des patients (boom des maladies chroniques, vieillissement, etc.) et pouvoir faire de la prévention. Mais il va falloir trouver de nouveaux chemins pour y parvenir. La politique du rabot, la pression indifférenciée continuelle sur les acteurs ne peuvent tenir lieu d’une politique d’économies, sauf à étouffer et décourager les acteurs de soins.

« Nous avons eu déjà l’occasion de le dire : ce ne sont pas les économies qui font les réformes mais les réformes qui permettent de générer des économies. Or ce sont ces économies qui permettront de retrouver des marges de manœuvres pour financer non seulement l’adaptation des établissements aux besoins de santé qui évoluent, mais aussi l’innovation et la prévention », a insisté le président de la FHP.
Pour un reste à charge zéro en milieu hospitalier

Améliorer la prise en charge des patients, c’est aussi promouvoir l’accessibilité financière aux soins. C’est pourquoi la FHP est prête à s’engager pour que chaque Français puisse être pris en charge à 100% en cas d’hospitalisation.

« Le président Macron a proposé que les soins dentaires, auditifs et optiques soient pris en charge à 100% d’ici à la fin du quinquennat. Cela va coûter 4 milliards d’euros. Très bien. Mais quid de l’hospitalisation ? Nos concitoyens ne comprennent pas qu’ils aient encore à supporter un reste à charge, même minime, en cas d’hospitalisation. L’hospitalisation survient lors d’un événement grave. C’est un risque dont le financement doit être intégralement couvert », a affirmé le président de la FHP.

La FHP propose de revoir les relations entre Assurance Maladie et complémentaires santé, pour un RAC zéro pour le patient en milieu hospitalier d’ici la fin du quinquennat. Cela concerne un montant d’environ 500 millions d’euros à socialiser sur un total de 190 milliards d’euros, soit 0,26% des dépenses de santé. « Ne me dites pas que nous ne pouvons pas en France en 2017 prendre en charge aujourd’hui l’hospitalisation à 100% ? », s’est étonné Lamine Gharbi. 

La FHP est également favorable à la mise en place de nouveaux mécanismes tarifaires, avec trois volets : un financement à la séquence de soins (pour l’ambulatoire et la dialyse dans un premier temps ; une augmentation de la part de la rémunération des établissements en fonction de la qualité, jusqu’à 5% ; (aujourd’hui 0,46 %) ; et enfin un de promotion et de financement de l’innovation.

« Il faut aller vers un financement à la qualité pour encourager les établissements à s’améliorer. Quand la qualité des soins s’améliore, c’est moins d’infections aux maladies nosocomiales, moins de complications post-opératoires, moins de ré-hospitalisations, etc. », a souligné Lamine Gharbi.

Une impulsion forte sur la prévention


La prévention sera un grand axe du quinquennat, avec un partage d’expertise avec les autres fédérations hospitalières et les médecins libéraux. Les cliniques sont déjà engagées en santé publique en participant aux campagnes de dépistage et de prévention, aux réponses sanitaires de crise (grippe, terrorisme), et aussi aux campagnes d’information et au maillage du territoire.

« Nous avons besoin d’une impulsion forte de la part des pouvoirs publics par l’augmentation des financement des fonds d’intervention régionale (FIR) et des enveloppes MIG (missions d’intérêt général), mais à la condition qu’elles soient bien accessibles à l’ensemble des acteurs de santé », a conclu le président de la FHP.

La réponse des candidats à la FHP


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Les candidats à l'élection présidentielle ont répondu aux questions de la FHP sur leur programme santé.
"Quelle est votre conception d’un véritable service de santé au public ? Comment parvenir à un reste à charge zéro pour le patient ? Vous engagez-vous à garantir le principe : un même patient, un même soin, un même tarif ?"

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a envoyé en mars aux onze candidats à l’élection présidentielle un questionnaire pour connaître leurs positions et leurs propositions de réforme du système de santé et sur l’avenir de l’hospitalisation privée et de la médecine libérale. 

A deux jours du premier tour de l'élection présidentielle, nous vous proposons decouvrir les réponses des candidats à la FHP sur les grands enjeux de la santé et de l'hospitalisation privée. 

François Fillon et Emmanuel Macron ont répondu précisément et de façon personnalisée à toutes nos questions. Benoit Hamon, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont répondu en adressant leurs programmes santé et divers documents.




Présidentielle


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La FHP interpelle les candidats sur leur programme santé

Communiqué de presse

Présidentielle : la FHP interpelle les candidats
sur leur programme santé


Paris, 5 avril 2017- Quelle est votre conception d’un véritable service de santé au public ? Comment parvenir à un reste à charge zéro pour le patient ? Vous engagez-vous à garantir le principe : un même patient, un même soin, un même tarif ? La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) a envoyé aux onze candidats à l’élection présidentielle un questionnaire pour connaître leurs positions et leurs propositions de réforme du système de santé et sur l’avenir de l’hospitalisation privée et de la médecine libérale. Les réponses des candidats seront rendues publiques et envoyées aux dirigeants des 1.030 cliniques et hôpitaux privés par la FHP.

« Nous avons, au cours des derniers mois, rencontré les divers candidats et leurs équipes de campagne pour engager un dialogue et faire progresser un certain nombre d’idées de réformes, inspirées des 22 propositions que nous avons faites pour transformer le système de santé français », affirme le président de la FHP, Lamine Gharbi.

La FHP souhaite maintenant inciter les candidats à clarifier leurs positions sur des questions concrètes concernant la modernisation nécessaire du système de santé et sur la préservation d’un système de santé pluriel.

« Valoriser la qualité des soins et l’efficience médico-économique, promouvoir une offre de soins équilibrée sur les territoires, encourager l’innovation, défendre la transparence et l’équité de la décision publique, sont des mesures qui incarnent ce changement de culture pour un meilleur service rendu aux patients », poursuit Lamine Gharbi.

A partir d’un certain nombre de constats, la FHP a dégagé 19 questions aux candidats, regroupées sous trois grandes thématiques :

SOLIDARITE : pour une optimisation de l’accès aux soins, territorial et financier
  • L’organisation de l’offre de soins sur nos territoires
  • Quelle couverture des soins pour demain ?
MODERNITE : pour un véritable changement de culture en santé
  • La réforme des financements
  • L’innovation en santé
VERITE : pour une équité, une transparence et une confiance rétablies
  • La transparence et l’éthique du système
  • L’équité entre les acteurs et la réforme de la LFSS
  • La fin des mesures pénalisantes



Nos questions aux candidats à l'élection présidentielle



A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.030 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :
  • 57% des interventions chirurgicales
  • Près de 68% de la chirurgie ambulatoire
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
  • Un accouchement sur quatre
  • Plus d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
Contacts presse

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Francis Temman, Relations Médias
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Tarifs hospitaliers


Gabarit CP 9 mars
La FHP déplore la baisse de 2,09% des tarifs des cliniques MCO qui va mettre en péril la survie de nombreux établissements de santé privés.

Tarifs hospitaliers : les économies ne font pas une réforme 


La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) déplore la baisse de 2,09% des tarifs des cliniques MCO (médecine, chirurgie, obstétrique) décidée par le gouvernement qui, faisant suite à trois années de baisse, va mettre en péril la survie de nombreux établissements de santé privés, aujourd’hui en grave difficulté.

Les baisses de tarifs et de prix de journée attendues pour les cliniques de soins de suite et de réadaptation (SSR) et psychiatriques devraient être respectivement de -2,3% et -2,4%.

La FHP dénonce une nouvelle fois une campagne tarifaire injuste avec à nouveau la reprise par le gouvernement, à hauteur de 0,49% cette année, des avantages du CICE et des allègements de charge du Pacte de responsabilité. Dans le même temps, le secteur hospitalier associatif est lui autorisé à en bénéficier à travers le dispositif du CITS. Le gouvernement fait ainsi fi de l’arrêt du Conseil d’Etat qui vient de condamner cette discrimination. La FHP engagera un recours contre cet abus de droit.

Les cliniques et hôpitaux privés sont les seules entreprises de France à ne pas bénéficier du CICE et du Pacte de responsabilité. Environ 30% des cliniques sont aujourd’hui en déficit.

« Cette baisse des tarifs s’ajoute aux 5% de baisses subies en 2014 et 2015. C’est un nouveau coup porté au secteur hospitalier privé, qui a pourtant consenti d’importants efforts ces dernières années et qui a démontré son efficience sur le plan médico-économique », commente Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.030 cliniques et hôpitaux privés.

La FHP dénonce la poursuite de la politique du rabot, une politique à courte vue et qui pénalise les établissements les plus performants, tout en oubliant de se poser la question de la réorientation de notre système de santé vers un modèle plus efficient.

« Ce ne sont pas les acteurs hospitaliers eux-mêmes qui sont en cause ici mais bien les dysfonctionnements d’un système tout entier, en matière de pilotage national et d’allocation des ressources », souligne Lamine Gharbi.

Le président de la FHP ajoute : « Une politique qui tire de manière indifférenciée tout le monde vers le bas, en faisant ici et là des économies sans aucun sens sur le financement direct des prestations de soins, et sans se poser la question plus globale d’une transformation profonde d’un modèle aujourd’hui à bout de souffle, ne commet pas seulement une erreur de méthode mais bien une inversion des priorités : ce sont les réformes qui génèrent des économies et non les économies qui font une réforme », conclut le président de la FHP.

Enfin, la FHP alerte les associations de patients sur les conséquences de cette politique délétère qui pèse sur la capacité des acteurs hospitaliers à mener à bien leurs missions de soins au service des Français.

Les Fédérations Hospitalières s'alarment du niveau de contrainte sans précédent pesant sur la campagne budgétaire et tarifaire 2017


CP 01032017 Federations
Campagne budgétaire et tarifaire 2017



Paris, 1er mars 2017 - Dans quelques jours, le Gouvernement dévoilera les paramètres qui présideront au déroulement de la campagne budgétaire et tarifaire pour 2017. Si les détails pratiques et certains arbitrages sont encore en cours de discussion entre les services ministériels, les Fédérations Hospitalières et Médico-sociales, dans leur diversité, sont toutes très inquiètes de la contrainte inédite annoncée et des conséquences pour l’offre de soins des décisions qui sont en passe d’être prises.

Après trois années de très forte pression budgétaire, marquées par un niveau d’ONDAM historiquement bas et par des baisses de leurs tarifs, les établissements sanitaires et médico-sociaux de même que les centres de lutte contre le cancer apparaissent fragilisés dans leurs missions, tandis que leurs personnels voient chaque jour les conséquences et les injonctions paradoxales qui résultent du cap suivi. La situation de l’investissement apparaît également très préoccupante, avec une contraction inédite qui ne permet pas de préparer sereinement les établissements aux évolutions de l’offre de soins. La capacité d’innovation est également mise à mal par un système de tarification devenu inadapté aux enjeux actuels.

Dans le même temps, les années qui viennent de s’écouler ont vu s’accumuler les charges externes nouvelles et non financées, rendant toujours plus délicate la résolution de l’équation budgétaire.

 

Dans un contexte où les Français font face à des besoins de santé croissants et où la nécessaire évolution de l’offre de soins nécessite un accompagnement financier soutenu dans le temps, les Fédérations Hospitalières et Médico sociales signataires de ce communiqué appellent les pouvoirs publics à ne pas faire peser sur les établissements des contraintes financières qui seraient insoutenables. Elles appellent ainsi à calibrer l’ensemble des financements pour leur permettre de répondre à la réalité de l’activité et des besoins (tarifs tout comme enveloppes finançant les missions d’intérêt général) et à ne pas céder à une politique de mise en réserve déraisonnable des crédits pourtant votés par la représentation nationale lors des débats sur l’ONDAM.

Dans une période de changements rapides et structurels, les établissements attendent des pouvoirs publics constance, soutien et confiance.

Antoine Dubout, président de la FEHAP

Lamine Gharbi, président de la FHP

Frédéric Valletoux, président de la FHF

Pr Patrice Viens, président d’Unicancer

 

 


Contacts presse :

FEHAP : Jean Baptiste BOUDIN-LESTIENNE
01 53 98 95 30 - jean-baptiste.boudin-lestienne@fehap.fr

FHP : Bridge Communication - Francis TEMMAN
01 44 71 35 21 - francis.temman@bridge-communication.com

FHF : Camille TROCHERIE
01 44 06 85 21 - c.trocherie@fhf.fr

UNICANCER : Valérie PERROT-EGRET
01 44 23 55 66 - v-perrot-egret@unicancer.fr

Election présidentielle : la FHP vigilante sur la place accordée à l’hospitalisation privée dans les programmes des candidats


CP 27022017 Election presidentielle la FHP vigilante

Communiqué de presse

Election présidentielle : la FHP vigilante sur la place accordée à l’hospitalisation privée dans les programmes des candidats

 

Paris, 27 février 2017 – La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) se réjouit de la place centrale que le thème de la santé occupe dans les débats à l’approche de l’élection présidentielle. Elle sera néanmoins vigilante sur la place et le rôle dévolus à l’hospitalisation privée, qui est un acteur essentiel du soin en France, dans les programmes des candidats.

« Nous nous félicitons de la prise de conscience générale sur la nécessité de réformer le système de santé français et de donner de nouvelles impulsions qui ont largement fait défaut ces dernières années, que ce soit sur la prévention, la réforme des financements, sur l’innovation, etc. Il est également crucial de rétablir la confiance avec tous les acteurs de santé qui œuvrent ensemble, chacun avec ses spécificités et ses points forts, au service de la santé des Français », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.030 cliniques et hôpitaux privés.

Les cliniques accueillent chaque année 9 millions de patients, dont 2,3 millions dans les 130 services d’urgences privés et 25% patients « précaires » (CMU, CMU-C, AME). Elles participent aux missions de services publics que les pouvoirs publics veulent bien leur confier, comme la permanence des soins, les urgences, l’accueil des précaires, la formation des internes et des infirmiers, etc.

Si l’hospitalisation privée représente 25% de l’offre de soins sur le territoire national, elle réalise 34% de l’activité de soins et ne reçoit que… 17% des financements du budget hospitalier (environ 77 milliards d’euros en 2016).

 « C’est dire si l’hospitalisation privée est aujourd’hui un acteur non seulement incontournable du paysage sanitaire français mais également efficient du point de vue médico-économique. Nous sommes donc particulièrement attentifs aux programmes des candidats et à la place qu’ils envisagent pour notre secteur »,  souligne Lamine Gharbi.

La FHP a noté avec intérêt par exemple qu’Emmanuel Macron, candidat du mouvement En Marche! souhaitait ouvrir les Groupement hospitaliers de territoire (GHT) au privé afin de bâtir une meilleure organisation de l’offre de soins sur les territoires.

De même, la FHP salue la volonté de François Fillon, candidat Les Républicains, de donner toute leur place aux établissements de santé privés dans notre système de santé. Elle note avec intérêt sa proposition pour parvenir à un reste à charge pour les patients le plus proche possible de zéro, grâce à un partenariat renouvelé entre la Sécurité sociale et les organismes complémentaires. Proposition qui rejoint celle de la FHP d’un reste à charge zéro en milieu hospitalier, alors que par définition l’hospitalisation reste un moment heureusement rare au cours d’une vie mais le plus souvent grave. De même, la FHP salue son appel à une meilleure coordination des soins et à une pertinence accrue de ceux-ci.

Quand à Benoit Hamon, candidat du PS, si certaines de ses propositions en matière de prévention et de lutte contre les perturbateurs endocriniens, les pesticides et la pollution vont dans le bon sens, d’autres ne peuvent que susciter l’inquiétude, comme le déconventionnement des médecins qui s’installent en zones sur-dotées, qui ne réglera pas le problème des déserts médicaux, ou son plan d’embauches massives à l’hôpital public qui ne saurait être le seul remède à un besoin de réorganisation.

« Ces différentes idées doivent prospérer car elles sont  en phase avec les attentes des Français, qui sont légitimement inquiets pour l’avenir du système de santé, et notamment sur le nouveau de remboursement des soins », souligne le président de la FHP.

A cet égard, la FHP estime qu’il est tout à fait possible de mieux rembourser les Français pour leurs besoins de santé. Pour cela, elle s’engage à bâtir avec les autres acteurs de santé un consensus pour mettre en œuvre les quelques réformes indispensables et de bon sens qui permettront de générer des gains d’efficience et une meilleure allocation des ressources.

« La politique du rabot a montré ses limites. Nous devons mettre en œuvre de vraies réformes pour moderniser notre système de santé selon des principes de vérité et de solidarité. Nous sommes convaincus que nous pouvons continuer à bien soigner, non pas en coupant dans les dépenses, mais en dépensant mieux », assure Lamine Gharbi.

Il ajoute : « Nous invitons les différents candidats à venir sur le terrain à la rencontre de nos établissements, qui mettent en pratique ces logiques de qualité et d’efficience ».

Toutes ces idées correspondent d’ailleurs aux attentes des Français comme l’illustre l’enquête Harris Interactive pour la Mutualité française publiée mardi, alors que la moitié d’entre eux estiment que le système de santé s’est dégradé au cours des cinq dernières années.

A cet égard, 89% des personnes interrogées estiment que la réduction du déficit de la Sécurité sociale passe en priorité par une meilleure organisation du système de santé et une meilleure coopération entre les différents acteurs de soins. La FHP entend y œuvrer, et appelle les candidats à miser plus que jamais sur ce rassemblement des acteurs.

 

A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.030 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

  • 57% des interventions chirurgicales
  • Près de 68% de la chirurgie ambulatoire
  • 2,3 millions de passages dans 130 services d’urgences
  • Un accouchement sur quatre
  • Plus d’un tiers des soins de suite et de réadaptation
  • Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques

 

 

Contacts presse :

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L’Etat condamné sur les arrêtés tarifaires 2015/2016


Gabarit CP
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) se félicite de la condamnation de l’Etat français par le Conseil d’Etat, qui a annulé les arrêtés du ministère de la Santé fixant les tarifs hospitaliers des établissements de santé associatifs pour les années 2015 et 2016.
Le Conseil d’Etat a estimé que ces arrêtés introduisaient une différence de traitement entre les établissements privés de statut associatif et les cliniques privées sur les modalités de reprise des allègements de charge du pacte de responsabilité, via les tarifs.

La FHP ne contestait pas l’avantage reçu par les hôpitaux privés associatifs mais demandait à pouvoir en bénéficier de même.

« Nous plaidons depuis des années en faveur d’une équité de traitement entre les établissements appartenant aux secteurs public, privé et privé associatif, notamment sur la question de la discrimination en matière de tarifs hospitaliers. Le droit, c’est comme l’alcool : l’abus est dangereux pour la santé. C’est un premier coup d’arrêt, dont nous ne pouvons que nous réjouir, même si d’autres inégalités de traitement, comme dans le cas du CICE, continuent de perdurer de façon infondée », déclare Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Dans son arrêt en date du 28 décembre 2016, le Conseil d’Etat juge illégaux les arrêtés ministériels des établissements privés associatifs MCO (médecine, chirurgie, obstétrique). Il prononce leur annulation en considérant que les mesures de baisse de charges sociales adoptées dans le cadre du pacte de responsabilité profitaient à la fois aux cliniques privées et aux hôpitaux associatifs, mais que ces derniers n’avaient pas, contrairement aux cliniques, été frappés d’une reprise de ces avantages via une baisse de leurs tarifs hospitaliers. 

« Cette différence de traitement n’est justifiée par aucune différence de situation qui serait en rapport avec l’objet des tarifs fixés par les arrêtés attaqués ni par aucun intérêt général », relève ainsi l’arrêt du Conseil d’Etat.

Curieusement, toutefois, le Conseil d’Etat n’ordonne pas un remboursement des sommes indûment perçues par les établissements associatifs et gèle l’effet de l’annulation de ses arrêtés au 1er mars 2017. De plus, en n’annulant pas les arrêtés tarifaires concernant les cliniques privées, le Conseil d’Etat complique la voie vers un recours possible en dédommagement indemnitaire des cliniques. 

« Si le Conseil d’Etat acte bien qu’il y a eu rupture d’égalité de traitement et que les cliniques privées ont été injustement lésées, nous pouvons regretter le fait qu’il ne reconnaisse pas ipso facto un droit à compensation. C’est une conception bien étonnante de la justice », s’étonne le président de la FHP.

L’Etat français a néanmoins été condamné à verser 3.000 euros à la FHP au titre des frais de procédure.

L'affiche "Vos droits dans les cliniques"


IMG Slideshow
La FHP met à la disposition de ses adhérents une affiche de présentation des droits des patients au cours de leur hospitalisation.

Propositions présidentielles de la FHP


Slideshow presidentielles
Lamine Gharbi, président de la FHP, prône un « véritable changement de culture en santé pour 2017 » et présente ses propositions présidentielles.

Les Rencontres de la FHP se sont, cette année, déroulées, autour de 3 grands axes : Modernité, Solidarité et Vérité.

3 tables rondes, à travers lesquelles se sont exprimés de nombreux invités et experts. L’occasion pour la FHP d’apporter des réponses à certaines questions pertinentes en présentant leurs propositions présidentielles pour 2017.

 



Trois principes essentiels doivent guider demain l’action publique en matière de santé, à tous les échelons du système :

  • L’efficience, ou comment proposer le meilleur service de santé au meilleur coût
  • La qualité, la pertinence et la sécurité des soins
  • L’évaluation, qui permet de s’améliorer sans cesse

Nous avons une conviction : c’est au plus grand bénéfice du patient que se fera ce changement de culture.

Nos propositions :

1. Subordonner la sélection des projets des offreurs de soins sur les territoires à un critère d’efficience. Le meilleur rapport entre le coût et la qualité des soins doit être au cœur de toutes les décisions prises.

2. Augmenter significativement la part de financement à la qualité dans les établissements de santé. Il s’agit d’un puissant levier de motivation des professionnels et de qualité du service rendu au patient.

3. Impulser une véritable culture de l’évaluation dans le domaine de la santé. C’est essentiel si on veut améliorer en continu la qualité des soins prodigués au patient.

4. Donner des signaux positifs aux établissements de santé les plus exemplaires. Il faut par exemple fermer les établissements non certifiés. C’est un enjeu de responsabilité : si la qualité du service rendu au patient n’est pas au rendez-vous, il faut en tirer les conséquences.

5. Mener une action déterminée de simplification du cadre normatif dans le domaine de la santé.




L’accès aux soins est le sujet majeur de préoccupation des Français quand on parle de santé.

Il faut garantir à tous les Français un accès aux soins au meilleur coût
. Il faut aussi que tous les acteurs de santé soient associés à la réponse aux besoins de santé : l’équilibre de l’offre, c’est capital pour bien soigner partout en France. Un autre enjeu majeur d’égalité, c’est celui de l’accès à l’innovation pour tous. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, le développement des maladies chroniques, c’est un défi collectif qu’il nous faut relever.


Nos propositions :

6. Promouvoir le « reste à charge zéro » en unifiant les modalités de la participation financière du patient entre le secteur public et le secteur privé. C’est un double enjeu, d’équité et d’accès du patient aux soins pour tous.

7. Poser le parcours de soins comme garantie de la cohérence et de la fluidité de la prise en charge du patient. Tous les acteurs de santé doivent être associés à l’élaboration de ce parcours de soins. Des expérimentations de financement au parcours - pré et post opératoire - sont à mettre en place.

8. Formaliser de manière contractuelle l’engagement de tous les acteurs de santé à répondre aux besoins des patients au plus près des réalités de terrain. Tous les acteurs, sans considération de statut !

9. Constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats (public - privé, privé - privé). Les Groupements Hospitaliers de Territoire ne doivent pas déterminer à eux seuls toute l’organisation de l’offre de soins.

10. Lutter pour l’égalité d’accès aux soins et contre la perte de chance pour le patient, en finançant les établissements capables de maîtriser les délais de prise en charge.

11. Repenser les études médicales et paramédicales, en supprimant le numerus clausus et en programmant un stage obligatoire en clinique ou en médecine de ville, pour mieux répondre aux besoins en santé.

12. Engager une véritable politique publique de l’innovation en santé :

  • En accompagnant financièrement l’accès à l’innovation. Pas de saupoudrage, mais de réelles impulsions.
  • En subordonnant l’accès à certains financements au critère de l’innovation.
  • En intégrant le financement de l’innovation dans les tarifs

13. Encourager l’accès à l’innovation et simplifier sa diffusion :

  • En créant un « guichet unique », pour remédier à la complexité actuelle et permettre l’accès réel de tous les acteurs de santé aux dispositifs innovants.
  • En permettant son déploiement sous le contrôle d’un processus d’évaluation continu, comme c’est le cas pour les autorisations provisoires de mise sur le marché des médicaments.
  • En créant un Observatoire national de l’innovation, qui favorise le déploiement de l’innovation technologique et organisationnelle.




La pérennité de notre système de santé, et la réponse aux besoins des patients, passent par une pleine et entière équité de traitement entre les acteurs du système de santé.

Quant à l’équilibre des comptes, c’est un enjeu de responsabilité envers les Français, qui doit être fixé comme socle à tous les niveaux.


Nos propositions :

14. Etablir une double règle d’or :
  • Une Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) à l’équilibre.
  • « Même patient, même soin, même tarif » : cette règle d’équité tarifaire entre le secteur public et le secteur privé permettrait de réaliser une économie de 11 milliards d’euros chaque année.
15. Donner de la visibilité aux établissements de santé :
  • En votant une Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui soit pluriannuelle
  • En sécurisant les tarifs des établissements de santé sur trois ans grâce à un dispositif de borne basse / borne haute
  • En établissant des conditions justes de mobilisation des dotations telles que le Fonds d’Intervention Régional (FIR) et les Missions d’Intérêt Général et d’Aide à la Contractualisation (MIGAC)

 


Pour que tous ceux qui contribuent à l’offre de santé en France puissent répondre aux besoins, il faut que les règles du jeu soient claires et équitables.

La confusion des rôles à tous les niveaux, entre financement et organisation des soins, fait qu’aujourd’hui l’Etat et les ARS sont « juge et partie », au détriment de l’équilibre de l’offre en santé. Les citoyens veulent légitimement comprendre pourquoi, et par qui, sont prises les décisions qui les concernent : cet impératif de transparence et d’éthique concerne aussi le domaine de la santé

 

Nos propositions :

16. Favoriser une véritable régulation médico-économique du système de santé, en dissociant la planification et le financement : le ministère de la santé planifie, et la CNAM est responsable de l’allocation des ressources, sous la tutelle du ministère de l’économie.

17. Mettre un terme au conflit permanent « régulateur/ gestionnaire » au niveau de l’Etat comme au niveau des Agences Régionales de Santé (ARS).

18. Réformer le statut des hôpitaux publics : passer d’un établissement public à une entreprise publique, dans un objectif d’autonomie et de responsabilisation.




19. Les dispositions de la loi dite « de modernisation du système de santé » concernant le Service Public Hospitalier (SPH). Il faut rétablir les missions de service public auxquelles tous les acteurs de santé, sans distinction de statut, doivent être associés.

20. Supprimer le plafonnement dit « de bénéfice raisonnable » introduit dans la loi de santé. Le véritable défi est la réduction des déficits, pas l’entrave à l’initiative !

21. Adapter la réforme tarifaire des Soins de Suite et de Réadaptation aux véritables enjeux du parcours du soin, grâce à un financement juste et équitable de l’activité. Mettre fin à la dégressivité tarifaire mise en place par la LFSS 2015. Les établissements de santé les plus efficients ne doivent pas être pénalisés

22. Mettre fin à la dégressivité tarifaire mise en place par la LFSS 2015. Les établissements de santé les plus efficients ne doivent pas être pénalisés.



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Accès aux soins


Gabarit CP
La FHP déplore la dégradation de l’accès financier aux soins en milieu hospitalier.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) déplore la dégradation de l’accès financier aux soins en milieu hospitalier, conséquence néfaste de la généralisation par le gouvernement des contrats complémentaires santé dits « responsables » (95% des contrats) qui remboursent moins bien les Français. Elle propose que l’hospitalisation soit prise en charge à 100%, à l’instar des affections de longue durée (ALD).

Sous prétexte de vouloir modérer les compléments d’honoraires, les contrats dits « responsables » mis en place par le gouvernement plafonnent de manière drastique à 150% du tarif Sécu (puis à 100% au 1er janvier 2017) le remboursement des compléments d’honoraires. Or le gouvernement a ensuite modifié le cahier des charges de ces contrats en forçant les mutuelles à moins bien rembourser les compléments d’honoraires des praticiens de secteur 2 non signataires du « contrat d’accès aux soins », dispositif qui devait permettre d’encadrer leur pratique.

Cela a créé un imbroglio incommensurable pour les patients, puisque plus personne aujourd’hui n’est réellement capable de savoir quel sera son niveau de remboursement, selon les cas.

« Le gouvernement croyait régler le problème, il n’a fait au contraire que l’aggraver. Les différents niveaux de prise en charge sont devenus totalement illisibles pour les patients qui n'y comprennent plus rien. Nos établissements sont obligés de faire le travail d’explication à la place des complémentaires et des pouvoirs publics. Comme l’avait déjà révélé une enquête du Figaro l’été dernier, la création de ce mécano infernal est en train de créer un profond déséquilibre dans l’accès aux soins pour des millions de Français », regrette Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

L’hospitalisation, un moment grave qui devrait être pris en charge à 100%

La FHP réitère sa proposition d’un « reste à charge zéro » dans les établissements de santé en unifiant les modalités de la participation financière du patient, des assurances complémentaires et des mutuelles entre le secteur public et le secteur privé.

« Les pouvoirs publics doivent prendre leur responsabilité. On ne peut pas se faire le champion de l’accès aux soins et en même temps mettre en place une politique qui produit l’effet contraire et aboutit à faire reculer l’accès aux soins. C’est un double enjeu, d’équité et d’accès du patient aux soins pour tous et notamment pour les 9 millions de patients que nous accueillons chaque année », souligne le président de la FHP.

« L’hospitalisation est souvent un moment grave qui doit pris en charge par la collectivité et il n’y a pas de raison qu’un patient atteint d’une maladie chronique soit pris en charge à 100% et pas quelqu’un qui a subi un accident ou qui nécessite une opération lourde. Dès maintenant, nous devons travailler sur une solution et bâtir un consensus avec l’ensemble des acteurs pour parvenir à ce reste à charge zéro en milieu hospitalier », a ainsi proposé le président de la FHP.

La FHP rappelle que les compléments d’honoraires sont la conséquence du système de prix administrés en place en France. Or les tarifs des actes opératoires des praticiens n’ont pas été revalorisés à leur juste valeur par l’assurance maladie depuis de nombreuses années.

Ainsi, après une opération d’extraction de varices ou une appendicite, il reste au praticien un montant souvent ridiculement faible, de l’ordre de 40 à 70 euros nets, une fois déduites ses charges – assurances, aides opératoires, secrétariat, taxes et impôts, etc.

La FHP rappelle que les compléments d’honoraires en milieu hospitalier représentent 870 millions d’euros par an, soit à peine 0,45% des dépenses de santé en France !

« C’est une charge qui pourrait aisément être socialisée par une couverture des assurances complémentaires et des mutuelles et/ou par la Sécurité sociale. C’est juste une question d’équité et de volonté politique », conclut Lamine Gharbi.



PLFSS 2017 : l’hospitalisation privée refuse d’être la variable d’ajustement


5octobre

La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), constatant que les cliniques et hôpitaux privés ont pris plus que leur juste part des efforts demandés au secteur hospitalier en 2016, demande que le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 soit tourné vers davantage d’efficience, de transparence et d’équité dans la construction des objectifs de dépenses.

« Nous refusons d’être la variable d’ajustement des nouveaux efforts demandés.  Nous ne pouvons supporter davantage de pression économique, d’autant que de nouvelles contraintes règlementaires coûteuses pour les établissements qui vont entrer en vigueur ne sont pas compensées à ce jour », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 établissements de santé privés.

La FHP souligne l’exemplarité du secteur privé qui fait mieux que respecter les objectifs de dépenses qui lui sont assignés, et ce depuis plusieurs années.

 « Les cliniques et hôpitaux privés ont déjà réalisé à mi-année 55 millions d’euros d’économies par rapport au budget alloué pour 2016. Il est donc juste et normal que les crédits gelés en début d’année, dans le cadre du coefficient prudentiel (0,5%) leur soient intégralement restitués », souligne Lamine Gharbi.

Une hausse de l’ONDAM insuffisante et qui va mécaniquement peser sur les cliniques

Alors que les mesures sectorielles prises en faveur des fonctionnaires vont engendrer des dépenses qui ne pourront pas être couvertes par l’augmentation de l’ONDAM, la Fédération, qui estime à +1,84% l’évolution des charges des établissements en 2017, réclame la mise en place d’un cadre transparent et équitable pour la détermination des hypothèses tarifaires à venir en mars 2017.

« Chaque année, le gouvernement émet une hypothèse de croissance de volume d’activités surestimée et donc erronée pour notre secteur, erreur qui se répercute sur les tarifs hospitaliers. Il est temps maintenant de jouer franc jeu et de travailler sur des hypothèses réalistes », poursuit le président de la FHP.

Face aux exigences d’économies à venir, chiffrées à 4,05 milliards d’euros pour 2017, la FHP défend l’idée d’un PLFSS tourné vers une plus grande efficience médico-économique au bénéfice des patients et de la collectivité. Elle demande pour cela, par exemple :

  • Une évolution tarifaire positive pour les établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR) afin que la mise en œuvre partielle annoncée de la réforme du financement n’engendre pas de double peine tarifaire, notamment pour les établissements prenant en charge les patients les plus lourds. Rappelons qu’à ce jour aucune simulation d’impact n’a permis de mesurer les risques sur l’offre de soins du dispositif de financement envisagé ;
  • Un renforcement du financement corrélé à la qualité des soins afin d’inciter les établissements à s’améliorer ;

La FHP exprime aussi sa très vive inquiétude au sujet de l’impact négatif produit par la poursuite des mesures d’économies ainsi confirmées dans le cadre du virage ambulatoire. Une telle mesure d’économie constitue une injonction contradictoire avec les objectifs de développement de la chirurgie ambulatoire. Elle demande de nouveau une revalorisation des tarifs d’obstétrique afin d’éviter de nouvelles fermetures de maternités privées, alors que 30 départements en sont déjà dépourvus.

De nouvelles contraintes règlementaires non compensées

Par ailleurs, les nouvelles contraintes règlementaires annoncées cette année par le gouvernement se traduisent par des surcoûts importants pour les établissements, à ce jour non compensés. C’est pourquoi la FHP demande :

  • une enveloppe de 72 millions d’euros permettant une revalorisation salariale de même ampleur (1,2%) que celle octroyée au secteur public, sur la base d’une masse salariale à 6 milliards d’euros pour le secteur de l’hospitalisation privée. La revalorisation annoncée du point d’indice dans la fonction publique hospitalière créé un déséquilibre. La baisse des tarifs du secteur privé bloque depuis plusieurs années la Négociation annuelle obligatoire sur les salaires (NAO) et l’évolution du point dans la convention collective du secteur privé ;
  • Une dotation pour la mise en œuvre des consignes de sécurité des établissements de santé, au titre du plan Vigipirate, d’un montant moyen de 55K€ par établissement, soit une enveloppe complémentaire de 56,6 millions d’euros ;
  • La compensation de l’impact financier consécutif à l’obligation d’embauche de pharmaciens titulaires d’un DES, qui entraînera des surcoûts pour les établissements estimés au total à 21,4 millions d’euros ;
  • Une compensation de l’augmentation de la pression fiscale sur les établissements de santé privés, qui s’est traduite depuis 2012 notamment par le relèvement de 0,4% du taux normal de TVA, le passage du taux réduit de TVA de 5% à 10% pour la restauration collective, et la croissance de 2,59% de la taxe foncière sur les propriétés bâties.
  • Enfin, la mise à niveau et la formation des 3.500 infirmiers diplômés d’Etat (IDE), et de la totalité des 2.100 infirmiers de bloc opératoire diplômés d’Etat (IBODE), représentera un investissement de 16 millions d’euros par an pendant 4 ans.


Nouveal et Télécom Santé primées au Challenge FHP de l’innovation en santé


┬®Tristan Paviot FHP EFHP2016 2015

L'Université d'été FHP : L’innovation en santé, un enjeu d’avenir pour la FHP.


Le Challenge FHP de l’innovation a primé deux start-ups innovantes dans le domaine de la santé, Nouveal et Télécom Santé, à l’issue de la grande finale de la première édition qui s’est tenue aujourd’hui dans le cadre de la 5e Université d’été de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) consacrée à l’innovation.

  • La start-up Nouveal a été récompensée dans la catégorie « Quels nouveaux services proposer au patient connecté avant, pendant et après son hospitalisation ? » pour son application e-fitback, un assistant numérique lors du parcours médical, avant, pendant et après l’hospitalisation pour les patients et les professionnels de santé Voir la vidéo de présentation. 
  • La start-up Télécom Santé a été primée dans la catégorie « Services digitaux pour améliorer l'organisation des personnels et l'activité de la clinique » pour Ambu-Track, sa solution de suivi du parcours de soins du patient en ambulatoire.  Voir la vidéo de présentation

« Ce challenge démontre combien nous sommes aujourd’hui au cœur d’un écosystème d’innovation ouverte, très riche en compétences et en expertises, au sein duquel nous partageons une même culture : le goût du risque et l’esprit d’entreprise, qu’il faut continuer d’encourager. C’est de ces synergies que naîtront les nouveaux modes de prises en charge de demain, au profit des patients et des professionnels de santé », s’est félicité Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 établissements de santé.

Les prix ont été remis à la suite d’une présentation et d’un vote du jury composé des directeurs de cliniques et hôpitaux privés parmi les quatre finalistes, préalablement sélectionnées par un jury de professionnels. Plus de 60 start-up du domaine de la santé s’étaient portées candidates pour cette première édition du challenge, organisé par la FHP, en partenariat avec le groupe MNH et Roche.

« Les start-up ont beaucoup à proposer aux cliniques pour améliorer leur activité et la prise en charge des 9 millions de patients qui nous font confiance chaque année. Les cliniques ont un intérêt majeur à intégrer rapidement ces nouvelles innovations et leur flexibilité d’un point de vue organisationnel est un atout pour leur permettre de s’adapter en permanence au changement », a souhaité Lamine Gharbi.

Pour ce challenge, le groupe MNH et Roche ont répondu à l’appel à partenariat de la FHP et accompagneront les équipes lauréates dans le développement et le déploiement de leurs solutions innovantes. Le groupe MNH portera fortement la médiatisation des start-up lauréates, tandis que Roche offrira un accompagnement global d'expertises et de compétences permettant le développement et le déploiement de leur solution. La FHP restera associée au développement des deux solutions.


L’innovation, un enjeu clé au cœur de l’hospitalisation privée


La 5e Université d’été de la FHP était consacrée cette année entièrement au thème de l’innovation, avec des tables rondes consacrées aux champs de l’innovation en santé, aux facteurs clés de réussite, à l’ubérisation, aux nouvelles technologies et aux rôles des patients, avec des interventions de personnalités politiques, dont Nathalie Kosciusko-Morizet, députée, ancienne ministre, et de Bruno Lemaire, député, ancien ministre.

De nombreux établissements privés sont venus présenter leur démarche en innovation dont la Clinique Pasteur (Toulouse), le Centre hospitalier privé de l’Europe (Port-Marly), et la Cliniques des Cèdres (Echirolles), ainsi que des entrepreneurs, comme le fondateur de Medtech, Bertin Nahum.

« L’innovation n’est pas juste pour nous une incantation, mais une réalité, et ceci depuis longtemps. Elle est au cœur de notre ADN. Une journée telle que celle-ci permet de mettre en valeur les ressources créatives de nos établissements de santé privés, et donc tout ce que l’hospitalisation privée apporte au système de santé », a souligné le président de la FHP.

La FHP souhaite rappeler aux responsables politiques que la santé reste une préoccupation essentielle dans la vie quotidienne d’une majorité de Français et que l’excellence française en santé n’est pas un acquis mais une bataille constante.

« Il y a une attente forte des Français sur les nouveaux modes de prise en charge, l’innovation et les nouvelles technologies en santé. Les responsables politiques sont attendus sur tous ces enjeux. Les besoins sont grands, pour répondre à des enjeux tels que le maillage territorial des soins, l’excellence de la santé à l’international, le dynamisme des entreprises de santé et la réponse aux défis épidémiologiques », a conclu Lamine Gharbi.


2ème édition de l'observatoire de la performance développement durable


DD
Les cliniques résolument engagées dans la transition énergétique

Le secteur des cliniques et hôpitaux privés s’est engagé résolument dans la démarche vertueuse de transition énergétique et de réduction des déchets afin d’atteindre les objectifs du Grenelle 2 de l’environnement à l’horizon 2020, selon les résultats de la 2ème édition de l’Observatoire de la performance développement durable en santé de l’hospitalisation privée.

« Alors que se tient la COP 22, l’hospitalisation privée montre qu’elle est un acteur pleinement responsable et démontre sa volonté de concourir à l’atteinte des objectifs affichés par la France. Nos établissements sont pleinement mobilisés pour anticiper les prochaines évolutions règlementaires et les plus vertueux d’entre eux sont même considérablement en avance », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Le Grenelle 2 fixe des objectifs ambitieux à l’horizon 2020 en matière de consommation énergétique, de réduction de gaz à effet de serre, de consommation d’eau ou encore de collecte des déchets.

« Notre mission première est de prendre soin de la santé des patients, de nos personnels, mais nous vivons dans un monde interdépendant qui nous pousse aussi à prendre soin de la planète », rappelle le président de la FHP.

Pour cette seconde édition, 267 cliniques et hôpitaux privés, soit près de 20% de plus par rapport à l’an dernier, ont participé à cet observatoire. L’objectif d’un tel outil est d’accompagner les établissements de santé privés dans leur démarche éco-responsable de transition énergétique et de réduction des déchets. La FHP encourage ainsi ses établissements adhérents à mettre en place des plans d’actions concrets pour faire changer les comportements.

Les chiffres clés de la performance développement durable

L’Observatoire de la Performance Développement durable en Santé 2016 fournit les chiffres-clés de la performance développement durable du secteur (tels qu’observés pour l’année 2015).

Le profil des répondants :

267 établissements participants (+19% par rapport à l’année dernière) : 158 établissements MCO (+10%), 61 établissements SSR (+15%), 36 établissements Psychiatrique (+33%) et 12 établissements dialyse (contre 0 en 2015)
Consommation énergétique :

En moyenne, la consommation d’énergie globale par journée d’hospitalisation (électricité, gaz, fioul, charbon, réseaux de chaleur ou de climatisation) est de 76,5 kWh, toutes spécialités confondues, contre 80 kWh l’an dernier. Par spécialité, la consommation d’énergie globale par journée d’hospitalisation en MCO est de 108,3 kWh ; 31,7 kWh en SSR ; 28,3 kWh en psychiatrie ; 32,5 kWh en dialyse. Ce ratio permet de mesurer la performance énergétique des établissements en fonction de leur activité. Les établissements avec plateaux techniques sont évidemment plus consommateurs d’énergie que les autres. Un des moyens mis en œuvre pour la maîtrise de la consommation d’énergie revient par exemple à utiliser des sous-compteurs pour piloter la consommation.
Une cartographie du coût moyen de revient du kWh en euros par fournisseur du secteur (comprenant réseau, taxe, abonnement, prix du kWh) fait ressortir une différence régionale des prix du KWh de gaz et d’électricité.
Ainsi, pour l’électricité, le prix d’achat du kWh en euros par fournisseurs du secteur varie ainsi de 0,97 à 1,30 €, selon les régions.
Emission des gaz à effets de serre :

Les 13% des établissements répondants qui ont réalisé leur bilan d’émission de gaz à effet de serre (BEGES) sont exemplaires dans la gestion de leurs émissions de gaz à effet de serre. En principe, seuls les établissements de plus de 500 salariés ont cette obligation (38 établissements privés ont plus de 500 salariés, soit 3,7 %).
Des cliniques et hôpitaux privés ont commencé à s’engager dans les énergies renouvelables, certains en produisant eux-mêmes sur place.
Consommation d’eau :

La consommation moyenne d’eau est de 386 litres par journée d’hospitalisation (contre 390 l l’an dernier). La consommation d’eau est un enjeu majeur à l’échelle des établissements mais également de la planète. Des actions simples, efficaces et génératrices d’économies peuvent être engagées : sensibilisation sur le gaspillage de l’eau, installation de mousseurs ou des brise-jets, pose de sous-compteurs pour réagir en cas de fuites, etc.
Production de déchets :

En moyenne, 1,1 kg de déchets d’activité de soins à risques infectieux (DASRI) est produit par journée d’hospitalisation (-13,4% par rapport aux données 2014).
11 types de déchets sont triés en moyenne par établissement (stable).
Certains établissements ont mis en place jusqu’à 50 filières de tri. Le secteur a multiplié par six la collecte des déchets en dix ans. Il y a dix ans, seulement deux filières principales existaient : DASRI et déchets d’ordures ménagères. La création de filières de déchets est le préalable à la mise en place de circuits courts de recyclage et d’économie circulaire.
L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, la réduction des déchets, les économies d’eau nécessitent d’importants investissements. « Ces actions constituent également des gisements d’économies et d’efficience et deviennent à ce titre des paramètres exemplaires en matière de gestion des établissements », conclut le président de la FHP.

L’Observatoire va faciliter la généralisation des initiatives remarquables. Les cliniques et hôpitaux privés mettent en place chaque jour des initiatives concrètes, pertinentes et remarquées en matière de développement durable. La FHP entend s’employer à créer les conditions d’une implication encore plus importante du secteur hospitalier privé sur ces sujets.


Qualité et sécurité des soins


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La FHP plaide pour une révolution culturelle en matière de qualité des soins et d’évaluation des établissements.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) plaide en faveur d’une révolution culturelle afin que l’évaluation des établissements hospitaliers sur des critères de qualité et de sécurité des soins soit la pierre angulaire de toute politique sanitaire, en prenant notamment en compte la certification des cliniques et des hôpitaux délivrée par la Haute autorité de santé (HAS).

« Il est grand temps d’impulser une vraie culture de la qualité et de l’évaluation dans le système de santé. La qualité et la sécurité des soins doivent devenir l’alpha et l’oméga de toute politique sanitaire », affirme Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés.

Le président de la FHP s’exprimait à l’occasion de la Semaine de la sécurité des patients et de la visite de la directrice générale de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), Anne-Marie Armanteras de Saxcé, mercredi à la Clinique Arago, et l’hôpital Saint-Joseph, à Paris.

La Clinique Arago est un établissement exemplaire en matière de sécurité des soins, avec une certification qualité optimale (consultable ici). La visite était notamment consacrée à la sécurité du parcours en chirurgie ambulatoire, avec notamment la visite d’un « bloc des erreurs ».

Sur le territoire national, les premiers résultats de visite de certification (V2014) montrent que plus de 75% des cliniques et hôpitaux privés ont été certifiés avec une note A en visite initiale avec ou sans recommandation d’amélioration, ce qui constitue le plus haut niveau de certification.

La FHP demande d’une part que cette certification HAS soit réellement impactante. « Les établissements les plus déficients doivent être sanctionnés, les meilleurs récompensés. En l’occurrence, les établissements qui reçoivent la plus mauvaise note (E), indiquant qu’ils ne sont pas certifiés, doivent être impérativement fermés car cela signifie qu’ils sont dangereux pour les patients. Il est anormal, voire choquant, de constater qu’un établissement non certifié puisse encore accueillir des patients », souligne Lamine Gharbi.

La FHP demande, d’autre part, que la qualité et la sécurité des soins deviennent un critère de financement complémentaire des établissements les plus méritants en la matière.

« Nous demandons la généralisation du financement lié à la qualité qui représente aujourd’hui à peine 0,5% des ressources des établissements hospitaliers. Ce n’est qu’à cette condition, par la motivation et l’encouragement à s’améliorer, qu’on fera progresser la qualité et la sécurité des soins pour tous », insiste le président de la FHP.

La HAS décerne aux établissements hospitaliers une notation de A à E indiquant les différents niveaux de certification, suivant un certain nombre d’indicateurs de qualité et de sécurité des soins.

La FHP note à ce titre que le site grand public Scope Santé consacré à la certification HAS et mis à la disposition du grand public reste peu connu. S’il marque un progrès en matière d’information et de transparence, il gagnerait encore à être rendu plus lisible pour tout un chacun, notamment en permettant une visualisation globale direct du classement de chaque établissement, par exemple en regroupant tous ceux classés A, B, C, D ou E. Aujourd’hui, la présentation est segmentée et rend difficile une comparaison simple et rapide des établissements entre eux.


Fin du quinquennat du Président Hollande


CP BILAN QUINQUENNAT
Six mois pour rétablir la confiance avec le secteur des cliniques et hôpitaux privés.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) lance un appel à la raison au gouvernement pour qu’il mette fin aux mesures punitives et vexatoires contre le secteur des cliniques et hôpitaux privés, au terme d’un quinquennat marqué par une volonté d’éviction sans précédent des acteurs privés du paysage sanitaire.

« L’on nous a asséné toute une série de mesures, qui vont de la dégressivité tarifaire au coefficient prudentiel, et maintenant en préparation un contrôle du bénéfice raisonnable de nos établissements, alors que notre secteur affiche une rentabilité d’à peine 3%. Jamais, je crois, depuis 1945, l’hospitalisation privée en France n’avait connu de telles attaques, non seulement sur le plan financier, mais également dans la remise en cause de sa place, de son utilité et de sa participation aux missions de santé », a affirmé Lamine Gharbi, président de la FHP, qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés, lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée.

« Notre métier, c’est de soigner du mieux possible la population. Les 1.000 cliniques de France jouent aussi un rôle important de maillage sanitaire et sont présentes sur l’ensemble des territoires, y compris dans les zones rurales et les banlieues défavorisées. Ce sont des établissements performants qui produisent des retombées sociales et économiques importantes, en termes d’investissement, d’emplois, d’attractivité et de dynamisme économique, sans oublier des enjeux de santé publique. Une clinique, cela veut aussi dire des médecins salariés ou libéraux et des personnels soignants au service de la population », a rappelé Lamine Gharbi.

Avec l’élaboration du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 et de la prochaine campagne tarifaire, il existe une fenêtre de six mois pour rétablir la confiance et un dialogue de fond entre le gouvernement et le secteur de l’hospitalisation privée .

La FHP croit fermement que ce dialogue est possible. Comme en 2012 ou en 2014, nous formulons 10 mesures déterminantes et demandons l’ouverture de chantiers qui permettraient de renouer le dialogue et la confiance :

1. Reprendre le chantier de la réforme SSR

2. Abrogation du SIEG

3. Suppression de la dégressivité tarifaire

4. Promotion du financement à la qualité pour l’ensemble des spécialités

5. Réforme de la LFSS dès 2017 :

a. Pluri-annualité pour organiser la stabilité tarifaire
b. Développement du financement de l’innovation
c. Renforcement de la promotion de l’efficience
d. Evolution du financement des soins critiques
e. Création d’un Tarif Journaliser de Prestation (TJP) privé

6. Campagne tarifaire 2017 :

a. Repenser la construction des campagnes tarifaires dans une transparence des méthodes et une lisibilité des arbitrages. La situation économique est trop grave pour continuer dans l’opacité et la discrimination 
b. Reconduction d’un complément tarifaire pour l’obstétrique
c. Favoriser la chirurgie ambulatoire


7. Equité tarifaire : même patient, même soin, même tarif

8. Affirmer le rôle des établissements privés dans la mise en place des GHT

9. La reconnaissance de la pleine participation du secteur privé au service public, notamment sur les situations sanitaires exceptionnelles ou les situations de précarité

10. La reconnaissance de l’implication du secteur privé dans le déploiement d’Hôpital Numérique, par la mise en place d’une nouvelle étape construite de manière concertée pour relever le défi du virage ambulatoire

« Nous attendons du gouvernement un geste qui traduise une volonté d’ouverture. Pour faire en sorte que la France reste au sommet de ce qui se fait en santé au plan mondial, le pays aura besoin de tous les acteurs, qu’ils soient publics ou privés, de tous leurs talents, et tous leurs efforts », a conclu Lamine Gharbi.


Au Congrès Doctors 2.0 & You


Gabarit CP Doctors 2 0
Un oncologue exerçant en clinique présente une web application inédite de détection des rechutes du cancer du poumon

Au Congrès Doctors 2.0 & You : un oncologue exerçant en clinique présente une web application inédite de détection des rechutes du cancer du poumon

Paris, le 24 mai 2016 – La FHP sera présente pour la deuxième année consécutive en tant que partenaire à la sixième édition du congrès international Doctors 2.0 & You, qui aura lieu les 26 et 27 mai à Paris. Le secteur hospitalier privé y sera représenté notamment en la personne du Dr Fabrice Denis, oncologue spécialiste du cancer du poumon à la Clinique Victor Hugo-Centre Jean Bernard au Mans, qui viendra y montrer l’application numérique qu’il a conçue permettant le suivi personnalisé à distance de patients atteints d’un cancer du poumon pour une détection précoce des rechutes ou de complications.

Favoriser les innovations de terrain

« Nous sommes très heureux de renouveler notre partenariat avec ce congrès qui est un lieu incontournable d’échanges et d’émulation de la santé digitale. Nous contribuons ainsi à faire connaître les réalisations innovantes et exemplaires des professionnels de l’hospitalisation privée qui permettent de faire progresser le monde de la santé », s’est félicité le président de la FHP, Lamine Gharbi.

La fondatrice du congrès Doctors 2.0 & You, Denise Silber, s’est réjouie également du renouvellement de ce partenariat. « La FHP représente une branche importante de l’offre de soins en France. La présentation du Dr Fabrice Denis au sujet d’une application mobile qu’il a conçue, développée, utilisée et même évaluée, le tout dans l’intérêt des patients suivis pour un cancer, sera un des moments forts de ce congrès ».

La présentation d’une application inédite de détection des rechutes du cancer du poumon

Le Dr Denis, également président du Syndicat national des radiothérapeutes oncologues (SNRO), avec la société Sivan Innovation, start-up informatique développant des solutions innovantes en e-santé, ont travaillé ensemble sur le développement clinique de cette application, baptisée MoovcareTM. C’est la 1ère application ayant fait l’objet d’un développement clinique rigoureux similaire à ceux des médicaments. En 2014, le premier essai clinique randomisé de phase III d’une application de télésurveillance de cancer du poumon, évaluant la survie, comparé à la surveillance par scanner systématique a démarré. Les résultats de cette étude seront présentés en « late breaker » le 6 juin à Chicago au congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), le grand rendez-vous mondial annuel de cancérologie.

Cette web-application peut grandement améliorer la détection des récidives du cancer du poumon, l’un des plus meurtriers en France, avec plus de 33.000 décès chaque année. Utilisable sur smartphone, ordinateur ou tablette, elle permet au malade de décrire finement son état de santé chaque semaine. Les informations envoyées sur un serveur sécurisé sont analysées par un logiciel. L’analyse dynamique des symptômes cliniques et l’envoi d’alertes aux médecins en cas d’anomalie détectée permet une meilleure prise en charge et de maximiser les options de traitements grâce à un meilleur état général lors de la rechute. MoovCareTM permet également de renforcer la relation du patient avec son médecin.

Elle est la première application en cancérologie à avoir passé toutes les étapes d’évaluation clinique pouvant aboutir à un remboursement de dispositif médical.

Le Dr Fabrice Denis et la Clinique Victor Hugo - Centre Jean Bernard (Le Mans) avaient déjà été distingués par la FHP en 2014 dans le cadre des Trophées de l’hospitalisation privée pour le développement de cette application.


Journée Thématique FHP - 31 mars 2016


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La FHP salue l’ambition de redonner la primauté à la négociation d’entreprise