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Actualités générales

Webinaire "Dispositif ROC"


caroussel site internet ROC
Le dispositif ROC : vers la dématérialisation des flux de remboursement des organismes complémentaires pour une efficience et fiabilité du service.

Le secteur privé a signé le 18 mai 2021 l’accord cadre portant le dispositif ROC entre les représentants de l’AMC, l’Etat et les fédérations hospitalières. Les travaux techniques ont commencé pour sa déclinaison aux spécificités de notre secteur.

En ce sens, l’Inter-AMC représentée par Christophe Lapierre, Directeur du département des systèmes d’information de la Mutualité Française, vous propose une présentation du dispositif et ses enjeux opérationnels pour nos établissements.

Animation : Bertrand Sommier, secrétaire général de la FHP

Mercredi 7 juillet
De 11h à 12h30

en direct sur la plate-forme Zoom
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Webinaire "Réduire ses consommations énergétiques : une priorité nationale, une obligation pour les établissements de santé"


caroussel site internet 1er juillet
Savez-vous que vous devez réduire vos consommations énergétiques de 40% d'ici 2030 ?

Connaissez-vous les outils à votre disposition pour y arriver ?

Comment transformer l’obligation en opportunité ? 

La FHP vous accompagne dans la compréhension de la Loi Elan et du décret tertiaire par des apports à la fois méthodologiques mais également des partages de bonnes pratiques.
L'objectif est de vous donner les principales clés pour engager les actions nécessaires !


Avec les interventions de
Marc LEREAU, Maîtrise de l'énergie et réglementation thermique des bâtiments existants - Bureau de la qualité technique et de la réglementation technique de la construction – Ministère de la transition écologique
Emerson CABANE, ingénieur en conception énergétique et environnementale des bâtiments (ADEME)
Olivier PENAUD, chef de projet RSE et animateur de la Communauté de pratique sur la réduction des consommations énergétiques à l’ANAP
Anne-Caroline ROUYER, chargée de mission Développement Durable, groupe Elsan
Olivier TOMA, fondateur de l'agence Primum non nocere, chargé de plaidoyer du C2DS

Animation : Marie-Claire VIEZ, responsable stratégie et développement de la FHP

Jeudi 1er juillet
De 9h30 à 11h

en direct sur la plate-forme Zoom
S'inscrire

Webinaire "Pourquoi le risque cyber est devenu stratégique pour les établissements?"


caroussel site internet 15 juin
L’augmentation des cyberattaques est la conséquence directe de la digitalisation des établissements de santé qui augmentent leur surface d’exposition sans pour autant être protégés.
Directeurs, vous devez gérer ce risque comme un risque central et mettre en place une gouvernance en entrainant la DSI et les autres acteurs pour mener le meilleur combat.Ce webinaire exceptionnel proposé par notre partenaire SHAM/Groupe Reylens vous apportera de faire le point sur toutes les questions que vous vous posez sur les questions de cyber sécurité.

Avec les interventions de

Vincent Trély,
Directeur associé et Consultant expert chez WELIOM & Président Fondateur de l'APSSIS

Lionel Prades,
Responsable Risques technologiques
Sham, groupe Relyens

Edwige Rossignol,
Directrice exécutive du marché santé-social France
Sham, groupe Relyens

Mardi 15 juin
De 9h30 à 11h sur la plate-forme Zoom


S'inscrire


Webinaire "Espace numérique de santé"


caroussel site internet
Notre webinaire sur « Mon espace santé » avec Dominique Pon, responsable ministériel du numérique en santé, se tiendra le 1er juin 2021 de 9h30 à 11h00 en direct sur Zoom.
Où en est-on de l’Espace Numérique de Santé ? Quel sera l’impact sur nos organisations ? À quoi doivent s’attendre les professionnels du secteur ? Quel sera le rôle joué par les patients dans le futur de la Santé Numérique ?

Ce webinaire exceptionnel permettra de faire le point sur toutes les questions que vous vous posez sur ce chantier majeur et son application dans nos établissements de santé.
#MonEspaceSanté est le service public mis à disposition de tous à partir du 1er janvier 2022 pour gérer ses données de santé.

Avec Dominique Pon, Responsable ministériel au numérique en santé en direct sur Zoom.
Introduction du président de la FHP, Lamine Gharbi.

Mardi 1er juin
De 9h30 à 11h sur la plate-forme Zoom



Webinaire "Risque chirurgical : innovation technologique et communication au bloc opératoire"


webinar risq chir 520x340 FHP
La chirurgie est une activité organisée et sécurisée dans nos établissements de soins. C’est néanmoins, du point de vue de l’assureur (Sham), une spécialité « à risque » puisqu’elle représente, la plus grande part des réclamations qui sont adressées. Le bloc opératoire est un point central de l'hôpital, alors qu'en est-il des pratiques chirurgicales et de l'organisation des équipes soignantes ? Aujourd'hui face à toutes ces questions, la réponse pourrait bien se trouver dans l'innovation....

Programme

Première partie

  • Présentation de la stratégie globale en Management des Risques et présentation de notre vision assureur, présentées par Georges Romero
  • Le droit à l'erreur, Interview du Professeur Eric Vibert

Seconde partie

  • Quelle performance chirurgicale, quel apprentissage initial et continu et quel(s) outil(s) à disposition ? présenté par Professeur Patrick Pessaux
  • La solution Chaire BOpA (Chaire Innovation Bloc Opératoire Augmenté), Interview du Professeur Eric Vibert

Troisième partie

  • Présentation de la solution CareSyntax, animée par Pierre-Yves Antier et Bjoern von Siemens
  • L'utilisation de CareSyntax : applications et prospective, Interview croisée entre Pierre-Yves Antier et Bjoern von Siemens
  • Le travail en équipe, Interview du Professeur Eric Vibert
  • Q/R Pr. Patrick Pessaux

Conclusion

  • Stratégie en management globale des risques, offre 360°
  • Questions/ réponses

Intervenants


Dr Mélanie Autran, Responsable du marché des professionnels de santé Sham (modérateur)

Dr Georges Romero, ancien Anesthésiste-Réanimateur et Directeur Risk management Sham

Pr Eric Vibert, Chirurgien hépatique et transplanteur au centre hépato-biliaire de l'hôpital Paul Brousse et Professeur des universités Paris-Saclay

Pr Patrick Pessaux, Chef de service de chirurgie viscérale et digestive au Nouvel hôpital civil de Strasbourg. Président de l’Association française de chirurgie (AFC) et président du Collectif écoresponsabilité en santé (CERES) et trésorier du Collège de chirurgie générale viscérale et digestive

Bjoern von Simens, fondateur de Caresyntax

Pierre-Yves Antier, Directeur Stratégie-Innovation-Transformation Relyens

Infos & Inscriptions

Date : Mardi 18 mai à 18h

Inscrivez-vous dès maintenant avec le code parrain : SHAMFRWEBINAR


Résultats 3ème édition du baromètre de l'expérience patient


barometre patient 2021
Découvrez les résultats de la 3ème édition du baromètre de l’expérience patient. Une étude BVA de l'Institut français de l'expérience patient (IFEP) en partenariat avec la Fondation des usagers du système de santé et le groupe Sham (groupe Relyens).

L’Institut français de l’expérience patient

L’Institut français de l’expérience patient est une organisation à but non-lucratif dont la vocation est de contribuer à faire de l’expérience patient un levier de transformation du système de santé en France. Sa volonté est de porter une mission d’intérêt général en résonance avec les attentes de la population.

Baromètre de l’expérience patient auprès de la population générale et des professionnels de santé - janvier 2021


Un recueil online auprès de deux cibles :
  • 2000 Français âgés de 18 ans et plus (dont 820 malades chroniques)
  • 780 professionnels de santé travaillant dans des établissements de santé et des établissements médicosociaux

Au sommaire du baromètre

L'expérience patient à l'épreuve de l'épidémie

Etat des lieux

  • Compréhension et perception de l'expérience patient
  • Évaluation de l'expérience patient
  • L'expérience patient au sein des établissements de santé
  • L'expérience vécue par les proches et les aidants

Enjeux pour demain







Replay des voeux 2021 de la FHP


replay voeux site internet
Revivez l'intégralité des voeux 2021 qui se sont déroulés mardi 19 janvier à la Maison de l'Hospitalisation Privée de l'Occitanie.
Lors de cette cérémonie diffusée sur les réseaux sociaux, notre président Lamine Gharbi s'est fait vacciner contre la COVID-19.

▶️ « Il est très important que les professionnels de santé donnent l’exemple, véhiculent la confiance, disent aussi la chance que nous avons d’avoir ce vaccin. »
▶️ « La vaccination est une formidable opportunité de reconquérir la vie telle qu’on l’aime, les retrouvailles avec nos proches, les perspectives et les projets ainsi que la relance de l’économie et la cohésion de notre société si éprouvée. »

Pour revoir l'intégralité des voeux sur notre chaîne Youtube, cliquez ici

A celles et ceux


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Lamine Gharbi, président de la FHP, et Christine Schibler, déléguée générale vous souhaitent une belle année 2021 qui récompense vos efforts et prépare un meilleur système de santé.
A celles et ceux, et à chacun d’entre vous qui a contribué à faire reculer le virus : bravo et merci !

Grâce à vous, nous avons tenu face à une crise sans précédent. Grâce à vous, nous savons que nous pouvons nous dépasser pour affronter le pire et préparer le meilleur pour demain.

Découvrir les voeux de la FHP pour 2021




Frédérique Gama élue à la présidence de la FHP-MCO


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Les adhérents de la FHP-MCO ont élu le 2 décembre dernier un nouveau Conseil d’Administration pour un mandat de 3 ans. Le 9 décembre, les membres du CA de la FHP-MCO ont élu un nouveau Bureau qui a procédé à l’élection de Frédérique Gama à la présidence du syndicat. Ségolène Benhamou, présidente de la FHP-MCO jusqu’en 2020, ne se représentait pas.
Paris le 9 décembre 2020

« Je souhaite d’abord saluer l’admirable engagement et le travail de Ségolène Benhamou à la présidence de la FHP-MCO. Elle a contribué avec conviction et rigueur à faire reconnaître et défendre le rôle de nos établissements » indique Frédérique Gama.


« Toutes mes félicitations à Frédérique Gama pour son élection à la présidence de la FHP-MCO. Nous nous connaissons bien et je sais pouvoir compter sur son engagement et sa connaissance des dossiers. Je souhaite également remercier du fond du coeur Ségolène Benhamou, avec qui nous avons une relation de grande qualité, pour son action à la tête de la FHP-MCO. Depuis son arrivée en 2008 au Bureau de la FHP-MCO puis ensuite en tant que présidente du syndicat, elle a su représenter et défendre avec brio ce secteur qu’elle aime tant. » déclare Lamine Gharbi, président de la FHP.


« Je poursuivrai le travail engagé par le syndicat, en lien avec la FHP, pour défendre nos établissements et être force de propositions dans les grandes réformes en cours : autorisations et financements, IBODE, évolution du financement à la qualité…. Je serai vigilante à la préservation d’une offre de soins plurielle, garantie de qualité pour le patient, et le traitement équitable de l’ensemble des acteurs de santé. Je sais pouvoir compter sur la mobilisation du Bureau et des équipes de la FHP-MCO pour mener cette action. » affirme Frédérique Gama.


Biographie

Frédérique Gama est présidente de la FHP Rhône-Alpes depuis le 1er Juin 2012 et de la FHP AURA depuis 2016 (après la fusion avec l’ex Auvergne), soit trois mandats de trois ans. A ce titre, elle est membre du COMEX de la FHP depuis 2014.
Frédérique Gama dirige la Clinique Charcot, établissement de santé MCO à Sainte Foy les Lyon depuis 2002.


Les autres membres élus du Bureau de la FHP-MCO sont :

Vice-Président : Pascal DELUBAC
Secrétaire Générale : Marie France GAUCHER
Trésorier : Nicolas BIOULOU
Ségolène BENHAMOU
Alexandre BREIL
Dr Dominique POELS
Laurent RAMON
Claire RAVIER
Paolo SILVANO
Président FHP REIN : Vincent LACOMBE
Président AFC UNHPC : Dr Denis FRANCK

Le Dr Frédéric SANGUIGNOL reconduit à la présidence de la FHP-SSR


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Les adhérents de la FHP-SSR ont élu le 26 novembre dernier, lors de son Assemblée Générale Ordinaire, un nouveau Conseil d’Administration pour un mandat de 3 ans. Le 8 décembre, les administrateurs de la FHP-SSR ont élu un nouveau Bureau qui a procédé, le même jour, à la réélection à l’unanimité du Dr Frédéric Sanguignol à la présidence de la FHP-SSR pour un nouveau mandat de trois ans.

« Notre profession va devoir faire face à des enjeux capitaux dans les prochains mois. Je suis honoré de cette confiance renouvelée, mais j’en mesure également les attentes. » indique le Dr Sanguignol.

« Je salue amicalement la réélection de Frédéric Sanguignol à la présidence de la FHP SSR. Les établissements privés de SSR sont pleinement mobilisés dans la crise sanitaire et ils doivent être confortés dans leur action. Le rôle du secteur SSR sera majeur pour affronter les défis de notre système de santé. Le report de l’entrée en vigueur de la réforme de son financement va permettre une co-construction sereine et équitable au bénéfice du service rendu aux patients. » déclare Lamine Gharbi, président de la FHP.

« Les trois prochaines années vont profondément modifier le paysage actuel du SSR. Je poursuivrai mon engagement afin de défendre les notions d’équité, de transparence et d’efficience qui doivent prévaloir dans la construction des réformes. Nous devrons, en parallèle, accompagner l’ensemble de nos adhérents dans ce nouveau paradigme. » précise le président de la FHP-SSR.

Biographie du Dr Frédéric Sanguignol

Le Dr Frédéric Sanguignol dirige la Clinique du Château-de-Vernhes, à Bondigoux (Haute-Garonne), spécialisée dans la prise en charge de l'obésité, depuis 1995. Ce médecin spécialisé en nutrition et en éducation thérapeutique, diplômé du master de santé à l'Ecole de commerce de Toulouse, est, depuis 2017, président de la FHP-SSR.
Entre 2011 et 2017, il en avait été Vice-Président. Entre 2014 et 2017, il avait également occupé la fonction de Président de la FHP-Midi Pyrénées avant la création de la FHP-Occitanie.

Les autres membres élus du Bureau de la FHP-SSR sont :

Vice-Présidente "Collège Groupes" : Edwige Masson
Vice-Président "Collège Indépendants" : Jean-Louis Maurizi
Secrétaire Générale : Delphine Balerdi
Secrétaire Général Adjoint : Dr Bernard Bordet
Trésorier : Philippe Imbach
Trésorière adjointe : Dr Odile Agopian

Alexandre Breil
Anne-Marie Briquet
Christophe Coquelin
Dr Paul Gobin
Marc Laidet
Dr Marie Christine Locret-Briolat
Nolwenn Mare
Patrick Matheu
Nicolas Merigot
Catherine Miffre
Christophe Sadoine
Gwenola Ster
Catherine Veaux

Télécharger la liste complète des administrateurs

Olivier Véran échange avec Lamine Gharbi, président de la FHP


rencontre oliver veran site
Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé a échangé mardi 8 décembre durant une heure en direct avec Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP).
Cet échange inédit, très attendu par la profession et tous les acteurs de santé, a été largement suivi sur les réseaux sociaux, notamment par les professionnels des hôpitaux et cliniques privés.
En préambule, Lamine Gharbi a tenu à adresser au ministre, au nom de la FHP, ses remerciements pour son soutien concret durant la crise sanitaire. Il a aussi rappelé la mobilisation totale du secteur privé tout au long de cette pandémie.

Pour sa part, Olivier Véran a salué cette mobilisation ainsi que la collaboration entre le secteur public et privé :
« Cette coopération est formidable à voir car elle montre que nous avons un système hospitalier qui fonctionne et qui est extrêmement solide, même dans les conditions drastiques que nous avons connues. Vous êtes plus forts quand vous travaillez ensemble. »
À ce sujet, le ministre a confirmé le lancement imminent de la mission confiée à trois directeurs d’établissements des secteurs public, privé à but lucratif et privé non lucratif, sur la préservation d’une collaboration pertinente entre les acteurs. « On vous aide pour continuer dans la durée à pousser les feux d’une coopération intelligente » a résumé Olivier Véran.

Après avoir salué l’équité de traitement entre le secteur public et privé lors des dernières décisions gouvernementales, Lamine Gharbi a interrogé le ministre sur la pérennité de cette équité au-delà de la crise sanitaire :
« Comment traiter différemment des acteurs à qui on demande le même engagement ? » a répondu le ministre de la santé.
« Ma vision est pragmatique. Les missions sont les mêmes, le traitement doit être identique. Il était naturel de compenser les surcoûts et les pertes et de revaloriser les salariés du secteur privé. Cette équité me paraissait indispensable. C’est cette dynamique-là qui m’anime. » a insisté Olivier Véran.

Interrogé par Lamine Gharbi au sujet du mécanisme de garantie de financement pour le secteur privé, afin de savoir s’il serait poursuivi en 2021, Olivier Véran a répondu :
« Nous prolongerons sur le premier trimestre 2021 les mesures de garantie de financement. J’espère que nous n’aurons pas besoin d’aller au-delà évidemment car ce ne serait pas bon signe si nous avions besoin de compenser des pertes de recette liées à des déprogrammations après le printemps. Nous prolongerons même ce dispositif sur le premier semestre 2021 si nécessaire. »
Toujours à propos de financement, le ministre a tenu à rassurer quand Lamine Gharbi, après avoir précisé que les dotations devaient être intégrées dans les tarifs, a demandé comment cela allait se faire dans le cadre de la campagne tarifaire :
« Un engagement a été pris : c’est que l’argent du Ségur relèverait du Ségur » a affirmé Olivier Véran.
« Nous ne demanderons pas d’effort. C’est de l’argent supplémentaire. Le PLFSS, voté il y a quelques jours, montre bien que nous avons maintenu l’objectif de 2,4% d’augmentation de l’ONDAM tout en neutralisant la totalité des dépenses liées au covid, comme nous nous y étions engagés. Nous ne sommes pas dans une logique d’économie, nous ne vous demanderons pas de restituer l’année prochaine ce qu’on vous a donné cette année. »

Dans le cadre de ce Ségur de la santé, le président de la FHP a regretté l’oubli des pharmaciens de pharmacies à usage intérieur (PUI) qui n’ont pas été revalorisés : « Il est important qu’ils soient inclus » a dit Lamine Gharbi « car ils ont rendu de grands services comme l’ensemble des professionnels de santé. Ils doivent aussi avoir la reconnaissance de leur métier et de leur engagement qui a été central. »
« Je promets de regarder la situation ! » a répondu le ministre.

À propos du reversement aux établissements de la sous-exécution des crédits hospitaliers, de 120 millions d’euros, dont le secteur public a déjà partiellement bénéficié, le ministre a indiqué qu’il était prévu un premier versement lors du premier trimestre 2021 « qui sera complété pour le reliquat par une quatrième circulaire en fonction des dynamiques constatées. »

Concernant le financement à la qualité, Lamine Gharbi a d’abord rappelé qu’il y était très attaché et qu’il fallait poursuivre la rétribution, pour partie, sur des mérites liés à la qualité avec des indicateurs allégés et automatisés.
Interrogé sur sa position, le ministre a indiqué qu’elle n’avait pas changé :
« Il y a des choses auxquelles je crois fondamentalement et le financement à la qualité en fait partie. Je ne change pas la dynamique. Nous allons regarder dans le prochain budget de la sécurité sociale quelle sera la hauteur de l’IFAQ. Je souhaite aussi qu’on aille vers des indicateurs très fiables et automatisés qui ne prennent pas leur temps et leur énergie aux équipes, par exemple en s’appuyant sur les bases du système national des données de santé. C’est un chantier important qui est en cours et qui va aboutir bientôt. Avec ces nouveaux indicateurs, nous pourrons monter en puissance et réorienter le financement à la qualité. »

Après avoir souligné que la formation devait être une priorité, Lamine Gharbi a demandé à Olivier Véran quelles étaient ses solutions pour recruter et former plus de soignants :
« La crise n’a pas écœuré les vocations mais les a plutôt stimulées. Tant mieux parce que nous manquons de soignants » a répondu Olivier Véran qui a poursuivi : « C’est pourquoi nous avons fait un effort sans précédent. Nous avons augmenté de 10 % les capacités de formations dans les instituts de formation en soins infirmiers, soit 1200 places dès cette rentrée 2020, et nous doublons les capacités en instituts de formation des aides-soignants d’ici 2025. Nous allons donc former massivement, nous avons restauré l’attractivité, nous avons redonné du sens à nos métiers, je crois que c’est une réponse qui sera efficace. »
En conclusion, Lamine Gharbi a proposé que l’ensemble des établissements de santé privés participent à la stratégie vaccinale lorsque le ministre le jugera nécessaire.
« Nous serons là, présents dans votre schéma d’organisation. Tous nos établissements seront à vos côtés ! » a affirmé le président de la FHP.
« Merci pour cette offre de service ! » a répondu Olivier Véran.
« Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés. C’est un défi logistique absolument immense. Nous avons un schéma national d’organisation puis une territorialité dans l’application pour faire en sorte que le bon vaccin arrive au bon moment vers le bon patient. Nous avons besoin d’être parfaitement structurés et organisés surtout avec les délais qui sont les nôtres, mais nous allons y arriver. »
Au terme de l’entretien, pour répondre à lamine Gharbi qui avait rappelé que « le service au public est l’essence même de la profession. » Olivier Véran a salué cet engagement et a indiqué : « Que vous soyez fiers du rôle que vous tenez est pour moi la plus belle des récompenses ! »

Retrouver l’intégralité de cet entretien sur la chaîne Youtube de la FHP

Mardi 8 décembre à 16h : Olivier Véran à la Rencontre de l'hospitalisation privée, entretien en direct avec Lamine Gharbi


rencontre olivier veran site
Dans un contexte historique, la FHP a souhaité que nous puissions partager un temps d’échange avec le ministre de la Santé sur la situation sanitaire ainsi que sur les enjeux et perspectives des établissements de santé privés.

Olivier Véran s’adressera aux acteurs de l'hospitalisation privée et répondra aux questions de Lamine Gharbi, président de la FHP, dans un entretien filmé et diffusé en direct sur les pages Linkedin et Youtube de la FHP mardi 8 décembre à 16h.


La mobilisation des hôpitaux et cliniques privés est totale pour faire reculer l’épidémie mais également pour limiter le plus possible les renoncements aux soins. La crise sanitaire a mis à jour le rôle essentiel joué par nos établissements de santé mais elle n’a pas fait disparaître les enjeux structurants de l’hospitalisation privée et du système de santé en matière de financement, de ressources humaines et d’organisation des soins.

Nous serons heureux de vous compter nombreux, professionnels de l’hospitalisation privée, acteurs de santé ou citoyens concernés, pour assister à cet échange crucial pour les acteurs de santé.

Inscription en ligne sur www.rencontres-tropheesfhp.fr pour recevoir directement les liens du direct par mail.

#LaRencontreFHP

Lamine Gharbi réélu à la présidence de la FHP


lamine
Lamine Gharbi a été réélu à la présidence de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) pour un nouveau mandat de trois ans à l’issue du scrutin fédéral qui s’est tenu aujourd’hui. La FHP regroupe 1030 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 9 millions de patients.
Élu pour la première fois en juin 2014, puis réélu en 2017, Lamine Gharbi était seul candidat à sa succession. A l’issue du scrutin par vote électronique, il a remporté 99 % des suffrages exprimés. Le taux de participation est de 87 % soit 6 points de plus que lors de l’élection de 2017.

« Je remercie les adhérents de la FHP, directeurs et représentants des hôpitaux et cliniques privés, de m’avoir à nouveau témoigné leur confiance et de me faire l’honneur de cette réélection. Au cours des dernières années, grâce à l’engagement de chacun, l’hospitalisation privée a obtenu une plus grande reconnaissance de la part des pouvoirs publics et de nos concitoyens. Nous avons également largement contribué aux orientations majeures de la transformation du système de santé, au bénéfice des patients. La Fédération peut être fière de son action » déclare Lamine Gharbi.

Ces trois dernières années en effet, la FHP a contribué, aux côtés des autres fédérations hospitalières à obtenir des avancées importantes pour le système de santé comme l’augmentation des moyens dévolus aux établissements de santé pour mieux soigner, la revalorisation salariale indispensable des personnels hospitaliers, la coopération accrue entre les secteurs publics et privés
souhaitée par les citoyens, la meilleure prise en compte de la qualité dans le financement des établissements de santé, un effort d’investissement important pour préparer l’avenir, notamment en faveur du numérique, ainsi que le renforcement de la démocratie sanitaire qui associe les acteurs de santé, les élus locaux et les usagers dans l’élaboration de la politique de santé.
Sur le terrain, face à la pandémie, l’hospitalisation privée est totalement mobilisée en complémentarité avec l’hôpital public. Lors de cette deuxième vague, dans les territoires les plus impactés par l’épidémie, environ 20 % des patients atteints du Covid-19 en service de réanimation sont pris en charge dans des établissements privés.

« Cette crise sanitaire inédite a donné au secteur de la santé une place prépondérante. L’engagement exceptionnel des différents acteurs, publics, privés et associatifs, est salué par les Français. Dans ce contexte, la mission de l’hospitalisation privée sera de continuer à jouer son rôle face à l’épidémie et dans les décisions stratégiques à venir. Nous agirons pour que l’hospitalisation privée bénéficie de la considération qu’elle mérite. Les principes d’égalité de traitement entre les acteurs de santé de tous statuts, qui ont progressé au cours des dernières années et dans la crise, devront être reconduits dans les prochains arbitrages politiques. Nous continuerons également d’apporter notre contribution à l’amélioration du système de santé, pour simplifier sa gouvernance, promouvoir l’innovation et la qualité des soins et renforcer l’attractivité des métiers de la santé » explique Lamine Gharbi.

Biographie de Lamine Gharbi

Agé de 56 ans, Lamine Gharbi est président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée depuis le 25 juin 2014. Il est également président de « Cap Santé » groupe régional d’établissements de santé privés situés dans le Gard, l’Hérault et l’Aude et dont le siège est à basé à Pézenas (Hérault). Docteur en pharmacie, Lamine Gharbi est titulaire d’un Mastère en management de l’industrie pharmaceutique (Ecole Supérieure de Commerce de Dijon) et d’un DESS Economie et Gestion des Etablissements de Santé (CESEG, Université de Montpellier I). Il a débuté dans le secteur hospitalier privé en 1990, comme pharmacien de la clinique Pasteur à Pézenas (Hérault), avant de constituer progressivement un groupe régional d’établissements de santé, Cap Santé, dont il est le président. Cap Santé regroupe 18 établissements organisés en filières et couvrant la plupart des disciplines médicales. Le groupe accueille 120 000 patients chaque année, dont 70 000 au sein de 4 services d’urgences. Plus de 1500 salariés et 300 médecins y exercent. Lamine Gharbi s’est engagé dans l’action syndicale en devenant en 1993 membre du conseil d’administration de la FHP Languedoc-Roussillon. Deux ans plus tard, il est élu membre du bureau, puis trésorier (1997), vice-président (2004), puis président du syndicat régional (2007). En 2008, Lamine Gharbi devient président du syndicat de spécialité FHP-MCO et membre du bureau de la FHP (devenu le Comité exécutif). Le 25 juin 2014, Lamine Gharbi est élu président de la FHP. Il est réélu le 27 juin 2017 puis le 1er décembre 2020.

Trophées FHP : les Lauréats et Coups de cœur 2020


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Les Trophées de l’Hospitalisation privée récompensent tous les ans les projets les plus innovants mis en place dans les hôpitaux et cliniques privés. Cette année, 35 dossiers ont été déposés sur le thème « Innover et s’adapter pour répondre à une crise sanitaire exceptionnelle ».

Réuni le 20 octobre à Paris, le Jury des Trophées avait retenu 5 finalistes. Au regard de la qualité des dossiers présentés et du contexte exceptionnel, le Jury des Trophées a souhaité récompenser plusieurs établissements en attribuant à deux d’entre eux le « Trophée 2020 » et à un autre établissement un Trophée « Coup de cœur du Jury ».

La FHP a également donné la possibilité aux internautes de décerner un « Coup de Cœur du public ». Plus de 2100 personnes ont participé à ce vote en ligne.

Les « lauréats » des Trophées de la FHP 2020 sont :

  • La SAS MAYDIA du groupe Clinifutur, à Sainte Clotilde (La Réunion), pour son projet « Privé / Public humaniser et sécuriser l’hémodialyse pendant le Covid-19 »

La SAS MAYDIA, spécialisée en dialyse, a initié un projet inédit, en partenariat avec le Centre Hospitalier de Mayotte, permettant la réalisation d'une mission chirurgicale composée d'un chirurgien urologue et de 3 IDES du 4 au 7 Mai 2020, en pleine crise sanitaire induite par la pandémie liée au COVID 19 et dans un contexte aggravé par une épidémie de Dengue. L'équipe en charge de la Mission fistule a pris un vol vers Mayotte, affrété par la Préfecture de La Réunion, et a pu réaliser une série d’interventions chirurgicales (réfection et création de fistules) permettant de sécuriser et d’améliorer la prise en charge de quarante patients en état d'insuffisance rénale chronique du centre MAYDIA. Cette coopération public-privé constitue une innovation majeure des ultramarins et a permis de pallier les difficultés de l’offre de soins à Mayotte. Ce type d’opération peut être reproduite sur tous les territoires sous dotés en équipement pour insuffisant rénal.

Voir la vidéo de présentation du projet

  • La Polyclinique Lyon Nord (Vivalto Santé), à Rillieux-La-Pape, pour son projet « Collaboration et prise en charge innovante au service du suivi des patients Covid 19 »

Désirant assurer la prise en charge ambulatoire des patients covid-19 symptomatiques ne nécessitant pas une hospitalisation, l’Association des Infirmières libérales du canton de Rillieux s’est rapprochée de la Clinique afin que cette dernière puisse l’accompagner en termes de logistique mais également dans la démarche de continuité des soins en cas de complication de l’état des patients.

C’est dans ce contexte que l’établissement a sollicité les équipes du siège VIVALTO SANTE et la société DOMICALIS, prestataire de solutions digitales délivrant déjà des outils pour le groupe VIVALTO SANTE dans le cadre de suivis médicaux à distance. Le prestataire a développé spécialement une extension de la solution AMBULIS « Ambuliscovid19 » répondant aux attentes des professionnels de santé pour suivre les patients à domicile pendant l’épidémie du coronavirus. Le suivi des patients se fait à distance par une application digitale ou par SMS selon des protocoles définis par des infectiologues. La solution fait partie des moyens mis à disposition par l’établissement de la polyclinique de Rillieux pour les IDE libéraux. Elle permet de mieux anticiper les besoins de ré-hospitalisation.

Voir la vidéo de présentation du projet


Le « Coup de cœur du jury » et le « Coup de cœur du Public » (avec 46% des votes en ligne) des Trophées de la FHP 2020 est :
  • La Clinique d’Occitanie (Elsan), à Muret, pour son projet « Des écouvillons pour la région ! »

Après un appel lancé par l'ARS Occitanie, la clinique d'Occitanie, aux côtés d'autres établissements de santé publics ou privés, s’est vu confier la stérilisation d'une partie du stock d'écouvillons commandés par l'ARS, les écouvillons étant un élément indispensable pour la réalisation des tests de dépistage (tests PCR). Ces écouvillons ont ensuite été livrés aux nombreux établissements de la région (hôpitaux, laboratoires, clinique, etc...).

Dans ce contexte particulier, les personnels de la clinique ont eu à cœur d'apporter leur concours à l'effort général. L'équipe de stérilisation a ainsi été renforcée par des personnes volontaires, aux profils divers et dont ce n'était pas le métier à la base. Réunies autour de la responsable de la stérilisation, deux équipes représentant une quinzaine de personnes ont passé des journées entières à rendre stériles et opérationnels les écouvillons. La première équipe avait la charge de réceptionner et conditionner les écouvillons par lot de 10 écouvillons par sachet. La deuxième équipe de souder, stériliser, étiqueter et mettre en carton les sachets d'écouvillons.

400 000 écouvillons soit 70% des besoins de la partie Ouest de la Région Occitanie (ex-région Midi Pyrénées) ont été couverts. Ces écouvillons n’ont fait l’objet d’aucune facturation à qui que ce soit. Pour réaliser cette tâche, c’est une véritable « Task Force » qui a dû se constituer. Une équipe formidable, méritante, coordonnée et ne comptant pas son temps.

Voir la vidéo de présentation du projet


« La qualité des dossiers présentés dans ce contexte de crise sanitaire fait honneur à notre profession ! En cette période si particulière, les valeurs mises en avant par les lauréats pour la réussite de leurs projets à la fois innovants et efficaces sont exemplaires. » a réagi Lamine Gharbi, président de la FHP. « Cette 13ème édition des Trophées FHP souligne la remarquable coopération entre les différents acteurs de santé indépendamment de leur statut. C’est un modèle à pérenniser au-delà de la crise pour le bénéfice des patients ! Les projets récompensés illustrent l’extraordinaire solidarité des équipes de nos établissements qui se sont pleinement adaptées aux enjeux de la crise avec un sens de l’engagement remarquable. Je remercie et félicite tous les finalistes et tous ceux qui ont participé à cette édition 2020. » a conclu Lamine Gharbi.

Vincent Lacombe réélu à la présidence de la FHP REIN


CP 30112020
L’Assemblée Générale de la FHP REIN, syndicat de spécialité de la FHP, s’est réunie lundi 30 novembre pour renouveler ses instances. Le Comité d’Administration nouvellement élu a reconduit Vincent Lacombe à la présidence du syndicat. Vincent Lacombe avait été élu à la tête du syndicat le 11 octobre 2019.
Paris, le lundi 30 novembre 2020


« Je remercie les adhérents de FHP REIN pour la confiance qu’ils m’ont témoignée à nouveau. Face à la crise, leur mobilisation est totale pour assurer la continuité de soins indispensables et préserver la santé de patients particulièrement vulnérables face au virus. La FHP REIN s’est attachée à soutenir et accompagner cette mobilisation ainsi que celle de nos personnels soignants. Je remercie les administrateurs de la précédente mandature avec qui, en coordination avec la FHP et la FHP MCO, nous avons largement contribué aux travaux ministériels sur la réforme du financement de la maladie rénale chronique afin de valoriser un modèle dynamique qui garantisse la sécurité et la qualité des prises en charge. » a déclaré Vincent Lacombe président de FHP REIN.

Lamine Gharbi président de la FHP « Je félicite Vincent Lacombe pour sa réélection. Le secteur de l’insuffisance rénale chronique a été particulièrement impacté par la crise sanitaire. L’action de la FHP REIN a permis de soutenir les établissements privés de dialyse qui ont pu continuer à soigner ces patients chroniques, y compris ceux atteints du covid, et prévenir les risques d’infection au virus. »

Le président de la FHP REIN dresse les perspectives de son action syndicale : « Avec les nouveaux administrateurs de la FHP REIN, nous allons continuer d’être force de propositions sur l’évolution de nos métiers et leur valorisation. Nous prenons en charge plus d’un tiers des patients atteints d’insuffisance rénale chronique et cela nous confère une importante responsabilité. Nous poursuivrons également nos partenariats avec les représentants de patients qui font évoluer avec nous la prise en charge de la maladie rénale chronique. Nous allons renforcer notre communication avec nos adhérents mais également auprès des patients qui jouent un rôle majeur dans leur prise en charge ».

Biographie de Vincent Lacombe

Vincent Lacombe est âgé de 46 ans. Il dirige depuis 14 ans la clinique Saint-Exupéry à Toulouse, établissement qui mobilise toutes les modalités de prise en charge de l’insuffisance rénale. Cet établissement dispose également de 76 lits de court séjour et de 45 lits de SSR. Vincent Lacombe était trésorier de la FHP Dialyse jusqu’en 2019. Il est membre du Bureau de la FHP-Occitanie et du Conseil d’Administration de la FHP-MCO. Vincent Lacombe a été élu président de la FHP REIN le 11 octobre 2019 et réélu le 30 novembre 2020.


FHP REIN

Le syndicat de spécialité FHP REIN représente 120 établissements privés de traitement de l'insuffisance rénale chronique. Ces établissements prennent en charge 35% des patients atteints de maladie rénale chronique en France.

Administrateurs de la FHP REIN


Président : Vincent Lacombe (Clinique néphrologique Saint-Exupéry)
Vice-président : Hervé Gourgouillon (Diaverum)
Secrétaire général : Stéphane Locret (Clinique du Landy - Ramsay Santé)
Trésorier : Stéphane Liévain (Clinique du Parc Monceau - Almaviva Santé)

Atika Alami (CHP de l’Europe - Vivalto Santé)
Philippe Auvray (Centre d’Hémodialyse des Alpes - B Braun Avitum)
Catherine Fulpin (Clinique Louis Pasteur)
Antoine Lacaille (Autodialyse Jean Mermoz Galac)
Jeanne Loyher (Société de Dialyse du groupe Clinifutur)
Pierre Malterre (SA Polyclinique de Francheville)
Gorka Noir (Centre de dialyse de l’Estrée - Elsan)
Benjamin Raulet (Nephrocare)

FHP Psychiatrie : Marc Laidet est élu nouveau président


nouveau pdt FHP PSY
Le Bureau de la FHP Psychiatrie a procédé mardi 17 novembre à l’élection à l’unanimité de Marc Laidet, directeur général de CLINEA France, à la présidence de la FHP Psychiatrie. Il succède à Alain Longone, directeur de la Clinique Saint-Didier, élu en janvier 2020 à cette fonction et qui a souhaité écourter son mandat. Alain Longone devient vice-président de la FHP Psychiatrie et continue de siéger au COMEX de la FHP.
Paris le 26 novembre 2020

Le nouveau président de la FHP Psychiatrie, Marc Laidet salue l’action de son prédécesseur : « Nous souhaitons vivement remercier Alain Longone pour son engagement et la détermination dont il a fait preuve au cours des derniers mois. Il a défendu la psychiatrie privée avec vigueur. Le report de la phase transitoire de la réforme du financement, proposé par le Gouvernement via un amendement au PLFSS, est une décision que nous attendions et qui va permettre de travailler plus sereinement à une réforme majeure pour nos établissements. » « Je souhaite remercier Alain Longone pour son action au sein du syndicat ainsi que pour la qualité de nos échanges. Son engagement total a permis de valoriser le rôle du secteur privé en psychiatrie et de rappeler la nécessité de ne pas précipiter, dans un contexte de crise sanitaire, une réforme importante pour les établissements. Les Français ont plus que jamais besoin que nos établissements de psychiatrie puissent les accompagner et les soutenir pleinement dans la difficile période que nous vivons » déclare Lamine Gharbi, président de la FHP.
La période qui s’ouvre est cruciale pour les établissements privés de psychiatrie. « La FHP Psychiatrie va poursuivre l’élaboration de sa feuille de route pour continuer d’être force de propositions dans le cadre des réformes en cours. Nous souhaitons poursuivre notre action, dans un cadre d’échange serein et dynamique pour accompagner au mieux nos adhérents et préserver la place cruciale de la psychiatrie privée dans l’offre de soins. » affirme Marc Laidet.


Biographie de Marc Laidet

Marc Laidet est directeur général du groupe de santé CLINEA France depuis le mois de novembre 2020. Il a intégré ce groupe de santé en 2008 en exerçant successivement les fonctions de directeur de clinique, directeur régional et directeur des cliniques SSR. Il est titulaire d’un Diplôme Européen d’Etudes Commerciales (DEEC) et d’un 3ème cycle de Gestion et Management Stratégique (IFG), parcours complété par une formation HEC Executive en Management général et gestion du changement.


Trophées FHP : cinq finalistes et un vote "Coup de cœur du public"


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Les Trophées de l’Hospitalisation privée sont chaque année l’occasion de mettre à l’honneur les actions de terrain des hôpitaux et cliniques privés et de valoriser l’engagement de nos équipes, médecins et personnels de santé au service des patients. Cette année, 35 établissements ont candidaté sur le thème « Innover et s’adapter pour répondre à une crise sanitaire exceptionnelle », je remercie à nouveau l’ensemble des établissements qui se sont mobilisés.

Le Jury des Trophées, composé d’experts indépendants, a attribué ses votes et a retenu 5 finalistes. J’adresse toutes mes félicitations à ces établissements qui ont, par leur total engagement et leurs innovations, illustré l’effort de mobilisation exceptionnel de l’ensemble du secteur privé pour lutter contre la pandémie. La qualité des dossiers présentés a été unanimement saluée par les jurys et honore notre profession.

Nouveauté 2020, la Fédération de l’Hospitalisation privée a souhaité associer pleinement le public à ce grand concours de l’hospitalisation privée en créant un Trophée « Coup de cœur du Public ».

Ainsi, je vous invite, dès à présent, à voter en ligne pour attribuer ce prix à l’un des 5 finalistes :

Hôpital privé Marne Chantereine à Brou-sur-Chantereine (77) (Ramsay Santé) pour son projet « Adaptation de l’établissement à la crise sanitaire »
SAS MAYDIA du groupe Clinifutur à Sainte Clotilde (La Réunion) (Clinifutur) pour son projet « Privé/Public humaniser et sécuriser l’hémodialyse pendant le Covid-19 »
Polyclinique Lyon Nord à Rillieux-la-Pape (69) (Vivalto Santé) pour son projet « Collaboration et prise en charge innovante au service du suivi des patients Covid-19 »
• Clinique
d’Occitanie à Muret (31) (Elsan) pour son projet « Des écouvillons pour la région ! »
Clinique Saint Roch à Cambrai (59) (Saint Roch) pour son projet « Une implication humaine collective exemplaire ! »

Découvrez les projets finalistes et votez sur le site www.trophees-fhp.fr jusqu’au 30 novembre.

Les résultats des votes des Jurys et du public seront dévoilés le mardi 1er décembre dans un communiqué de presse et relayés sur les différents supports de communication de la FHP ainsi qu’à tous les internautes ayant voté en ligne.


Annulation des Rencontres de la FHP


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Face à la progression accélérée du virus et compte tenu de votre totale mobilisation, nous avons décidé d’annuler notre congrès à Marseille les 1er et 2 décembre prochains. 
 
C'est pour chacun d'entre nous une grande déception. 2020 a marqué un tournant majeur pour le système de santé et notre mobilisation collective a été exceptionnelle. L’envie de nous retrouver est forte mais il s’agit d’une décision de responsabilité.
 
Nous envisageons pour l'heure le maintien le 1er décembre d’un débat dans un format évènementiel plus court, en présence de M. Olivier Véran, qui sera diffusé en direct l’après-midi. Les élections et l’Assemblée générale auront également lieu au format dématérialisé.
 
Les modalités de ces évènements ainsi que l’organisation des Trophées qui sera adaptée à ces contraintes vous seront communiqués prochainement.

Nous tenons à saluer l'engagement de nos grands partenaires et partenaires exposants qui représentent une dimension essentielle des Rencontres et qui sont pleinement mobilisés aux côtés de nos établissements dans la lutte contre le covid-19.

Les semaines à venir seront décisives pour notre système de santé et nous savons les établissements de santé sur le pont pour faire face à cette situation.

 










Ségur de la santé : la FHP, CGT et FO signent un accord pour revaloriser les personnels des hôpitaux et cliniques privés


CP Segur revalorisation 21102020
La FHP, la CGT et FO ont signé un accord de revalorisation salariale permettant de transposer aux personnels non médicaux des 1000 hôpitaux et cliniques privés les mesures annoncées lors du Ségur de la Santé.
La Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP), la Fédération de la santé et de l’action sociale CGT, la Fédération des personnels des services publics et santé FO, ont signé un accord de revalorisation salariale permettant de transposer aux personnels non médicaux des 1000 hôpitaux et cliniques privés les mesures annoncées lors du Ségur de la Santé.

"Nous demandions depuis plusieurs années une mesure permettant de revaloriser nos salariés. Je souhaite remercier les partenaires syndicaux avec qui nous avons pu aboutir, dans le cadre d’un dialogue constructif, à un accord paritaire." affirme Lamine Gharbi président de la FHP. " Cet accord va permettre de reconnaître l’engagement formidable de nos personnels et leur rôle majeur dans le système de santé."

Cet accord prévoit une augmentation salariale historique de 206 € bruts par mois (soit 160 € nets mensuels) qui sera versée aux 150 000 salariés non médicaux et sages-femmes des hôpitaux et cliniques privés.

Chaque salarié du secteur de l’hospitalisation privée, inclus dans le périmètre de l’accord, percevra cette augmentation en plus de son salaire, qu’il soit en CDI ou CDD, à temps complet ou temps partiel (au prorata).

Le versement de l’augmentation est prévu en deux fois (comme pour le public). Le premier versement, qui correspond à la moitié de l’augmentation (103€ bruts) aura lieu dès que le financement aura été attribué aux établissements par le Gouvernement, et sera rétroactif au 1er septembre 2020. Il est prévu que le second versement (103€ supplémentaires) soit effectué en même temps que celui du secteur public.

"Nous souhaitons que nos salariés bénéficient dès que possible de cette augmentation. Je remercie le ministère qui nous a confirmé son financement et qui est pleinement mobilisé pour que son versement puisse se faire très rapidement." déclare Lamine Gharbi.

Cette revalorisation est financée via des enveloppes dédiées pour la période des mois de septembre 2020 à février 2021. A partir du 1er mars, son financement devrait être intégré aux tarifs des hôpitaux et cliniques privés.

"Nous sommes très attachés à la signature de cet accord paritaire et à la qualité du dialogue qui a pu s’instaurer avec les organisations syndicales." déclare Christine Schibler, déléguée générale de la FHP.

La FHP a également demandé au ministère à ce que les pharmaciens des hôpitaux et cliniques privés puissent bénéficier de cette revalorisation : leur rôle est crucial au sein des établissements de santé et particulièrement dans le contexte sanitaire actuel.

IBODE : le déploiement d’un dispositif garantissant la qualité et la continuité des soins est crucial pour affronter les prochains mois


CP Ibode
Communiqué de presse du 22 septembre 2020

Compte tenu d’un contexte de reprise épidémique et de la forte mobilisation des établissements de santé, la FHP souhaite que le consensus qui s’est dégagé lors de la dernière réunion (3 mars) consacrée à la formation des IBODE soit rapidement finalisé et mis en oeuvre.
En effet, il est essentiel de prévenir de nouvelles tensions dans les blocs opératoires. « Nos équipes chirurgicales sont mobilisées pour rattraper une partie des interventions reportées pendant le confinement tout en anticipant une reprise de l’épidémie. Nous nous préparons à affronter des mois très intenses. Le consensus dégagé avec tous les acteurs doit permettre de mettre un terme à un dossier épineux qui fragilise depuis plusieurs années le fonctionnement des blocs opératoires » affirme Lamine Gharbi, président de la FHP.

Lors de la dernière réunion, l’ensemble des participants (DGOS, fédérations hospitalières, représentants des chirurgiens et des IBODE) ont convenu de mesures permettant de pallier la pénurie d’IBODE formés, et donc de sécuriser l’activité chirurgicale des établissements de santé, tout en préservant la reconnaissance des compétences des IBODE diplômés.

Parmi les points de ce consensus figurent :
  • l’extension du dispositif transitoire à l’ensemble des actes exclusifs sous réserve d’une formation complémentaire de maximum 57H,
  • un dispositif simple d’application qui couvre toutes les situations des personnels en poste,
  • la possibilité pour les IDE engagés dans ce dispositif de pratiquer les actes exclusifs avant la fin de leur formation complémentaire,
  • la prolongation du dispositif dérogatoire jusqu’en 2025 pour répondre de façon pérenne à la pénurie d’IBODE.

La FHP s’impliquera totalement pour finaliser la mise en place rapide d’un dispositif nécessaire au maintien de la qualité et continuité des soins.


Recommandation annuelle Think Tank Economie Santé


reco tt 2020
"Transformation du système de santé : La gouvernance doit être plus efficace et lisible"

La recommandation 2020 au regard de la crise sanitaire


Cette recommandation 2020 du Think Tank Économie Santé propose une profonde refonte de la gouvernance du système de santé, condition essentielle et jusqu’à présent trop délaissée, pour transformer avec succès le système de santé en impliquant les professionnels de santé, les patients et les citoyens

Élaborée avant la crise sanitaire, la Reco 2020 du Think Tank Économie Santé pointe les freins d’une gouvernance inadaptée, que la pandémie COVID-19 a révélé aux yeux de tous. Les dépenses de santé sont en France parmi les plus élevées des pays comparables. Et pourtant les manques et les insuffisances sont patents: prospective, prévention, inégalités de santé, coordination, urgences, pertinence, gaspillage, etc. Et cela, en dépit d’un nombre impressionnant de rapports, préconisations, colloques, lois et directives.

La gouvernance du système de santé construite par strates successives au cours du temps ne répond plus aux enjeux actuels. Toute réforme ne pourra pas faire l’économie d’une refonte de la manière de décider, d’organiser et d’impliquer les professionnels de santé, les patients et les citoyens. Ce fut l’un des reproches fait au plan «Ma santé 2022» et les mesures en ce sens dans le Ségur de la santé sont encore trop timides. Réputée difficile, la réforme de la gouvernance du système de santé est régulièrement repoussée pour faire face aux mesures urgentes qui hélas se fracassent sur l’incompréhension, le manque d’appropriation et les corporatismes. Le temps est venu de remettre l’édifice à l’endroit.

Le Think Tank Économie santé propose sept recommandations :
1) Le ministère des Solidarités et de la Santé doit redonner du sens au débat public sur la politique de santé
2) Unifier la gouvernance du système de santé
3) Refonder l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam), bras armé de la gouvernance
4) Déconcentrer fortement
5) Décloisonner les formations des professions de santé et celle des administratifs
6) Gouverner avec les citoyens (usagers, patients, malades, etc.)
7) Transformer le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAM) en Haut Conseil de la prospective en santé

Télécharger la recommandation 2020


La contribution de la Fédération de l'Hospitalisation privée

Membre du Think Tank, la Fédération de l'Hospitalisation privée est représentée par Christine Schibler, Déléguée générale et Béatrice Noëllec, Directrice des relations institutionnelles et de la veille sociétale. Retrouver ci-dessous l'introduction de leur contribution à la recommandation 2020 :

"Gouvernance, une question de méthode : La montée en puissance du sujet de la gouvernance est le fruit de l’accumulation, année après année, de griefs émanant de nombreux acteurs sur la manière de piloter les politiques de santé. Au-delà des sujets de fond, c’est donc bien la question de la méthode qui est posée, souvent prise en défaut. Elle doit regagner en mise en perspective, en cohérence, en responsabilisation, arrêter le déni de réalité quand quelque chose ne marche pas, et refaire confiance aux acteurs de santé, aux politiques et aux citoyens dans leur ensemble."

A propos du Think Tank Économie santé

Ce groupe de réflexion créé en 2011 est indépendant et ouvert sur la société. Il s’appuie sur des travaux de recherche et se situe dans une perspective d’intérêt général, ce dernier ne se réduisant pas à une alliance d’intérêts particuliers. Il produit une recommandation chaque année et il s’inscrit dans le temps.
Son objectif est d’apporter une contribution concrète et pragmatique en s’appuyant sur une démarche originale et transversale. En se focalisant sur le rôle et la responsabilité de chacun des acteurs et opérateurs pour une meilleure qualité des soins, un réel accès aux soins pour tous et une optimisation des dépenses. Il est composé de 53 membres d’horizons différents qui se réunissent chaque mois.

Conférence de presse de rentrée FHP


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Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 10 septembre, le président de la FHP Lamine Gharbi et Christine Schibler, déléguée générale, ont fait un point sur la situation sanitaire et sur les enjeux de la rentrée.

Lamine Gharbi a d’abord indiqué que l’hospitalisation privée était prête à faire face au rebond de l’épidémie alors que les derniers indicateurs font état d’une évolution préoccupante.

« Face à cette situation, nous devons tous être mobilisés. Nos établissements de santé privés se rapprochent des ARS pour participer pleinement à la réponse au niveau de chaque territoire. Je suis confiant sur la capacité des acteurs de santé à faire face car leur coopération est désormais un acquis majeur et nous avons l’expérience de la première vague » a affirmé Lamine Gharbi.

Le président de la FHP a précisé que la déprogrammation des opérations était un levier à manier désormais avec la plus grande précaution : « Une nouvelle déprogrammation nationale n’est pas souhaitable car elle serait non justifiée sanitairement et elle aurait des conséquences médicales graves » a déclaré Lamine Gharbi qui a également alerté sur les retards de soins : « Il n’y a pas que le Covid malheureusement. Le renoncement aux soins des Français reste perceptible. Ils doivent continuer à se faire soigner, en sachant que les conditions de leur prise en charge sont totalement sécurisées. Je veux aussi demander aux Français de respecter les gestes barrières. Ils sont nos meilleurs alliés face à l’épidémie. »

Pour assurer une mobilisation totale, la FHP demande que les personnels de santé puissent bénéficier en priorité des tests de détection avec des délais raccourcis pour en connaître les résultats.

Par ailleurs, Lamine Gharbi a salué les récentes mesures gouvernementales en faveur d’une revalorisation des personnels de santé. Il souhaite que les 150 000 salariés du privé en bénéficient concrètement le plus vite possible.

« Une augmentation des tarifs hospitaliers de 10 % sera nécessaire pour financer ces revalorisations salariales ainsi que nos besoins en investissement. La santé ne doit pas être vue comme un poste de dépenses à maîtriser mais comme un formidable moteur économique et social au sein des territoires ».

La FHP a également rappelé l’importance de développer la formation continue des professionnels de santé pour répondre aux pénuries de professionnels formés, développer l’emploi et rendre les carrières plus attractives.

« Le Gouvernement a annoncé la création de 16 000 places de formation d’infirmiers et d’aide-soignants. Cet effort est à saluer mais il doit être développé car 100 000 postes restent à pourvoir dans les établissements de santé. » a indiqué Christine Schibler. « Nous attendons un « big bang » de la formation continue en santé car c’est un puissant levier d’attractivité pour les établissements de santé et cela permettra également de créer de nombreux emplois durables. » Pour cela, une évolution réglementaire et législative est indispensable pour adapter les dispositifs de formation continue et de l’apprentissage. Plus largement, il faut permettre à nouveau aux établissements de santé de répondre aux besoins de formation de leurs professionnels en mobilisant leur contribution légale à la formation.

Enfin, dans une période où les acteurs de santé doivent d’abord se focaliser sur leur mission de soins, le président de la FHP a appelé à repousser certaines réformes menées au pas de charge et sans préparation suffisante comme les réformes des modes de financement des établissements SSR et psychiatriques : « Ce n’est pas le moment ! Ces réformes n’ont pas fait l’objet de véritables études d’impact et risquent de déstabiliser fortement les établissements. Elles doivent être reportées pour donner le temps à des simulations et à une concertation avec les acteurs concernés. La priorité aujourd’hui est à la mobilisation de tous pour faire face à l’épidémie ! » a conclu Lamine Gharbi.


Plan de relance : La santé est reconnue comme un secteur stratégique pour l’avenir du pays : il faut en tirer toutes les conséquences, Lamine Gharbi


plan de relance
Le Plan de Relance présenté par le Premier ministre jeudi 3 septembre a pour ambition de répondre aux conséquences économiques et sociales de la crise mais surtout de construire la France de 2030. La FHP se félicite que la santé y soit reconnue comme un secteur stratégique, créateur de valeur, de cohésion sociale et d’emplois pérennes. « Depuis plusieurs années, nous rappelons que la santé ne doit pas être vue comme un poste de dépenses qu’il faut maîtriser mais comme un formidable moteur économique et social dans les territoires, pourvoyeur d’emplois durables et non délocalisables ! Je salue la volonté du Gouvernement de miser sur les femmes et hommes qui s’engagent dans la santé et qui auront un rôle majeur à jouer pour l’avenir de notre pays ! » affirme Lamine Gharbi président de la FHP.

Pour que les acteurs de santé aient les moyens d’assumer leur rôle dans la relance de notre pays, ils doivent bénéficier pleinement des mesures déployées par le Gouvernement. « Le Ségur a permis, et c’est important, de rattraper la chape d’austérité qui a frappé les établissements de santé depuis des années. A présent, il faut aller au-delà, en renforçant la capacité de nos établissements à investir et à recruter. La baisse des impôts de production de 10 milliards par an prévue dans le plan de relance va dans ce sens. C’est une mesure importante que nous attendions. » précise Lamine Gharbi.

Plus largement, la FHP salue les montants importants consacrés à l’investissement et dont a cruellement besoin le secteur de la santé pour continuer d’innover au bénéfice des patients. « Nous serons vigilants sur la stratégie d’investissement retenue par le ministère. Elle doit être centrée sur l’accompagnement de projets innovants et structurants pour l’avenir de la santé, tels que le numérique ou encore la reconquête d’une souveraineté industrielle. » rappelle Lamine Gharbi.

La FHP salue l’important effort financier consacré au renforcement de la formation professionnelle, enjeu crucial pour les établissements de santé où 10% des postes sont aujourd’hui vacants, faute de professionnels formés en nombre suffisant. Le Gouvernement prévoit la création d’ici 2021 de 16 000 nouvelles places de formation d’infirmiers et d’aides-soignants. Mais cet effort ne pourra pas répondre intégralement aux besoins des établissements de santé qui manquent de 100 000 professionnels dont 34 000 nouveaux infirmiers. Pour y répondre pleinement, la formation continue des professionnels de santé doit aussi être soutenue davantage. Les dispositifs doivent être adaptés aux carrières sanitaires et les établissements de santé doivent retrouver la possibilité de flécher leur contribution à la formation vers les besoins de leurs salariés en poste. Pour Lamine Gharbi, « Une évolution des dispositifs et du financement de la formation continue est indispensable pour répondre aux besoins des soignants et des établissements de santé. Cela permettra de rendre les carrières sanitaires plus attractives et d’améliorer de façon continue la qualité des soins prodigués à nos patients. Outre l’effort en faveur de la formation, il faut aussi favoriser les passerelles entre les métiers. Offrir de la souplesse dans les carrières ne peut que renforcer la motivation ».

Lamine GHARBI à l'université d'été du MEDEF : Tous ensemble face à l'épidémie !


Gabarit CP 27 aout 2020
Lamine Gharbi est intervenu ce matin lors d'une table ronde consacrée à la santé aux Rencontres des entrepreneurs du MEDEF. Aux côtés d'Olivier Veran, ministre des Solidarités et de la Santé, de Martin Hirsch, DG de l'APHP, de Sophie Boissard, Directrice générale de Korian, et de Philippe Juvin, Chef des Urgences de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, il a rappelé l'importance des pérenniser les coopérations et de renforcer l'agilité des établissements de santé qui doivent bénéficier du plan de relance qui sera présenté jeudi prochain.

Lors de ce débat, sur le thème « Santé : être prêt face aux urgences », Lamine GHARBI a d’abord tenu à dire merci : « Je dis merci au gouvernement qui a été présent tout au long de la crise et qui s’est engagé à compenser nos charges après nous avoir demandé de libérer des lits pour accueillir des patients covid. Cela nous a permis de travailler sereinement » a expliqué le président de la FHP.

« Je veux aussi souligner la coopération public- privé. Nous avons appris à travailler ensemble. En Ile de France, le privé a pris en charge 26% des lits de réanimation. Cela a démontré qu’on peut compter sur le privé ».

Interrogé sur les leçons à tirer de la crise, Lamine GHARBI a insisté sur la nécessité de simplifier les procédures : « La crise l’a démontré : une simplification est indispensable ! Pour une autorisation de réanimation, il fallait 10 ans avant la crise. Là, nous en avons eu 100 en trois jours. Je souhaite aussi que les ARS exercent une régulation équitable en mettant tous les acteurs autour de la table. Tous ensemble, nous avons une chance de réussir et de lutter efficacement contre l’épidémie. Nous sommes là, public, privé, associatif, médecins libéraux. C’est aussi notre rôle de le dire et de rassurer ! » a conclu le président de la FHP.

Ségur de la Santé : Des mesures qui vont dans le bon sens et augurent d’une nouvelle dynamique pour le monde de la santé Lamine Gharbi, président de la FHP


Gabarit CP 21 juillet 2020

Après la remise officielle du rapport de Nicole Notat, le Gouvernement a présenté les conclusions du Ségur de la Santé et a annoncé les mesures qu’il retenait pour poursuivre la transformation du système de santé.

« Après la juste valorisation des salaires des soignants, les dernières annonces témoignent d’une réelle prise en compte des attentes des professionnels. Nous retrouvons bon nombre de nos propositions parmi les mesures annoncées. Les pouvoirs publics ont compris qu’il est indispensable de faire davantage confiance aux acteurs de santé, sans considération de statuts, dont l’engagement sur le terrain a permis de tenir face à l’épidémie. Cette démarche est essentielle et doit impulser durablement une nouvelle dynamique. » réagit Lamine Gharbi président de la FHP.

Sur le volet « Ressources humaines », la FHP a salué une juste revalorisation des professionnels de l’hospitalisation privée dans une démarche de quasi-égalité de traitement. L’augmentation de 10% du nombre d’infirmiers formés (2000 places supplémentaires en 2020) et le doublement des entrées en formation d’aides-soignants est également à saluer. Cet effort reste néanmoins insuffisant face à la pénurie de personnels diplômés. « 10% des postes sont vacants dans les établissements de santé. Cela représente 100 000 professionnels à former dont 34 000 nouveaux infirmiers. Pour répondre à la pénurie actuelle, il est nécessaire d’amplifier ces mesures et de redonner la possibilité aux établissements de santé de mener à leur niveau une vraie politique de formation. C’est pourquoi, nous demandons à déverrouiller les dispositifs de formation continue aujourd’hui totalement inadaptés au secteur de la santé » explique Lamine Gharbi. La FHP demande un ajustement de la loi « Avenir professionnel » pour redonner aux établissements de santé la capacité de financer la formation de leurs professionnels en répondant ainsi aux besoins de chaque établissement.

En matière de financement, la FHP soutient les mesures visant à une plus grande médicalisation de l’ONDAM dans un cadre pluriannuel. « Nous plaidons depuis plusieurs années pour un ONDAM qui ne soit pas le reflet d’une gestion comptable de la santé mais qui réponde à des enjeux de santé identifiés de façon objective et pluriannuelle et tienne compte de l’augmentation de l’espérance de vie et de la démographie » ajoute Lamine Gharbi. La FHP appelle depuis longtemps une augmentation des financements liés à la qualité des soins à condition de s’appuyer sur des indicateurs robustes et clairs pour les acteurs. Toutefois, une gestion moderne du financement du système de santé nécessite la mise en place d’un vrai pilotage par la donnée, développé par des compétences de haut niveau en matière de modélisation et de prospective.

Le Gouvernement a annoncé une enveloppe de 6 milliards d’euros pour l’investissement en santé dont 1,4 milliard sur le numérique. « Si l’on veut transformer notre système de santé et combler ses lacunes, il faut investir dans l’avenir, en particulier en renforçant les systèmes d’information hospitaliers. Le développement du numérique, s’il est soutenu de façon volontariste par le Gouvernement, va considérablement alléger le quotidien des soignants et fluidifier le parcours de santé des patients. » affirme Lamine Gharbi. Pour réinvestir, les établissements de santé doivent pouvoir bénéficier de la reprise de leur dette, quel que soit leur statut.

Au niveau de la gouvernance, plusieurs des mesures évoquées rejoignent les propositions de la FHP pour associer plus étroitement les élus de territoires aux choix d’investissements en santé dans un conseil national auquel la FHP demande à être intégrée. Les ARS ont joué un rôle majeur pendant la crise et ont démontré la pertinence de leur fonction de régulateur dès lors qu’elles s’attachent à fédérer tous les acteurs de santé. Intégrer les élus au Conseil d’Administration des ARS et renforcer leurs délégations départementales sont des mesures positives qui permettront de retrouver davantage de proximité. Sur les enjeux d’accès aux soins, la FHP est favorable à la mise en place d’un numéro unique qui doit être organisé avec l’ensemble des professionnels et établissements de santé. Enfin, la FHP se félicite de la volonté du ministre de pérenniser les coopérations entre établissements de santé dont l’importance a été majeure pendant la crise.

En matière de simplification, le Gouvernement a tiré les enseignements d’une mobilisation inédite pendant la crise. Simplifier les procédures d’autorisations d’activités, extraordinairement chronophages, permettra de libérer du temps utile pour les professionnels des établissements de santé. Pérenniser les innovations mises en place pendant le Covid était également une mesure attendue par les professionnels et qui permettra de lever durablement certains verrous administratifs. Pour autant, ces mesures restent encore timides face aux enjeux de simplification du monde de la santé. Il faut aller plus loin et adopter, à tous les niveaux, une vraie logique de contractualisation et d’évaluation.

A l’issue de ces annonces, il reviendra à présent au Gouvernement de proposer un plan d'action concret qui traduise dans les actes cette nouvelle dynamique de confiance. La FHP salue une volonté de concertation et la création d’un comité de suivi, essentiel à la déclinaison des mesures qui constituent de réelles attentes des acteurs, et y sera largement contributive.



Ségur de la Santé : La FHP salue des décisions à la hauteur des enjeux et l’équité entre les secteurs


Gabarit CP 10 juillet 2020
A l’issue d’une concertation très dense, dans laquelle elle s’est pleinement impliquée, la FHP salue les conclusions du comité de clôture du Ségur de la santé, présentées par Nicole Notat en présence du ministre de la santé Olivier Véran.
A l’issue d’une concertation très dense, dans laquelle elle s’est pleinement impliquée, la FHP salue les conclusions du comité de clôture du Ségur de la santé, présentées par Nicole Notat en présence du ministre de la santé Olivier Véran. Si tous les arbitrages ne sont pas encore connus, les annonces témoignent d’une réelle prise en considération des attentes des professionnels par les pouvoirs publics.

« Nous sommes satisfaits, car nous demandions une juste revalorisation et l’égalité de traitement pour nos professionnels. Elles nous ont été accordées. Les 150 000 personnels des cliniques privés pourront bénéficier de cette revalorisation que nous plaidions depuis longtemps et qui est ô combien légitime au regard du service rendu à la Nation » réagit Lamine Gharbi, le président de la FHP

La FHP salue aussi la volonté du Premier ministre Jean Castex et d’Olivier Véran de placer l’emploi au cœur du Ségur, tant la santé est un secteur créateur de valeur pour notre société, de dynamisme économique pour nos territoires et d’emplois non délocalisables. Le secteur sanitaire peut contribuer à créer 100 000 emplois, dont 15 000 dans les hôpitaux et cliniques privés. Cette dynamique est indissociable d’un investissement majeur dans la formation, pour augmenter le nombre d’infirmiers et d’aides-soignants et rendre les carrières plus attractives. Le choc d’attractivité indispensable passe aussi par la formation.

Dans un pays éprouvé par la crise sanitaire, ces enjeux d’emploi et de formation sont centraux, et l’hospitalisation privée sera pleinement partie prenante du nouveau « Pacte social » impulsé par le Premier ministre.

Concernant les investissements, la FHP appelle le gouvernement à accélérer l’effort en faveur du numérique. Cela nécessite notamment de doubler l’enveloppe consacrée aux systèmes d’information hospitaliers. Le numérique est un vecteur majeur de simplification qui bénéficiera aux professionnels de santé, en libérant du temps de soin, et aux patients en fluidifiant leur prise en charge et leur parcours.

A propos des enjeux de gouvernance territoriale, la FHP rappelle le rôle décisif des Agences régionales de santé dans la coordination des acteurs, pendant la crise dès lors qu’il était rempli avec impartialité. La FHP souhaite que les élus locaux (maires, régions, départements) soient davantage associés pour mieux intégrer les spécificités territoriales et les attentes des populations.

Enfin, la FHP appelle à poursuivre la simplification administrative engagée pendant la crise. « Il s’agit d’un impératif pour libérer les énergies et faciliter l’exercice des professionnels de santé. La crise a confirmé que c’était la confiance accordée aux acteurs de santé qui permettait le dépassement de chacun », conclut Lamine Gharbi.

La FHP salue la prise en compte des professionnels du privé et demande à être associée aux concertations


Gabarit CP 25 juin 2020
Le ministre de la santé Olivier Véran a fait hier des annonces concernant le montant et le périmètre de l’enveloppe des revalorisations salariales des professionnels non médicaux, qui concernera le secteur public comme le secteur privé.
Paris le 25 juin 2020 – Le ministre de la santé Olivier Véran a fait hier des annonces concernant le montant et le périmètre de l’enveloppe des revalorisations salariales des professionnels non médicaux, qui concernera le secteur public comme le secteur privé. Cette annonce tire les leçons d’une crise sanitaire qui a révélé l’engagement sans faille de tous les acteurs de santé. Les coopérations entre professionnels et établissements de santé, publics et privés, ont été déterminantes pour faire face à la crise, comme l’a souligné le Président de la République dans son allocution du 13 avril 2020.

Lamine Gharbi, président de la FHP salue cette volonté d’égale prise en considération du public et du privé : « C’est un signal positif sur l’ambition du Gouvernement pour une refondation juste et ambitieuse du système de santé. Les professionnels du privé remplissent les mêmes missions et ont les mêmes qualifications que ceux du secteur public. C’est la reconnaissance légitime de leur engagement avant et pendant la crise sanitaire. Nous serons attentifs à une totale égalité de traitement entre les professionnels des secteurs public et privé. »

Au regard des annonces faites, la FHP demande à présent à ce que tous les représentants du secteur privé soient directement associés à la définition de ces mesures, à la déclinaison de leurs modalités opérationnelles, pour garantir une pleine égalité de traitement, ainsi qu’aux orientations susceptibles d’être prises en matière de formation et d’attractivité.

Les établissements de santé publics et privés connaissent les mêmes difficultés de recrutement, aggravées dans le privé par des rémunérations en moyenne inférieures au public. Plusieurs causes à cette situation : pénurie de soignants et de professionnels formés, insuffisances des dispositifs et des financements de la formation continue pour permettre une attractivité dans l’évolution de carrières.

Avec 10% de postes vacants dans les établissements de santé, ce sont plus de 100 000 emplois qui pourraient être créées dans le secteur sanitaire dont 15 000 dans les hôpitaux et cliniques privés, à condition de rendre plus attractives les carrières et d’engager un vrai « big bang » de la formation. La FHP propose le lancement d’un plan de recrutement d’envergure afin d’augmenter de manière significative le nombre de professionnels soignants formés. L’effort de formation consisterait à former en une année au moins le double d’aides-soignants et d’infirmiers.


Après la crise : Les attentes des Français, les propositions de l’hospitalisation privée pour l’avenir de la santé


Gabarit CP Apres la crise
 Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue mercredi 17 juin, Lamine Gharbi, le président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) et Christine Schibler, la déléguée générale de la Fédération, ont dévoilé un certain nombre de propositions pour l’avenir de la santé dans un document intitulé « Acteurs de santé et Français :une volonté commune, un horizon partagé ! Apres la crise, les propositions de l’hospitalisation privée pour l’avenir de la santé ».

Ces propositions sont formulées dans le cadre du « Ségur de la Santé », la concertation des acteurs de santé à laquelle la FHP participe activement.

« Notre contribution au Ségur de la Santé est bâtie selon une ligne directrice : la prise en considération des attentes des citoyens qui font écho aux demandes des acteurs de santé » explique Lamine Gharbi. « Aujourd’hui, le moment est venu de tirer les enseignements de la crise sanitaire pour reconnaître la santé comme un secteur stratégique, source d’emplois et de richesses. Dans le contexte économique et social fragilisé de notre pays, nous souhaitons avancer des propositions concrètes, pour donner toute sa place au secteur sanitaire grâce à une gouvernance territoriale rénovée, un choc d’attractivité pour les métiers du soin, davantage de simplification et un financement qui réponde aux grands enjeux de santé publique ».

La contribution de la FHP est organisée autour de cinq axes majeurs :

1. Unir toutes les forces autour d’un même objectif : la santé des Français
2. La santé, secteur d’activité d’avenir pour le pays
3. La santé, un investissement à sanctuariser pour la Nation
4. Identifier les enjeux de santé publique et y répondre
5. Une organisation et une régulation tournées vers l’efficacité


1- Unir toutes les forces autour d’un même objectif : la santé des Français.

88 % des Français font confiance aux cliniques privées et 85 % aux hôpitaux publics. (sondage Viavoice mai 2020)

91 % des Français estiment que la collaboration public-privé a été « une bonne chose » et 77 % estiment qu’elle doit être organisée en permanence.

La crise sanitaire a montré qu’il est temps de changer la façon de gérer la santé et de répondre enfin à l’attente des Français en cherchant à galvaniser toutes les énergies plutôt que de les opposer. La première leçon à tirer de la crise est la nécessaire unité de tous les acteurs du système de santé. C’est elle qui a permis à notre système de santé de tenir le choc.

Pour pérenniser et consolider cet élan, la FHP fait une série de propositions concrètes pour une meilleure gouvernance du système de santé :

• Mettre en place une « démocratie territoriale de santé » qui associe les élus territoriaux (maires, régions, départements) autour de tous les acteurs de santé. Les élus sont en prise avec les attentes de la population.

• Conforter et recentrer les ARS sur leur rôle de régulation. Il faut lever la confusion liée à leur rôle de régulateur et de gestionnaire du secteur public hospitalier.

• Passer d’une logique de statut à une logique de missions (ex mobilisation commune des acteurs publics et privés dans la crise) avec la mise en place d’un service territorial de santé qui regroupe les établissements de santé et médico-sociaux de tous statuts, ainsi que les acteurs des soins non programmés
.


2- La santé, un secteur d’activité d’avenir pour le pays

55% des Français estiment que la revalorisation des professionnels de santé est une priorité.

Alors que l’économie de la France est éprouvée et qu’il faudra de très longs mois pour retrouver le chemin de la croissance, le secteur de la santé offre un potentiel de plus de 100 000 nouvelles embauches de professionnels. Encore faut-il qu’elles soient attractives.

Pour la FHP, les revalorisations salariales doivent s’accompagner d’une série de mesures financières fortes comme la suppression de la taxe sur les salaires et surtout une équité de traitement entre les professionnels de tous secteurs. Par ailleurs, les enjeux d’attractivité résident également dans une politique ambitieuse de gestion des carrières sanitaires qui doivent être dynamiques et évolutives, grâce à un vrai investissement dans la formation :

• Financer les revalorisations salariales par l’ONDAM en traitant équitablement les secteurs hospitaliers.

• Revaloriser les soignants du privé : une revalorisation de 300 € nets mensuels aux 113 850 soignants de l’hospitalisation privée représenterait 825 millions d’euros annuels, soit 5,5% d’ONDAM supplémentaires.

• Supprimer la taxe sur les salaires pour financer une partie de cette politique salariale (474 M € pour le privé).

• Face à la pénurie, augmenter le nombre de professionnels formés pour répondre aux besoins de tous les établissements de santé : former 34 000 infirmièr.es et 24 000 aides-soignant.es de plus.

• Flécher la contribution à la formation des entreprises de santé vers les besoins en compétences des professionnels, ce qui n’est plus possible depuis la loi « Avenir professionnel ».



3- La santé, un investissement à sanctuariser pour la Nation

57% des Français souhaitent des moyens accrus pour les établissements de santé.

Jusqu’à aujourd’hui et depuis de nombreuses années, le secteur de la santé a été vu comme un coût pesant sur la Nation qu’il convenait de maîtriser, en témoigne la baisse ininterrompue des tarifs pendant 10 ans, jusqu’en 2018. Pour la FHP, il est urgent de sortir de la logique de coûts à maîtriser pour entrer dans celle d’investissements.

« Le mode de financement de la santé et sa vision comptable ont clairement atteint leurs limites » explique Lamine Gharbi. « Il nous faut nous montrer audacieux et inventer de nouvelles formules pour répondre aux besoins mais aussi être en capacité d’investir. Le financement doit être un levier de modernisation de notre système de santé et des établissements ».

• Une augmentation durable de l’Ondam : 10 % en 2021 pour rattraper le niveau d’investissement et revaloriser les salaires puis 6 % par an à compter de 2022.

• Une fixation pluriannuelle de l’Ondam pour donner de la visibilité.

• Une sécurisation de l’Ondam : se prémunir des « révisions » par l’administration
en cours d’année.

• Reprise de la dette des établissements de santé privés, conformément à la décision du Conseil d’Etat de juin 2020


4- Identifier les enjeux de santé publique et y répondre

Quitter la culture de la gestion comptable du secteur de la santé pour une approche médicale, ce n’est pas uniquement répondre aux besoins de soins. C’est aussi développer une véritable culture de santé publique.

La FHP propose de partir des besoins de santé de la population pour prendre les décisions sur cette base et non sur le seul prisme comptable. C’est à partir de cette approche tournée vers la réponse aux enjeux de santé publique que s’articule les propositions de la FHP, en commençant par la sanctuarisation et l’accroissement significatif et durable des budgets alloués à la prévention.

• La « Tarification à l’Activité » ne doit pas servir de bouc émissaire. C’est une garantie d’efficience. Elle ne doit pas être abandonnée et doit être inclue dans un financement mixte.

• Développer le financement à la qualité des soins et les outils d’évaluation de la pertinence des soins.

• Médicaliser l’Ondam : construire l’enveloppe sur la base d’objectifs de santé : prévention des crises sanitaires, numérique et systèmes d’information, accès aux soins et permanence des soins, prise en charge des personnes âgées, prévention, précarité.

• Pérenniser les prises en charge innovantes mises en place pendant la crise : consultations avancées, téléconsultations, équipes mobiles…


5- Une organisation et une régulation tournées vers l’efficacité

85% des Français pensent qu’il est nécessaire de donner plus de liberté d’action et d’initiative aux soignants.

Les Françaises et les Français, tout comme les acteurs de santé, souhaitent un système de santé efficace. Pour cela, il est nécessaire de libérer les énergies et de faciliter l’exercice des professionnels de santé et des établissements de santé.

Passer à une culture de la confiance a priori est le sens des propositions concrètes faites par la FHP.

• Simplifier la gouvernance : pendant la crise, des autorisations ont été délivrées en quelques jours quand il fallait auparavant plusieurs mois de procédures.

• Mettre en place des autorisations à durée indéterminée


« La crise que nous venons de vivre a permis de mesurer le formidable engagement des professionnels de santé » conclut Lamine Gharbi. « La mobilisation des équipes, toutes fonctions et tous statuts confondus, qui ont permis de maintenir le fonctionnement des établissements de santé, ont été saluées et reconnues. Nous avons aujourd’hui une opportunité historique : faire de la santé un secteur d’avenir, au rendez-vous des attentes des Français et des professionnels de santé. La contribution de la FHP vise à préserver et renforcer l’avenir de la santé, ce bien commun dont la crise a montré qu’il était si précieux ».








Ségur de la santé : le devoir de réussir


Gabarit CP 26052020 Segur
Le président de la FHP, Lamine Gharbi, a participé lundi 25 mai au lancement du Ségur de la Santé par le Premier Ministre et le ministre de la santé. La FHP est membre du « Comité national Ségur » qui débattra des grands axes de la concertation.

L’hospitalisation privée expose ses grandes orientations au service de la santé des Français


Le président de la FHP, Lamine Gharbi, a participé lundi 25 mai au lancement du Ségur de la Santé par le Premier Ministre et le ministre de la santé. La FHP est membre du « Comité national Ségur » qui débattra des grands axes de la concertation.

La Fédération de l’Hospitalisation Privée accueille favorablement l’ouverture de cette grande concertation et en approuve le principe directeur, à savoir l’association de tous les acteurs de la santé, indépendamment des considérations de statut. Elle salue la nomination de Nicole Notat qui saura animer les prochaines concertations avec l’écoute et l’esprit d’ouverture qui la caractérise.

« Cette démarche engagée par le Gouvernement pour répondre aux attentes des professionnels et accélérer la transformation de notre système de santé est indispensable. Mais attention, le Ségur de la Santé ne doit pas se transformer en Ségur de l’hôpital public ! Nous devons tirer toutes les leçons de la crise sanitaire et des coopérations qui ont permis d’y faire face. Il faudra respecter l’équité de traitement entre le public et le privé dans le financement des revalorisations des personnels soignants. Un exemple : La prime pour les soignants de l’hôpital public. Il était acté que nos professionnels mobilisés dans la crise du covid-19 seraient gratifiés de la même façon. À ce jour, ce n’est toujours pas le cas et ce n’est pas acceptable. Il faudra également tenir compte du fait que nos collaborateurs perçoivent, en moyenne, des rémunérations inférieures à leurs collègues du public. » prévient Lamine Gharbi président de la FHP.

« L’instant est solennel car les Français, très marqués par les événements de ces dernières semaines, réclament une refondation ambitieuse et une juste reconnaissance de tous les acteurs de santé. Nous avons, ensemble, le devoir de la réussir. L’hospitalisation privée s’y engage dans un état d’esprit constructif et déterminé. » affirme Lamine Gharbi, président de la FHP.

Dans ce cadre, la FHP promeut plusieurs grandes orientations pour l’avenir, afin de saisir cette opportunité historique de renouveau.

Ségur de la Santé : un enjeu historique, le devoir collectif de réussir

Les propositions de la FHP


La crise a éprouvé nos organisations sanitaires, qu’elles soient hospitalières ou de ville. L’engagement et la compétence de tous les professionnels de santé, publics et privés, unanimement salués par les Français ont permis de répondre aux enjeux de l’urgence, pourtant imprévisible par sa soudaineté. En particulier, il convient de saluer l’engagement total des établissements de santé privés, qu’il s’agisse des établissements MCO, SSR ou de psychiatrie, face à la crise. Néanmoins, la lutte contre la pandémie a mis en exergue une réalité majeure : notre réussite collective n’a été possible qu’en s’affranchissant des cadres technocratiques et contraints.

L’ancien modèle, fondé sur une gestion trop administrée et une maitrise essentiellement comptable de la santé, a été avantageusement remplacé par la coopération territoriale des acteurs et des décisions fondées sur les pratiques médicales. La crise appelle ainsi la construction d’un nouveau modèle, plus agile, plus collaboratif, tirant les enseignements de cette période exceptionnelle.

Mettre désormais la santé au cœur de la politique sociale et économique du pays serait la meilleure reconnaissance de l’engagement des professionnels.

L’hospitalisation privée, qui représente 9 millions de séjours, soit un tiers de l’activité hospitalière, attend de ce Ségur qu’il soit un grand rendez-vous, à la hauteur des attentes exprimées :

- Il doit être le Ségur de tous les acteurs de santé qu’ils soient publics, privés ou libéraux. Cette exigence implique une refondation inclusive qui n’enferme pas le système de santé dans les seules problématiques de l’hôpital public mais associe l’ensemble des parties prenantes. C’est du reste ce que veulent les Français !

- Il doit être le Ségur qui tire toutes les leçons de cette période exceptionnelle, si marquante par sa dureté, s’appuyant sur les compétences et les talents qui s’y sont révélés. La crise sanitaire a montré l’efficacité de la collaboration entre les acteurs de santé comme les hôpitaux publics et les cliniques privées qui ont su se mobiliser au service des patients, en s’adaptant avec souplesse, agilité et complémentarité.

- Il doit, enfin, être le Ségur de tous les acteurs de santé qui considèrent qu’ils ont un rôle majeur à jouer dans la refondation du pays largement éprouvé, sur le plan sanitaire bien sûr, mais aussi économique et social.

Pour la FHP, le Ségur de la Santé doit relever quatre défis majeurs pour l’avenir de notre pays. Elle contribuera pleinement à atteindre ces objectifs :


Le défi de la santé, créatrice d’emploi

10% des emplois en établissements de santé sont vacants. Alors que notre pays est confronté à des défis sociaux et économiques considérables, le secteur de la santé détient une partie de la solution ! Pour cela, le Gouvernement doit proposer un choc d’attractivité pour tous les métiers du soin, dans les hôpitaux publics et privés, et en ville.

- Créer un big bang de la formation pour créer les conditions d’un vaste plan de recrutements. Le nombre d’étudiants engagés dans les carrières sanitaires est insuffisant. Nous appelons à la mise en place d’un véritable plan Marshall de la formation afin d’augmenter le nombre d’infirmiers et d’aides-soignants et de favoriser l’apprentissage pour les métiers de santé.

- Inscrire les soignants dans des plans de carrière valorisants et attractifs. Cela implique une puissante ambition politique, qui passe par des moyens dédiés et une évolution législative pour flécher la contribution à la formation des entreprises de santé vers les besoins en compétences des professionnels.

- Elargir les missions des professionnels et fluidifier leurs parcours grâce à la mise en place de passerelles entre secteurs, statuts et métiers. Une évolution des dispositifs légaux de formation est indispensable pour financer ces parcours certifiants, valoriser les formations complémentaires et les nouvelles missions des professionnels par des moyens dédiés. Les référentiels de formation doivent être simplifiés.

- Revaloriser financièrement les professionnels de santé est bien sûr indispensable. Les établissements de santé ont besoin de retrouver des marges de manœuvre afin de mener des politiques sociales ambitieuses : nous proposons ainsi de supprimer la taxe sur les salaires pour financer ces revalorisations salariales et les évolutions de carrières.

Nous serons force de proposition dans le cadre du groupe de travail auquel nous seront associés, dédié aux rémunérations et carrières des professionnels dans le secteur privé.

- Poser les bases d’une véritable société du « care » qui donne envie aux jeunes générations d’épouser les métiers du soin et de relever les défis, y compris épidémiologiques, des années à venir.


Le défi de la santé, secteur stratégique et fierté pour la Nation

La crise du covid l’a démontré : la santé est un secteur stratégique et un pilier de développement économique et social. Elle est créatrice de richesses et source d’emplois non délocalisables qui contribuent au développement des territoires. L’investissement dans la santé doit être à la hauteur de sa valeur ajoutée pour la Nation.

- Porter un esprit de reconquête de certains pans de la souveraineté nationale et européenne, à l’aune des enseignements de la crise sanitaire. La FHP est attachée à l’émergence d’une dynamique européenne favorisant une plus grande autonomie dans les dispositifs de protection destinés aux professionnels de santé.

- Poursuivre la politique initiée sous ce quinquennat de revalorisation des budgets de la santé. Après près de 10 ans de baisse des financements, les annonces d’augmentation de l’ONDAM, pour permettre d’assurer des moyens à juste hauteur des besoins, de revaloriser la politique salariale et d’augmenter les investissements, sont saluées par la FHP. En particulier, l’orientation des investissements pour accélérer les coopérations entre le public et le privé permettra d’innover et d’accélérer la transformation de l’offre.

- Affirmer plus que jamais la santé comme un bien commun au service du public ainsi que comme un facteur de cohésion sociale, à défendre et à promouvoir, en mobilisant tous les acteurs et en faisant primer la mission sur les statuts.


Le défi de la santé, orientée vers les priorités de santé publique

L’organisation toute entière du système de santé doit mieux répondre aux besoins de santé publique. Nous devons renoncer à une gestion comptable des dépenses de santé, remédicaliser l’organisation et les financements en allégeant la gestion administrée aujourd’hui prioritairement tournée vers l’objectif de réduction des dépenses de santé.

- Installer un vrai pilotage par la donnée, qui fait largement défaut aujourd’hui. Pour travailler ensemble et bâtir la santé de demain, les acteurs de santé ont besoin de disposer d’une ressource commune de données fiables, homogènes, transparentes. C’est la condition pour que chacun parle le même langage, et ainsi permettre la déclinaison prospective des réformes et des politiques de santé publique.

- Un pilotage des réformes différent : La transformation du système de santé doit se faire avec les acteurs de santé, en respectant des temps d’évaluation et d’appropriation suffisants compte-tenu de leur mobilisation extraordinaire au cours des derniers mois. Ces réformes structurelles (autorisations, financements …) doivent s’appuyer sur des études d’impact robustes et tirer pleinement les leçons d’une crise sanitaire inédite.

- Simplifier la gouvernance : la complexité technocratique et le contrôle normatif à outrance sont dénoncés depuis longtemps. La crise a montré que ces freins pouvaient être contournés dans les situations d’urgence grâce à des relations équilibrées et matures fondées sur une logique de « contrat » entre les acteurs et le régulateur. Ce choc de simplification doit être poursuivi.

- Promouvoir un pilotage financier davantage médicalisé. L’ONDAM est un outil comptable. Il est temps de fonder les financements sur des objectifs pluriannuels répondant à des priorités de santé publique fédératrices pour les acteurs de santé en phase avec les attentes des patients.

- Renforcer le rôle des ARS et l’implication des élus au sein des territoires pour la déclinaison de la politique nationale de santé. Les missions des ARS doivent être repensées à l’aune de l’efficacité qu’elles ont démontrée pendant la crise, dès lors qu’elles exercent une régulation impartiale et pragmatique. Il convient donc de les affranchir d’une position intenable, à la fois gestionnaires de l’hôpital public et régulateurs de l’offre de soins. Ce double rôle ne satisfait personne, alors qu’elles doivent rapprocher les acteurs, les faire coopérer sans distinction de statut, et les mobiliser autour des missions de service au public à accomplir.


Le défi de la santé, coordonnée, préventive, pertinente et innovante

Notre système de santé doit évoluer dans son organisation pour renforcer la prévention, faciliter les coordinations, se concentrer sur les enjeux du soin et s’appuyer sur le numérique.

- Engager une politique de prévention ambitieuse : Il est temps de mettre en place une organisation systémique de la prévention au service de l’amélioration continue de la santé des Français et source d’efficience des comptes sociaux. Lors de l’épidémie, nous avons pu constater combien les Français, responsables, étaient impliqués dans les gestes de prévention : auto-surveillance, utilisation de la télémédecine, gestes barrières, respect des consignes du confinement…. Cet esprit de responsabilité autorise à fixer un nouveau cap, celui de la prévention. Faisons confiance aux Français. Nous pouvons décliner cette priorité sur de nombreuses pathologies chroniques.

- Favoriser sur chaque territoire la coordination des acteurs et leur faire confiance : coopération public / privé, liens ville/hôpital, liens sanitaire/médicosocial, vitalité de la démocratie sanitaire. La crise l’a montré : c’est cette coopération qui a permis de faire face, même dans les moments les plus difficiles.

- Capitaliser sur les progrès de la télémédecine et l’accélération des usages numériques au cours de la crise du Covid. La dématérialisation des prises en charge peut-être un atout pour l’accès aux soins, en complémentarité avec le contact physique et un vrai parcours de soins. Les outils numériques nécessaires au développement des prises en charge dématérialisées, des logiques de parcours et de l’accessibilité aux soins des patients, doivent être déployés.








Ségur de la Santé


20200517 Segur
La FHP salue la volonté d'une réforme véritablement ambitieuse du système hospitalier
Le Président de la République et le Gouvernement ont annoncé vouloir réorienter la réforme du système de santé en tirant les leçons de l’engagement extraordinaire des acteurs de santé face à l’épidémie de covid. La FHP salue l’ambition affichée de prendre en compte les besoins des professionnels du soin confrontés depuis plusieurs années aux restrictions budgétaires.

« Le Président de la République et le ministre de la Santé veulent tourner le dos à une approche comptable qui a rendu impossible toute politique sociale ambitieuse dans les établissements de santé. Deux années de légère hausse des tarifs n’ont pas compensé plus de huit ans de baisse ininterrompue des budgets. Aujourd’hui, la situation n’est plus tenable. Nos professionnels de santé ont fait preuve d’un dévouement exceptionnel dans la lutte contre le virus mais on ne peut pas reprendre comme avant. Un choc d’attractivité est indispensable dans les établissements de santé » commente Lamine Gharbi, le président de la FHP.

La FHP approuve également la volonté du Président de la République d’instaurer une nouvelle organisation du système de santé basée sur le territoire, tirant les leçons des coopérations mises en œuvre au plus fort de la crise. Ce sont ces collaborations entre les différents acteurs de santé, indépendamment de leur statut public ou privé, qui ont permis d'absorber la vague épidémique.

« Une nouvelle organisation sanitaire fondée sur la coopération et la complémentarité permettra de mieux répondre aux besoins des Français qui sont conscients de cet enjeu puisque 77% d’entre eux* souhaitent voir perdurer la logique des synergies entre public et privés. C’est le moment de capitaliser sur les avancées. » explique Lamine Gharbi

« Afin de tirer tous les enseignements de la crise et de réussir cette réforme ambitieuse, c’est l’ensemble des acteurs de santé, professionnels de ville et hospitaliers quel que soit leur statut, qui doit à présent être associé aux discussions qui vont commencer » précise le président de la FHP.

* sondage Viavoice pour la FHP réalisé du 5 au 8 mai auprès d’un échantillon représentatif de 1001 personnes.






Covid-19 : informations adhérents


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Retrouvez les dernières informations actualisées pour les hôpitaux et cliniques privés

Article mis à jour : 10 juin 2020


Pour vous accompagner dans le suivi et la gestion du risque épidémique de Coronavirus « Covid-19 », la FHP actualise chaque jour cette page qui recense les dernières informations et documents d’information validées sur la situation épidémiologique et la conduite à tenir dans nos établissements. 

Vous pouvez nous faire remonter les difficultés ou informations essentielles liées à la gestion du Covid-19 dans vos établissements à l'adresse dédiée : covid19@fhp.fr 

La FHP a des réunions plusieurs fois par semaine avec la DGOS et les autres fédérations hospitalières pour faire le point au niveau national. 

Suivi de la situation épidémiologique et des mesures gouvernementales


Les documents officiels du ministère de la Santé et des ARS

  • Fiche : Recommandation d'utilisation des masques faciaux dans le contexte d'un processus progressif de déconfinement - Ministère - 6 mai 2020
  • Fiche ARS : Lignes directrices relatives à l'organisation générale de l'offre de soins après déconfinement - Ministère - 6 mai 2020
  • Fiche ARS : Lignes directrices pour la prise en charge en ville des patients symptomatiques en phase d'épidémie de Covid-19 - Ministère - 25 avril 2020
  • Fiche professionnels de santé : Prise en charge en ville par les médecins de ville des patients symptomatique en phase épidémique de Covid-19 - Ministère - 25 avril 2020
  • Fiche ARS : Recommandation pour l’organisation des prises en charge en aval de la réanimation des patients atteints par le Covid-19 - Ministère - 21 avril 2020
  • Fiche professionnels de santé, hospitalisation à domicile et services à domicile : Prise en charge des personnes âgées à domicile hors Ehpad dans le cadre de la gestion de l'épidémie de Covid-19 - Ministère - 20 avril 2020
  • Protocole relatif aux consignes applicables sur le confinement dans les ESSMS et unités de soins de longue durée - Ministère - 20 avril 2020

  • Note : Lignes directrices relatives à l’adaptation de l’organisation de l’offre de soins hospitalière dans l’attente et en préparation des mesures de déconfinement - ARS Nouvelle-Aquitaine - 20 avril 2020
  • Note : Adaptation de l'organisation de l'offre de soins hospitalière à une reprise de l'activité médico-chirurgicale dans le cadre de la baisse d'activité liée au Covid-19 - ARS Ile-de-France - 18 avril 2020
  • Note : Organisation de la prise en charge des patients atteints d'insuffisance rénale chronique au stade de pré suppléance - Ministère - 17 avril 2020
  • Fiche ARS et établissements de santé : Adaptation de l'offre de prise en charge des patients atteints d'insuffisance rénale au stade de suppléance dans le contexte de l'épidémie Covid-10 - Ministère - 16 avril 2020
  • Recommandations applicables à l'organisation des prises en charge en ambulatoire dans les services de psychiatrie et les établissements sanitaires autorisés en psychiatrie - Ministère - 15 avril 2020
  • Fiche : Consignes et recommandations concernant l'appui des établissements de santé et des professionnels de ville aux personnes en situation de handicap en établissement ou à domicile pour la prise en charge des patients Covid-19 - Ministère - 10 avril 2020
  • Fiche : prise en charge hors-Covid-19 - Ministère - 8 avril 2020
  • Communication sur les possibilités pour les établissements de santé de recruter des praticiens à diplôme hors union européenne (PADHUE) dans le cadre de l'épidémie Covid-19 - Ministère - 8 avril 2020
  • Consignes et recommandations concernant l'appui des établissements de santé aux établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes - Ministère - 31 mars 2020
  • Informations sur la conduite à tenir par les professionnels relatifs à la prise en charge du corps d’un patient décédé infecté par le virus SARS-CoV-2 - Ministère - 30 mars 2020
  • Information sur la conduite à tenir par les professionnels relatifs à la prise en charge du corps d'un patient décédé infecté par le virus SARS-CoV-2 - Ministère - 27 mars 2020
  • Pharmacies à usage intérieur (PUI) : mise à disposition des médicaments de la liste de rétrocession dispensés aux patients ambulatoires par les pharmacies à usage intérieur - Ministère - 25 mars 2020
  • Fiche sur l'instruction aux ARS sur le dispositif d’approvisionnement en masques de protection des établissements de santé, des établissements médico-sociaux et des transporteurs sanitaires - ARS - 19 mars 2020

MCO

  • MINSANTE n°88 : Organisation de la prise en charge du cancer dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 - Ministère - 24 avril 2020
  • Fiche professionnels de ville et établissements de santé : Prise en charges des personnes en situation d'obésité dans le cadre de la gestion de l'épidémie de Covid-19 - Ministère - 20 avril 2020
  • Publication des consignes de codage pour le PMSI HAD, page 6 du document - ATIH - 20 avril 2020
  • Fiches élaborées par l’ARS PACA portant sur la garantie du recours aux soins (cadre régional) - ARS - 15 avril 2020
  • Thésaurus d’activité chirurgicales urgentes ou ne pouvant être différées - ARS - 15 avril 2020
  • Consignes pour faire face aux contraintes d’approvisionnement des médicaments - Ministère - 3 avril 2020

SSR

  • Fiche Établissements et services SSR : recommandations de structuration des filières de prise en charge des patients Covid+ en sortie de court séjour - Ministère - 21 avril 2020
  • Fiche : Recommandations pour le secteur SSR dans le contexte de l'épidémie Covid -19 - Ministère - 24 mars 2020
  • Fiche ARS PACA SSR : Instructions aux Etablissements de Santé Filière gériatrique – USLD - SSR - ARS - 17 mars 2020

PSYCHIATRIE

  • Fiche : Recommandations applicables en phase de déconfinement à l’organisation des prises en charge en psychiatrie et en addictologie - Ministère - 27 avril 2020
    Annexe 1, Annexe 2, Annexe 3, Annexe 4
  • Fiche structures de prise en charge ambulatoires en psychiatrie : Recommandations applicables à l'organisation des prises en charge en ambulatoire dans les services de psychiatrie et les établissements sanitaires autorisés en psychiatrie - Ministère - 2 avril 2020
  • Fiche : Consignes et recommandations applicables à l'organisation des prises en charge dans les service de psychiatrie et les établissements sanitaires autorisés en psychiatrie - Ministère - 22 mars 2020
  • Courrier ARS PACA PSY : Instructions aux établissements de Santé autorisés en psychiatrie - ARS - 16 mars 2020

Les principaux textes législatifs

  • Note : Arrêté du 25 mars 2020 complétant l’arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, publié au JO du 26 mars est venu prendre certaines dispositions sur les modalités de mises en œuvre de l’activité des orthophonistes - 25 mars 2020 Rectificatif - 26 mars 2020
  • Décret n° 2020-281 du 20 mars 2020 modifiant le décret n° 2020-247 du 13 mars 2020 relatif aux réquisitions nécessaires dans le cadre de la lutte contre le virus covid-19 - 21 mars 2020

Assemblée Nationale


Fiches, notes et couriers types

MCO
SSR

  • Note : Principale actualité covid + en SSR - FHP-SSR - 23 avril 2020

Les questions relatives aux enjeux RH dans les hôpitaux et cliniques privés


  • Affiche pour remercier et témoigner notre reconnaissance aux personnels et professionnels de santé de nos établissements dans cette période - 6 avril 2020
  • Fiche : Mobilisation de taxis pour les agents hospitaliers les médicaux-sociaux - 17 mars 2020
  • Fiche : pour les déplacements professionnels - 16 mars 2020
  • Attestation pour les prestataires puissent bénéficier d’un accès prioritaire dans les circuits d’approvisionnement alimentaires et en produits d’hygiène - 16 mars 2020
  • La Fiche des lignes directrices pour la garde des enfants des personnels indispensables à la gestion de la crise sanitaire - 16 mars 2020

Le "20h" de la FHP

Pour accéder aux précédents "20h" de la FHP, vous pouvez nous contacter sur com.fhp@fhp.fr


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Communiqué de presse - Sondage FHP - Viavoice


CP Viavoice
Réalisée pour la FHP du 5 au 8 mai, une étude de l’institut Viavoice.
Réalisée pour la FHP du 5 au 8 mai, une étude de l’institut Viavoice fait apparaître les nouvelles perceptions et attentes des Français envers les acteurs de santé dans le contexte de la crise sanitaire.

Tout d’abord, cette crise conforte la confiance des Français dans les établissements de santé et les professionnels de soins. Les sondés expriment leur reconnaissance pour l’engagement des acteurs de santé en leur accordant un très large crédit : 95 % font confiance aux professionnels de santé paramédicaux et 93 % aux médecins. La confiance envers les établissements de santé fait fi des considérations de statut, puisque 88 % des Français font confiance aux cliniques privées et 85 % aux hôpitaux publics.

Pour autant, dans une situation épidémique, les Français sont encore 36%, soit plus d’un tiers, à exprimer des craintes à l’idée de retourner dans un établissement de santé. C’est précisément parce que le retour aux soins est un enjeu majeur que la FHP, pour rassurer les patients, a publié récemment une Charte d’engagements indiquant toutes les dispositions prises pour un accueil et une prise en charge sécurisés.

Reprendre les soins est d’autant plus indispensable que 31% des Français déclarent y avoir renoncé pendant la période de confinement alors même qu’ils en auraient eu besoin.

Ensuite, les Français plébiscitent la collaboration entre les hôpitaux publics et les cliniques privées mise en œuvre pour lutter contre le virus, avec le souhait qu’elle s’inscrive de façon pérenne dans l’organisation du système de santé. L’union des forces du public et du privé est jugée très efficace puisque 91 % des Français estiment que cette collaboration a été « une bonne chose » et 61 % une « très bonne chose ». A leurs yeux, il s’agit d’une voie d’avenir : 77 % estiment que la coopération entre cliniques privées et hôpitaux publics doit être organisée en permanence, même hors période de crise et sur l’ensemble des territoires.

Enfin, interrogés sur l’avenir de notre système de santé, les Français expriment deux priorités : la relocalisation de la production de matériels sanitaires, traduisant ainsi le souhait d’une forme de reconquête de souveraineté sanitaire après la pénurie des masques.

Autre priorité pour les Français, une juste reconnaissance des acteurs de santé, par l’attribution de moyens accrus aux établissements de santé (57%) et une revalorisation des professionnels de santé (55%).

« Ce sondage est très riche d’enseignements » explique Lamine Gharbi, le président de la FHP. « Il montre d’abord que nous devons rassurer les Français pour qu’ils retrouvent le chemin des établissements de santé. Je comprends leurs inquiétudes mais ils doivent savoir que toutes les précautions sont prises, avec des pratiques adaptées, pour sécuriser leur prise en charge. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques ».

« De même, nous devons entendre cette volonté d’une pérennité des synergies entre le public et le privé » poursuit Lamine Gharbi. « Je vois aussi l’avenir avec une collaboration renforcée, car ce qui a été possible au plus fort de la crise doit le rester demain au bénéfice des patients. Du reste, je note que la confiance, très forte, accordée aux professionnels comme aux établissements est indépendante du statut. Cette reconnaissance s’accompagne du souhait que davantage de moyens soient consacrés à la santé. Cette crise sanitaire a montré combien la santé était un bien commun à préserver et renforcer : je ne peux donc que partager ce souhait avec l’ensemble des Français ! »



Vous soigner, vous rassurer


IMG SLIDESHOW
Les établissements privés rendent publique une charte d’engagements pour inciter au retour aux soins
Paris le 4 mai 2020 - Afin de rassurer les Français et de les inciter à se faire soigner malgré le contexte de l’épidémie de coronavirus, les hôpitaux et cliniques privés rendent publique une charte d’engagements qui sera affichée dans tous les établissements.

Co-signée par le président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée, Lamine Gharbi, et par la présidente de la Conférence nationale des CME de l’Hospitalisation Privée, Marie-Paule Chariot, cette charte « Vous soigner, vous rassurer » fait état de l’ensemble des dispositions qui sont prises pour un accueil sécurisé des patients.

Elle rappelle entre autres que sont mis en œuvre des circuits de prises en charge spécifiques, que sont déployées toutes les mesures recommandées par les autorités sanitaires (masque, gel hydroalcoolique, prise de température...), que sont mises en place les conditions du respect de la distanciation sociale (entrées et horaires échelonnés pour les consultations et admissions, adaptation des salles d’attente…), que sont appliquées les mesures d’hygiène et de désinfection indispensables pour les locaux et les matériels ou encore qu’un accompagnement et un suivi pleinement individualisés de l’état de santé des patients sont assurés.

« Notre rôle est de donner confiance aux Français afin qu’ils reviennent se faire soigner. Par crainte, nombreux sont celles et ceux qui préfèrent renoncer aux soins alors qu’ils en ont besoin. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques. Nous savons combien cette période est compliquée et source d’inquiétudes pour les patients, comme pour tous les citoyens. Il faut qu’ils sachent qu’en ce qui concerne leur santé, les professionnels de nos établissements ont adapté leurs pratiques pour sécuriser leur prise en charge. Cette charte est là pour ça : informer, et rassurer » explique Lamine Gharbi le président de la FHP.

Renoncement aux soins : « Le temps est venu d’une reprise sécurisée et organisée de l’activité ! » déclare Lamine Gharbi le président de la FHP


20200416 CP Renoncement
Paris, 16 avril 2020 - La Fédération de l’Hospitalisation Privée s’alarme du renoncement aux soins de tous ceux qui en auraient pourtant aujourd’hui le plus grand besoin. Depuis le début du confinement, la fréquentation des cabinets médicaux a baissé de 40 % et celle des urgences hospitalières de 70 %.

Ces chiffres, particulièrement inquiétants, font craindre de graves complications sanitaires.

Les patients atteints de maladies chroniques ou qui ont tout simplement besoin d’être soignés doivent retrouver le chemin des cabinets médicaux et des établissements de santé. C’est en restant chez eux au lieu de consulter qu’ils prennent des risques, bien sûr sans en être conscients.

Afin d’accueillir les patients en toute sécurité et d’éviter la contamination, les hôpitaux publics et prives ont adapté leurs pratiques en mettant en place des circuits de prise en charge différenciés.

Si le respect du confinement est indispensable, les Français doivent donc continuer à se soigner.
Par ailleurs, le rôle des soignants en cette période est aussi d’accueillir les victimes des violences intra familiales dont on sait qu’elles sont actuellement en forte augmentation.

« Le temps est venu d’une reprise sécurisée et organisée des activités médicales hors Covid » déclare Lamine Gharbi, le président de la FHP.

« Le Coronavirus n’est pas la seule maladie ! Ce n'est pas le moment d’ajouter des drames à ceux déjà provoqués par l’épidémie. Si certains ont peur de nous déranger dans cette période de crise, qu’ils sachent que ce n’est pas le cas . Nous sommes là pour les accueillir et nous en avons la capacité en toute sécurité » explique Lamine Gharbi






Guide FHP "Projet médical"


Guide Projet medical visuel1
Bien plus qu’une obligation réglementaire, le projet médical d’établissement peut s’avérer un puissant levier de management de la qualité et des équipes.

Face au virus, public et privé, unis aujourd’hui pour préparer demain


Image CP 3 avril
Dans le lien ci-dessous, retrouvez la tribune publiée par le président de la FHP Lamine Gharbi

Dans une tribune publiée ce jour sur le site du Figaro, Lamine Gharbi revient sur la mobilisation des cliniques et leur coopération avec l’hôpital public.

Le président de la FHP rappelle que dans les territoires en tension, les lits de réanimation des établissements privés sont largement utilisés et que leurs capacités ont été doublées voire triplées.

Dans les régions moins touchées, les cliniques, après avoir déprogrammé les interventions non urgentes, sont mobilisées pour accueillir les patients si l'épidémie y progresse. Elles apportent aussi des renforts humains et matériels à ceux qui en ont besoin dans les zones en tension.

Dans cette tribune, Lamine Gharbi explique que les modèles de coopération bâtis aujourd’hui dans l’urgence devront servir d’inspiration pour transformer le système de santé demain.

Demain, quand le temps sera venu de tirer les enseignements et qu’il ne faudra pas oublier d’accorder à la santé et aux soignants la reconnaissance qu’ils méritent…

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/coronavirus-les-secteurs-public-et-prive-sont-unis-pour-preparer-le-systeme-de-sante-de-demain-20200403

Mise au point de la FHP !


Image CP Mise au point
Des tweets circulent sur les réseaux sociaux reprenant d’anciens articles qui ne reflètent plus du tout la situation réelle de ce jour sur le terrain.

Les messages ainsi repris datent maintenant de près d’une semaine quand la FHP lançait un appel à une plus grande utilisation des cliniques.

Ils laissent entendre que la FHP regretterait encore à ce jour un manque de collaboration avec le ministère de la santé et les hôpitaux publics.

Bien au contraire, la FHP réaffirme aujourd’hui que les différents acteurs travaillent désormais main dans la main après avoir su mettre en place une action coordonnée et efficace sous l’égide des ARS.

« Nous travaillons tous ensemble ! » déclare Lamine Gharbi, le président de la FHP . « Public, privé, associatif, médecins libéraux, avec tous les soignants, nous unissons nos forces à chaque instant pour mener le combat contre la pandémie. Toute autre attitude serait irresponsable et incompréhensible pour les Français ».

Besoins en personnels et matériel des établissements de santé


Gabarit CP29mars
La vague du Covid-19 qui frappe notre pays met à rude épreuve notre système de santé dont les besoins en personnels et matériel sont de plus en plus impérieux dans certaines régions, particulièrement en Ile de France, dans les Hauts de France et le Grand Est .
Pour y faire face, la réponse sanitaire appelle une coordination et une coopération nationale entre toutes les structures hospitalières publiques et privées.

En Ile-de-France, les hôpitaux et cliniques privés ont augmenté leurs capacités de réanimation de 180 à 450 lits dans les 72H dernières heures. Toutes les structures publiques et privées repoussent les murs de leurs services pour créer le plus de places possibles de réanimation.

C’est pourquoi la FHP lance un appel à une solidarité nationale et interprofessionnelle afin de répondre aux besoins des structures publiques et privées qui doivent renforcer leurs équipes (infirmier.es de réanimation, médecins réanimateurs) et les équipements matériels indispensables. La FHP a relayé auprès de tous ses adhérents les besoins exprimés par les établissements de santé, publics et privés, de Grand Est et d’Ile-de-France. Les demandes et modalités de participation à ces appels à solidarité sont consultables sur le site Internet de la FHP : https://www.fhp.fr/1-fhp/841-/841-/16670-appels-a-la.aspx

« J’appelle les professionnels de santé encore disponibles, dans les cliniques privées et ailleurs, à répondre au plus vite aux demandes de solidarité lancées par les régions les plus en difficulté. Une mobilisation totale, qui dépasse les statuts ou les modes d’exercice professionnels, est plus que jamais indispensable ! » alerte Lamine Gharbi, le président de la FHP.

Appels à la solidarité interprofessionnelle


7. IMG SITE APPEL A SOLIDARITE
Covid-19 : plusieurs établissements, publics ou privés, lancent des appels à la solidarité des professionnels de santé.
Date de mise à jour : 1er avril 2020

Région Grand Est

La FHP a relayé l’appel lancé par la Région Grand Est pour des besoins en moyens humains, médicaux et soignants. Pour une proposition de renfort des équipes, vous pouvez cliquer sur le lien suivant.

Région Ile de France

La Région Ile-de-France connaît un afflux majeur de patients covid et doit rapidement augmenter ses capacités de réanimation.

  • Les établissements de santé privés ont augmenté leurs capacités de ranimation de 180 à 450 lits. Ils ont urgemment besoin de moyens humains et de matériel :
Médecins anesthésistes réanimateurs,
IDE de réanimation,
Pousse seringues,
PCA,
Surblouses,
EPI

Pour tout prêt ou mobilisation, contacter la FHP Ile-de-France à cette adresse : fhp-idf@fhp-idf.fr

  • L’AP-HP vient de nous solliciter pour que nous venions soutenir leurs équipes des services de réanimation qui manquent d’IDE de réanimation. Pour ce faire, le contact AP-HP en charge de la centralisation des IDE de réanimation : Jérôme Marchand-Arvier recrutement.fhp@aphp.fr

L’ensemble des frais afférent au transport et à l’hébergement de professionnels sera pris en charge par les structures bénéficiaires.

Crèdits: Francisco Àvia_Hospital Clínic

Crèdits: Francisco Àvia_Hospital Clínic


COVID-19 Etablissements privés et praticiens libéraux : "Faites appel à nous !"


CP DImanche 22 mars
Paris le 22 mars 2020 – Face à la « guerre » pandémique qui touche notre pays, les praticiens libéraux et les établissements de santé privés sont montés au front mais ils restent trop peu sollicités. 4000 places en réanimation et soins critiques ont été libérées dans les cliniques dès la semaine dernière. Nous pouvons augmenter ces capacités grâce au dévouement de nos médecins et soignants. 100 000 opérations non urgentes ont été déprogrammées pour permettre d’accueillir des patients atteints de covid-19, soit plus de 10 000 lits sur le territoire.

Une coopération sans faille doit être mise en place pour enrôler toutes les forces sanitaires présentes, publiques ou privées, dans la gestion de cette crise sanitaire. C’est pourquoi la Fédération de l’Hospitalisation Privée demande à ce que les cliniques soient directement mobilisées par le ministre de la Santé et les directeurs généraux d’ARS.

Des cliniques et soignants insuffisamment mobilisés


De nombreux hôpitaux et cliniques privés sont directement impliqués dans la gestion du covid-19 aux côtés des hôpitaux publics et de la médecine de ville. Pourtant, dans plusieurs régions y compris parmi les plus touchées, des lits de réanimation et de soins critiques libérés dans les cliniques restent vides ou sous-occupées. Les médecins et anesthésistes libéraux des établissements privés sont peu sollicités alors que les capacités hospitalières publiques sont ici ou là en passe d’être dépassées. En Grand Est, 70 places de réanimation ont été libérées dans des cliniques. Samedi, elles n’avaient pas toutes été sollicitées par l’ARS ou les hôpitaux publics pourtant saturés.

Les 460 établissements ou services de soins de suite privés ont arrêté depuis la semaine dernière toute leur activité d’hospitalisation de jour. Ils ont ainsi libéré près de 5000 places d’hospitalisation sur tout le territoire pour faciliter la prise en charge en hospitalisation à temps complet des patients atteints de covid-19 et pour améliorer la fluidité des filières de soins, notamment des établissements de court séjour (MCO). Par ailleurs, de nombreuses admissions « non urgentes » en HC ont été déprogrammées. Là encore, les consignes nationales tardent à être diffusées pour mettre à profit leurs capacités hospitalières et compétences médicales et organisationnelles qui restent inutilisées. Quoiqu’il en soit les établissements et services de SSR privés ne pourront pas faire sans leurs personnels qui doivent être protégés, notamment de masques FFP2, lorsqu’ils prennent en charge des patients atteints de COVID 19.

Les établissements de psychiatrie privés sont présents aussi pour apporter un soutien psychologique aux soignants. Les femmes et les hommes engagés dans le combat contre ce virus vont être mis à rude épreuve dans les semaines qui viennent, et parfois, hélas, confrontés à l'indicible. Les établissements de psychiatrie sont à leurs côtés, pour les accompagner et les soutenir.

« Faîtes appel à nous ! » lance Lamine Gharbi, le président de la FHP. « Privé comme public, nous sommes au service du pays. Nos établissements sont prêts à prendre en charge des patients avec des lits de réanimation disponibles, y compris dans les territoires les plus touchés. Nous demandons à être davantage sollicités pour épauler l’hôpital public » explique Lamine Gharbi.


Donner la priorité à la protection des soignants

La FHP dénonce également la lenteur de l’approvisionnement en masques et s’alarme de la quantité insuffisante de matériels de protection pour les professionnels. « Cela fait des semaines que nous réclamons des masques. Non seulement les stocks sont insuffisants mais en plus l’approvisionnement est beaucoup trop lent. » s’insurge Lamine Gharbi. En effet, l’Etat s’appuie sur les Groupements hospitaliers de territoire (hôpitaux publics) pour organiser dans chaque territoire la distribution des masques vers tous les établissements de santé. « Ce mode de distribution est inadapté et inefficace. Les hôpitaux publics ont d’autres priorités que d’organiser le dispatchage du matériel de protection vers les autres établissements de santé. D’autant que les quantités distribuées ne permettent de tenir que quelques jours et que chacun veille à préserver ses besoins légitimes en priorité. »

Les quantités de masques annoncées par le ministre de la Santé apparaissent à tous insuffisantes. Avec 3 millions de soignants sur le territoire et un usage recommandé de 5 masques par 24H, les soignants et leurs patients auront besoin de 12 à 15 millions de masques par jour au niveau national. Cela sans compter les besoins des forces de sécurité, des commerçants de proximité et de nos concitoyens…. Nous sommes donc très loin du compte. « Plutôt que de gérer la pénurie, l’Etat doit lever tous les freins à l’approvisionnement de masques et de matériels de protection pour nos soignants. » demande Lamine Gharbi.

Les capacités nationales de dépistage du covid-19 doivent également être renforcées avec un accès prioritaire pour les soignants. « Les capacités actuelles des laboratoires sont insuffisantes. Il faut mettre en place le dépistage systématique de tous les soignant. Les soignants et tous ceux qui sont en « première ligne » face à cette épidémie doivent être soutenus, équipés et sécurisés. » affirme Lamine Gharbi







L’hospitalisation privée mobilisée dans la réponse sanitaire


Gabarit CP Coronavirus 11 mars
Paris, le 11 mars 2020 - Alors que la France se prépare à un passage au stade 3 de l’épidémie de coronavirus, les hôpitaux et cliniques privés sont mobilisés, sur l’ensemble du territoire, aux côtés des autres acteurs de santé. Responsables et engagés au service de la santé publique, ils agiront dans le cadre de la stratégie définie au niveau national par le Ministère de la Santé et par les Agences Régionales de Santé (ARS) au niveau local.

Aujourd’hui, les hôpitaux et cliniques privés accueillent des patients pour les dépister et assurer leur prise en charge en lien étroit avec l’hôpital public. Dans les zones les plus touchées, plusieurs ont déclenché le plan blanc. A la demande du Gouvernement, l’hospitalisation privée pourra contribuer davantage notamment en libérant des lits dans ses services de soins critiques (surveillance continue, soins intensifs et réanimation). Près de 4000 places pourront compléter le dispositif de l’hôpital public pour assurer la meilleure prise en charge de nos concitoyens atteints du coronavirus.

Les hôpitaux et cliniques privés pourront également prendre le relais sur des opérations non urgentes déprogrammées dans les établissements de première et deuxième ligne. Les établissements de soins de suite privés sont organisés pour accueillir au plus vite des patients en aval de leur séjour en soins aigus, ce qui permettra de faciliter encore la gestion des lits d’hospitalisation de première et deuxième ligne.

« C’est en conjuguant les efforts de tous que nous serons le plus efficace pour faire face à la crise sanitaire » précise Lamine Gharbi, le président de la FHP.

« Dans un contexte difficile et inédit, chacun fait preuve d’un esprit de responsabilité remarquable. Je salue le courage des soignants, de ville ou dans les établissements de santé, qui se mobilisent à chaque instant auprès des Français. Secteur public et secteur privé, nous devons plus que jamais unir nos efforts. Nous sommes prêts ! » déclare Lamine Gharbi.

Consultation FHP avant les élections municipales


Gabarit CP Municipales
Les responsables d'établissements de santé privés estiment que la santé doit être une priorité pour les maires

À l’approche des élections municipales, la FHP a lancé une consultation auprès de ses adhérentes et adhérents sur leurs relations avec leurs maires, ainsi que leurs attentes vis-à-vis d’eux en matière de santé.

Les maires et les établissements de santé privés : une relation de qualité, des points d’amélioration soulignés

86 % des directrices et directeurs de l’hospitalisation privée ont rencontré lors de la mandature en cours, souvent à leur initiative, le/la maire de la commune où leur établissement de santé est implanté. 85 % se disent satisfait.e.s de la relation ainsi établie, et 96 % estiment important, voire très important, d’entretenir de bonnes relations avec les édiles municipaux.

Ils proposent néanmoins deux axes d’amélioration possibles dans cette relation : 
- 54 % des directrices et directeurs de l’hospitalisation privée estiment que les maires ont une connaissance insuffisante de l’offre de soins privée.
- 50 % jugent nécessaire un appui plus important des maires dans le développement de leur établissement de santé.

« La relation entre les maires et les responsables des établissements de santé privés de leur territoire est un enjeu essentiel, alors que l’accès aux soins est l’un des sujets majeurs de préoccupation des Français », explique Lamine Gharbi le président de la FHP. « C’est la qualité de cette relation qui permet de renforcer l’offre de soins et la réponse aux besoins de proximité. Nous devons encore renforcer ces liens pour bâtir ensemble les politiques de santé de demain ».

Voici les domaines dans lesquels les responsables d’établissements de santé privés souhaitent un soutien de leur maire :
• La place de l’établissement sur le territoire, 80 %.
• L’appui aux coopérations entre les acteurs de santé, 67 %.
• Le développement des soins de proximité, 56 %.
• L’aide à l’accueil et à l’installation des professionnels de santé, 45 %.
• Le recrutement des professionnels de santé, 37 %.

La santé, une priorité pour les maires, selon les responsables d’établissements de santé privés

90 % des responsables d’établissements de santé privés estiment que la santé doit figurer dans les priorités du futur maire de leur commune.

Plus largement, 66 % souhaitent que les maires disposent de davantage de pouvoirs en matière de santé dans les territoires, dans des domaines tels que : la co-construction des politiques de santé sur le territoire avec l’ARS, les soins de proximité, ou encore la prévention.

« Ces résultats sont très intéressants, alors que le sujet de l’évolution de la gouvernance politique de la santé se pose », analyse Lamine Gharbi. « Les maires sont évidemment des interlocuteurs incontournables, au carrefour des problématiques de santé, sociales et économiques. Ils sont, le plus souvent, des partenaires et des facilitateurs de coopération entre les acteurs. Nos établissements, de proximité, ancrés sur les territoires, créateurs d’emplois, facteurs d’attractivité, sont de fait au cœur des enjeux municipaux. »

Demain, des établissements de santé privés encore plus engagés pour faire vivre la santé et l’accès aux soins sur les territoires

L’implication des cliniques privées dans la vie municipale est forte : 67 % ont développé une action contribuant à la vie municipale (prévention, dépistage, relations avec les écoles ou les associations, culture, forum emploi, lien avec la médecine de ville…).

Mais dans le cadre du mandat à venir, 95 % des directrices et directeurs souhaitent entretenir des relations encore plus partenariales et collaboratives avec leur maire, et 96 % se déclarent prêt.e.s à aider leur maire pour améliorer l’accès des citoyens à des consultations médicales sur leur commune.

« Des établissements de santé privés ouverts sur la cité, et prêts à l’être encore davantage grâce à une relation privilégiée avec leur maire, cette consultation révèle une dynamique très positive, qui devra prendre forme dès le lendemain du 22 mars ! » conclut Lamine Gharbi.


Nomination d'Olivier Véran comme ministre des Solidarités et de la Santé


CP VERAN

Lamine Gharbi : « le nouveau ministre peut compter sur l'hospitalisation privée ! »



Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP), a réagi à la nomination d’Olivier Véran comme ministre des Solidarités et de la Santé en remplacement d’Agnès Buzyn :

« Je tiens d’abord à saluer le remarquable travail accompli au ministère de la Santé par Agnès Buzyn avec qui nous venons de signer un protocole garantissant à nos établissements de santé une évolution positive des ressources pour les trois années à venir. Nous devons cette avancée majeure à une ministre qui a toujours montré une réelle attention à nos difficultés et su faire preuve d’une véritable écoute ! »

Après cet hommage à l’action menée par Agnès Buzyn, le président de la FHP fait ce commentaire à propos de son successeur :

« Aussi bien dans son parcours de médecin hospitalier que de parlementaire, notamment comme rapporteur général de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, Olivier Véran s’est toujours fortement impliqué dans les problématiques liées à la santé.

Dans ses nouvelles fonctions de ministre des Solidarités et de la Santé, je sais qu’Olivier Véran continuera à placer d’abord son action au service des patients comme il l’a toujours fait.

Les acteurs hospitaliers que nous sommes partageons avec lui les mêmes objectifs, qu’il s’agisse d’optimiser la qualité, l’innovation, la prévention, ou la lutte contre les inégalités territoriales d’accès aux soins. Pour l’aider à mener à bien ces chantiers de la transformation du système de santé, le nouveau ministre peut compter sur l’engagement de l’hospitalisation privée.

Je salue la nomination d’Olivier Véran et lui souhaite la plus grande réussite dans sa nouvelle mission
».
.

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD)

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Contact presse :

Benjamin Azogui, Direction de la communication FHP
01 53 83 56 56 - benjamin.azogui@fhp.fr

Signature du protocole sur la pluriannualité des ressources hospitalières


CP Pluriannulite
Toutes les fédérations hospitalières (FHF, FEHAP, FHP, FNEHAD et Unicancer) ont signé aujourd’hui avec la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn un protocole fixant des taux minimums d’évolution des financements hospitaliers pour les trois prochaines années (2020, 2021, 2022).

Ce protocole garantit pour la première fois aux établissements de santé une visibilité à trois ans et une évolution positive de leurs ressources. Cette hausse des tarifs s’inscrit dans la logique de la campagne tarifaire 2019, ainsi que le souhaitaient les fédérations, après des années consécutives de baisses. « Dans un contexte de tension financière, garantir à 3 ans une évolution positive de nos budgets est une avancée majeure. C’est un gage de confiance pour nos établissements qui n’auront plus à attendre fébrilement, chaque année, que le couperet des tarifs tombe » réagit Lamine Gharbi. « C’est une vraie rupture culturelle pour le monde hospitalier que je salue ».

Ce protocole prévoit l’engagement des établissements de santé dans les grands axes de la transformation du système de santé : pertinence et qualité des soins, qualité de vie au travail, attractivité professionnelle… « Cette signature est la marque d’un changement de paradigme. La ministre met en place une relation plus mature, basée sur la confiance réciproque, entre l’Etat et les établissements de santé, au service de la santé des Français. C’est la reconnaissance de l’engagement de nos établissements dans la transformation du système de santé. Nous répondrons présents pour relever ces défis » affirme Lamine Gharbi président de la FHP.

« La signature de ce protocole est l’aboutissement d’une démarche commune et volontaire des fédérations hospitalières. L’engagement de la ministre et sa volonté de répondre aux enjeux de santé par une action ambitieuse et inédite associant les fédérations hospitalières ont été déterminants. Je l’en remercie. » explique Lamine Gharbi.

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
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Communiqué de presse - Alain Longone est élu président de la FHP-Psychiatrie


Gabarit CP Alain Longone
La FHP-Psychiatrie (branche spécialisée du syndicat FHP) a procédé au renouvellement de ses instances syndicales et à l’élection d’un nouveau Président.
Le Conseil d’Administration nouvellement élu (jeudi 9 janvier) a procédé aujourd’hui à la désignation des membres du Bureau (11 membres) qui a élu à l’unanimité Alain Longone comme Président du syndicat.

« Je remercie les adhérents de la FHP Psychiatrie, les membres du Conseil d’Administration et du Bureau de notre syndicat pour leur confiance. Je souhaite développer un véritable processus collégial au sein du Conseil d’administration pour renforcer sa dynamique et lui permettre de réaliser des propositions concrètes aux réflexions sur l’évolution de la psychiatrie. Je remercie Olivier Drevon pour son engagement en tant que Président de la FHP-Psychiatrie et d’avoir su représenter activement la psychiatrie privée. » déclare Alain Longone.

« Je félicite Alain Longone pour son élection à la présidence de la FHP-Psychiatrie. Il est investi depuis de nombreuses années au sein du syndicat en tant que Vice-Président et constitue un expert reconnu dans les travaux de l’ATIH et de la HAS. Dans un contexte de réformes majeures, nous aurons à préserver et valoriser les missions essentielles qu’assurent les cliniques psychiatriques au bénéfice des patients. » réagit Lamine Gharbi président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP).

« Je tiens également à remercier le Dr Olivier Drevon pour son action à la présidence de la branche psychiatrie de la FHP. Son engagement, son professionnalisme et les combats qu’il a su mener avec succès ont contribué à faire évoluer positivement la représentation de la psychiatrie privée » affirme Lamine Gharbi.

Biographie d'Alain Longone


Alain Longone est âgé de 66 ans. Il dirige depuis 30 ans la Clinique Saint Didier dans le Vaucluse

Télécharger la photo portrait d’Alain Longone.

FHP Psychiatrie

Les membres du Bureau élus jeudi 16 janvier 2020

· Dr Marcel ALCHECH, CLINIQUE LA LAURANNE, Secrétaire Général
· M. Cyril BAZIN, CLINIQUE LES SOPHORAS, Vice-Président et trésorier
· M. Philippe CLERY MELIN, CLINIQUE DU DAUPHINÉ (SINOUE)
· M. Patrick DE SAINT JACOB, CLINEA, Vice-Président
· M. Pierre FOREST, INICEA, Vice-Président
· M. Alain LONGONE, CLINIQUE SAINT DIDIER, Président
· Dr Vincent MASETTI, CLINEA
· Dr Laurent MORASZ, CLINIQUE DU VIRVAL (CLINIPSY), Vice-Président
· Dr Jérôme PETITDIDIER, CENTRE DE PSYCHOTHERAPIE D’OSNY
· M. Michel VIDEGRAIN, VP SANTE
- M. Charles ZUCCARELLI, CLINIQUE SAN ORNELLO

Les membres du Conseil d’Administration élus jeudi 9 janvier 2020

· Mme Odile AGOPIAN, RAMSAY SANTE
· Dr Marcel ALCHECH, CLINIQUE LA LAURANNE
· M. Pascal ALLAIN, MAISON DE SANTE D’EPINAY (LNA SANTE)
· M. Cyril BAZIN, CLINIQUE LES SOPHORAS
· Mme Marie-Pierre BRASSARD, CLINIQUE DU GRAND PRE (CLINEA)
· M. Nicolas CHOUTET, RAMSAY SANTE
· M. Philippe CLERY MELIN, CLINIQUE DU DAUPHINÉ (SINOUE)
· M. Patrick DE SAINT JACOB, CLINEA
· M. Pierre DORIER, CLINIQUE VAL DRACY
· Dr Olivier DREVON, CLINIQUE CARADOC
· M. Simon FLORENTIN, CLINIQUE D’AMADE
· M. Pierre FOREST, INICEA
· Mme Aurore GATINEAU, CLINIQUE LAMPRE
· M. Jérôme GOMES, CLINIQUE KORIAN LE GOLFE (KORIAN)
· M. Alexis GRAND, INICEA
· Mme Karine JALENQUES, CLINIQUE DU PAYS DE SEINE (INICEA)
· Dr Marie-Christine LOCRET BRIOLAT, CLINIQUE ROBERT SCHUMANN (CLINEA)
· M. Alain LONGONE, CLINIQUE SAINT DIDIER
· Dr Vincent MASETTI, CLINEA
· Mme Florence MASQUIN, CLINIQUE BELLE RIVE
· M. Paul MASSON, CLINIQUE DU CAP
· Mme Edwige MASSON PARENT, CLINIQUE KORIAN SAINT MAURICE (KORIAN)
· M. André METZGER, CLINIQUE LES QUEYRIAUX
· Dr Laurent MORASZ, CLINIQUE DU VIRVAL (CLINIPSY)
· Dr Jérôme PETITDIDIER, CENTRE DE PSYCHOTHERAPIE D’OSNY
· Dr Jean-Louis PLACE, CLINIQUE DE CHAILLES
· M. Xavier REBECHE, CLINIQUE DES VALLEES (INICEA)
· M. Geoffrey ROUBEHIE, CLINIQUE DE L’ABBAYE (CLINEA)
· Mme Gwenaële SAUZAY, CLINIQUE KER YONNEC
· M. Edouard VIDEGRAIN, VP SANTE
· M. Michel VIDEGRAIN, VP SANTE
· Mme Céline VIGNÉ, CLINIQUE DU LITTORAL (CLINIPSY)
· M. Charles ZUCCARELLI, CLINIQUE SAN ORNELLO


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A propos de la FHP

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• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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Lamine Gharbi et Agnès Buzyn, un dialogue constant et constructif


Gabarit CP
Le président de la Fédération de l’Hospitalisation privée Lamine Gharbi a réagi aux propos tenus par la ministre de la santé, Agnes Buzyn qui est intervenue ce jeudi à l’occasion des Rencontres de la FHP.

« Je salue la volonté de la ministre de s’efforcer de mettre en place une hausse des tarifs supérieure au taux plancher annoncé de 0,2 % pour les trois années à venir.

Je suis également rassuré par son souhait de rendre les indicateurs de qualité plus lisibles et davantage partagés. On ne peut pas imaginer une forte montée en charge du financement à la qualité dans les conditions actuelles.

Comme l’a dit la ministre, rendre l’évaluation de la pertinence médicale et non pas statistique est indispensable.

À propos des SSR, Agnès Buzyn souhaite une réforme du financement mesurée et non brutale avec une montée en charge sur cinq ans. Elle a aussi indiqué que les hôpitaux de proximité pourraient être des SSR.

Ces orientations témoignent d’une écoute réelle de la ministre à nos demandes. En outre, elle a réaffirmé que la transformation du système de santé doit s’appuyer sur tous les acteurs quel que soit leur statut. Elle a redit que le privé est une part de la solution » réagit Lamine Gharbi.

En réponse à Lamine Gharbi qui a rappelé la nécessité d’avoir un service d’urgences privé par département, la ministre s’est engagée à examiner les cas où des refus d’autorisations ne seraient pas suffisamment argumentés.

Par ailleurs, Lamine Gharbi a regretté lors des Rencontres FHP que le plan hôpital du gouvernement ne prenne pas assez en considération le secteur privé, pourtant lui aussi confronté à d’importantes difficultés financières. Il a rappelé la nécessité d’une augmentation des tarifs hospitaliers à hauteur de 1 % afin de compenser l’inflation et retrouver des marges de manœuvre suffisantes :

« Nous répartirons cette hausse en trois actions : un tiers pour notre politique sociale, un tiers pour relancer l’investissement, un tiers pour réduire notre endettement. En effet, contrairement à une idée reçue, les salaires nets des professionnels de l’hospitalisation privée sont inférieurs à ceux des professionnels du public. Leur engagement au service des patients est pourtant identique. Nous demandons l’équité sociale ! »

Enfin, le président de la FHP a rendu publique une charte des services d’urgences de l’hospitalisation privée :

« Cet engagement que j’ai remis à la ministre est cosigné par le Dr Marie-Paule Chariot, présidente de la conférence nationale des CME de l’hospitalisation privée et le Dr Albert Birynczyk président du syndicat national des urgentistes libéraux. Il s’agit d’une charte qui entre dès à présent en application et garantit l’accueil de tous, sans aucune discrimination. Nous voulons définitivement couper court à l’accusation, erronée le plus souvent, selon laquelle des établissements sélectionneraient leurs patients » a conclu Lamine Gharbi


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A propos de la FHP

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• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
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La clinique La Lovière, lauréate des Trophées FHP 2019


Gabarit CP
C’est le projet de la clinique La Lovière qui a remporté la finale des Trophées de l’Hospitalisation privée le mercredi 11 décembre au Carrousel du Louvre, à Paris. Ces trophées récompensent tous les ans les projets les plus innovants mis en place dans les hôpitaux et cliniques privés. Ils mettent en lumière les actions de terrain qui font l’excellence de la profession et rappellent l’engagement des médecins et personnels de santé au service des patients.
Sélectionnés parmi les 46 dossiers de candidature déposés, cinq établissements finalistes ont présenté sur scène leur projet devant le public et un jury composé de personnalités reconnues et indépendantes du monde de la santé au cours d’une cérémonie organisée à la veille des
Rencontres FHP*. 

Les cinq projets présentés ont séduit le jury par leur grande qualité, faisant appel à la technologie mais plaçant toujours l’humain au cœur de leur dispositif, et par leur diversité : du volet social au volet RH en passant par le parcours de soin pour les patients porteurs de handicap. Finalement, le classement a été extrêmement serré, un écart minimum séparant les cliniques entre elles.

L’établissement lauréat, la clinique La Lovière située à Louviers en Normandie (Groupe Clinea) a été récompensée pour son projet : « A la poursuite du fantôme de La Lovière ! », un escape game en rééducation.

Ce centre de rééducation fonctionnelle propose à ses patients et à leurs proches une activité thérapeutique ludique et différente des autres actes de rééducation. Il s’agit d’un escape game, dont le but est de retrouver l'identité d’un fantôme en progressant au sein de la clinique grâce à des énigmes qui font appel à une grande palette de fonctions (exécutives, motrices, sensitives…).

Lors de la remise du Trophée, la directrice de la clinique La Lovière, Stéphanie Koscher, a déclaré : « Nous sommes très fiers d’avoir remporté ce prix. Il récompense une équipe pleine d’imagination. Il est particulièrement intéressant et motivant pour un responsable d’établissement de soutenir des projets innovants porteurs d’avenir. »

Pour sa part, le président de la FHP Lamine Gharbi a rappelé l’importance pour la fédération de valoriser l’innovation : « Le nombre important de dossiers déposés témoigne du dynamisme de notre secteur. Ces Trophées valorisent des acteurs volontaires qui se distinguent dans un domaine qu’il est essentiel de soutenir, celui de l’innovation en santé. Des équipes se sont investies dans une démarche d’excellence pour monter des projets au service des patients avec cœur et ambition. Par la qualité de ces projets, le lauréat et les finalistes de cette 12ème édition font honneur à l’hospitalisation privée. »

Les autres établissements finalistes étaient :

Le Centre Médico-Chirurgical Les Cèdres, à Brive La Gaillarde (Groupe Elsan) : Association entre une clinique privée et Emmaüs pour une action solidaire de santé 

Le Centre Médico-Chirurgical Les Cèdres a mis en place en partenariat avec l'association Emmaüs de Brive, une action à la fois inédite, innovante et solidaire, à travers un engagement commun, la prévention pour tous !

La clinique de l'Union, à Saint-Jean (Groupe Ramsay Santé) : Dispositif d’accès aux soins pour des patients sourds en langue des signes Française

La clinique investit dans une organisation innovante pour les personnes sourdes qui concilie les besoins des patients et des soignants en termes de communication.

La clinique Pasteur, à Toulouse (clinique indépendante) : Les talents de Pasteur, le personnel héros de l’innovation

"Les talents de Pasteur", est une innovation managériale qui permet à tout collaborateur de la clinique de porter un projet sans restriction tant qu'il apporte une meilleure prise en charge pour le patient ou une amélioration des conditions de travail. Une méthodologie qui redonne le pouvoir d'agir et d'innover aux acteurs de terrain.

Le Centre Hospitalier Privé Saint-Marie, à Osny (Groupe Vivalto Santé) : Projet mobilité QUARNESS

Améliorer la qualité de vie au travail des soignants et la coordination autour du patient des professionnels d'un établissement de soin sont les deux objectifs du projet de la clinique de Sainte Marie du groupe Vivalto Santé.

* Le jury était composé de :
  • Didier Alain, Directeur département diffusion et appropriation de l’ANAP.
  • Jean-Carles Grelier, Député de la Sarthe.
  • David Gruson, Fondateur d’Ethik IA
  • Olivier Mariotte, Président de Nile Consulting

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• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
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• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
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12.11 Clairval
Une personne sur cinq, atteinte d’un cancer primitif va développer une métastase cérébrale. A ce jour, il existe peu de connaissances sur les mécanismes génétiques qui engendrent ces métastases.
Avec son équipe, le Professeur Metellus, neurochirurgien à l’hôpital privé Clairval (Ramsay Santé) à Marseille, tente de comprendre cette oncogenèse grâce à une étude rétrospective monocentrique. Des mécanismes, notamment génétiques, en cause dans le développement métastatique, ont d’ores et déjà été identifiés.

Les métastases cérébrales sont les tumeurs du cerveau les plus fréquentes et leur incidence est en augmentation. Cela est lié à la plus grande disponibilité des outils diagnostiques performants comme l’IRM cérébrale mais aussi et surtout à l’amélioration des traitements du cancer responsable d’une augmentation de la survie de ces patients. Cependant, la compréhension des mécanismes physiopathologiques amenant la cellule tumorale primitive à induire une métastase est pour l’instant insuffisante, entraînant un manque de thérapie ciblée sur un récepteur ou mécanisme spécifique de la tumeur.

À travers une étude rétrospective, le professeur Metellus, neurochirurgien à l’hôpital privé Clairval et investigateur principal de cette étude, a donc voulu établir un profil génétique prédictif de la survenue des métastases cérébrales chez des personnes atteintes d’un cancer du sein ou du poumon.

Il a recherché des voies de signalisation potentielles à l’origine de cette progression. « Les voies de signalisation cellulaire représentent une séquence d’étapes dans la transmission des messages à l’intérieur d’une cellule. Ces informations contrôlent de nombreuses fonctions cellulaires telles que la division, la mort cellulaire et l’activation ou la désactivation de certains gènes », explique le Professeur Metellus. L’identification de potentielles voies de signalisation, intervenant dans l’oncogenèse métastatique, permettrait d’influer sur le développement des métastases cérébrales.

Cette étude se propose également de comparer les caractéristiques phénotypiques « portrait » moléculaires des métastases cérébrales avec celles de la tumeur primitive et d’analyser la réponse aux différents traitements (radiothérapie, chimiothérapie).

L’équipe de recherche a déjà obtenu des résultats prometteurs, notamment sur les voies de signalisation. Cette étude, soutenue par la Direction Recherche et Enseignement de Ramsay Santé, aidera à mieux caractériser l’oncogenèse des métastases cérébrales (c’est-à-dire la conversion des cellules tumorales en métastases) et donc à identifier à terme de nouvelles cibles thérapeutiques. Cela permettra donc de développer une médecine « personnalisée » pour ces patients, dans le but d’améliorer la survie globale de cette population.

Cette recherche est la première à s’intéresser au développement des voies de signalisation en cause dans la progression métastatique cérébrale. Elle permettra la création d’une banque de données qui serviront à d’autres travaux dits « translationnels », dont les objectifs sont des mises en application pratique de ces informations fondamentales.

Crédit photo : HP Clairval

Plan pour l’Hôpital public, la réaction de la FHP


Gabarit CP
La Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) salue l’effort du gouvernement pour résoudre la crise de l’hôpital à travers le plan présenté ce matin par le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la santé. Pour autant, si pour la FHP certaines mesures vont dans le bon sens, d’autres suscitent son inquiétude : « Le gouvernement qui a pris la mesure de la situation des établissements de santé consent un réel effort mais il reste des zones de forte inquiétude » réagit Lamine Gharbi, le président de la FHP.
« La revalorisation de l’ONDAM, le principe de pluriannualité des ressources et le dégel intégral des crédits mis en réserve sont des mesures positives que nous avions demandées. L’exécutif a entendu la mobilisation des hospitaliers. Malheureusement, la portée de ces mesures est anéantie par l’annonce d’une évolution des tarifs très inférieure à l’inflation, avec un taux plancher de 0,2 %. Avec un ONDAM 2020 à 2,45 %, une augmentation des tarifs avec un taux minimal de 1 % est possible et nécessaire ! » rappelle Lamine Gharbi.

Plus largement, la FHP souhaite que les acteurs hospitaliers privés, complémentaires des acteurs publics, soient aussi pris en compte. Plusieurs des mesures annoncées par le gouvernement pour l’hôpital public, comme le remboursement partiel de la dette ou le renforcement de l’attractivité des carrières, sont également nécessaires pour les établissements de santé privés :

« L’engagement des personnels de soins au service des patients est le même dans les établissements publics et privés. Par conséquent, pourquoi les écarter des mesures visant à renforcer l’attractivité des carrières ou à relancer l’investissement ? Dans le privé, faute de ressources, le montant de l’investissement a chuté au cours des dernières années. Et sans vraie impulsion financière sur nos tarifs, il est impossible de bâtir des politiques sociales ambitieuses » explique le président de la FHP. « 25 % des cliniques sont en déficit et ont également besoin d’être soutenues ».

Le plan « Ma santé 2022 » avait pour la première fois réuni tous les acteurs de santé, reconnaissant chacun dans ses spécificités, autour d’objectifs de santé publique partagés. Le risque est de fragiliser la cohésion et l’adhésion des professionnels de santé de tous statuts. « Le calibrage des mesures mérite d’être amélioré pour associer l’ensemble des acteurs. Nous demandons à la ministre que l’effort du Gouvernement tienne également compte des difficultés du secteur privé. » conclut Lamine Gharbi.

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• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

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04.12 clinique fantastique
La FHP de Bretagne et de Val de Loire-Océan renouvelle son opération « Ma clinique est fantastique ». Cette action consiste à inviter les lycées dans les cliniques et hôpitaux privés de la FHP. 
Elle connaît un fort succès auprès des écoles et fêtera cette année ses 5 ans. Mardi 10 décembre, une vingtaine de cliniques participantes proposeront une immersion unique au cœur d’un établissement de santé privé à un millier de lycéens.

Des ateliers organisés autour de 3 thématiques - Innovation, Métier et Prévention-, permettront aux jeunes d’échanger avec les professionnels, durant cette 5ème édition, du 10 décembre prochain (Lien vers le programme PDF des ateliers ICI.).

Les ateliers INNOVATIONS

Les concepts et les technologies de pointe qui permettent d’améliorer les prises en charge des patients seront mis à l’honneur cette année à travers ces ateliers innovations. L’apport de la Récupération Rapide Après Chirurgie (RRAC), de la réalité virtuelle dans la prise en charge de la douleur et globalement des applications numériques en santé sera abordé. Les lycéens pourront aussi découvrir la chirurgie robotique.

Les ateliers MÉTIERS

Il n’est pas toujours facile de rencontrer des professionnels de santé pour parler de tous les aspects de leurs métiers. À l’occasion de cette journée, les jeunes pourront poser leurs questions aux médecins, ergothérapeutes, agents de stérilisation, infirmiers, … pour mieux connaître leur quotidien, le fonctionnement d’un établissement de santé et peut-être valider un choix de carrière.

Les ateliers PRÉVENTION

Les cliniques profitent de l’opération pour effectuer des rappels essentiels, par le biais d’ateliers ludiques et pédagogiques, pour sensibiliser aux dangers de l’addiction (alcool, drogue, tabac), à l’hygiène des mains, ou encore aux risques liés à la route. 

ILLE-ET-VILAINE 

> Clinique de la Côte d’Emeraude à Saint-Malo de 10h à 13h.
> Centre Hospitalier Privé Saint-Grégoire à Saint-Grégoire de 15h à 17h30. 
> Hôpital Privé Sévigné à Cesson-Sévigné de 9h30 à 13h.

COTES D'ARMOR 

> Clinique du Val Josselin à Yffiniac de 14h à 17h.
> Clinique Maison de Velleda à Plancoët de 13h30 à 17h.

MORBIHAN 

> Hôpital Privé Océane à Vannes (56) de 9h30 à 12h.

FINISTERE

> Clinique Pen An Dalar à Guipavas de 14h à 16h30.
> Institut de Réadaptation du Cap Horn à Landerneau de 13h45 à 16h. 
> Centre de Rééducation Fonctionnel de Tréboul à Douarnenez, le 12 décembre de 13h15 à 16h15.
> Clinique des Glénan à Bénodet, les 10 et 12 décembre de 13h30 à 16h.

En ouvrant leurs portes, les cliniques et hôpitaux privés offrent une opportunité aux jeunes de découvrir les métiers de la santé et susciteront peut-être des vocations. La presse est invitée à participer à la visite avec les étudiants, sur inscription auprès de Audrey Ruel et Claudie Jouin (02 40 89 78 74 - audrey.ruel@b17.fr et claudie.jouin@b17.fr ).

Les établissements en Pays de La Loire et en Bretagne comptabilisent respectivement 452 100 et 308 550 séjours, et 122 000 et 103 422 passages aux urgences en 2018 (source SAE - Statistiques d’Activité des Établissements au 31/12/2018). L’effectif global met en évidence le poids des établissements dans le tissu économique local : Pays-de-la-Loire, 9 266 professionnels ; Bretagne, 6 413 professionnels.

Crédit photo : FHP Bretagne et Val de Loire-Océan