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Actualités générales


11.13 Ste clotilde
La clinique Sainte-Clotilde (groupe de santé Clinifutur) se modernise au profit de la population réunionnaise pour proposer des moyens de traitements innovants et répondant aux besoins de santé de l’île.
Avec près de 600 salariés et 70 médecins, la clinique Sainte-Clotilde de la Réunion prend en charge de nombreuses activités regroupées par pôle d’activités de soins (Mère-Enfant, Oncologie-Radiothérapie, Cardiologie interventionnelle, Chirurgie, Douleur-Soins Palliatifs-Médecine Générale) et compte un service d’Accueil de Soins Non Programmés. Dans la perspective de développer cette activité chirurgicale, l’établissement est actuellement concerné par d’importants travaux de reconstruction et d’agrandissement de son secteur opératoire, dont l’échéance est fixée courant de l’année 2020.

Ces travaux ont pour but de créer une extension de l’un des bâtiments, sur plusieurs niveaux, offrant ainsi la possibilité de transférer et/ou de réorganiser certaines activités existantes (soins intensifs de chirurgie, surveillance continue médicale, stérilisation…), dans de meilleures conditions à la fois pour les usagers et les utilisateurs.

La récente mise en service de nouvelles salles de bloc opératoire de haute technicité marque une étape primordiale de ce chantier, et représente un levier propice à l’innovation thérapeutique et à l’amélioration des pratiques professionnelles. Le secteur opératoire de la clinique Sainte-Clotilde compte dorénavant 5 nouvelles salles modernes, spacieuses, et opérationnelles depuis le 18 septembre dernier. Ces nouvelles salles ont été pensées et étudiées afin de répondre aux besoins des utilisateurs, chirurgiens et personnels soignants, tout en respectant les recommandations sanitaires en vigueur.

Parmi ces 5 nouvelles salles, l’établissement s’est équipé d’une salle hybride interventionnelle dernière génération alliant ergonomie et intuitivité. La performance et une meilleure prise en charge ont été rendues possibles grâce à des outils intégrés à l’architecture de la salle, une connectivité absolue offrant une accessibilité à l’ensemble des informations, des interfaces intuitives pour une meilleure interaction entre les équipes et des prises de décisions éclairées et rapides,… Et ce afin de réduire les temps de procédures, d’optimiser les ressources et les moyens, et de traiter davantage de patients tout en améliorant leur condition de prise en charge. Cette salle hybride associe la pratique médico-chirurgicale optimale à un système d’imagerie de pointe, et dispose des dernières technologies dans les domaines de la chirurgie vasculaire.

Elle offre un environnement de travail optimisé grâce à une technologie facilitant les processus de travail : un système de rails fixés au plafond permet à l’arceau d’être déplacé dans toute la salle et assure une flexibilité maximale. Avec ce système les praticiens peuvent réaliser un large éventail d'interventions endovasculaires, complexes et mini-invasives. De plus, cette salle hybride permet de réduire de 80% la dose de rayons X nécessaire, tout en conservant une qualité d’image équivalente.

« Le projet a été mené en concertation avec les 4 chirurgiens vasculaires exerçant à la clinique afin de leur donner un maximum de confort opératoire, notamment par l’amélioration de la qualité de l’image lors de l’opération. » explique Luc TRIBOULET, Directeur de la Clinique Sainte-Clotilde.

Un bénéfice significatif pour les patients comme pour les praticiens.

Crédit photo : Groupe de Santé Clinifutur


07.11 Vivalto sante
Ayant mis en place la RRAAC (Récupération rapide améliorée après chirurgie) depuis près de 5 ans dans ses cliniques, le Groupe Vivalto Santé a organisé en septembre dernier un événement sur le sujet. 
Autour d’ateliers d’échanges et de réflexion, cet événement a été pensé comme un moment de partage d’expérience entre les équipes des établissements du Groupe, qui en sont à différents stades dans la mise en œuvre de cette RRAAC.

Emmanuel Briquet, Directeur du développement et de la stratégie médicale du Groupe Vivalto, Marie-Pascale Chague, Directrice de l’Innovation, et Gwendoline Boyaval, Directeur Accès au marché - Direction Stratégie Hospitalière et Territoires de santé du laboratoire MSD France ayant collaboré à cet évènement, sont revenus sur le contexte et les enjeux des établissements. Différents praticiens et experts ont dressé un état des lieux du déploiement de la RRAAC en France et apporté leur point de vue sur les tendances, les perspectives et enjeux économiques en la matière. Cette journée s’est articulée autour d’ateliers thématiques sur un mode « collaboratif » qui a permis aux équipes présentes de réfléchir à de nouvelles idées sur cette modalité de prise en charge. Retour sur le fruit de ces réflexions.

La mise en place de la RRAAC et sa gouvernance

Une gouvernance clairement établie est un prérequis nécessaire au bon déploiement de la récupération rapide améliorée après chirurgie. Cette gouvernance doit être composée d’un socle impliqué sur le projet : une direction d’établissement partie-prenante, un trinôme chirurgien/anesthésiste/soignant, et une équipe pluridisciplinaire constituée selon les besoins (kinésithérapeute, cadres de soins, secrétariats médicaux, brancardier…). 

Le mode projet est un facteur clé de succès car cela structure les réflexions et coordonne les actions dans le temps. Il est primordial d’harmoniser les pratiques et les informations communiquées et partagées. Le patient devient un acteur de sa prise en charge, avec une meilleure information. 

Enfin, la mise en place de la RRAAC doit faire l’objet d’une évaluation avec des indicateurs de suivi qualitatifs et quantitatifs.

Les techniques de la RRAAC : bonnes pratiques anesthésiques et chirurgicales

La RRAAC va devenir progressivement la norme pour un certain nombre d’interventions et, dans ce cadre, l’amélioration des pratiques est un enjeu majeur. Un exercice important d’amélioration des techniques de communication est à mener :
  • Entre les professionnels de santé pour faciliter les échanges, tout en respectant le rôle et les compétences de chacun. La redéfinition des parcours et protocoles RRAAC doit s’entreprendre en embarquant l’ensemble des professionnels de santé, en particulier les paramédicaux, en tenant compte du matériel et de l’architecture hospitalière.
  • Avec les patients pour leur permettre de mieux appréhender leur séjour, leur prise en charge et leur sortie.
La pérennisation du déploiement de la RRAAC

Définition imprécise de la RRAAC, peur du changement, problèmes de communication en interne comme en externe : plusieurs freins majeurs au déploiement de la RRAAC ont été identifiés. Si l’on veut envisager cette modalité de prise en charge avec succès sur le long terme, certaines conditions doivent être prises en compte : un comité de pilotage pour s’approprier la définition de RRAAC dans son établissement ; la création d’un rétroplanning de déploiement ; une équipe motivée; un changement en douceur qui ne doit pas être imposé ; une communication efficace, que ce soit en interne ou en externe, auprès des patients comme des médecins de ville.

La digitalisation et la coordination ville/hôpital

La digitalisation est essentielle pour faciliter la communication et l’accès à l’information ; elle peut avoir un impact sur l’efficience, sur l’organisation, la sécurisation, la qualité des parcours de soins, sous réserve qu’elle soit pensée dans un projet global et portée au niveau institutionnel. 

La digitalisation doit être efficiente pour les professionnels de santé et améliorer l’expérience patient, elle doit également assurer la sécurité et la protection des informations qui circulent. 

Si l’établissement de santé souhaite réussir au mieux sa digitalisation, il est important que le patient soit informé de son but, de ses atouts et de son fonctionnement. Pour cela, il doit y trouver un intérêt et comprendre que l’outil informatique est uniquement un moyen de faciliter les échanges entre les différents acteurs. 

La coordination entre la ville et l’hôpital (séquencement, qualité, pertinence des informations transmises) est indispensable dans le système de santé et dans la prise en charge de demain (financement au parcours, à l’épisode des soins, à la population pour les maladies chroniques). La coordination s’appuiera sur la digitalisation, même s’il faut un temps d’appropriation des acteurs.

Crédit photo : Groupe Vivalto Santé


Gabarit CP
La Mission d’Evaluation des Comptes de la Sécurité Sociale (MECSS) du Sénat a rendu public jeudi 10 octobre un rapport sur l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM). 
Les propositions des sénateurs en faveur d’une évolution de la régulation de ces dépenses répondent aux attentes des acteurs de santé qui ont besoin de plus de visibilité et souhaitent retrouver le sens de leurs actions.

Le rapport de la MECSS dénonce notamment les limites de la politique actuelle « du rabot », régulation uniquement comptable des dépenses de santé. Les sénateurs Catherine Deroche et René-Paul Savary ajoutent que « cette régulation prive les établissements de la visibilité nécessaire pour piloter leur activité ou leurs choix d’investissements ». Ils proposent de relier le pilotage financier des dépenses d’Assurance maladie avec les objectifs stratégiques du système de santé. Les sénateurs ont également déploré que l’enveloppe fermée des établissements de santé serve de variable d’ajustement aux dépenses en dépassement de l’enveloppe de ville.

« Les propositions des sénateurs répondent pleinement à notre souhait de sortir d’une logique économique à courte-vue et d’installer un cadre de régulation pluriannuelle des dépenses de santé. Les sénateurs sont conscients que l’ONDAM, dans sa forme actuelle, ne permet ni d’entamer la nécessaire transformation des organisations ni de répondre aux tensions persistantes des établissements de santé. » a réagi Lamine Gharbi président de la FHP. « On ne peut que saluer la volonté des parlementaires de se réapproprier le pilotage financier du système de santé qui doit faire l’objet d’un vrai débat avec la représentation nationale ».

« Je souhaite que les professionnels de santé et les pouvoirs publics s’engagent collectivement sur des priorités de santé publique. Nous sommes prêts à prendre des engagements forts en phase avec les objectifs stratégiques du système de santé dans un cadre transparent et pluriannuel d’allocation des ressources. » a rappelé Lamine Gharbi, président de la FHP.


Télécharger le communiqué de presse au format PDF


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

En savoir plus sur www.fhp.fr

Contact presse :

Benjamin Azogui, Directeur de la communication
01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49 - benjamin.azogui@fhp.fr


Gabarit CP
La FHP salue la proposition du Gouvernement, introduite par un amendement au PLFSS 2020, d'instaurer dès l'année prochaine une régulation pluriannuelle des ressources des établissements de santé. Le Gouvernement prévoit de fixer, dans le cadre du Comité de l'hospitalisation publique et privée, une perspective financière à 3 ans qui soit cohérente avec les besoins des établissements de santé.
« Cette annonce marque une vraie rupture avec la régulation à courte-vue que nous subissons actuellement. C’est un signal fort du Gouvernement » réagit Lamine Gharbi, président de la FHP. Les sénateurs avaient également dénoncé dans un rapport les limites de la régulation infra-annuelle de l’ONDAM. Aujourd’hui, les établissements de santé découvrent seulement en mars les tarifs qu’ils pourront facturer à l’Assurance maladie pour l’année en cours et sur lesquels ils pourront bâtir leurs budgets de fonctionnement.

Une vision pluriannuelle de leurs ressources permettra aux établissements de santé de retrouver une capacité à investir et à répondre aux enjeux de leurs organisations. « La ministre propose une réforme très attendue par les établissements de santé ! Nous devons sortir de la tyrannie des tarifs hospitaliers pour nous concentrer sur l’action de nos établissements au bénéfice des patients » rappelle Lamine Gharbi. Au-delà de leur mission de soin, les établissements de santé privés jouent un rôle économique et social majeur au sein des territoires. Ils assurent quotidiennement des missions d’intérêt général en répondant aux besoins de soins des populations.

Cette annonce traduit un profond changement de paradigme dans les relations entre les pouvoirs publics et les acteurs de santé, en faveur de plus de responsabilisation et de confiance. C'est la seule voie possible pour transformer, avec les professionnels, le système de santé.

Toutefois, une régulation pluriannuelle ne peut se faire qu'en garantissant un niveau de ressources suffisant et cohérent avec les besoins des établissements de santé et avec le projet de transformation du système de santé. Pour le président de la FHP, « la pluriannualité n’a de sens qu’avec des tarifs et des ressources hospitalières en hausse ! Je demande à ce que l’ONDAM hospitalier soit ramené à minima à son taux de 2019, de 2,4 %. Les tarifs hospitaliers devront également être positifs à plus de 1 % ! ». La FHP est également en attente des mesures qui seront annoncées en novembre dans un plan de soutien aux établissements de santé.

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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57 % des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17 % des hospitalisations psychiatriques
• 20 % de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

En savoir plus sur www.fhp.fr

Contact presse :

Benjamin Azogui, Directeur de la communication
01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49 - benjamin.azogui@fhp.fr


Gabarit CP
Bertrand Sommier a pris ses fonctions de secrétaire général de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) lundi 21 octobre 2019.
Titulaire d’un Master 2 en Droit de la Santé et Gestion Hospitalière de la Faculté de Paris XI, Bertrand Sommier a une expérience reconnue dans le secteur sanitaire. Il occupait jusqu’ici le poste de Directeur général adjoint du groupe de santé coopératif « Santé Cité » depuis plus de 3 ans. Bertrand Sommier a exercé pendant plus de 17 ans en qualité de conseil dans un cabinet d’avocats spécialisé en droit sanitaire et médico-social. Il a eu l’occasion de défendre et de suivre les dossiers de nombreux établissements de santé.

En tant que Secrétaire général, Bertrand Sommier aura pour mission le suivi des dossiers juridiques et économiques de la Fédération et plus largement le conseil stratégique aux adhérents de la FHP.

Il succède à Emmanuel Daydou qui avait quitté en avril 2019 la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP).


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A propos de la FHP

La FHP regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés qui assurent chaque année la prise en charge de 8,5 millions de patients. Environ 150.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) travaillent dans les établissements de santé privés et 40.000 médecins y exercent. Les cliniques et hôpitaux privés prennent en charge :

• 57% des interventions chirurgicales
• près de 68 % de la chirurgie ambulatoire
• 2,6 millions de passages dans 126 services d’urgences
• Un accouchement sur quatre
• Près d’un tiers (32,5) des soins de suite et de réadaptation
• Plus de 17% des hospitalisations psychiatriques
• 20% de l'activité d'Hospitalisation à domicile (HAD).

En savoir plus sur www.fhp.fr

Contact presse :

Benjamin Azogui, Directeur de la communication
01 53 83 56 88 / 06 27 20 18 49 - benjamin.azogui@fhp.fr

Bertrand Sommier a pris ses fonctions de secrétaire général de la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) lundi 21 octobre 2019.

Titulaire d’un Master 2 en Droit de la Santé et Gestion Hospitalière de la Faculté de Paris XI, Bertrand Sommier a une expérience reconnue dans le secteur sanitaire. Il occupait jusqu’ici le poste de Directeur général adjoint du groupe de santé coopératif « Santé Cité » depuis plus de 3 ans. Bertrand Sommier a exercé pendant plus de 17 ans en qualité de conseil dans un cabinet d’avocats spécialisé en droit sanitaire et médico-social. Il a eu l’occasion de défendre et de suivre les dossiers de nombreux établissements de santé.

En tant que Secrétaire général, Bertrand Sommier aura pour mission le suivi des dossiers juridiques et économiques de la Fédération et plus largement le conseil stratégique aux adhérents de la FHP.

Il succède à Emmanuel Daydou qui avait quitté en avril 2019 la Fédération de l’Hospitalisation privée (FHP).


Gabarit CP
L’Assemblée Générale de la FHP Dialyse, syndicat de spécialité de la FHP, s’est réunie vendredi 11 octobre et s’est prononcée en faveur d’une évolution de ses statuts. Elle a voté le choix d’un nouveau nom du syndicat dorénavant appelé FHP REIN et a procédé à l’élection de Vincent Lacombe à sa présidence. 

Vincent Lacombe succède au Dr Gilles Schutz qui a présidé pendant 17 ans la FHP Dialyse et ne s’est pas représenté.

«
Je remercie les adhérents de FHP REIN pour la confiance qu’ils m’ont témoigné. Je souhaite également saluer l’action du Dr Gilles Schutz au service de la dialyse privée. Aujourd’hui, notre ambition sera d’accompagner la transformation du système de santé en ce qui concerne la prise en charge de la maladie rénale chronique. Notre profession est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans la coordination du parcours de santé des patients. » a déclaré Vincent Lacombe président de FHP REIN.


La nouvelle gouvernance du syndicat FHP REIN favorisera des modes de collaboration participatifs avec ses adhérents au plus près de leurs attentes. Par ailleurs, FHP REIN prévoit la création d’un conseil scientifique chargé de réfléchir aux évolutions de la profession et aux attentes des patients.

« Nous souhaitons évoluer d’une défense tarifaire de l’activité de dialyse à un mode pro-actif pour promouvoir nos métiers au service de la prévention, d’une prise en charge globale et du parcours de santé des malades rénaux chroniques. C’est pour être en accord avec ces objectifs, que nous avons fait évoluer le nom de notre syndicat qui devient FHP REIN » a évoqué Vincent Lacombe.

FHP REIN développera des relations constructives avec ses différents partenaires : associations de patients, sociétés savantes, fédérations et syndicats professionnels, et les services et directions du ministère.

Lamine Gharbi président de la FHP a réagi : « Je salue l’élection de Vincent Lacombe à la tête de FHP REIN. Nos métiers évoluent et nous devons être force de proposition pour répondre aux attentes des patients en valorisant les modes d’exercice de l’hospitalisation privée. Je souhaite également remercier chaleureusement le Dr Gilles Schutz qui a largement contribué à faire reconnaître la dialyse privée et avec lequel j’ai eu du plaisir tant professionnel qu’amical à travailler tout au long de ces années ».

Biographie de Vincent Lacombe

Vincent Lacombe est âgé de 45 ans. Il dirige depuis 13 ans la clinique Saint-Exupéry à Toulouse, établissement qui mobilise toutes les modalités de prise en charge de l’insuffisance rénale. Cet établissement dispose également de 76 lits de court séjour et de 45 lits de SSR. Vincent Lacombe était trésorier de la FHP Dialyse jusqu’ici. Il est membre du Bureau de la FHP-Occitanie et du Conseil d’Administration de la FHP-MCO.

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A propos de FHP REIN

Le syndicat de spécialité FHP REIN représente 120 établissements privés de traitement de l'insuffisance rénale chronique. Ces établissements prennent en charge 33 % des patients atteints de maladie rénale chronique en France.

• Président : Vincent Lacombe (Clinique Saint-Exupéry)
• Vice-président : Hervé Gourgouillon (Groupe Diaverum)
• Secrétaire général : Stéphane Locret (Ramsay Santé)
• Trésorier : Stéphane Liévain (Almaviva Santé)